Dernières Brèves

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jeudi, 21 mars 2019 08:59 Written by

Etudiants, enseignants, médecins, infirmiers : de nombreux manifestants sont une nouvelle fois dans la rue en Algérie avec le même mot d’ordre. Ils s’opposent à la prolongation du mandat du chef de l'Etat.

Plusieurs milliers de personnes ont défilé ce mardi 19 mars au matin dans la capitale. Alors, comme chaque mardi depuis un mois, les étudiants étaient en première ligne. Ils demandaient, cette fois encore, le départ du système. Parmi les slogans : « Algérie libre », « Université libre », mais aussi des banderoles sur lesquelles il était écrit, par exemple, que la jeunesse était l’une des richesses de l’Algérie.

Aujourd’hui, les étudiants n’étaient pas seuls dans le cortège. Des médecins, des infirmiers et des dentistes étaient présents également. Un médecin expliquait d’ailleurs que le mot d’ordre de manifestation avait été lancé par un syndicat, mais aussi par le Conseil de l’ordre. Sur plusieurs pancartes, il était écrit qu’Abdelaziz Bouteflika n’avait pas l’état de santé suffisant pour être président.

Tournée à l’étranger

De leur côté, les autorités ont promis un nouveau gouvernement plus jeune. Les consultations continuent alors que le vice-Premier ministre Ramtane Lamamra a entamé une tournée à l'étranger, notamment en Russie. Mouscou souhaite avoir des informations directes sur ce qui se passe en Algérie. Juste avant sa rencontre avec Ramtane Lamamra, Sergueï Lavrov a affirmé que son pays était inquiet par les manifestations en Algérie, y voyant des tentatives de déstabiliser la situation dans le pays. La Russie soutient le fait que les autorités algériennes dialoguent avec l’opposition.

Une semaine après sa nomination comme ministre des Affaires étrangères et vice-Premier ministre, Ramtane Lamamra était aussi à Rome ce lundi. Le ministre algérien a affirmé qu’il rassurait les partenaires internationaux qui « ont le sentiment qu'il se développe une situation potentiellement porteuse de risques ».

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jeudi, 21 mars 2019 08:57 Written by

Celui qui occupait le poste de Premier ministre en Haïti jusqu’à hier se considère toujours en fonction, comme il l’explique dans une interview exclusive au quotidien Le NouvellisteJean-Henry Céant n’hésite pas à qualifier d’illégale et d’inconstitutionnelle cette séance d’interpellation de la Chambre des députés alors que lui était au même moment au Sénat qui l’avait interpellé avant les députés. Dans cet entretien, il dit se réunir avec son « équipe pour regarder quelle réponse donnée » à cette motion de censure. Une interview dans laquelle il revient également sur les relations difficiles qu’il entretient avec le président Jovenel Moïse et où il explique avoir la ferme intention de faire toute la lumière sur l’affaire Petrocaribe, à l’origine de son éviction.

Caracas dénonce l’occupation de bâtiments diplomatiques à Washington

Ce lundi, le représentant nommé aux États-Unis par le président autoproclamé de transition Juan Guaido a pris le contrôle de trois bâtiments diplomatiques du Venezuela à Washington. Une initiative critiquée par le gouvernement de Nicolas Maduro. Les autorités vénézuéliennes n’ont pas tardé à diffuser un communiqué, repris entre autres par le quotidien Ultimas Noticias, proche du pouvoir. Elles dénoncent une occupation de manière forcée par des personnes soutenues par les États-Unis. Une manœuvre qui va à l’encontre de la convention de Vienne sur les relations diplomatiques. Cela constitue une grave violation des obligations internationales des États-Unis qui sont censés garantir la sécurité du personnel diplomatique et ces bâtiments, selon ce communiqué. Cette prise de possession de bâtiments diplomatiques par l’opposition vénézuélienne va s’accélérer dans les jours à venir comme le précise 2001. Les autorités du Panama par exemple ont confirmé avoir reçu les lettres de créance de la nouvelle ambassadrice nommée par Juan Guaido. Et d’autres pays devraient également s’aligner sur cette position dans les prochains jours annonce ce quotidien.

