Dernières Brèves

Attaque de l’école de police d’Abidjan : les suspects « ont commencé à parler »

jeudi, 27 juillet 2017 16:29 Written by

Cinq suspects arrêtés pour leur participation présumée à l’attaque contre l’école de police de Cocody, à Abidjan, « ont commencé à parler », a affirmé le porte-parole du gouvernement lors d’un point presse ce mercredi 26 juillet. Ces hommes auraient pu préparer « des attaques de plus grande envergure », affirment les autorités ivoiriennes.

Cinq assaillants présumés de l’attaque menée contre l’école nationale de police de Cocody, à Abidjan dans la nuit du 19 au 20 juillet, « ont été arrêtés grâce aux caméras de surveillance » que les autorités installent depuis peu à Abidjan, a assuré mercredi 26 juillet le porte-parole du gouvernement et ministre de la Communication Bruno Koné, au terme du conseil des ministres.

Ces cinq suspects, dont certains sont des militaires issus des rangs du Centre de coordination des décisions opérationnelles (CCDO), « ont commencé à parler », a-t-il poursuivi, refusant de donner plus de détails.

Cependant, Bruno Koné a déclaré qu’en raison « du profil » des suspects et des armes emportées, « nous pouvons imaginer que ces personnes n’allaient pas seulement tirer en l’air mais qu’elles préparaient des attaques de plus grande envergure ». « Les fils vont continuer à être tirés et nous avons bon espoir de remonter jusqu’aux commanditaires », a encore affirmé le porte-parole du gouvernement, rappelant que cette attaque avait fait un mort dans les rangs des forces de l’ordre après des affrontements dans la nuit du 19 au 20 juillet à Yopougon.
... suite de l'article sur autre presse.

Côte d'Ivoire/Affaire cache d’armes: Soul to Soul convoqué à la brigade de recherches

vendredi, 26 mai 2017 09:28 Written by

Cette convocation fait suite à la récente mutinerie en Côte d’Ivoire, au cours de laquelle une supposée cache d’armes a été découverte au domicile de Soul to Soul, à Bouaké.

Affaire cache d’armes: Soul to Soul convoqué à la brigade de recherches

Le chef du protocole du président de l’Assemblée nationale, Koné Kamaraté Souleymane dit Soul to Soul, est convoqué le vendredi 26 mai, à 10 heures, à la brigade de recherches de la gendarmerie d'Abidjan-Plateau, pour être entendu.

La convocation portant la signature du capitaine Essey Ekra Frédéric, de la section de recherches de cette unité des forces de l’ordre, lui a été remise ce jeudi 25 mai 2017, à Abidjan, précise M. Touré Moussa du service communication de Guillaume Soro, sur les réseaux sociaux.

Elle fait suite à la récente mutinerie en Côte d’Ivoire, au cours de laquelle une supposée cache d’armes a été découverte au domicile de Soul to Soul, à Bouaké.

Pour en savoir plus sur cette affaire et sur la mutinerie, l’on se rappelle bien que l’Assemblée nationale avait demandé une enquête parlementaire.

Réagissant, le président du Parlement, Guillaume Soro, avait « vigoureusement recommandé » à son collaborateur, M. Koné Kamaraté, de se mettre à la disposition des enquêteurs et lui avait « demandé de dire sur l’honneur et sur sa conscience ce qu’il sait pour contribuer à aider les enquêteurs à conduire ce dossier ».

Edouard Koudou

Crimes contre l’humanité, Perpétuité pour Hissène Habré,82 milliards FCFA aux victimes

vendredi, 28 avril 2017 10:26 Written by

Un procès inédit et historique en Afrique. L’ex- Président tchadien,  Hissène Habré, a été condamné  à la prison à vie, ce jeudi 27 avril par le tribunal Spécial africain à Dakar, pour crimes contre l’humanité.

La Cour d’appel vient ainsi de  confirmer le verdict rendu, le 30 mars 2016 en première instance par la Cour d’assises des Chambres  africaines extraordinaires (CAE).Toutefois, le tribunal a acquitté le prévenu pour le délit de viol.
Hissène Habré n’était pas présent au procès. Il pourra  purger sa peine soit au Sénégal ou dans un autre pays africain.

En plus de la peine à perpétuité, Hissène Habré devra payer une somme de plus de 82 milliards de francs CFA comme dommages et intérêts aux victimes.

