Dernières Brèves

côte d'ivoire: le prix du caouchout naturel fixé 250 fr cfa

vendredi, 01 février 2019 02:18 Written by

Pour la nouvelle campagne 2019, le prix du caoutchouc naturel est fixé à 252 fr cfa. C'est ce qu'a décidé l'association des professionnels du caoutchouc naturel (Apromac) qui a procédé au lancement de la campagne le mercredi 23 janvier 2019 dernier.

Pour cette année, la campagne est placée sous le signe de la responsabilité et de l'engagement des planteurs. Le représentant du directeur général des productions et de la sécurité alimentaire au ministère de l'agriculture, Gooré Bi marcel,  a invité au nom du ministre de l'agriculture les acteurs de la filières à fournir une production de qualité.

D'importants investissements ont été annoncés pour 2019. Il s'agit de 2,5 milliards de francs qui seront injectés pour la formations des saigneurs, 70 kilomètres de pistes agricoles à réhabiliter ainsi que 3.500 hectares de plantations sortiront de terre, a annoncé Albert Koffi Konan, secrétaire exécutif du fonds de développement de la culture de l'hévéa. 

 

Tonia ZONSEDOUE pour Diaspotv

 

 

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Côte d’Ivoire: Le Japon décaisse 80,685 milliards pour la construction de 3 échangeurs sur le Bd Mitterrand

vendredi, 18 janvier 2019 11:27 Written by

Infrastructures: Le Japon décaisse 80,685 milliards pour la construction de 3 échangeurs sur le Bd Mitterrand

Deux accords de financement ont été signés le 11 janvier, au 20e étage de l’immeuble Sciam, par le ministre de l’Économie et des finances, Adama Koné, et le représentant résident de l’Agence japonaise de coopération internationale (Jica), IImura Tsutomu.

La circulation sur le boulevard Mitterrand sera beaucoup plus fluide à partir de 2022, grâce à la construction de trois échangeurs financés par le gouvernement japonais sur cet axe. Les ouvrages sont localisés aux carrefours de l’École de police, de l’ex-Orca à la Riviera 3 et de la Riviera Palmeraie. Selon le ministre de l’Équipement et de l’Entretien routier, Dr Amédé Koffi Kouakou, les travaux démarrent en septembre 2019 pour s’achever en 2022.

Cependant, le gouvernement a souhaité que l’échangeur du carrefour de la Riviera 3 soit livré avant 2020, a-t-il indiqué. « Etant entendu que les Japonais vont utiliser une technique mixte qui associe le béton et l’acier. C’est une technique utilisée au japon qui permet de construire assez rapidement les ouvrages », a expliqué Dr Amédé Koffi Kouakou, à la fin de la cérémonie de signature de deux accords de financement octroyé à la Côte d’Ivoire par le gouvernement du Japon, dont l’un portant sur la réalisation de ces trois échangeurs.

Paraphés par le ministre de l’Économie et des finances, Adama Koné et le représentant résident de l’Agence japonaise de coopération internationale (Jica), IImura Tsutomu, en présence de l’Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire du Japon en Côte d’Ivoire, Hideaki Kuramitsu et du ministre Amédé Koffi Kouakou, les deux accords de financement portent sur un montant global de 21,164 milliards de Yen soit environ 105,820 milliards de F Cfa.

« Il s’agit de l’Accord de don pour le financement des travaux de la phase 2 du Projet de Construction de l’Echangeur d’Amitié Ivoiro-Japonaise pour un montant de 5,027 milliards de Yen, soit environ 25,135 milliards de F Cfa ; et l’Accord de prêt pour le financement du Projet de construction de trois échangeurs sur le boulevard Mitterrand pour un montant de 16,137 milliards de Yen, soit environ 80,685 milliards de F Cfa », a spécifié le ministre.

Avec la signature de l’accord de don relatif à la deuxième phase du projet de l’échangeur d’amitié ivoiro-japonaise, c’est au total 52,985 milliards de FCfa alloué à ce projet en prenant en compte l’étude du Concept Détaillé qui a couté 840 millions de F Cfa.