Le Venezuela au menu de la visite de Jair Bolsonaro à Washington

Le président brésilien qui est à Washington depuis dimanche soir doit rencontrer ce mardi son homologue américain Donald Trump détaille le quotidien El Nacional. Et comme il l’a annoncé hier à l’occasion d’un discours devant la Chambre de commerce américaine, il sera fortement question du Venezuela et de sauver ce pays comme il l’a expliqué. Il sera question d’augmenter les pressions diplomatiques et peut-être même les sanctions pour « libérer les Vénézuéliens », comme l’a rappelé le porte-parole du président brésilien à l’issue de cette conférence, des déclarations que l’on retrouve dans la Folha de Sao Paulo.

Le dialogue national au point mort au Nicaragua

L’Alliance civique, qui rassemble de nombreux secteurs de la société nicaraguayenne qui réclament le départ du président Daniel Ortega, campe sur ses positions comme l’explique La Prensa. Elle attend toujours la libération des prisonniers politiques et la fin de la répression pour se rasseoir à la table de discussion. Une approche partagée par l’OEA, l’Organisation des États américains qui est censée participer en tant que garant à ce dialogue national. Les pressions contre les autorités nicaraguayennes se font de plus en plus forte détaille le quotidien. Les États-Unis ont, ce lundi, expliqué n’écarter aucune option concernant le Nicaragua, ce qui inclut l’option militaire. Un discours qui ressemble à s’y méprendre à celui tenu concernant le Venezuela.

Le Canada dit réfléchir à une interdiction des armes à feu

Les autorités canadiennes pourraient prendre des mesures sur les armes à feu suite à l’attentat de Christchurch vendredi dernier en Nouvelle-Zélande. C’est Le Devoir qui l’annonce. Ralph Goodale, le ministre de la Sécurité publique canadienne, a laissé entendre ce lundi que l’attentat meurtrier survenu en Nouvelle-Zélande amènerait les parlementaires canadiens à réexaminer les lois sur les armes à feu. Le ministre a souligné que son collègue député Bill Blair offrirait bientôt ses recommandations, après avoir mené une étude sur la possibilité d’interdire complètement les armes de poing et les armes d’assaut au Canada. Actuellement, précise Le Devoir, toute personne de plus de seize ans jugée « compétente et convenable » peut obtenir un port d’armes standard de catégorie A, qui permet d’acheter des fusils d’assaut comme le AR-15 dont se serait servi le tueur de Christchurch.

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Politique CI/ Coup de tonnerre au PDCI-RDA de Bedié : Zie Coulibaly vire au RHDP Featured

lundi, 18 mars 2019 10:53 Written by

Abidjan,18 mars (DiaspoTv.info)- L’honorable Zié Daouda Coulibaly, député PDCI de la commune de Yopougon, président de la fondation Espoir du Pdci, président du groupe des communicateurs du RHDP, vient d’intégrer le mouvement PDCI-Renaissance.

Il l’a annoncé hier, au sortir d’une audience que lui a accordée le vice-Président Daniel Kablan Duncan, par ailleurs, président dudit mouvement.
Interrogé, il répond ceci: « C’est en toute indépendance que j’ai décidé de m’inscrire dans la ligne du vice-Président, Daniel Kablan Duncan, de lui apporter tout mon soutien, de venir prendre ma place dans la renaissance du Pdci-Rda, et contribuer à travailler pour l’évolution du RHDP en Côte d’Ivoire, avec le Président Alassane Ouattara ».

Conclusion: les décisions non concertées, les choix paternalistes, les radiations tous azimuts et les sorties de bas niveau de Bedié conduiront t-il le PDCI droit dans le mur?

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lundi, 18 mars 2019 10:17 Written by

Au moins 24 personnes sont mortes en RDC dans le déraillement d'un train dimanche.

La société nationale des chemins de fer de la République démocratique du Congo confirme qu'un train a déraillé tuant au moins 24 personnes, pour la plupart des enfants.

