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Cote d’Ivoire : FILOSES 2018, Asso Vernici spécialiste Italien de la peinture décorative désormais à Abidjan.

mercredi, 27 juin 2018 11:50 Written by

En marge du FILOSES 2018, nous avons échangé avec Christian Bony  responsable marketing, à Asso Vernici spécialiste Italien la peinture décorative.

 DiaspoTv : pouvez nous pressentez Asso Vernici

 Christian boni: la  société Nasso vernici est une marque italienne qui est représentée en cote d’ivoire ici par  la société de distribution de Petuim.

Mais il est bon de savoir que Asso vernici a une expérience de 40ans, elle est une maque de peinture Italienne.

Nous sommes aujourd’hui on intervient en cote d’ivoire,  mais nous sommes aussi représenté en Tunisie en Algérie, au Maroc.

DiaspoTv : Que fait concrètement la société Nasso vernici?

Christian Boni: Nous faisons la peinture italienne, Y'a pas de société  qui font de la peinture, mais nous, nous sommes les spécialises dans la peinture décorative, et nos produits ont la particularité, d’êtres des peintures  bio.

 DiaspoTv : Qu’est ce qui a motive votre présence ici au FILOSES 2018?

Christian Boni:Il faut dire qu’en Cote d’Ivoire nous sommes là cela va faire  bientôt deux ans, et avons choisi ce forum pour nous faire connaitre au grand publique, pour communiquer autours de nos produits et pour nous faire un carnet d’adresse.

Pour l’instant, nous sommes satisfait de notre participation au forum, le public répond positivement à nos produits.

Les gens arrivent et ils sont éblouis par nos produits.

Se sont des produits à base du sable, de marbre…

 

DoaspoTv : Nous Sommes au terme de notre entretient,  Votre mot de fin…

Christian boni: Aujourd’hui le secteur de la peinture est en plein essor, et il y'a pas mal de concurrence dans le secteur.

Mais nous nous offrons la qualité et le bat prix, nos prix sont  10, 15, voir même 25% en dessous des Prix appliqués sur le terrain.

J’invite les populations à venir chez Nasso vernici, ils seront entièrement satisfaits. Je vous remercie.

 

 

 

 TANOH Eugene ( www.diaspotv.info)

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Au Cameroun, le visage caché de la crise anglophone

lundi, 25 juin 2018 13:30 Written by

Un homme met calmement feu à une maison, sous le regard d'un groupe d'au moins 12 hommes vêtus de treillis, de casques et de sangles noires, semblables à ceux portés par une unité de l'armée d'élite au Cameroun.

"Je veux mourir !" Ce sont les mots d'un chef de village lancés à ses bourreaux alors qu'ils le frappent et menacent de le tuer. Ils semblent être membres d'une milice séparatiste.

Capturés en vidéo et largement diffusés sur les réseaux sociaux, ils font partie des dizaines de clips qui ont été diffusés au Cameroun au cours des six derniers mois, dont certains ont été analysés par BBC Africa Eye.

Certains d'entre eux montrent des villages en feu. D'autres révèlent des actes de torture et d'assassinat. Beaucoup sont trop graphiques.

Souvent confus et difficiles à vérifier, ces images semblent montrer une nation glissant vers une guerre civile brutale, dans un contexte marqué la tentative du gouvernement de contrôler une insurrection armée dans les régions anglophones de l'ouest du Cameroun.

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Côte d’Ivoire/Le vol de motos, un phénomène actuellement en expansion à Blolequin

lundi, 31 juillet 2017 14:26 Written by

Blolequin, 31 jui (DiaspoTV)- Le vol de motos est devenu, ces derniers mois, une activité en pleine expansion à Blolequin, a constaté l'AIP sur place.

De nombreux cas de vol de motos ont été signalés à la brigade de gendarmerie de la ville et plusieurs des victimes en ont fait des déclarations sur les antennes de la radio locale.

Selon des opinions, la petite traite de cacao qui bat actuellement son plein dans le Cavally peut avoir un lien avec ce phénomène. C'est une période où la moto est plus que jamais nécessaire pour la mobilité des acteurs de la filière, notamment les pisteurs qui doivent se déplacer à plusieurs endroits pour l’achat des produits bord-champ.

Cette situation plonge les propriétaires de motos de la ville dans l'inquiétude, certains ne laissant plus leurs engins dans la pénombre. « Même si tu as condamné la moto, ils ont une autre technique pour la débloquer et la voler », expliqué une victime dont la moto de marque KTM  a été volée à Blolequin Il y’a une semaine.

