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Nombreux hommages en France à la mort de Kofi Annan, un «ami fidèle de Jacques Chirac»

lundi, 20 août 2018 14:17 Written by

Leurs mandats se sont presque chevauchés. Kofi Annan, décédé samedi, a occupé les fonctions de secrétaire général de l'ONU de 1997 à 2006. Il avait, dans ce cadre, travaillé avec Jacques Chirac, président de la République de 1995 à 2007. Les deux hommes ont noué une relation particulière qui ne s'est pas achevée avec leurs mandats respectifs. «J'ai eu un très bon contact avec lui», déclarait ainsi en 2013 Kofi Annan au sujet de Jacques Chirac sur Europe 1. «On a travaillé très, très bien ensemble. C'est un ami qui me manque», précisait-il. Une relation de bonne entente qui résume l'intérêt qu'avait suscité en France cette figure de l'ONU.

» LIRE AUSSI - Kofi Annan, ancien secrétaire général de l'ONU, est mort

 

En 2001, à l'annonce de la remise du prix Nobel de la paix à Kofi Annan, Jacques Chirac avait lui-même évoqué «le respect et l'admiration» que lui inspiraient les «efforts inlassables» déployés par le secrétaire général au service de la paix. «Au nom de la France et en mon nom personnel, je suis heureux de vous présenter mes félicitations les plus chaleureuses et les plus amicales», écrivait le président de la République, qui concluait son message en tutoyant Kofi Annan et ajoutait: «Bravo! J'en suis très heureux.»

«Nous avons une relation permanente avec le Secrétariat Général dont nous approuvons, vous le savez, la politique», déclarait encore le chef d'État en 2004, tout en réaffirmant «l'estime, l'amitié et la confiance de la France» à son égard. En 2006, à l'inauguration du musée du quai Branly, un projet initié par Jacques Chirac, Kofi Annan figurait parmi la poignée d'invités recevant les honneurs d'une visite inaugurale de ce musée. C'était quelques mois seulement avant la fin de son mandat à la tête de l'ONU.

L'ancien secrétaire général de l'ONU Kofi Annan s'exprime devant Jacques Chirac, le 9 juin 2008, à l'occasion du lancement de la fondation Chirac.

À occasion de cette fin de mandat, là encore, Jacques Chirac avait souhaité témoigner de «l'admiration et la gratitude de la France pour l'œuvre accomplie» par Kofi Annan, qui avait «incarné le meilleur de ce que cette Organisation peut apporter au monde». «J'ai été particulièrement heureux des exceptionnelles relations de confiance, de coopération et d'amitié que nous avons pu nouer», saluait alors le chef d'État, un an avant la fin de son propre mandat. Jacques Chirac avait conclu son message d'une touche personnelle soulignant la «très chalereuse amitié» qui le liait à Kofi Annan.

Lorsque l'ancien président avait lancé sa fondation au service de la paix, en 2008, Kofi Annan faisait partie du comité d'honneur et avait pris la parole au musée du quai Branly. En 2009, c'était encore Kofi Annan qui était aux côtés de Jacques Chirac, à Paris, pour la remise du premier prix de sa fondation. Une rencontre avait également eu lieu en 2011, là encore autour de la fondation de l'ancien président.

Un multilatéralisme cher à la France

Au cours des neuf années du mandat de Kofi Annan, les deux hommes s'étaient rencontrés régulièrement, lors d'entrevues souvent longues. En 2003, leur proximité avait été accrue par l'opposition de la France à la guerre en Irak, pour laquelle l'ONU n'avait pas donné de mandat. Les deux hommes se retrouvaient dans une défense d'un multilatéralisme, saluée justement dans les hommages français qui lui sont rendus aujourd'hui.

«La France lui rend hommage. Nous n'oublierons jamais son regard calme et résolu, ni la force de ses combats», a affirmé samedi Emmanuel Macron. Son prédécesseur Nicolas Sarkozy a également loué, dans un message sur Twitter, un «homme de convictions» qui «fut un grand Secrétaire général des Nations unies et un défenseur infatigable du multilatéralisme et des droits humains».