Plus de 30 autres ont été blessés, les plus graves ont été acheminés à l'hôpital voisin de Kakenge en territoire de Mweka.

"Nous sommes débordés par le nombre des blessés. Nous travaillons en urgences. Nous avons déjà admis 31 blessés", a témoigné Dr Jean Claude Tshimanga de l'hôpital de Kakenge à l'AFP.

L'accident qui s'est produit dans la province du Kasaï, mettait en cause un train de marchandises transportant des passagers clandestins.

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Scoop

Celui qui occupait le poste de Premier ministre en Haïti…
Etudiants, enseignants, médecins, infirmiers : de nombreux manifestants sont une…
La réforme qui a conduit à cette révision constitutionnelle était-elle…
En République démocratique du Congo (RDC), les militants de l’Union…
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Côte d’Ivoire : Yopougon, Simone rencontre le front Oummat islamique pour parler de la réconciliation Featured

lundi, 18 mars 2019 10:10 Written by

L’ancienne première dame Ivoirienne était dans la commune populaire de Yopougon pour rencontrer le front Oummat islamique de Côte d’Ivoire.

Comme constaté par KOACI, cette visite hier jeudi 14 mars 2019 était une visite de courtoisie et de réconfort à Cheick Bakary Cherif, président du front et à ses collègues.

Le premier responsable du front Oummat islamique était assisté par les Imams Cherif, Bamba Sékou de la Mosquée Al Hussein d’Adjamé et de Fanta Bamba, présidente de l’Association des femmes du Haut conseil des musulmans de Côte D’Ivoire.

L’ex-première dame a avec ses hôtes parler de la nécessité d’aller au pardon et à la réconciliation.

Pour elle, le pays a besoin tous ses enfants sans distinction de religion et d’ethnie pour son développement.

Soutenant qu’il est important pour tous les ivoiriens de bannir la vengeance de leur comportement, Simone Gbagbo a terminé en disant à ses hôtes que sa visite s’inscrit dans le fait qu’elle soit venue semer ses paroles sur « une terre fertile ».

L’imam Bakary Chérif tout en remerciant son hôte pour la visite lui a exprimé toute sa gratitude. Il l’a aussi félicité pour ses mots d’apaisement et de sagesse, car pour lui, une telle attitude est celle de quelqu’un qui veut la paix.

Koaci

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Côte d'Ivoire / Education nationale : Tout sur les 3 concours « exceptionnels » dont les inscriptions s’ouvrent, ce lundi 18 mars 2019. Featured

lundi, 18 mars 2019 10:05 Written by

Ce sont 10300 postes à pourvoir composés de 5300 instituteurs adjoints, 3000 professeurs bivalents de collèges et 2000 professeurs de Lycée.

Education nationale/Recrutement : Tout sur les trois concours « exceptionnels » dont les inscriptions s’ouvrent, ce lundi 18 mars 2019

Les inscriptions pour les trois concours exceptionnels dans le cadre du programme social du gouvernement s’ouvrent à partir de ce lundi 18 mars, et ce jusqu’au 7 avril 2019.

« Les conditions de candidatures et la liste des pièces à fournir sont disponibles sur le site Internet de la direction des examens et concours (www.men-deco.org) », indiqué un communiqué du ministère de l’Education Nationale, de l’enseignement Technique et de la Formation Professionnelle.

Les trois concours exceptionnels de recrutement sont au titre des instituteurs adjoints, des professeurs bivalents de collège et des professeurs de lycée.

10300 postes à pourvoir (5300 IA, 3000 professeurs bivalents et 2000 professeurs de Lycée)

Il faut souligner que ce recrutement exceptionnel a été annoncé par le Chef de l’Etat, Alassane Ouattara dans son discours du 31 décembre 2018 à la nation. Aussitôt, il a été programmé et inscrit dans le Programme social du gouvernement (PSGouv).

