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Côte d’ivoire : grève dans l’enseignement, un parti politique exige la démission de Kandia Camara

mardi, 12 février 2019 15:23 Written by

Bientôt trois semaines que le système éducatif ivoirien est paralysé par une grève lancé par la coalition des syndicats des enseignants du secteur éducation formation. Une grève pour demander des meilleurs traitements sociaux. Une situation chaotique face à laquelle le gouvernement peine à trouver un cadre d’échanges avec les grévistes. Face à ce blocage de l’appareil éducatif, l’union pour la côte d’ivoire (upci)  est montée au créneau.  Voici un extrait de sa déclaration :

Déclaration de l’union pour la côte d’ivoire (UPCI) relative à la situation de l’école ivoirienne

En ce début d’année 2019, l’UPCI assiste à de nouveaux remous au sein de l’école ivoirienne tant dans l’enseignement primaire et secondaire que dans le supérieur dans une indifférence quasi générale.

En effet depuis le 21 janvier 2019 une grève est en cours dans l’enseignement primaire et secondaire tandis que les enseignants-chercheurs de l’université Félix Houphouët-Boigny de Cocody projettent d’observer une grève d’une durée inédite dans l’histoire
de l’école ivoirienne : une grève d’une année entière.

Les motifs évoqués pour le primaire et le secondaire sont relatifs à l’amélioration des conditions de vie et de travail face à un gouvernement qui refuse de dialoguer en se murant dans une posture d’arrogance au mépris des clauses de la trêve sociale.

A l’université Félix Houphouët-Boigny de Cocody, une situation de blocage se dessine car en plus des revendications corporatistes, les enseignants-chercheurs dénoncent le diktat de la présidence actuelle de l’Université Félix Houphouët-Boigny, exigent la levée immédiate de la suspension de certains de leurs collègues et la révocation pure et simple du Président et du Secrétaire Général de cette université.

Face à ce climat scolaire et universitaire qui présage de jours sombres pour l’école ivoirienne qui peine déjà à décoller malgré une onéreuse opération cosmétique encore présente dans les esprits, l’UPCI s’étonne de l’attentisme et de l’inaction du Gouvernement plutôt préoccupé à échafauder des plans de conservation du pouvoir à l’horizon 2050 alors qu’il n’a visiblement aucun projet scolaire et universitaire pour 2019.

L’UPCI regrette que le Gouvernement soit plus préoccupé par le rafistolage d’une organisation politique mort-née qu’à préparer un avenir pour nos enfants.

Face à cette situation, l’UPCI :

- Exige la démission immédiate de Madame le ministre de l’éducation nationale qui, sans doute en panne de solutions, préfère s’adonner à de vaines diatribes politiques au lieu de régler les problèmes de l’école dont elle est en charge
- Engage le Gouvernement à entreprendre sans délai des négociations avec les syndicats afin de sauver l’avenir de nos enfants ;
- Demande à tous les acteurs de l’école ivoirienne de garder à l’esprit l’intérêt général du pays et de faire preuve de flexibilité lors des négociations.

Enfin l’UPCI exige de sérieuses et profondes réformes du système/formation afin de mettre un terme définitif aux différents remous sociaux dans ce secteur afin de faciliter un retour rapide des écoles et universités ivoiriennes dans les classements africains et mondiaux.

Fait à Abidjan le 05 février 2019

Pour l’Union Pour la Côte d’Ivoire
Le Président
Me SORO Brahima

 

 

Tonia ZONSEDOUE

 

Afrique du Sud : L’éducation étranglée par la bureaucratie

vendredi, 26 janvier 2018 12:47 Written by

Le gouvernement tente de centraliser l’éducation publique, éliminant ainsi la diversité éducative et l’innovation. Le projet de loi controversé sur la réforme du cadre juridique, régulant l’éducation, apporte des changements profonds à la loi-cadre des écoles sud-africaines. Pour que les principes constitutionnels tels que la démocratie, la liberté, la libéralisation, l’autonomisation, la primauté du droit, aient un sens, le gouvernement doit rester fidèle à ces préceptes et les appliquer fidèlement. La planification centralisée et les contrôles étouffants, introduits par le ministère de l’éducation, privent ostensiblement les Sud-Africains de liberté.

Un système hyper centralisé

Le ministère prévoit d’encadrer sévèrement toute violation à la loi archaïque sur la scolarité obligatoire, et d’habiliter les fonctionnaires de l’éducation nationale à prendre des décisions qui devraient relever des directeurs d’écoles. Les pouvoirs de ces derniers sont limités au détriment des chefs des départements provinciaux de l’éducation. La justification de la loi sur la centralisation du pouvoir est au mieux faible. Cette fermeture va à contre courant d’une société libre où la politique de l’éducation devrait être dévolue aux écoles individuelles, et où les parents et les étudiants auraient la liberté de choix.