« L’accord de don relatif à la première phase a été signé le 10 juillet 2015 et porte sur un montant d’environ 27,010 milliards de FCfa », a rappelé Adama Koné. Il a expliqué que le projet de construction de trois échangeurs sur le Boulevard Mitterrand, s’inscrit dans le cadre de la nouvelle vision de la coopération avec le Japon qui consiste à accorder à la Côte d’Ivoire des prêts concessionnels.

Ainsi, après l’Accord de prêt relatif au projet de construction du terminal céréalier du Port d’Abidjan signé en mars 2017, le Projet de Construction de trois Echangeurs sur le Boulevard Mitterrand bénéficie ce jour, d’un prêt d’environ 80,685 milliards de F Cfa, avec un taux d’intérêt de 0,1%, une maturité de 40 ans dont 12 ans de différé, a souligné le représentant du Gouvernement.

Le représentant résidant de la (Jica), IImura Tsutomu, s’est félicité des bonnes relations qui existent entre les deux pays. Il a renouvelé la promesse de soutien de son pays aux efforts de développement de la Côte d’Ivoire.

David Ya
fratmat.info

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Côte d’Ivoire: Billon se dit victime «actuellement» d’un «harcèlement» fiscal

vendredi, 16 novembre 2018 17:16 Written by

Jean-Louis Billon, patron de grands groupes agro-industriels, perçu dans l’imagerie populaire comme un potentiel candidat à la présidentielle de 2020 pour le Parti démocratique de Côte d’Ivoire (Pdci), ex-allié à la coalition au pouvoir, se dit victime « actuellement » d’un « harcèlement » fiscal, dans une vidéo postée sur sa page Facebook.

« Actuellement, nous subissons un harcèlement » à travers des contrôles fiscaux et « je peux même dire que c’est de notoriété publique, tout le monde le dit, tout le monde me pose la question », a déclaré M. Billon qui répondait aux questions du journaliste ivoirien André Silver Konan.

Les agents mêmes du fisc, dira-t-il, « m’ont approché et m’ont dit que nous sommes en mission, et ils l’ont dit clairement. Et, les plus honnêtes d’entre eux, je les remercie, ils vous disent ceci, vous êtes contrôlés régulièrement ».

Selon M. Billon, « il y a des contrôles aujourd’hui qui sont mêmes illégaux parce que l’administration fiscale a des règles et vous ne pouvez pas subir un certain nombre de contrôles dans l’année ou bien tous les trois ans », ce qui est un « surplus ».

« On leur demande de mettre des notifications qui sont exorbitantes, ce qui signifie à contrario pour eux qu’ils n’auraient pas fait leur travail, donc ils sont embêtés, mais c’est malheureusement une manière de faire la politique en Afrique », a-t-il poursuivi.

« Tout ce qu’on peut dire sur le continent noir qu’on tire ses propres frères par le bas, moi je le vis et j’ajouterai que c’est là qu’on voit le manque de patriotisme économique, c’est là qu’il faut abattre ses propres frères au lieu de les préserver ».

Il a rassuré que le Pdci, ex-parti unique, actuellement en rupture avec le Rassemblement des Houphouëtistes pour la démocratie et la paix (Rhdp, coalition au pouvoir), ne rentrera pas dans la chasse aux sorcières, à son accession au pouvoir.

L’ex-ministre ivoirien du Commerce a indiqué qu’ « il y a plusieurs mois de cela », assurant être «dans la légalité » et n’avoir rien à se reprocher. Il compte toutefois se défendre avec les « moyens légaux » face à l’administration fiscale.

« Vous pouvez avoir une administration aux ordres, en dehors de toute règle, c’est la cohésion sociale même qui est fragilisée », a estimé M. Billon, le secrétaire exécutif chargé de l’information, de la communication et de la propagande du Pdci.

M. Billon a souligné que la société Movis Côte d’Ivoire, une entreprise de la famille Billon, qui avait été « bloquée à un moment donné » pour manque d’interlocuteur, « les choses sont rentrées en ordre ». Selon lui, « ils ont trouvé un argument technique pour dire que c’est un accident qui s’est produit ».

Le taux de pression fiscale en Côte d’Ivoire est de 15,6% selon les chiffres officiels, en dessous du seuil de 20% fixé par la Commission de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa).