C’est une première en Afrique qu’un ancien chef d’Etat africain soit jugé par un tribunal africain. Un procès historique, exemplaire pour le continent. Il est salué par les politologues ivoiriens joints par politikafrique.info.
« Il faut féliciter le tribunal spécial de Dakar. Ce procès montre que l’Afrique peut juger les personnes  accusées de crimes contre l’humanité, on n’a pas besoin d’aller à la cour pénale internationale », soutient Pr Dogbo Pierre, directeur de l’école de Sciences politiques de l’Université Félix Houphouët-Boigny à Abidjan.

Cependant, le politologue déplore le fait que très souvent au cour du procès, les droits de l’accusé n’ont pas été pris en compte. « Hissène Habré n’a pas toujours bénéficié de l’assistance de ses avocats au moment où il en avait besoin. Ce qui est dommage dans les procès contre l’humanité, c’est le procès  de ceux qui ont perdu le pouvoir ou qui ne sont plus au pouvoir et c’est ce qui sautait aux yeux dans le procès d’hissène », s’offusque Pr Dogbo Pierre.

Le verdict du procès Hissène Habré crée un cadre de jurisprudence, selon Palé Dimaté, spécialiste ivoirien des questions internationales. « Avec l’exemple Habré, aucun chef d’Etat aujourd’hui  ne voudrait s’amuser avec son peuple », estime-t-il. Non sans préciser que  c’est un honneur pour l’Afrique, car cela évitera dorénavant toutes les humiliations que subissent les  anciens chefs d’Etats lors de leur  transfert à la CPI.

Agé de 73 ans, Hissène Habré a dirigé son pays d’une main de fer pendant huit ans. Plus de 40.000 personnes ont trouvé la mort sous son règne avant son renversement par un de ses fidèles, Idriss Itno Déby.

Silvere gael Bossiei pour diaspoTV

Côte d'Ivoire: Un militaire fou qui tire en l'air, se transforme en tentative d'assassinat du commandant Wattao

vendredi, 03 mars 2017 15:24 Written by

De quoi faire sourire, selon nos informations, le commandant en chef de la Garde républcaine ce vendredi matin lors de sa "tritrologie". En une d'un quotidien proche du "clan Ouattara" peut-on lire "Wattao échappe à un assassinat".

Comme constaté auprès de témoins oculaires, et de sources proches de la sécurité du commandant de la garde républicaine la réalité rapportée à KOACI.COM est tout autre qu'une tentative d'assassinat, comme aurait voulu faire croire "le Patriote" dans son édition du jour (ph 2).

En effet, jeudi, alors qu'un militaire se tenait au sein du camp de la garde républicaine sis à Treichville, et à quelques hectomètres du palais présidentiel au Plateau, il a été pris d'une crise psychotique. Manifestant des faits et gestes inharmonieux, l'individu s'est alors mis à tirer en l'air en menaçant pour la circonstance ses autres compagnons d'armes.

Dans cette situation, informé d'urgence le commandant IssiakaWattao Rechercher Wattao s'est rapidement rendu sur les lieux, évidemment sa présence aura gain de cause. L'aliéné a aussitôt été maîtrisé par sa garde rapprochée, qui avait pour mission de ne pas l'abattre.

Pscho connu, régulièrement suivi à l'hôpital psychiatrique de Bingerville, le militaire a pour ce faire été transféré ce jour au centre spécialisé pour y recevoir des soins supplémentaires.

On nous informe la rédaction d'un rapport médical sur ce "givré" à l'issue d'une enquête, pour décider de son avenir au sein de la garde républicaine voire même de l'armée ivoirienne.

Alors qu'au constat, d'autres médias ont, par copier coller, relayé l'intox de tentative d'assassinat de Wattao, il est à noter en outre qu'un militaire a fini blessé lors de l'opération. Sa vie n'est pas en danger.

Reste désormais à savoir si le journal du ministre de l'interieur Hamed Bakayoko aurait tenté un coup contre l'un des hommes forts de Guillaume Soro, récemment promu à la tête de la garde républicaine.