Décès à Abidjan du général à la retraite Édouard Kassaraté Tiapé

samedi, 14 juillet 2018 16:05 Written by

Ex-Commandant supérieur de la gendarmerie nationale sous le régime de Laurent Gbagbo, le général à la retraite, Édouard Kassaraté, est décédé, vendredi, à Abidjan des suites d’un « malaise cardio-vasculaire » à l’âge de 68 ans, annoncent plusieurs sources. 

Selon des sources sécuritaires, l’ancien Commandant supérieur de la gendarmerie nationale, « évacué dans une polyclinique abidjanaise, a succombé au malaise cardio-vasculaire qui l’avait terrassé quelques heures plus tôt ».

D’autres sources proches de la famille précisent que le général Kassaraté nommé ambassadeur au Sénégal (2011-2017) par le président Ouattara après la crise postélectorale de décembre 2010 à avril 2011, a « rendu l’ âme à la polyclinique Danga à Cocody suite à un arrêt cardiaque ».

A la fin de sa mission d’Ambassadeur au Sénégal, désormais « libre » des obligations tant militaires que diplomatiques, le général Kassaraté s’était, ouvertement, engagé politiquement avec le Parti démocratique de Côte d’Ivoire ( PDCI) d’Henri Konan Bédié qui l’a nommé début janvier 2018, Vice-président de son parti.

Formé dans la prestigieuse école militaire de Saint-Cyr en France, le général Kassaraté a occupé de hautes fonctions dans la grande muette ivoirienne, notamment au sein de la gendarmerie ivoirienne.

Ainsi, il a été, entre-autres, ex-commandant du peloton de gendarmerie de Dimbokro (Centre), ex-commandant de l’escadron blindé de la gendarmerie ivoirienne, ex-commandant militaire du palais présidentiel avant d’occuper le poste de commandant supérieur de la gendarmerie ivoirienne de 2005 jusqu’à la fin de la crise postélectorale de 2011. 

Il a été l’un des officiers supérieurs ivoiriens avec les généraux Philippe Mangou, Brédou M’Bia et Guiai Bi Poin à témoigner à la Cour pénale internationale ( CPI) dans le procès de l’ex-président ivoirien Laurent Gbagbo et son ancien ministre de la jeunesse Charles Blé Goudé.

LB-HS/ls/APA

Le musicien Geoffrey Oryema, voix de l'exil africain, est mort

lundi, 25 juin 2018 10:04 Written by

Le musicien d'origine ougandaise Geoffrey Oryema, entre autres compositeur avec Tonton David et Manu Katché, de la musique du film "Un Indien dans la ville", est décédé d’un cancer vendredi à Lorient à l'âge de 65 ans, a annoncé sa compagne à l'AFP.

Soutenu par Peter Gabriel

Né à Soroti, l'auteur-chanteur-compositeur était le fils d'un ancien ministre de Milton Obote contraint de rester à son poste par le dictateur Idi Amin Dada. Geoffrey Oryema est arrivé clandestinement en France en 1977 après l'assassinat de son père. L'artiste, installé en France depuis une quarantaine d'années avait obtenu la nationalité française. "Je ne pourrais plus vivre ailleurs qu'en France, avait confié en 2002 le musicien à l'allure imposante, ce pays m'a tendu les deux bras".

Sa carrière avait été soutenue dans les années 90 par Peter Gabriel, qui lui avait fait enregistrer son premier album "Exile", dans ses studios Real World en Angleterre, a rappelé sa compagne. Ses deux albums suivants avaient été enregistrés dans ce même studio. Anglophone, il s'était mis au français et avait écrit des chansons dans cette langue, enregistrant en 1996 un duo avec Alain Souchon ("Bye bye lady Dame").

L'une de ses chansons "Yé lé lé" avait été choisie par Michel Field pour le générique de son émission "Le cercle de minuit". Ce morceau avec son chant poignant et mélancolique était devenu l'une de ses œuvres les plus connues.

Il avait remporté en 1996 une Victoire de la musique alors qu'il faisait partie du groupe KOD (Manu Katché, Oryema, Tonton David) pour sa participation à la bande originale d'"Un indien dans la ville", film d'Hervé Palud.
Geoffrey Oryema : "Land of Anaka" avec Peter Gabriel sur scène (2005)

Humaniste

Si l'influence de son pays était sensible dans des mélodies habillées par le lukeme ou sanza, petit piano à pouce, Oryema revendiquait volontiers par ailleurs l'héritage du rock. Son dernier album "From the heart" était sorti dans les bacs en 2012.