Source AIP

Silvere Gael Bossiei

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Côte d'Ivoire: l'amertume des ex-combattants démobilisés de Bouaké

vendredi, 19 mai 2017 08:47 Written by

Ce jeudi 18 mai, le chef d'état-major ivoirien, le général Sekou Touré s'est rendu à Bouaké. Il s'est entretenu notamment avec des ex-combattants démobilisés, et s'est rendu à l'hôpital au chevet des blessés des mutineries de ces derniers jours, ainsi que dans la famille du démobilisé tué lundi par un mutin et dont les obsèques auront lieu lundi. Les démobilisés, ces ex-combattants qui n'ont pas été reversés dans l'armée ou les autres corps habillés, voient d'un air envieux les revendications satisfaites des mutins. Des démobilisés qui pour beaucoup vivent dans la misère et rêvent du pactole que viennent de toucher les militaires.

A Bouaké, ils sont un peu plus de 4 000. Si certains ont pu rebondir dans la vie civile d'autres survivent depuis des années en déplorant être les oubliés de la victoire des ex-forces nouvelles, à laquelle ils ont contribué.

Des démobilisés qui s'estiment discriminés au quotidien comme l'explique cet ex-combattant qui souhaite rester anonyme. « Vous pensez qu’aujourd’hui on peut afficher notre carte de démobilisé à quelqu’un ? Quand on dit démobilisé, on voit déjà une personne, un guerrier sauvage, des intentions meurtrières mais ces on doit avoir un bon regard sur ces personnes qui ont donné leur vie et non les ignorer », s’emporte-t-il.

Pierre Amani Yao est le secrétaire général des ex-combattants de Bouaké. Les mutins ont obtenu leurs primes. Pas questions que les démobilisés n'en reçoivent pas autant. Même s'ils le promettent. Ils n'utiliseront pas les mêmes méthodes. « On n’a pas la même manière de voir les choses. Eux ils sont militaires, ils sont salariés, et nous on a rien. Dieu merci, ils ont mené le combat, ils ont gagné, nous aussi on doit mener le combat à notre manière et obtenir gain de cause. Pacifiquement, dans la paix, pas dans la violence. Nous on demande les même choses que les mutins », explique Pierre Amani Yao.

Des démobilisés qui malgré tout clament leur confiance dans les autorités ivoiriennes et ne peuvent croire que, cette fois encore, elles les laissent sur le bord de la route.

Silvere Gael Bossiei

DiaspoTV

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UA/Essy Amara: «Le président de la Commission de l'UA, un lutteur aux poings liés»

vendredi, 27 janvier 2017 16:48 Written by

Par Tirthankar Chanda 


Ancien diplomate et homme politique ivoirien, Essy Amara a été secrétaire général de l’Organisation de l’unité africaine et premier président de la Commission de l'Union africaine entre 2002 et 2003. A 73 ans, l’homme fait partie des aînés dont on sollicite à chaque crise les conseils et l’arbitrage pour aider les pays concernés à sortir des situations de conflit. Il continue de suivre de près l’évolution de l’organisation panafricaine dont il a marqué en tant que premier chef de la Commission le devenir par sa gestion non-partisane et éclairée des affaires du continent. Entretien.

RFI: Ce nouveau sommet de l’Union africaine est un rendez-vous important avec plusieurs sujets politiques et sociaux majeurs à l’ordre du jour, dont la désignation par les chefs de l’Etat présents d’un nouveau président de la Commission. Quels sont pour vous les véritables enjeux de ce 28e sommet de l’Union africaine ?

Essy Amara: Si à Addis-Abeba, tous se préoccupent - à juste titre d’ailleurs - de l’identité du futur président de la Commission ou du retour ou non du Maroc au sein de l’UA, les autres thèmes débattus en marge de la rencontre préparatrice du sommet des chefs d’Etat et de gouvernement, n’en sont pas moins essentiels pour l’avenir de notre continent. Ces thématiques sont : le dividende démographique, la création d’un marché unique, l’élimination des inégalités liées au genre. Prenons par exemple la question du dividende démographique. En réalité, pour l’Afrique il n’y aura pas de dividende démographique parce que nos jeunes vont arriver à l’âge d'adulte actif sans la moindre formation, miséreux, ne rêvant que de quitter leur pays en mettant en danger leur vie. Avec une population qui est en train de croître plus vite que les infrastructures, c’est à une explosion démographique que nous assistons. Ce qui me fait particulièrement peur, c’est de voir les fanatismes religieux prospérer, se nourrissant du désarroi des jeunes gens affamés, frustrés et incultes. A ces hommes et femmes désoeuvrés parce qu’il n’y a pas assez de travail pour tous, le premier quidam peut venir vendre facilement le paradis et l’enfer. Je ne vous apprendrai rien en vous disant qu’il existe un lien structurel entre le terrorisme et la démographie galopante dans nos pays.

