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dimanche, 20 janvier 2019 11:27 Written by

Le Conseil constitutionnel du Sénégal doit publier dimanche la liste définitive des candidats à l'élection présidentielle du 24 février.

A l'approche de la publication définitive de la liste des candidats à l'élection présidentielle, la tension monte entre le pouvoir et l'opposition.

Après le dépôt des candidatures et un premier tri, cinq dossiers avaient été retenus et certains exclus du processus électoral comme l'ancien maire de Dakar, Khalifa Sall, et Karim Wade avaient déposé des recours.

Les deux leaders de l'opposition seront situés dimanche sur leur sort. Mais d'ici là, le ton monte entre le pouvoir et l'opposition par voie d'organe de presse interposée.

Si l'on s'en tient à la revue de la presse sénégalaise, la présidentielle du 24 février sera particulièrement tendue en raison du climat de "règlement de compte politique" qui souffle sur le pays depuis bientôt deux ans.

Dans une vidéo postée sur sa page officielle, Barthélemy Dias, le maire de Sacré-Cœur Dakar, met en garde le Conseil constitutionnel quant à sa responsabilité en cas de chaos dans le pays.

"Nous ne sommes pas des poltrons, et on ne reculera pas car le Sénégal nous appartient. Nous ferons tout pour montrer aux sénégalais le vrai visage du président du Conseil constitutionnel Pape Omar Sakho pour que si demain le Sénégal tombe dans le chaos les gens sauront qui est le seul responsable" soutient Barthélemy Dias.

Dans un texte largement relayé sur les réseaux sociaux et des sites d'information en ligne, le juriste Seybani Sougou estime que l'exclusion du candidat de la coalition Taxawu Sénégal, Khalifa Ababacar Sall consacre "une anarchie judiciaire" au Sénégal en raison de la mauvaise lecture du droit par le Conseil constitutionnel.

Le Front de résistance nationale (FRN), un mouvement lié au PDS (Parti démocratique sénégalais), dénonce pour sa part une chasse aux sorcières orchestrée dans tout le pays par le pouvoir et qui se manifeste par des arrestations ciblées.

Le FRN estime que de telles pratiques ne peuvent qu'être l'œuvre "d'apprentis dictateurs".

Pour le président Macky Sall, les propos de l'opposition et ses manœuvres étaient inévitables car selon lui "on ne peut pas battre quelqu'un et lui interdire de pleurer".

Face à ce climat de tension, la société civile sénégalaise appelle au calme et à la concertation entre le pouvoir et l'opposition.

En un contexte électorale et politique tendu depuis bientôt deux ans, l'escalade verbale peut conduire à des violences.

"Seul le dialogue peut permettre de déboucher sur des solutions qui peuvent préserver la paix" indique Babacar Gueye, l'un des leaders du collectif de la société civile sénégalaise pour les élections.

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4000 médecins algériens candidats au départ vers la France Featured

vendredi, 18 janvier 2019 11:43 Written by

La majorité des candidats au départ sont des spécialistes. Selon les chiffres de l'ordre de médecins d'Algérie, il y a environ 15 000 médecins établis en France.

« Il s'agit d'une véritable saignée à laquelle il faut trouver des solutions, il est temps de s'interroger sur les motivations de ces départs chroniques », s'inquiète Dr Mohamed Bekkat Berkani, président de l'ordre des médecins.

Les causes de cet exode sont liées aux mauvaises conditions de vie et de travail des médecins.

Le syndicat national des praticiens de la santé dénonce régulièrement le mauvais fonctionnement des hôpitaux, la vétusté des équipements et les pénuries récurrentes de médicaments.

Les médecins décrivent également un climat d'insécurité. Au service des urgences, ils sont souvent agressés par les patients ou leurs proches estimant que le malade n'a pas été convenablement pris en charge.

En 2018, une grève de six mois des médecins résidents pour réclamer de meilleures conditions de travail avait paralysé le secteur de la santé.