Il s’agit pour le gouvernement ivoirien de combler le déficit en enseignants dans le préscolaire et le primaire et dans le secondaire. Ainsi les 10300 postes à pourvoir sont composés de 5300 instituteurs adjoints, de 3000 professeurs bivalents de collèges (Français-EDHC ; Histoire Géographie – Français ; Anglais- EPS ; Sciences Physiques- Sciences de la Vie et de la Terre ; Mathématiques- TIC ; Sciences de la Vie et de la Terre -Sciences Physiques) et de 2000 professeurs de Lycée.

Mode de recrutement et épreuves

Le gouvernement a choisi la voie de concours pour plus d’équité, de justice et de transparence. Les candidats pour le recrutement des instituteurs adjoints composeront dans les épreuves de français, mathématiques et culture générale. Quant aux candidats au titre de professeurs bivalents de collèges et de professeurs de Lycée, ils seront évalués à travers un Test psychotechnique.

Selon une note de la Direction des examens et concours (Deco), après les résultats, les candidats admis bénéficieront d’une formation de deux (2) mois. Après quoi, ils seront affectés dans les écoles, lycée et collège pour tenir les classes. Ils bénéficieront également d’une formation continue et suivi durant deux (2) ans.

Salif D. CHEICKNA
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fratmat.info

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Côte d’Ivoire : Voici les propositions de l’opposition à la réforme de la Commission électorale indépendante(CEI) Featured

lundi, 18 mars 2019 09:08 Written by

Ce vendredi 01 mars 2019, les Présidents des partis politiques de l’opposition ivoirienne se sont réunis en assemblée plénière, au siège du PDCI-RDA, pour examiner et adopter le document portant réforme de la Commission Électorale Indépendante (CEI).

En effet, après la réunion du 21 janvier 2019, convoquée et présidée par Son Excellence, Monsieur le Premier Ministre, Chef du gouvernement de la République de Côte d’Ivoire, il a été demandé aux Partis politiques de transmettre individuellement au Ministère de l’intérieur, sous quinzaine, leur proposition de projet de réforme de la commission électorale indépendante.
Les Présidents des Partis politiques de l’opposition Ivoirienne ont adressé un courrier, en date du 30 janvier 2019, indiquant à Monsieur le Premier Ministre, l’impérieuse nécessité de mettre en place un cadre de concertation élargie, impliquant tous les partis politiques, sans exclusive, la Société civile et le Gouvernement.

L’objectif de la mise en place de ce cadre élargi de concertation répond au souci, des Partis Politiques de l’opposition ivoirienne, de parvenir à une réforme consensuelle et profonde de la commission électorale indépendante. La simple recomposition de celle-ci, comme l’envisage le gouvernement, ne suffira pas à remplir cet objectif.
Les Partis politiques de l’opposition ivoirienne notent, avec regret, que leur requête est demeurée sans suite, à ce jour.

Les Partis politiques de l’opposition Ivoirienne ont décidé de parler d’une même voix et de proposer un document unique, conforme à l’arrêt rendu le 18 novembre 2016 par la Cour Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples.
La CEI doit être un organe indépendant et impartial qui protège le droit à l’égalité devant le suffrage. Elle doit être l’instrument qui organise la dévolution des mandats électifs dans la paix et le respect des droits de tous.

Aussi, les Présidents des Partis Politiques de l’opposition Ivoirienne ont- ils adopté, ce jour, le projet de réforme de la CEI qu’ils défendront au cours des rencontres du cadre de concertation élargie.

Au-delà de la réforme de la CEI, les Partis Politiques de l’opposition Ivoirienne appellent à des discussions sur l’environnement des élections ; à savoir, l’établissement des cartes Nationales d’identité arrivées à expiration, le recensement électoral, la révision du code électoral pour l’adapter à la constitution du 08 novembre 2016 et le cadre institutionnel relatif aux élections en Côte d’Ivoire.

Les Présidents des partis politiques de l’opposition ivoirienne renouvellent leur demande adressée au gouvernement de la République de Côte d’Ivoire pour la tenue d’une large concertation pour une réforme profonde et consensuelle de la Commission Electorale Indépendante.