La centralisation proposée est problématique car les fonctionnaires de l’éducation nationale ne possèdent pas les connaissances les plus actualisées et les plus pertinentes sur les écoles et les élèves. Ils ne connaissent rien à la réalité de ces écoles sans quoi ils inciteraient à prendre des mesures rapides et appropriées pour réponse aux problèmes. Avec la centralisation, les réponses seront soit tardives et décalées, soit inappropriées. Seuls les directeurs des écoles sont à même de gérer les écoles qu’ils connaissent parfaitement du fait de leur compréhension contextualisée.

Le principal problème avec l’école publique est qu’elle souffre de la « fièvre bureaucratique ». Une maladie qui affecte plus ou moins toutes les entités gérées par l’Etat, que ce soit pour l’école, l’électricité, l’eau, la santé, l’exploitation minière, les routes, etc.

La fièvre administrative

Les dommages causés par la bureaucratie sont flagrants. Il suffit de comparer des personnes ayant les mêmes histoires, les mêmes niveaux d’éducation, les mêmes langues et les mêmes cultures soumises à des niveaux différents de bureaucratie. L’impact sur le niveau de vie est incontestable. Les exemples sont légion : l’Est contre l’Ouest de l’Allemagne, la Corée du Nord contre la Corée du Sud, la Chine continentale contre Hong Kong et Taiwan.

Le résultat est toujours le même : mauvais résultats économiques en cas de « fièvre bureaucratique » et meilleurs résultats lorsque la pression bureaucratique est réduite. L’Allemagne de l’Ouest, qui avait été gravement touchée par la bureaucratie fasciste, prospéra quand elle s’en est affranchie après 1945. La Grande-Bretagne, lourdement bureaucratisée pendant la Seconde Guerre mondiale, a mené une lutte effrénée pour s’en libérer et n’a eu son salut que grâce au gouvernement Thatcher. Tous les pays sont plus ou moins touchés par cette maladie. À l’observation, il est clair que les économies les plus libérées du poids de l’administration sont les plus prospères.

Une fabrique d’uniformité

Le projet de loi accentuant le dirigisme étatique peut avoir un autre impact négatif : « L’acquisition du savoir exige un environnement moderne exempt d’instruments anciens et discrédités », écrit Eustace Davie dans Unchain the Child (2005). La scolarité obligatoire ne vise pas à offrir aux enfants une éducation adéquate, mais à surtout s’assurer qu’ils reçoivent le type d’éducation prescrit par l’éducation nationale.

Le projet de loi est d’ailleurs contraire au paragraphe 29(3) de la Constitution qui garantit le droit de créer des établissements d’enseignement indépendants tant qu’il n’y a pas de discrimination fondée sur la race et dont les normes sont identiques ou supérieures à celles des institutions publiques. Ainsi, les nouveaux critères qui dissuadent la création d’institutions indépendantes, sont peu compatibles avec les dispositions constitutionnelles. Rappelons que le projet de loi vise à donner aux chefs de département le pouvoir de décider, selon leurs propres caprices, ce qui est ou n’est pas dans le «meilleur intérêt» des apprenants sur tout le territoire national. Cela viole l’exigence constitutionnelle de l’article 1 (c) selon laquelle les pouvoirs discrétionnaires doivent être circonscrits et non absolus.

Plutôt que de centraliser avec tant d’énergie, c’est bien la décentralisation, en impliquant les directeurs des écoles, qui porterait ses fruits grâce à une fine connaissance de proximité. Les départements provinciaux de l’éducation et le département de l’éducation nationale ne devraient servir qu’à fournir des structures de supervision et de soutien aux écoles individuelles, qui doivent avoir la liberté d’innover et de s’adapter à leur contexte. L’enseignement à domicile et l’éducation indépendante ne devraient être réglementés que si la Constitution l’exigeait. Ces institutions ont connu beaucoup de succès ces dernières années et ne devraient pas être perturbées.

Martin van Staden, analyste pour la Free Market Foundation.

COTE D'IVOIRE / EDUCATION NATIONALE : UN TAUX NATIONAL D'ADMISSION DE 60,08% ENREGISTRÉ AU BEPC

mercredi, 05 juillet 2017 01:01 Written by

L'examen du Brevet d'études du premier cycle (BEPC) session 2017, a enregistré un taux national d'admission de 60,08% contre 59,11% en 2016, a annoncé mardi, la ministre ivoirienne de l'éducation nationale, de l'enseignement technique et de la formation professionnelle, Kandia Camara.
« C'est une différence infime certes. Mais c'est une hausse du taux tout de même. Au regard de la croissance exponentielle des candidatures au BEPC avec 47936 candidats de plus qu'en 2016, j'aurai souhaité avoir un plus grand succès pour nos enfants», a regretté Mme Camara qui proclamait officiellement les résultats de cet examen depuis le lycée Félix Houphouët Boigny de Korhogo à l'extrême Nord du pays.
‘’ Le taux le plus élevé est de 81,20%. C'est la performance réalisée par la direction régionale de l'éducation nationale de Boundiali. Le taux le plus faible qui est de 38,51% a été enregistré dans la direction régionale de l'éducation nationale de Seguéla», a-t-elle précisé avant d'informer les candidats ajournés « qu'ils disposent de 72 heures à compter de la proclamation des résultats pour introduire leurs réclamations dans leurs centres respectifs»