APA

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"Combattre la pauvreté": le revenu universel testé au Kenya

mardi, 30 octobre 2018 05:01 Written by

Jusqu'à récemment, le seul horizon de Molly était la fin de la journée. Labourer le champ d'un autre, gagner juste assez d'argent pour manger, et recommencer. "Un cercle sans fin dont je n'arrivais pas à m'extirper", raconte cette Kényane de 25 ans.

Une histoire banale dans son village de la région de Bondo, dans l'ouest du Kenya, où la plupart des habitants vivent plus que simplement et s'échinent à faire pousser du maïs, du millet ou du coton sur un sol ocre et poussiéreux.

Mais tout cela, raconte-t-elle, c'était avant l'introduction en octobre 2016 du revenu universel de base dans son bourg, dans le cadre d'une étude à grande échelle réalisée sur une période de 12 ans.

Molly reçoit désormais 2.250 shillings par mois (19,50 euros), une somme qui a selon elle "tout changé". "J'ai pu économiser pour payer des études d'institutrice maternelle", dit-elle fièrement, depuis sa maison de béton au toit de tôle, autour de laquelle picorent quelques poules. "Ca a été le petit coup de pouce qui a fait basculer la situation."

Grâce à ses études, elle travaille désormais comme stagiaire rémunérée à l'école du village. Avec le revenu universel et quelques petits boulots, Molly a plus que triplé ses revenus mensuels et touche aujourd'hui quelque 5.000 shillings (43,30 euros) par mois.

Et surtout, dit-elle, elle regarde vers l'avenir. "Avant j'avais à peine assez d'argent pour survivre, alors que maintenant j'ai des projets. Je vais bientôt passer mon diplôme d'institutrice". "Je vais même chez le coiffeur une fois tous les deux mois", sourit-elle.

- "Débat mondial" -

Le village de Molly, au nom tenu secret pour ne pas attiser les convoitises, est l'un de ceux choisis par l'ONG américaine Give Directly pour tester le revenu universel de base dans la région de Bondo, sélectionnée pour sa pauvreté, sa stabilité et l'efficacité d'un système de transfert d'argent par téléphone utilisé au Kenya.

Créée en 2010, cette ONG active dans plusieurs pays africains se démarque de l'aide humanitaire "traditionnelle", préférant donner de l'argent directement aux gens plutôt que "décider à leur place" ce dont ils ont besoin, explique Caroline Teti, responsable des Relations extérieures pour Give Directly au Kenya.

Mais au lieu des transferts d'argent "en une fois" pratiqués depuis sa création, elle souhaite désormais tester l'efficacité d'un revenu versé mensuellement.

"Nous posons un certain nombre de questions: lorsqu'on donne de l'argent aux gens chaque mois, vont-ils s'arrêter de travailler? Vont-ils prendre des risques dans leurs investissements en sachant qu'ils auront des revenus quoi qu'il arrive?", détaille Mme Teti. "Comment cela affecte-t-il leurs aspirations?"

"Il y a un débat mondial sur le revenu universel et nous voulons des preuves pour avancer", poursuit-elle, ajoutant que l'étude s'inscrit dans le contexte spécifique du "soulagement de la pauvreté en Afrique". "En Occident, le débat sur le revenu universel est tout autre et tourne notamment autour du rôle de l'État-providence ou des pertes d'emploi."

Le village de Molly est "pilote". La vraie étude, débutée en janvier, est menée, elle, dans des dizaines d'autres villages de la région.

Les habitants de 40 d'entre eux recevront 2.250 shillings par mois pendant 12 ans, tandis que ceux de 80 villages recevront la même somme pendant seulement deux ans. Les habitants de 76 autres villages recevront pour leur part 51.000 shillings (440 euros) en deux tranches espacées de deux mois, soit un mode de fonctionnement plus proche de celui déjà utilisé par l'ONG.

En tout, quelque 20.000 personnes bénéficieront d'une forme de revenu dans le cadre de cette étude, qui est selon Give Directly la plus importante jamais réalisée dans ce domaine, en termes de durée et de nombre de bénéficiaires.