Adriel, Abidjan

Scoop

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Deux commissariats attaqués dans le nord du Burkina Faso

mardi, 28 février 2017 07:59 Written by

Deux commissariats situés dans le nord du Burkina Faso, près de la frontière avec le Mali, ont été la cible d’attaques dans la nuit de lundi 27 à mardi 28 février. Ces offensives se sont déroulées à Baraboulé et Tongomaye, dans la province du Soum, a rapporté à l’Agence France-Presse (AFP) le ministre de la sécurité, Simon Compaoré. Aucun bilan n’a été communiqué.

Deux sources sécuritaires ont parlé d’une opération « djihadiste ». Une autre, sous couvert de l’anonymat, a expliqué que l’attaque de Baraboulé était l’œuvre d’une « dizaine de djihadistes arrivés sur six motos ».

« On se demande si c’est une diversion »

Joint par l’AFP, Mohamed Dah, haut commissaire de la région, a affirmé que « les attaques ont eu lieu quasi simultanément, mais les tirs à Baraboulé ont été plus intenses qu’à Tongomaye. Les tirs ont cessé, mais les assaillants ne sont toujours pas partis. Un renfort militaire a été envoyé sur les lieux ». « On se demande si c’est une diversion, afin de mobiliser des forces de sécurité pour attaquer des cibles plus importantes », a-t-il avoué.

Ces attaques sont survenues pendant le 25e Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (Fespaco), qui attire des dizaines de milliers de cinéphiles, dont de nombreux étrangers, dans la capitale. Le gouvernement avait assuré avoir pris des mesures spéciales pour protéger ce célèbre festival, qui est l’occasion pour le pays de rayonner positivement à travers le continent et le monde.

Attaques régulières depuis 2015

Ces attaques surviennent deux mois après l’offensive qui a coûté la vie à 12 soldats dans le même secteur, traumatisant le pays. Ce raid est le plus meurtrier jamais perpétré contre l’armée au Burkina. Il s’agissait alors de la deuxième attaque visant des militaires depuis le début des opérations djihadistes dans le pays. En octobre 2016, la première attaque avait fait six morts – quatre soldats et deux civils, ces derniers ayant été probablement tués par des « tirs amis ».

Frontalier du Mali et du Niger, le nord du Burkina est le théâtre d’attaques régulières depuis 2015. Elles sont surtout concentrées dans le nord du pays, mais le 15 janvier 2016, un commando de trois assaillants a tué 30 personnes et fait 71 blessés en plein cœur de la capitale Ouagadougou ; une attaque revendiquée par le groupe Al-Qaida au Maghreb islamique.



Turquie: début du procès pour tentative d'assassinat d'Erdogan

lundi, 20 février 2017 10:07 Written by

Le procès de 47 personnes soupçonnées d'avoir tenté d'assassiner le président turc Recep Tayyip Erdogan dans un complexe hôtelier de la côté égéenne lors du coup d'Etat manqué du 15 Juillet s'est ouvert lundi à Mugla (ouest).

Parmi les 47 personnes appelées sur le banc des accusés, 44 sont en détention préventive et les trois autres, activement recherchées, sont jugées par contumace.

Les accusés, certains vêtus de costumes et de cravates, ont été conduits dans le tribunal par les forces de sécurité devant les caméras de télévision et sous les huées et les sifflets de spectateurs, ont constaté des journalistes de l'AFP sur place.

Le président Erdogan était en vacances avec sa famille dans la station balnéaire de Marmaris, dans la province de Mugla, lorsque la tentative de coup d'Etat a eu lieu le 15 juillet.

Selon lui, un commando héliporté de militaires putschistes a pris d'assaut le complexe hôtelier où il se trouvait.

"Si j'étais resté là-bas 10 ou 15 minutes de plus, j'aurais été tué ou capturé", avait assuré M. Erdogan lors d'un entretien à CNN le 18 juillet.

Deux policiers chargés de la sécurité du président à l'hôtel ont été tués dans la fusillade qui a éclaté, selon l'accusation.

Le parquet a demandé plusieurs peines de prison à perpétuité contre chacun des accusés, dont 37 militaires soupçonnés d'avoir été chargés de mettre le plan à exécution.

Les procédures judiciaires lancées après le putsch avorté sont d'une ampleur sans précédent en Turquie, où plus de 43.000 personnes ont été arrêtées dans des purges engagées après le 15 juillet et l'instauration de l'état d'urgence.

La tentative de coup d'Etat est imputée par Ankara au prédicateur islamiste Fethullah Gülen, installé aux Etats-Unis, qui nie toute implication.