La non satisfaction des revendications par le gouvernement a accéléré leur départ vers des cliniques privées du pays et à l'étranger.

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Last modified on dimanche, 20 janvier 2019 18:25
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L'UA appelle à une suspension de la proclamation des résultats en RDC Featured

vendredi, 18 janvier 2019 11:39 Written by

Les chefs d'État et de gouvernement de l'UA, présents à la réunion de haut niveau ont conclu que "des doutes sérieux pesaient sur la conformité des résultats provisoires proclamés par la Commission électorale nationale indépendante avec les suffrages exprimés".

Ces chiffres ont donné la victoire à un candidat de l'opposition, Félix Tshisekedi, mais un autre opposant affirme avoir gagné les élections.

Les partisans de Martin Fayulu affirment que M. Tshisekedi a conclu un accord de partage du pouvoir avec le président sortant Joseph Kabila, ce que le camp Tshisekedi le nie.

La Cour constitutionnelle devrait se prononcer dans les prochains jours sur la requête en annulation des résultats introduite par le candidat Martin Fayulu.

Un certain nombre de chefs d'Etat et de gouvernement de l'UA se sont réunis jeudi à Addis-Abeba, la capitale éthiopienne, et ont publié une déclaration sur la situation politique en RDC.

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Le présumé cerveau de l’attaque de Nairobi arrêté Featured

vendredi, 18 janvier 2019 11:36 Written by

Le présumé cerveau de la dernière attaque d'Al Shabaab à Nairobi a été arrêté : les médias locaux l'ont identifié comme étant Ali Salim Gichunge.

Le combattant d'Al Shabaab avait été considéré comme tué lors de l'opération des forces spéciales kenyane pour libérer le Dusit, le complexe hôtelier visé par les terroristes.

Ali Salim Gichunge avait été vu en compagnie des hommes qui ont ensuite attaqué le complexe. L'enquête en cours a permis de l'identifier et la maison dans laquelle il vivait à Ruaka, une commune populaire au nord de Nairobi. Sa piste a été remontée à l'aide de la voiture utilisée par les assaillants.

Son domicile a été perquisitionné mercredi et les policiers y auraient trouvé une cache d'armes.

 
"Je disais, il y a deux jours, qu’il n’y a pas de sécurité ici"

La femme d'une vingtaine d'années avec qui il vivait, Violet Kemunto Omwoyo, a été arrêtée, au même titre qu'un deuxième suspect. Sa petite amie se serait décrite sur son profil WhatsApp comme une épouse d'Al Shabaab.

La mère de Gichunge a ensuite été arrêtée à son domicile, à près de 300 kilomètres au nord de Nairobi. Il est également apparu que le père du suspect est un officier militaire qui s'était séparé de sa famille.

A lire aussi : Fin du siège de l’Hôtel DusitD2 à Nairobi

A lire aussi : "Comment on a survécu à l'attaque au Kenya"

Le quotidien Star Newspaper souligne que l'officier aurait perdu contact avec son fils en 2015, et soupçonne qu'Ali Salim Gichunge se serait radicalisé dans ce laps de temps.

Selon la police, 21 personnes ont trouvé la mort à la suite de l'attentat perpétré mardi par des djihadistes à Nairobi.

Les autorités kenyanes ont promis de tout mettre en œuvre pour sécuriser les populations et neutraliser tous ceux qui sont impliqués dans l'attentat de mardi dernier.