"C'était un grand humaniste. Il a donné son nom et son soutien en 2016-2017 à un centre d'hébergement pour demandeurs d'asile à Bobigny", a rappelé sa compagne Régine Martz.

Le musicien s'est aussi beaucoup impliqué contre l'enrôlement des enfants dans les luttes armées. A ce titre, il a été invité à deux reprises à l'ONU à New York.

Une cérémonie religieuse devrait avoir lieu vendredi ou samedi prochain à Plomeur (Finistère), où il résidait. Ses cendres seront ensuite dispersées à Anaka en Ouganda, terre de ses ancêtres dans le nord de l'Ouganda qu'il évoque dans sa chanson "Land of Anaka".

Winnie Mandela, l'ex-épouse de Nelson Mandela, est décédée ce lundi à l'âge de 81 ans.

mardi, 03 avril 2018 09:52 Written by

L’ex-épouse de Nelson Mandela est morte, lundi 2 avril. Elle fut une égérie populaire mais controversée de la lutte anti-apartheid en Afrique du Sud.

LE MONDE |  • Mis à jour le  | Par Jean-Philippe Rémy (Johannesburg, correspondant régional)

Winnie Madikizela-Mandela, le 13 avril 1986, s’adressant aux habitants du bidonville de Kagiso, en Afrique du Sud.

 

Jusqu’à la fin, elle a conservé sa façon unique, désarmante, de tout affronter. Impossible de lui donner son âge (81 ans, en comptant qu’elle est née en 1936, même si son état civil la fait venir au monde deux ans plus tôt). Cette énergie, cette façon unique de tracer sa ligne, son destin, y compris en fracassant tout, cela demeurait sa signature. Winnie Mandela, de son nom complet Nomzamo Winifred Zanyiwe Madikizela, est morte lundi 2 avril.

Elle n’était pas seulement la femme belle à se damner qui a retourné le cœur de Nelson Mandela, le grand homme de l’Afrique du Sud, a conçu avec lui de multiples rêves de liberté et deux enfants, avant de souffrir tous les tourments de l’oppression du régime d’apartheid, puis de se réincarner en « Mama Africa », héroïne du peuple, pasionaria de Soweto, avec ses tourments, ses violences, ses folies, élevée au rang de symbole que plus rien ne pourrait abattre.

Les symboles ont la vie dure, mais une jeune femme ne résiste pas aussi facilement à son temps, surtout si, comme Winnie Mandela, elle subit tout ce que personne ne devrait subir, des souffrances aux convulsions historiques. On sait ce qu’il en coûte de mettre gaillardement la main au milieu des pignons d’acier de l’engrenage des brutalités, dans un coin du monde comme l’Afrique du Sud des années 1950, puis se laisser prendre le bras dans la machinerie, et tout le corps, sans doute un peu de l’âme, tandis que s’écoule le temps.

Cabossée, abîmée

En 1986, Winnie Mandela fait une déclaration demeurée célèbre, où apparaît sa mue :

« Nous n’avons pas de fusil, nous avons seulement des pierres, des boîtes d’allumettes et de l’essence. Ensemble, main dans la main, avec nos boîtes d’allumettes et nos necklaces [pneus enflammés au cou des traîtres], nous allons libérer ce pays. »

 

Scoop

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Enterrement de Johnny Hallyday : ce moment où Laura a emporté une poignée de sable

jeudi, 14 décembre 2017 09:43 Written by

Après l'émotion, les proches de Johnny Hallyday se sont retrouvés pour un verre au Jojo Burger. L'établissement se situe à quelques mètres du petit cimetière marin de Lorient de Saint-Barthélemy, où repose le rockeur. Lundi 11 décembre, Laeticia Hallyday a récupéré ses filles Jade et Joy, qui n'ont pas assisté à l'enterrement de leur père mort dans la nuit du 5 au 6 décembre. Ensuite, les proches du chanteur sont partis dîner à L'Isola, le restaurant préféré de Johnny sur l'île.