Les Présidents des Partis politiques de l’opposition Ivoirienne expriment leur attachement au respect de l’indépendance de l’organe en charge des élections consacré, de façon non équivoque, par la constitution en son article 51.
Les Présidents des Partis politiques de l’opposition Ivoirienne félicitent les membres du comité des experts des Partis Politiques de l’opposition Ivoirienne pour la qualité des documents élaborés et leur demandent de rester saisis des documents relatifs à la révision du code électoral, à la loi organique portant composition, organisation, attributions et fonctionnement de la nouvelle structure en charge des élections en Côte d’Ivoire, au découpage électoral et à l’organisation des élections.

Fait à Abidjan le 01 Mars 2019

LES PARTIS ET GROUPEMENTS POLITIQUES
DE L’OPPOSITION IVOIRIENNE

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La césarienne cinquante fois plus mortelle pour les femmes africaines, selon une étude Featured

lundi, 18 mars 2019 09:03 Written by

Près d’une femme sur deux cent est décédée après une césarienne, selon cette étude concernant près de 3.700 mères de 22 pays africains parue dans la revue médicale The Lancet Global Health.

La mortalité maternelle est par comparaison de l’ordre de 0,1 pour 1.000 opérations au Royaume-Uni alors qu’elle atteint 5,43 pour 1.000 opérations pour les mères africaines étudiées (sur la base de 20 décès après césarienne sur 3.684 mères africaines).

Les femmes africaines ont présenté près de trois fois plus de complications pendant l’intervention chirurgicale que les femmes américaines.

Les saignements sévères, pendant ou suivant l’opération, représentent la complication la plus fréquente chez les femmes africaines.

“L’amélioration des résultats chirurgicaux de la césarienne pourrait considérablement réduire la mortalité maternelle et néonatale” (décès dans les 28 premiers jours de la vie), estime le professeur Bruce M. Biccard, de l’Université du Cap (Afrique du Sud) qui a dirigé l’étude.

Dans cette étude, les trois quarts des césariennes ont été faites en urgence (78,2%, 2.867 femmes). Et nombre de mères sont arrivées en chirurgie avec un risque préopératoire déjà élevé en raison de complications liées à la grossesse.

Les mères qui ont des complications placentaires préopératoires, une rupture de l’utérus, des saignements avant la naissance, des saignements obstétricaux sévères au cours de la chirurgie et des complications de l’anesthésie sont plus susceptibles de mourir après ou au cours d’une césarienne.

Cette étude fait partie d’une vaste étude “ASOS” (African Surgical Outcomes Study) mesurant les résultats chirurgicaux de tous les patients opérés pendant sept jours dans 183 hôpitaux de 22 pays africains.

Elle montre que les césariennes sont la chirurgie la plus courante et représentent en moyenne un tiers des interventions chirurgicales en Afrique tandis que le taux de mortalité néonatale après césarienne atteint le double de la moyenne mondiale.

“Paradoxalement, alors que de nombreux pays cherchent à réduire le taux d’accouchement par césarienne, l’augmentation du taux de césariennes reste une priorité en Afrique” remarque le professeur Biccard.

“Améliorer l’accès à la chirurgie – et la sécurité de cette procédure – pourrait permettre aux patientes de se présenter plus tôt et d’éviter des complications et des décès”, poursuit-il.

Dans cette optique, il préconise une meilleure identification précoce de risque de saignement et une utilisation moins restrictive des traitements de l’hémorragie post-partum. Des produits sanguins de longue durée de conservation, ainsi qu’une aide en ligne ou via des applications mobiles à l’anesthésie pratiquée par des non médecins, pourraient aussi contribuer à accroître les taux de survie.

Le nombre de naissances par césarienne a quasiment doublé dans le monde en quinze ans, de 12% à 21% entre 2000 et 2015, dépassant même 40% dans 15 pays, selon une analyse parue en 2018 dans la revue médicale The Lancet.

On estime entre 10% et 15% la proportion de césariennes absolument nécessaires pour des raisons médicales.

Avec AFP

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