Côte d’Ivoire: plus de 242 000 candidats affrontent les épreuves écrites du baccalauréat

lundi, 03 juillet 2017 16:18 Written by

Quelque 242.910 candidats répartis dans près de 401 centres de composition ont entamé lundi les épreuves écrites du baccalauréat sur l’ensemble du territoire, a-t-on constaté sur place dans la capitale économique ivoirienne.

Après les épreuves orales auxquelles ils ont été confrontés du 20 au 30 juin dernier, ces candidats issus de 16 séries, acheveront les écrits de cet examen vendredi prochain.

La ministre ivoirienne de l’éducation nationale, de l’enseignement technique et de la formation professionnelle, Kandia Camara, a lancé officiellement le début des compositions de cet examen du Bac au lycée jeunes filles de Bouaké dans le centre-nord du pays.

Les résultats sont prévus pour le 25 juillet prochain, à en croire le calendrier 2017 des examens et concours du ministère de l’éducation nationale, de l’enseignement technique et de la formation professionnelle .

Les résultats du Brevet d’études du premier cycle (BEPC) , selon ce même calendrier, devrait être connus mardi après la composition écrite qui a eu lieu du 12 au 16 juin dernier. Plus de 350.000 candidats sont lice pour cet examen du BEPC.

PIG/lb/ls

Scoop

L'école en Côte d'Ivoire traverse une période de turbulence faute…
Une dizaine de motos ont été incendiées, ce lundi 25…
Bientôt trois semaines que le système éducatif ivoirien est paralysé…
L’université internationale des sciences sociales Hampaté Ba organisera du mardi…

Côte d’Ivoire/ CEPE 2017 : 383 281 admis sur 473 306 candidats

samedi, 17 juin 2017 15:58 Written by

Abidjan, 17 juin (DiaspoTV) – La session 2017 du Certificat d’études primaires élémentaires (CEPE) a enregistré 383 281 admis (dont 175 515 filles et 207 766 garçons) sur 473 306 candidats (pour 217 697 filles et 255 609 garçons), soit un taux national de réussite de 80,98%, a annoncé samedi, la directrice de la Direction des Examens et Concours, Mme Dosso Nimaga Mariam.

Ce taux est en baisse par rapport à celui de 2016 qui était de 83,33%, un recul de 2,35 points mais « il demeure au-dessus des 80% et le nombre total des admis est supérieur à celui de 2016 », a-t-elle relativisé. L’année dernière, 360.549 candidats avaient réussi leur examen sur 432.691 candidats, rappelle-t-on.

Mme Dosso Nimaga invite les candidats à introduire leurs réclamations à compter de lundi, la proclamation des suites à leurs requêtes étant prévue pour le 1er juillet.

« Aucun incident susceptible d’entacher la régularité de l’organisation ou la crédibilité de l’évaluation n’a été signalé », même si quelques difficultés liées à la non-immatriculation de certains élèves sans extrait de naissance ont été relevées, a indiqué Mme Dosso qui a salué, au plan technique, « une meilleure maîtrise des applications numériques pour l’organisation des examens ».

« Ce résultat démontre la résilience du système éducatif ivoirien qui a su amortir le choc des perturbations connues cette année et en circonscrire les effets », a-t-elle noté, appelant les partenaires du système éducatif ivoirien « à sanctuariser l’école en la maintenant loin de l’expression de nos divergences » pour « un taux de certification maximal » afin de donner un sens à la politique de scolarisation obligatoire.

Au total, 491 525 candidats répartis dans 1953 centres étaient appelés à prendre part à la session 2017 de l’examen du CEPE et de l’entrée en sixième sur l’ensemble du territoire national, précise-t-on.

DiaspoTV

Silvere Gael Bossiei

 

Côte d’Ivoire/ Les organisateurs du jeu concours d’excellence, se félicitent de la réussite de la 3e édition

mardi, 30 mai 2017 10:28 Written by

Nassian, 30 mai (DiaspoTV) – Le président du comité d’organisateur du jeux concours d’excellence s’est félicité de la réussite de la troisième édition lors de la finale dudit concours  samedi au foyer des jeunes de Nassian.