Ces problématiques étaient déjà d’actualité au moment où vous étiez aux affaires. Pourquoi elles n’ont pas été gérées en amont ? N’est-ce pas cela le grand échec de l’élite africaine ?

Ce serait trop simpliste de dire que c’est l’échec de l’élite africaine. Le chômage est devenu un problème planétaire en raison de la montée du libéralisme sauvage qui fait peu de cas des hommes et de leurs souffrances. C’est la même rengaine un peu partout. En France, on parle d’inverser la courbe du chômage, alors qu’aux Etats-Unis, un nouveau président a pris les rênes du pays, après s’être fait élire sur la promesse de sauver des emplois en Amérique à tout prix. En Afrique, nous sommes sans doute plus démunis, avec les prix des matières premières imposés par les pays développés. En réalité, les Africains n’ont pas tous les paramètres de développement entre leurs mains. D’où l’importance de bien choisir le président de la Commission qui doit être, entre autres, notre négociateur en chef avec nos partenaires.

C’est précisément ce que les chefs d’Etat vont devoir faire dès le 30 janvier, l’actuelle présidente de la Commission ayant décidé de ne pas briguer un second mandat. Lequel des cinq candidats qui ont postulé pour ce poste prestigieux vous paraît le ou la plus crédible ?

Ce sont tous des candidats de très haut niveau. Aucun pays ne peut s’aventurer à présenter un candidat qui ne soit pas à la hauteur du poste mis en jeu. La présidence de la Commission constitue l'élément central dans l’organigramme de cette


Ouverture du 28e sommet de l'Union africaine par la présidente sortante de la Commission Nkosazana Dlamini-Zuma.
architecture complexe qu’est l’UA. Mais à mon avis c’est moins la qualité de la personne que les rapports de force entre les régions qui va départager les candidats. Voyez-vous, l’enjeu réel de ce scrutin n’est pas l’identité de celui qui sera l’élu, mais le pouvoir qu’il aura pour imposer ses hommes et ses décisions. Comme l’a dit mon ami Tidiane Gadio [ancien ministre des Affaires étrangères du Sénégal et président de l’Institut panafricain de stratégie (IPS) NDLR], le chef de la Commission demeure « un lutteur aux poings liés », entièrement à la disposition des chefs d’Etat qui lui donne les instructions. Il faut chercher l’origine de cette hiérarchie absurde dans l’architecture de l’Organisation de l’unité africaine, le prédécesseur de l’UA, dont les fondateurs ne voulaient pas que le secrétaire général soit un politique. De même, dans l’UA, la Commission a été conçue comme un secrétariat pour les affaires du continent sans véritable marge de manœuvre. Je me souviens [que] quand je dirigeais la Commission, je faisais régulièrement l’objet de pressions de la part de certains chefs d’Etat qui voulaient que j’embauche tel ou tel cadre qu’ils me recommandaient chaudement. Un autre souvenir cuisant, c’est celui de Kadhafi qui tenait à tout prix que ses propositions sur les Etats-Unis d’Afrique soient reprises telles quelles dans le texte final du sommet, bien qu’elles aient été rejetées par les autres chefs d’Etat.

Comme vous le savez, au dernier sommet de Kigali, les chefs d’Etat ont confié au président Kagamé une étude approfondie sur les réformes à engager pour moderniser le fonctionnement de l’UA. Croyez-vous que la réforme du statut du chef de la Commission entre dans son périmètre ?

On le verra bientôt puisqu’il doit présenter son rapport à l’assemblée des chefs d’Etat qui viendront clore le sommet d’Addis-Abeba. Je crains que son rapport ne soit centré que sur le mode de financement de l’UA qui est, certes, un sujet très important. L’UA ne peut pas fonctionner en toute indépendance si elle doit dépendre massivement des aides extérieures. C’était le cas jusqu’ici. La mise en place des outils de financements adéquats et propres au continent permettra peut-être enfin de réviser à la hausse les salaires des cadres qui font marcher cette organisation panafricaine. C’est un véritable problème car les cadres formés par l’UA quittent le navire dès qu’ils peuvent car ils ne sont pas suffisamment payés. Nos directeurs et sous-directeurs sont débauchés par les organisations multilatérales. A peu près 70% des cadres du département de Paix et Sécurité des Nations unies viennent de l’Union africaine. Jusqu’ici quand on parlait aux chefs d’Etat de l’urgence de plancher sur les salaires des diplomates qui encadrent les différents départements de l’UA, ils se montraient horrifiés à l’idée de devoir augmenter les rémunérations considérées comme excellentes selon les standards africains.