Enquête: Voici la nouvelle forme de prostitution à Abidjan, le »Bizi »

vendredi, 17 février 2017 14:53 Written by

Aujourd’hui à Abidjan, un nouveau phénomène prend de plus en plus d’ampleur, il s’agit d’une forme de prostitution déguisée, appelée le Bizi. Ce phénomène qui est apparu chez les jeunes de la tranche d’âge de 16-25 ans prend une allure inquiétante et peut constituer un fléau si les autorités compétentes ne prennent pas de mesure adéquate.

Elle est devenue l’apanage d’une nouvelle génération de filles qui ne reculent devant rien. Leur nouvelle trouvaille, c’est le « Bizi ».

Ces jeunes filles qui apparemment n’ont pas conscience de la gravité des activités dans lesquelles elles s’introduisent, se voient accepter des propositions d’inconnus pour des sommes parfois dérisoires.
 

Le mode opératoire le plus utilisé est le moyen des réseaux sociaux. Ces filles ont très souvent sur leur profil Facebook des allures de fêtes et de chic. Selon Innocent K. qui a déjà eu une expérience du Bizi « Ce n’est pas compliqué, moi quand j’ai envie d’avoir une nuit torride, je fais des recherches sur Facebook. Ce genre de fille ça se reconnait facilement, rien qu’à travers leurs photos, je les approches par une demande d’ami et une première conversation. Une fille qui ne fait rien comme activité dans la vie mais qui a tout le temps les derniers smartphone dernier cri ou des sacs et des vêtements de valeurs, il y a de forte chance qu’elle soit dans le ‘’mouvement’’ ». Déclare notre témoin avant de poursuivre « je tente ma chance par une première proposition si elle est d’accord on discute le prix et on se retrouve dans une residence-hotel. Si elle n’est pas disponible elle me donne le contact d’une ses copines qui l’est ».

La plus part de ces jeunes filles qui s’adonnent à cette pratique ne s’arrêtent pas sur le trottoir comme les prostituées classiques. Elles n’ont pas non plus la prostitution comme activité principale mais la pratique quand l’occasion se présente via un réseau d’ami.

D’autres par contre font preuve de plus de professionnalisme et vise bien haut comme c’est le cas de Valerie, une étudiante rencontrée par nos confrères du journal lebabi.net qui entretien un réseau de filles qui ont comme activité le ‘Bizi’ « Nous travaillons avec les VIP. Ces personnes sont généralement friandes de ‘’sexe rapide’’ et nous leur en procurons à prix d’or en réalisant leurs fantasmes. Pour les rencontrer nous nous rendons dans les lieux qu’ils fréquentent » déclare-t-elle

Voici comment procèdent des filles appartenant aux réseaux comme celui de Valérie. Elles prennent soin de repérer les endroits prisés par leurs cibles constituées en partie de diplomates étrangers, fonctionnaires internationaux, d’hommes d’affaires cossus et surtout d’ expatriés. Ces endroits ne sont autres que les restaurants, des terrasses, des cafés et même les bars des grands hôtels. Elles se font ensuite passer pour des clientes ordinaires, elles feront croire à leurs cibles que toute occasion favorisée n’est que pure coïncidence. Installées autour d’une table, ces filles très sexy vont passer leurs commandes puis entamer la causerie dans l’attente d’un potentiel client. «Dans ce métier, il faut beaucoup de patience et de discrétion », apprend Valérie. Mais c’est surtout par un véritable jeu de charme qu’elles finissent par aguicher leurs clients. Le contact est vite établi par le biais d’un serveur du coin et le tour est joué.

Pour introduire une novice auprès d’un client ou pour du coaching, Valerie prend bien sur des honoraires.  « J’ai droit pour votre premier rendez-vous à une part. Cela dépend de ce que vous allez convenir avec votre client. Mes services sont facturés à partir de 20.000 FCFA. Je prends mon dû dès que vous trouvez un arrangement avec votre partenaire. » Affirme-t-elle.

Est-ce le besoin du minimum de matériel vital qui pousse ces jeunes filles d’Abidjan à de telles pratiquent ou est-il question de vouloir avoir un niveau de vie élevé accompagné de m’as-tu-vu ?

Pour Valérie, grâce au « Bizi », il lui est possible de vivre dans un appartement huppé avec toutes les commodités nécessaires. Elles arrivent à s’offrir des vêtements et chaussures de luxes, mèches humains, qu’un salaire de fonctionnaire leur aurait permis difficilement.