 

Selon l'organisateur M. Som Séraphin, ce jeu dont le thème principal la troisième édition est « les grossesses en milieu scolaire »  constitue un bon test pour les classes de 3e avant l'entame de l'examen du BEPC.

 

Par ailleurs, l'office ivoirien des parcs et réserves(O.I.P.R), en qualité de sponsor, en a profité pour lancer un appel en direction des populations riveraines en vue de préserver le parc naturel de la Comoé qui fait 1.149.150 hectares.

 

La victoire est enfin revenue à la 3e5 avec un total de 525 points sur 720 suivie de la 3e6 avec 518 points. Les 3e1 et 3e7 viennent respectivement en troisième (472 points) et quatrième(411 points) positions. Le concours comprenait les rubriques suivantes : le jeu crack en questions/réponses sur toutes les matières enseignées; la lecture ; la dance; la chanson et le théâtre.

 

DiaspoTV

Silvere Joselito 

Cote d'Ivoire/Education :Syndicalisme ; Le MEEPCI veut sortir les enseignants du privé de la précarité

lundi, 15 mai 2017 10:30 Written by

Le Mouvement des enseignants et éducateurs du privé de Côte d’Ivoire (MEEPCI)  a présenté son bureau exécutif national le samedi 13 mai 2017 au Collège IGES de Yopougon.

L’amélioration des conditions de vie et de travail des enseignants et éducateurs à travers notamment un salaire mérité, la révision, la promotion et la mise en place d’un statut garantissant un profil de carrière, le renforcement des capacités, la sécurité sociale, la création d’une mutuelle…, ce sont entre autres, les principaux objectifs qui ont conduit à la création du Mouvement des enseignants et éducateurs du privé de Côte d’Ivoire.

Présentant son bureau exécutif national samedi à l’occasion d’une assemblée générale, Daly Olivier, secrétaire général de ce mouvement syndical, a relevé que les enseignants et éducateurs du privé exercent dans une totale précarité sociale. Poursuivant, il a noté que ceux-ci n’ont pas de statut consacré et reconnu par l’Etat ivoirien, toute chose qui les livre à la merci des fondateurs d’établissement. ‘’Il nous faut un statut, nous devons lutter pour cela. Les enseignants et éducateurs du privé sont les plus nombreux du système éducatif, et pourtant ils sont de véritables laissés-pour-compte. Le temps est venu que cette situation change. Il y va d’ailleurs de la qualité de l’éducation en Côte d’Ivoire’’, a déclaré Daly Olivier.

Une conférence portant sur ’’le respect des autres à notre égard’’ a été par la suite animée par Mme Aman Ketty, spécialiste du changement de mentalité à IYF (International Youth Fellowship). Celle-ci a indiqué que ‘’lorsqu’on a un rêve, les autres ne nous respectent pas tout de suite, c’est quand on le réalise que le regard change’’. ‘’Il est important d’accomplir son rêve pour avoir le respect que nous méritons. Il faut pour cela, de l’imagination, la réflexion, le dépassement de soi, le courage, la détermination…’’ a-t-elle conclu.

 Hervé. G

Côte d’Ivoire / Le lycée professionnel de Grand Lahou doté d’une salle multimédia d’une valeur de 16 millions

lundi, 24 avril 2017 11:46 Written by

La fondation MTN a offert une salle multimédia d’une valeur de 16 millions de francs CFA au lycée professionnel de Grand Lahou, équipée de 16 ordinateurs, d’une imprimante et d’une connexion internet gratuite pour une durée de deux années renouvelable.

«La fondation MTN met à la disposition du lycée professionnel de Grand Lahou cette salle multimédia équipée et connectée à internet haut débit renouvelable chaque deux ans afin d’initier les élèves aux nouvelles technologies de l’information et de la communication afin d’intégrer le monde numérique. Cette salle donne la possibilité  aux élèves d’acquérir le savoir et la connaissance dont ils auront besoin pour leur carrière », a relevé, secrétaire exécutif adjoint de la fondation MTN,  Naminsita Bakayoko, vendredi, lors de la cérémonie de remise.

Le secrétaire exécutif adjoint de la fondation MTN a indiqué que le lycée professionnel de Grand Lahou constitue le cinquième établissement au niveau de l’enseignement technique et professionnel à être doté d’une salle multimédia.

La directrice du lycée professionnel de Grand Lahou, Honorine Dekou, a souligné que ce partenariat avec la fondation MTN marque l’entrée de l’établissement dans l’ère de la technologie de l’information. « Désormais, notre rêve est une réalité grâce à ce geste de notre partenaire. Cette salle multimédia contribuera à la formation de nos apprenants dans un univers dont le numérique constitue l’épine dorsale. Nous tirerons un meilleur profit de cet outil de pointe », a précisé la première responsable de l’établissement.

Silvere Gael Bossiei pour diaspoTv

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