- Limites -

Dans le même village que Molly, Edwin, 29 ans, envisage de remplacer sa maison de torchis par une maison en béton, alors que Monica et son époux ont investi dans un élevage de poulets.s

"On a un tout nouvel enclos et quelques poulets", montre cette commerçante de 30 ans, portant une élégante robe noire rapiécée à plusieurs endroits. Cette mère de trois enfants dit espérer à terme pouvoir leur payer des études, pour qu'ils ne "vivent pas dans la pauvreté, comme nous". "Chacun dans le village utilise l'argent différemment", se réjouit-elle.Give Directly se dit toutefois conscient des limites du transfert d'argent comme alternative à l'aide humanitaire traditionnelle.

"Dans une situation de conflit par exemple, les gens sont affectés au-delà du basique et n'ont peut-être plus d'endroit où dormir. Dans ce contexte, un revenu de base peut faire partie de la solution mais ne peut être la seule solution", souligne Mme Teti.

Elle souligne également que le revenu universel n'a pas pour but de se substituer à l'État pour la construction d'écoles ou d'hôpitaux.

A la question de savoir si le revenu universel est monté à la tête de certains, tous les habitants du village répondent de la même manière: "2.250 shillings, ce n'est pas assez pour acheter des choses inutiles, c'est juste assez pour vous nourrir et sortir de la pauvreté", juge Samson, un entrepreneur de 72 ans.

Monica met en garde: "Peut-être que, dans le futur, certains oublieront ce qu'ils ont traversé et commenceront à acheter des choses stupides..." Avant d'ajouter: "Mais je ne pense pas que ce sera le cas".

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Scoop

Pluie de nouveautés dans la desserte d'Abidjan par Air France …
Nous saluons et remercions tous nos frères qui ont fait…
Pour la nouvelle campagne 2019, le prix du caoutchouc naturel…
Infrastructures: Le Japon décaisse 80,685 milliards pour la construction de…

Côte d’Ivoire - Eiffage: Construction du barrage de Singrobo-Ahouaty pour 110 millions d’euros

mercredi, 10 octobre 2018 15:45 Written by

Le groupe français s'est vu confier la construction du barrage de Singrobo-Ahouaty, pour un montant de 110 millions d'euros. Un deuxième projet d'ampleur pour le géant du BTP en Côte d'Ivoire, après la réfection du pont Félix Houphouët-Boigny d'Abidjan.

C’est un nouveau contrat de taille qu’Eiffage vient de décrocher en Côte d’Ivoire. Le groupe français de BTP a remporté l’appel d’offre d’Ivoire Hydro Energy pour la construction du barrage de Singrobo-Ahouaty, situé sur le fleuve Bandama, entre Abidjan et Yamoussoukro. Le montant total du contrat de conception-construction clé en main de ce projet s’élève à 110 millions d’euros. Eiffage aura trois ans pour réaliser l’infrastructure à compter du premier semestre 2019.

 

Un projet développé par le privé

Le projet avait bénéficié d’un prêt de 50 millions d’euros du guichet privé de la Banque africaine de développement (BAD) en novembre 2017. Ce barrage d’une capacité de 44 mégawatts est développé par la société Ivoire Hydro Energy, dirigée par Ekolan Alain Etty, ancien directeur général adjoint (1999-2005) de la Compagnie ivoirienne d’électricité (CIE). Son coût total atteint 140 millions d’euros, auxquels viennent s’ajouter 19,5 millions d’euros au titre de l’impact environnemental et social.

Figurent par les partenaires du projet, au coté de la BAD, la Banque ouest africaine de développement (BOAD), le Fonds OPEP pour le développement international (OFID), et la Société allemande d’investissement et de développement (DEG). Africa Finance Corporation (AFC) et la Banque de développement des Pays-Bas (FMO) sont également associés à la construction du barrage.

Eiffage s’était vu confier en novembre 2017 la réhabilitation du pont Félix Houphouët-Boigny, pour un montant de 32,7 millions d’euros, dans le cadre d’un projet de 52,5 millions d’euros financé par l’Agence française de développement.