 
Au Kenya, le siège du complexe hôtélier est terminé

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Scoop

Le Conseil constitutionnel du Sénégal doit publier dimanche la liste…
La Cour constitutionnelle de la République Démocratique du Congo a…
Le Premier ministre du Burkina Faso, Paul Kaba Thiéba, a…
Huit régions métropolitaines ont atteint le stade épidémique, indique l'agence…
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Les meilleurs pays africains pour faire des affaires en 2019, selon Forbes Featured

vendredi, 18 janvier 2019 11:34 Written by

L’Ile Maurice est le meilleur pays africain pour faire des affaires en 2019, selon un classement élaboré par le magazine américain Forbes. Cet Etat insulaire de l’océan indien occupe le 39 è rang à l’échelle mondiale dans ce classement qui évalue 161 pays en se basant sur 15 critères dont le droits de propriété, l’innovation, les taxes, la corruption, la liberté (personnelle, économique et monétaire), la bureaucratie et la protection des investisseurs, la disponibilité de la main-d’œuvre, les infrastructures, la taille du marché et la qualité de vie.

L’Afrique du Sud (59 à l’échelle mondiale) occupe la deuxième marche du podium à l’échelle continentale, devant le Maroc (62è mondial), les Seychelles, la Tunisie, le Botswana, le Rwanda, le Kenya et le Ghana. L’Egypte (95è à l’échelle mondiale) ferme le Top 10 africain.

La majorité des pays africains figurent cependant en bas du tableau. Sur les dix pires pays pour faire des affaires dans le monde, sept sont situés en Afrique.

A l’échelle mondiale, le Royaume-Uni occupe la première marche du podium, devant la Suède, Hong Kong, les Pays-Bas, la Nouvelle Zélande, le Canada, le Danemark, Singapour, l’Australie et la Suisse. Les Etats-Unis occupent le 17è rang tandis que la Chine arrive à la 49è position.

Classement des meilleurs pays africains pour faire des affaires en 2019 :

1-Maurice (39è à l’échelle mondiale)

2-Afrique du Sud (59è)

3-Maroc (62è)

4-Seychelles (66è)

5-Tunisie (82è)

6-Botswana (83è)

7-Rwanda (90è)

8-Kenya (93è)

9-Ghana (94è)

10-Egypte (95è)

11-Namibie (96è)

12-Sénégal (100è)

13-Zambie (103è)

14-Cap Vert (104è)

15-Nigeria (110è)

16-Uganda (112è)

17-Algérie (114è)

18-Côte d’Ivoire (117è)

19-Bénin (118è)

20-Tanzanie (119è)

21-Swaziland (123è)

22-Madagascar (125è)

23-Niger (127è)

24-Burkina (129è)

25-Sierra Leone (131è)

26-Mali (132è)

27-Cameroun (133è)

28-Lesotho (134è)

29-Malawi (136è)

30-Angola (138è)

31-Zimbabwe (139è)

32-Togo (140è)

33-Libéria (141è)

34-Mauritanie (142è)

35-Mozambique (145è)

36-Ethiopie (146è)

37-Gabon (147è)

38-Burundi (149è)

39-RD Congo (150è)

40-Guinée (151è)

41-Libye (152è)

42-Gambie (155è)

43-Tchad (157è)

44-Guinée Equatoriale (158è)

45-Guinée-Bissau (159è)

46-République du Congo (160è)

47-République centrafricaine (161è)

Agence Ecofin

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vendredi, 18 janvier 2019 11:13 Written by

Le mardi 15 janvier 2019, la Cour Pénale Internationale (CPI) a rendu une décision portant acquittement et libération immédiate de l’ancien Président Laurent Gbagbo et de Monsieur Charles Blé Goudé.

Dans les heures qui ont suivi cette décision, des manifestations localisées de joie, d’une part et de désapprobation, d’autre part, ont été constatées dans certains quartiers d’Abidjan et quelques localités de l’intérieur du pays.

Le Gouvernement prend note de la décision rendue par la Cour Pénale Internationale.

Le Gouvernement prend également note de la décision du Procureur de la CPI de faire appel de cette décision.

Dans ces circonstances, le Chef de l’Etat et le Gouvernement ont une pensée pour les victimes et les assurent de leur soutien. Des mesures additionnelles seront prises au plan matériel et financier, en faveur des victimes de la crise post-électorale, en vue de les soutenir davantage.