Et si David et Laura ne se joignaient pas à la soirée, ils semblaient imprégnés de ces instants. Et pour cause : ce n'est d'ailleurs pas un hasard si l'actrice a emporté une poignée de sable avec elle dans son sac, selon des informations de Closer. Un dernier souvenir de son père adoré, qui lui consacrait en 1986 une chanson intitulée "Laura". Avec Laeticia, les tensions étaient comme effacées, loin de regrets de certains, telle que Sylvie Vartan qui regrettait que le corps de son ex-mari et père de son fils repose si loin de ceux qui l'aimaient, sur le lieu de l'inhumation.

Cet article reprend des informations issues du numéro 653 de Closer, en vente à partir de ce mercredi 13 décembre sur KiosqueMag.

Côte d'Ivoire : Décès de l’ex-ministre Dagobert Banzio

mardi, 29 août 2017 08:27 Written by

Décès de l’ex-ministre Dagobert Banzio

Il faut rappeler que Dagobert Banzio a tiré sa révérence en Espagne. Le PDCI a réagi ce dimanche 27 août 2017, suite au décès de l’ex-ministre Dagobert Banzio, dans la nuit du samedi 26 août 2017. « C’est une perte énorme pour notre parti, mais nous ne pouvons pas faire autrement. C’est la volonté de Dieu », a déclaré le porte-parole de la formation politique, le ministre des Ressources animales et halieutiques, Kobenan Kouassi Adjoumani, depuis son séjour en Allemagne. Rendant hommage à l’ancien ministre décédé, le porte-parole a souligné que Dagobert Banzio était « un des grands militants sur qui le PDCI compte ». Il était par ailleurs, poursuit-il, « une figure de proue » au niveau de la grande région du Cavally.
 
Dagobert Banzio, président du conseil régional du Cavally et député a occupé plusieurs fonctions ministérielles, entre autres, les portefeuilles du Sports et Loisirs; des Infrastructures économiques; du Commerce; de la Salubrité urbaine. Ingénieur des travaux publics (ponts et chaussée) et économiste, Dagobert Banzio est né le 21 juin 1957 à Tinhou, dans le département de Bloléquin. Marié, il est père de sept enfants.

Décès de Guédé Zadi, ancien maire de Guibéroua: Le communiqué du FPI

mercredi, 23 août 2017 11:16 Written by

Suite au décès du Maire Guédé Zadi Michel,
Son Excellence Laurent GBAGBO, Président du Front Populaire Ivoirien (PFI), le Premier Vice-président, SANGARE Abou Drahamane, Président par intérim et la Direction du FPI, ont le profond regret d’annoncer à toutes les structures du Parti, aux militants et sympathisants, le décès subit du Secrétaire national GUEDE Zadi Michel, ancien Maire de Guibéroua,
Décès survenu le jeudi 10 août 2017 à Abidjan.
La première phase de présentation des condoléances a été ouverte le lundi 21 août 2017 par la visite de la Haute Direction du Parti conduite par le camarade SANGARE Abou Drahamane.
En attendant que soit communiquée la date de la veillée d’hommage militant prévue à la Riviera-Golf, les militants de toutes les structures sont invités à se mobiliser massivement et à s’impliquer dans les obsèques du valeureux camarade trop tôt parti.
Pour le FPI
KONE Boubakar
Porte-parole

Côte d’Ivoire/L’animateur de radio N’guessan Cyprien Amader inhumé à N’douci

lundi, 22 mai 2017 11:14 Written by

Abidjan, 21 mai (DiaspoTV) – Décédé des suites d’un mal de ventre le 13 mai  aux urgences d’un centre de santé à Abidjan, N’guessan Cyprien Amader, anciennement animateur et chef du service production à Radio Côte d’Ivoire a été inhumé samedi au cimetière à N’douci, en présence d’amis, collègues et connaissances qui ont assisté à la levée de la dépouille à Ivosep Treichville.

Dame Koné, porte-parole des agents du groupe de la Radiodiffusion télévision ivoirien (RTI), s’est réjouie d’avoir connu N’guessan Cyprien Amader pour la joie, l’humilité et le respect dont il a fait montre avec ses collaborateurs, durant les années au service de la nation ivoirienne.

Fils unique de l’ancien député de N’douci, Nguessan Kouamé, l’animateur a laissé derrière lui des auditeurs, collaborateurs et sympathisants qui étaient dans l’émoi, la consternation au cimetière de N’douci.

DiaspoTV

Silvere Gael Bossiei

 

 

 

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