 

L'Afrique, au coeur de l'internationalisation d'Eiffage

« L’Afrique est redevenue pour nous depuis 2011 un des principaux axes identifiés pour augmenter notre internationalisation. Depuis quatre-vingt-dix ans, nous n’étions présents qu’au Sénégal et ne menions dans le reste du continent que quelques opérations épisodiques. Aujourd’hui, Eiffage Infrastructures s’est redéployé dans une dizaine de pays africains », expliquait à Jeune Afrique Edgar Coulomb d’Eiffage en 2017.

Selon Les Échos, en 2016, sur les 20 % du chiffre d’affaires d’Eiffage (14 milliards d’euros) réalisés hors de France, la part de l’Afrique restait limitée, à 160 millions d’euros. Très présent au Sénégal, les recettes de sa filiale dans le pays s’élevaient à 72 millions d’euros en 2017.

 

Source : Jeune Afrique

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Commerce : augmentation des échanges entre le Nigeria et l'Inde

mardi, 21 août 2018 08:06 Written by

Après un recul constaté entre 2015 et 2016 en raison de la crise des prix du pétrole, les échanges commerciaux entre l'Inde et le Nigeria sont désormais sur un trend haussier. D'après le Haut-commissaire de l'Inde au Nigéria, Nagabhushana Reddy, le volume des échanges a atteint 12 milliards de dollars entre avril 2017 et mars 2018. «En ce qui concerne les relations bilatérales, notre exercice financier va d'avril de l'année dernière à mars de cette année. Nous avons été en mesure d'enregistrer 12 milliards de dollars de commerce bilatéral, ce qui marque une augmentation de 26% par rapport à l'année précédente », a déclaré le diplomate indien.

S'exprimant lors d'une cérémonie de hissage du drapeau pour marquer le 72e anniversaire de l'indépendance de l'Inde à Abuja, Nagabhushana Reddy a ajouté que le Nigeria demeurait l'un des principaux exportateurs de pétrole brut de son pays, l'Inde.

135 entreprises et 10 milliards d'investissements

Toujours dans son intervention, le chef de la représentation indienne au Nigeria exprimé la volonté de son pays de développer la coopération avec le Nigeria, son premier partenaire commercial en Afrique.

Selon lui, les dirigeants des deux pays explorent d'autres domaines de relations bilatérales. «Nous envisageons d'amener plus d'entreprises indiennes ici et d'envisager non seulement un arrangement acheteur-vendeur, mais aussi de faire plus d'investissements», a déclaré Nagabhushana Reddy. «Aujourd'hui, quelque 135 entreprises indiennes ont investi environ 10 milliards de dollars au Nigeria ... Les investissements indiens se concentrent dans l'industrie pharmaceutique, de la fabrication électrique, des chaînes d'assemblage d'automobiles, en particulier dans le domaine agricole», a poursuivi le diplomate indien.

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Côte d'Ivoire / Infrastructures Economiques: Lancement à Abidjan d'un important pont construit par la Chine

mardi, 31 juillet 2018 13:36 Written by
Le Premier ministre ivoirien Amadou Gon Coulibaly a procédé lundi au lancement des travaux du quatrième pont de la ville d'Abidjan.
 
   L'important pont qui coûtera 103,9 milliards de FCFA (environ 192,7 millions de dollars) sera réalisée par l'entreprise China State Construction Engineering Corporate (CSCEC).L'ouvrage s'étend sur une longueur totale de 7,5 kilomètres avec une voie express reliant la Yopougon (Ouest) à Adjamé (nord) et au Plateau en passant par Attécoubé.
 
   Le projet comprend également un viaduc, trois échangeurs sur les voies principales franchies par le projet à Yopougon et une plate-forme de péage sur une longueur de 0,8 kilomètre à Attecoubé.
 
   Selon le ministre de l'Équipement et de l'Entretien routier, Amedée Kouakou, les travaux sont prévus pour s'achever "fin août 2020" et le projet devrait permettre de réduire les embouteillages en offrant de nouvelles alternatives aux usagers de l'autoroute du Nord, la seule voie express reliant Yopougon au Plateau.
 
   Le ministre a indiqué que ce pont sera fréquenté par 70.000 voitures par jour. Il permettra à la fois, la réduction du coût du transport et des accident de circulation. 
 
   Au plan social, ce sont plus de 100.000 emplois directs et indirects qui seront créés.
 