La réintégration du Maroc dans l’organisation panafricaine figure dans l’ordre du jour de la réunion des chefs d’Etat. Si le retour du Maroc semble acquis, la polémique sur les conditions de ce retour divise la communauté africaine. Qu’en pensez-vous ?

En 1962, le Maroc a fait partie des pays fondateurs de l’OUA. Il a fait le choix de quitter l’organisation, de son propre gré, en 1984. Il veut aujourd’hui reprendre sa place. C’est une situation inédite dans l’histoire de l’UA, mais la réponse tombe sous le sens. L’UA est une organisation panafricaine et le retour du Maroc va dans le sens du renforcement de ce panafricanisme dans les faits. Qui plus est, ce retour sera bénéfique financièrement pour la communauté car le Maroc est devenu une grande puissance qui investit partout en Afrique. Il est le premier investisseur dans mon pays, la Côte d’Ivoire, et il en est de même dans beaucoup d’autres pays africains. Mais l’Union africaine n’est pas l’OUA. Elle est basée sur des principes élaborés à travers des luttes menées contre la colonisation et contre nos propres démons. Ces principes font partie intégrante de notre identité en tant que communauté et continent. Quand on adhère à l’Union africaine, on accepte ses principes. Pour moi, l’entrée du Maroc ne devrait pas conduire à la suspension de la République arabe saharaouie démocratique (RASD) dont nous reconnaissons la légitimité. Cette question divise les membres, mais pour autant je ne crois pas que ce soit nécessaire d’aller se chamailler en plénière. Le bureau du président du sommet des chefs d’Etat devrait trouver les modalités de la cohabitation des deux légitimités, la légitimité du retour du Maroc et celle de la RASD. Pour ma part, je suis très content de la demande d’adhésion du Maroc, car c’est bien la preuve que l’Union africaine est devenue crédible, un lieu incontournable pour se faire entendre et pour agir dans le continent.

Sur ce 28e sommet de l’Union africaine plane l’ombre de l'Américain Donald Trump qui veut se désengager de l’Afrique. Est-ce un drame pour le continent ?

Effectivement, le nouveau président américain veut couper les aides et plus grave encore, renégocier les traités commerciaux tels que l’AGOA. Mais le drame est qu’il ne veut pas seulement se désengager de l’Afrique, mais aussi de l’Europe, continent avec lequel notre sort reste inextricablement lié. Si l’Europe est économiquement touchée par le désengagement américain, nous le serons aussi. Ce désinvestissement des grandes puissances est peut-être une opportunité pour nous de reprendre la maîtrise de notre destin dans nos mains. Que l'on veuille ou non, nous vivons dans un monde interdépendant. Le monde extérieur a besoin de nous, de nos matières premières. A nous de nous donner les moyens pour que notre voix compte dans le concert des nations.

 

RFI

 

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Le premier coup de fil africain de Donald Trump est pour le président égyptien Al-Sissi

mercredi, 25 janvier 2017 14:30 Written by

Donald Trump s'est entretenu hier avec le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi. Le nouvel homme fort des USA a assuré son homologue égyptien de sa volonté à poursuivre l'assistance militaire que portent les Etats-Unis à l'Egypte. Selon Sean Spicer, porte-parole de la Maison blanche, la nouvelle équipe veillera à ce que «cette assistance soutienne bien le combat militaire contre le terrorisme».

Soulignant l'importance de l'axe Washington-Le Caire, M. Spicer a déclaré : «les Etats-Unis restent engagés en faveur de cette relation bilatérale qui a aidé les deux pays à surmonter les défis dans la région pendant des décennies».

Il faut se souvenir que l'aide militaire à l'Egypte avait été suspendue entre 2013 et 2015 en raison de la répression menée par le régime Al Sissi contre les partisans de l'ancien président démocratiquement élu Mohamed Morsi.

Sean Spicer a déclaré qu'une viste de Donald Trump en Egypte était possible «dans l'avenir».