Cependant il faut reconnaitre qu’il peut parfois exister certaines filles qui entre dans ce monde par manque de moyen et d’encadrement.

Aujourd’hui avec les réseaux sociaux et la médiatisation planétaire beaucoup de jeunes copient des faits de télé-réalités et de modes  sans faire la part des choses.

Nombreuses sont celles qui rentre dans ce milieu avec l’intention d’en ressortir dès que leur situation financière sera reluisante mais c’est sans compter avec le goût du gain facile qui s’installe à la longue. Pour avoir un certain confort, des téléphones de dernière génération, des vêtements, des accessoires de modes (mèches humaines, sacs…) des voitures, ces jeunes filles sont prêtes à tous. Pourtant, elles n’ignorent pas les grands dangers qu’elles encourent.

Quant aux dangers qu’elles courent, elles affirment en être conscientes  mais répondent « Aucune activité génératrice de revenus n’est dénuée de péripéties. Les dangers nous en sommes confrontés chaque jour ».
 

Le « Bizi » est un métier à risque. Les conséquences sont multiples et variées. Si pour certains les risques majeurs demeurent les maladies sexuellement transmissibles (MST), il faut savoir que les filles défient souvent la mort.

Selon Valerie, le danger est permanent. « L’une de nos devancières s’étaient faite embarquer par un client cossu. Ce dernier qui n’a pas manqué de lui proposer une forte somme d’argent, lui a fait une proposition très indécente. Il voulait déféquer sur la fille. Elle était hésitante, mais l’homme adepte de pratiques occultes a doublé la mise. La prostituée a succombé à l’argent et s’est laissée faire. Cet acte, elle le regrettera amèrement. Elle est décédée dans un pays de la sous région où elle s’était réfugiée pour des soins suite à une longue maladie »,

Au-delà de ce témoignage effroyable, notre interlocutrice, nous a fait cas de ce que certains pervers obligent des filles prêtes à tout pour de l’argent, à avoir des rapports sexuels avec leurs animaux de compagnie notamment des chiens. Les séquelles sur les victimes sont souvent indescriptibles.

Un cyber-activiste à ouvert une page Facebook pour dénoncer ce fléau qui touche de plus en plus de jeune fille et même parfois des adolescentes. Sur sa page intitulé « Nococoti » on aperçoit  très souvent des captures d’écran de conversations ou d’images indécentes de jeunes filles évoquant des négociations de tarif pour un « Bizi » programmé.

Il serait judicieux que les autorités compétentes prennent des mesures pour contrer cette dégradation de mœurs qui à force de prendre de l’ampleur passe pour une activité plus que normale.

 

Source Afrikmag

 

Mort du fils de Barrow: le chien tué

vendredi, 03 février 2017 07:23 Written by

Un chien qui avait causé la mort du fils du président gambien Adama Barrow a été tué par injection mortelle.

Le jeune Habibou Barrow âgé de 7 ans est mort le 15 janvier, alors que son père était accueilli au Sénégal en attendant son investiture le 19.

L'entourage de M. Barrow avait affirmé que son fils Habibou, né en 2010, était décédé à la suite de morsures de chien, sans explication sur les circonstances du drame.

"Mardi, nous avons administré une injection au chien pour l'endormir"", a affirmé la source du ministère de l'Agriculture sous le couvert de l'anonymat, en référence à une opération d'euthanasie.

"Nous avons conclu qu'il n'était pas prudent de laisser ce chien continuer à errer dans les rues", a indiqué cette source, sans préciser s'il s'agissait du seul animal impliqué dans la mort de l'enfant.

"Nous avons réalisé des tests qui ont montré qu'il n'était pas atteint de la rage", a-t-on ajouté.

La Gambie sort d'une crise à rebondissements provoquée par le revirement de Yahya Jammeh, qui a annoncé le 9 décembre contester la victoire de l'opposant Adama Barrow, à l'élection présidentielle du 1er décembre, une semaine après l'avoir reconnue.

M. Barrow avait prêté serment le 19 janvier à l'ambassade de Gambie à Dakar.

Peu après, la Cédéao lançait une opération militaire pour forcer au départ M. Jammeh, qui a finalement quitté le pays le 21 janvier pour un exil en Guinée équatoriale.

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