Le Gouvernement souhaite que cette décision aille dans le sens de la décrispation dans notre pays, telle qu’engagée par le Président de la République, S.EM. Alassane Ouattara, à travers les actes forts qu’il a initiés dans le sens de la paix et de la réconciliation.

Le Président de la République et le Gouvernement réitèrent leur volonté de consolider la paix, la cohésion nationale et le développement de notre pays. Ils appellent l’ensemble des populations au calme, au pardon et à la réconciliation.

La Côte d’Ivoire a besoin de paix pour faire face aux défis de son développement économique et social afin de continuer d’améliorer les conditions de vie de tous les Ivoiriens.

Fait à Abidjan, le mercredi 16 janvier 2019 Sidi Tiémoko TOURE
Ministre de la Communication et des Médias, Porte-parole du Gouvernement

Source: Ambassade de Côte d’Ivoire aux Usa

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vendredi, 18 janvier 2019 11:10 Written by

COMMUNIQUÉ DE SON EXCELLENCE HENRI KONAN BEDIE,
PRESIDENT DU PDCI-RDA, SUITE À LA LIBÉRATION DU PRÉSIDENT
GBAGBO LAURENT

C’est avec une grande joie que j’ai appris, ce jour, la libération définitive du Président GBAGBO LAURENT, après plus de sept (07) ans passés en détention.
Je me félicite et salue, au nom du PDCI-RDA et de mes compatriotes, cette décision courageuse qui honore la justice internationale.
Cette décision m’apparaît, assurément, être une opportunité qui renforce les chances de la réconciliation nationale et de la consolidation d’une paix durable dans notre pays.
Je lui souhaite une bonne et heureuse année 2019 et un bon retour chez lui, en famille et en Côte d’Ivoire.

Fait à Daoukro le 15 janvier 2019

Henri Konan BEDIE
Président du PDCI-RDA

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vendredi, 18 janvier 2019 10:36 Written by

Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé peuvent-ils sortir de prison ? La question devrait être tranchée incessamment par la chambre d’appel de la Cour pénale internationale (CPI), qui a été saisie, mercredi soir, par la Procureur, Fatou Bensouda, suite à la décision des juges, en première instance, d’acquitter et de libérer immédiatement l’ancien président ivoirien et l’ex patron des Jeunes Patriotes. On est toujours dans l’attente de cette décision.

La défense et l’accusation s’attendaient à une réponse rapide... Elles restent dans l’expectative. Aucun délai n’a été officiellement donné à cette instance pour rendre sa décision. Les cinq juges de la chambre d’appel étudient la demande du procureur de la CPI.

En faisant cette requête, Fatou Bensouda ne remet pas en question le fond de la décision, à savoir l’acquittement des deux prévenus. Mardi 15 janvier 2019 à La Haye, aux Pays-Bas, une majorité de deux juges sur trois de la chambre de première instance de la CPI ont décidé d’acquitter Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé, qui étaient poursuivis pour crimes contre l'humanité dans le cadre des violences postélectorales de 2010-2011.

Le procureur recommande leur maintien en prison, en attendant l’examen d’un éventuel appel sur la décision d’acquittement. Fatou Bensouda craint que Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé ne s’enfuient avant la fin de l’ensemble de la procédure.

CPI: le procureur fait appel de la libération de Gbagbo et Blé Goudé

Un argument déjà soulevé à plusieurs reprises lors des précédents débats sur la liberté provisoire, et qui a été rejeté cette semaine, en première instance.

De son côté, la défense considère que l’acquittement prononcé cette semaine innocente de fait ses clients. Des personnes, soulignent les avocats, qui n’ont aucun intérêt à fuir, puisqu’elles ont signé un document dans lequel elles s’engagent à se présenter à toute convocation que leur adresserait la CPI.

Par RFI

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Last modified on vendredi, 18 janvier 2019 10:45

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