Aaron Akinocho

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Deux femmes parmi les candidats à la présidence de la commission de l’UA

mercredi, 25 janvier 2017 14:22 Written by

Deux femmes sont alignées dans la course pour la présidence de la commission de l’Union africaine (UA), une des instances stratégiques de l’organisation.

Pelonomi Venson-Moitoi et Amina Mohamed Jibril, ministre des Affaires étrangères du Botswana et du Kenya respectivement, devront croiser le fer avec le Tchadien Moussa Faki Mahamat, le Sénégalais Abdoulay Bathily et l’Equato-Guinéen Agapito Mba Mokuy, dans une course dont le sort sera décidé lors du 28è sommet des chefs d’Etat et de gouvernement, qui aura lieu à Addis-Abeba (janvier 30-31).

A la tête de l’appareil diplomatique du Botswana depuis 2014, Mme Venson-Moitoi, est membre du Parti démocratique (au pouvoir). Elle fut plusieurs fois ministre en charge des portefeuilles de l’éducation, la communication, le tourisme et le transport.


Soutenue par les 15 pays membres de la Communauté de développement d’Afrique australe (SADC), celle qui avait déjà été candidate en juillet à Kigali n’avait pas réussi à obtenir deux tiers des voix lors du dernier tour du vote.

Elle promet notamment de mettre en œuvre l’Agenda 2063, la vision sur 50 ans de l’UA, réformer les politiques d’éducation dans les Etats membres, développer les infrastructures et assurer la transparence de la mise en œuvre du budget de l’organisation.

La deuxième candidate pour le poste de président de la commission africaine est la Kenyane Amina Mohamed Jibril.

Ministre des Affaires étrangères et du Commerce international depuis 2013, la diplomate kenyane a occupé le poste d’ambassadrice à Genève et de représentante auprès de la Mission permanente du Kenya aux Nations unies à Genève de 2000 à 2006. Elle fut également directrice adjointe du Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE) à Nairobi.

Elle préconise le renforcement des blocs économiques régionaux, la bonne exploitation des ressources naturelles du continent, la transformation des zones rurales en des centres dynamiques d’agro-alimentaire et d’activités industrielles et le renforcement du rôle de la diaspora dans le développement de l’Afrique.


Pour sa part, Moussa Faki Mahamat, ministre tchadien des Affaires étrangères et de l’intégration africaine depuis 2008, se fixe comme priorité le développement économique et social, le renforcement de la sécurité et la promotion de la bonne gouvernance économique dans le continent.

Premier ministre de 2003 à 2005, Faki Mahamat préconise une meilleure intégration de la jeunesse, la mise en place d’une gestion plus efficace des questions se rapportant aux changements climatiques et aux flux migratoires.

De son côté, Agapito Mba Mokuy, ministre équato-guinéen des Affaires étrangères, de la Coopération internationale et de la Francophonie depuis 2012, propose une coopération plus étroite avec les Nations unies et les autres organisations régionales et internationales.

Cet ancien fonctionnaire international, s’est porté candidat lors du sommet de Kigali, où il a été éliminé au quatrième tour du scrutin.

Pour sa part, Abdoulay Bathily, ancien représentant de l’ancien secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon pour l’Afrique centrale (2014 à 2016), promet, en cas d’élection, de poursuivre les réformes de l’organisation continentale afin de rendre son action plus ciblée et plus efficace.

Bathily, qui a occupé plusieurs hauts postes de responsabilité au Sénégal, s’engage à renforcer la place de l’Afrique sur la scène internationale, faciliter l’intégration continentale, optimiser les ressources collectives de l’UA et rendre la Commission de l’UA plus performante.

sdaf

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Côte d'Ivoire : Le ministère en charge de la défense dément l’arrestation de l’ancien commandant supérieur de la gendarmerie Gervais Kouassi ( Communiqué)

mercredi, 25 janvier 2017 14:16 Written by

Dans sa parution du lundi 23 Janvier 2017, le Quotidien « Le Temps » a titré l’arrestation de l’ancien Commandant Supérieur de la Gendarmerie Nationale, le Général de Corps d’Armée Gervais Kouakou Kouassi à la frontière de Noé, pour un présumé détournement de fonds d’un montant de deux cent cinquante milliards de francs CFA.

Cette information mensongère a malheureusement été reprise par certains médias nationaux.
Le Ministre auprès du Président de la République, chargé de la Défense apporte un démenti formel à ces allégations et invite les médias à plus de professionnalisme afin d’éviter de mettre à mal la cohésion sociale.

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