   L'ambassadeur de Chine en Côte d'Ivoire Tang Weibin s'est réjoui du renforcement des relations sino-ivoiriennes à travers d'importants projets de développement.
 
   Pour le Premier ministre Amadou Gon Coulibaly, le projet intervient dans la stratégie globale de développement de la Côte d'Ivoire visant à assurer l'émergence du pays avec la construction d'infrastructures routières de qualité sur l'étendue du territoire national.Il a également fait état du soulagement que le quatrième pont apporte à la ville d'Abidjan. 
 
   Plusieurs habitants des zones concernées, notamment des fonctionnaires interrogés par Xinhua ont indiqué que la construction de ce pont leur apportera une bouffée d'oxygène au niveau de leurs déplacements pour se rendre sur leurs lieux de travail.

M. Aboubakar KANATE

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Last modified on mardi, 31 juillet 2018 13:46

CHINE / Les agriculteurs américains paient l'intimidation commerciale de l'administration américaine

vendredi, 27 juillet 2018 10:48 Written by

Les agriculteurs américains sont en train de payer l'intimidation commerciale à laquelle se livre le gouvernement des Etats-Unis, a indiqué jeudi le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Geng Shuang. 
   M. Geng s'est ainsi exprimé lors d'une conférence de presse en commentant l'accusation du président américain Donald Trump selon laquelle la Chine ciblait les agriculteurs américains et les utilisait comme levier pour obtenir des concessions sur le commerce. 
   M. Geng a défendu la politique commerciale de la Chine. "La Chine était le principal acheteur de produits agricoles américains. Depuis des années, la coopération agricole sino-américaine s'est élargie et approfondie, ce qui a apporté des bénéfices tangibles à toutes les deux parties", a-t-il expliqué. 
   "Personne ne doit pas oublier qu'en juin 2017, la Chine et les Etats-Unis ont conclu un accord sur la question des exportations américaines de boeuf vers la Chine, et en mai cette année, les équipes chinoise et américaine ont mené des consultations constructives sur les questions économiques et commerciales à Washington. Les deux parties ont convenu d'augmenter les exportations de produits agricoles américains vers la Chine. 
   "Ces accords devaient être appliqués sans accroc, mais malheureusement, la situation n'a pas évolué comme prévu", a ajouté M. Geng. 
   "La situation actuelle est entièrement causée par la partie américaine qui poursuit l'unilatéralisme et le protectionnisme commercial et insiste sur la provocation de guerres commerciales contre la Chine", a noté le porte-parole. 
   "La Chine espère que la partie américaine saura écouter les voix rationnelles de tous milieux dans le pays ainsi que les voix générales de la communauté internationale, reconnaître la situation, et peser le pour et le contre, sans se fourvoyer sur une mauvaise voie". 
   La Chine espère que les efforts et les initiatives des Etats-Unis et de l'Union européenne pourront jouer un rôle constructif dans la promotion de la croissance économique mondiale. 
   A propos de l'accord commercial atteint mercredi par les Etats-Unis et l'UE, M. Geng a indiqué que les Etats-Unis et l'UE étaient des économies et des partenaires commerciaux majeurs au niveau mondial. 
   "Si les deux parties peuvent résoudre les différends commerciaux à travers le dialogue et les consultations, promouvoir la libéralisation et la facilitation du commerce et des investissements et s'opposer à l'unilatéralisme et au protectionnisme, alors ces efforts non seulement satisferont les intérêts des deux parties, mais apporteront des bénéfices au monde entier", a expliqué M. Geng. 
   "Bien sûr, nous espérons également que les efforts et les mesures relatifs des Etats-Unis et de l'UE correspondent aux règlements du commerce multilatéral, par exemple au principe de non-discrimination, etc." 
   "Le 10e sommet des BRICS se déroule en Afrique du Sud, et la réunion a exprimé une forte opposition à l'unilatéralisme et au protectionnisme au nom des pays en développement et des économies émergentes". 
   "Nous espérons que les efforts et les initiatives des Etats-Unis et de l'UE seront cohérents avec les demandes des pays en développement et deviendront une partie intégrale des efforts de la communauté internationale visant à maintenir le multilatéralisme", a-t-il souligné

BEIJING, 26 juillet (Xinhua)

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