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Percée de l’Egypte et du Maroc au classement mondial des universités

mercredi, 16 janvier 2019 12:13 Written by

Quarante-sept universités africaines trouvent place au palmarès 2019 des meilleures universités des économies émergentes, publié mardi 15 janvier. En 2018, elles n’étaient que 25 dans ce classement du magazine Times Higher Education, l’un des plus importants après celui de Shanghai. Et ce quasi-doublement, l’Afrique le doit largement à l’Egypte qui y compte désormais 19 facultés, contre 9 un an auparavant.

Au second rang, le Maroc, lui, fait une percée plus modeste mais consolide ou fait progresser la place de ses trois grandes universités de Rabat, de Fès et de Marrakech, et voit Casablanca entrer au palmarès.

Aux côtés de ces institutions montantes, les « valeurs sûres » conservent leur rang. Les prestigieuses universités sud-africaines de Cape Town et Witwatersrand continuent de briller à la 9e et 11e places du classement malgré la présence écrasante de Pékin, Zhejiang, Hefei, Shanghai ou Nankin, qui trustent sept places du top 15.

Si l’Afrique monte, la Chine continue à se tailler sans surprise la part du dragon, concédant seulement la 5e place du top 10 à l’université d’Etat moscovite Lomonosov.

Cette année encore, sur la photo de famille de l’émergence universitaire, la Chine, l’Inde, le Brésil, la Russie et Taïwan continuent de capter la lumière, comptabilisant à eux seuls près des deux tiers des établissements d’un classement qui en compte 450.

Parmi les treize critères évalués par le Times Higher Education, la qualité de l’enseignement trouve place au côté de la recherche, mais aussi du nombre de publications scientifiques, du transfert de connaissance ou de l’ouverture à l’environnement international et industriel.

Revue africaine de détail

L’Afrique du Sud, pays le plus reconnu du continent pour son excellence universitaire, place neuf établissements dans le classement 2019. Mieux, sept figurent dans le top 100 et une dans le top 200. Le pays améliore son score 2018 avec l’arrivée de Pretoria et de son université de technologie Tshwane, qui se place immédiatement dans les 250 premiers sur 450 classés. Mention spéciale à l’université de Stellenbosch, dans la province du Cap-Occidental, au 24e rang du classement 2019, avec un bond de 14 places.

L’Egypte a plus que doublé sa présence dans le classement, passant de neuf établissements à 19. Championne toutes catégories en matière de progression, le pays place sept établissements dans le top 200 contre seulement deux en 2018, à égalité désormais avec l’Afrique du Sud dans cette tranche. L’université du Canal de Suez a même fait un grand bond en avant, passant à la 114e place alors qu’elle était dans la tranche 251 à 350 l’année précédente.

Le Maroc, lui, renforce sa présence dans le top 250 avec l’université Mohammed-V de Rabat et l’université Sidi Mohamed Ben Abdellah à Fès (nord). Par ailleurs, l’université Cadi Ayyad de Marrakech se maintient dans le top 30, tandis qu’Hassan-II de Casablanca fait son entrée au classement.

Le Nigeria, déjà présent dans le classement, se distingue avec la remontée spectaculaire du top 250 à la 141e place de l’université d’Ibadan (Etat d’Oyo, sud-ouest). L’entrée au classement de l’établissement évangélique Covenant à Lagos et de l’université du Nigeria à Nsukka (sud) consolide la place globale du pays.

La Tunisie aussi progresse avec le maintien dans le top 300 d’Al-Manar de Tunis, tandis que l’université de Sfax rejoint celle de Monastir au top 350.

Enfin, le Kenya et le Ghana se maintiennent avec une seule université chacune, respectivement celle de Nairobi et celle de Legon, à Accra.

Le Maroc, lui, renforce sa présence dans le top 250 avec l’université Mohammed-V de Rabat et l’université Sidi Mohamed Be.

Par le monde

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Les migrants bloqués en Méditerranée attendus incessemment à Malte

mercredi, 09 janvier 2019 15:08 Written by
 
Des migrants à bord du Sea Watch 3 apprennent le 9 janvier 2019 au large de Malte qu'ils vont être autorisés à débarquer sur l'île

La Valette (AFP) - Les 49 migrants bloqués pour certains depuis plus de deux semaines sur deux navires d'ONG allemandes vont pouvoir débarquer mercredi à Malte après un accord pour les répartir dans huit autres pays européens.

"C'est fini !": Sur le navire de l'ONG Sea-Watch, les 32 migrants qui avaient été secourus le 22 décembre ont crié, pleuré, chanté et embrassé les sauveteurs lorsqu'ils ont appris qu'ils allaient enfin pouvoir rejoindre la terre, selon une vidéo diffusée par l'ONG.

Tous sont montés en début d'après-midi sur des vedettes de la marine maltaise qui devaient les conduire à La Valette, tout comme les 17 autres migrants secourus le 29 décembre par l'ONG Sea-Eye.

Les deux navires avaient été autorisés il y a une semaine à s'abriter du mauvais temps dans les eaux maltaises, mais l'accord en vue d'un débarquement des migrants a pris du temps parce que Malte exigeait d'y inclure 249 autres migrants que ce tout petit pays méditerranéen avait secourus et accueillis ces derniers jours.

"Un accord ad hoc a été trouvé (...), 220 personnes seront redistribuées dans d'autres pays membres ou rentreront dans leur pays d'origine", a annoncé le Premier ministre maltais, Joseph Muscat, lors d'une conférence de presse.

Les migrants seront répartis entre l'Allemagne, la France, le Portugal, l'Irlande, la Roumanie, le Luxembourg, les Pays-Bas et l'Italie, a précisé M. Muscat.

Parallèlement, 44 Bangladais du groupe des migrants déjà présents à Malte seront renvoyés dans leur pays, La Valette estimant qu'ils n'ont pas de raison d'y demander l'asile. Au final, 78 des migrants du premier groupe resteront à Malte, le plus petit pays de l'UE avec 450.000 habitants.

"Nous voulions faire passer un message politique fort, à savoir que le fardeau devait être partagé car il s'agit d'un problème européen. Il ne s'agit pas d'un discours contre les ONG, nous voulons simplement que tous suivent les règles", a expliqué M. Muscat (gauche).

- "Un signe de faiblesse" -

"Chaque heure passée sans règlement n'était pas une heure dont j'étais fier", a-t-il ajouté, en regrettant que la solution n'implique que quelques pays et non l'ensemble de l'UE.

Redoutant de voir les arrivées dans ses eaux se multiplier à l'avenir maintenant que les navires de secours plus au sud se sont raréfiés, Malte avait plaidé pour une solution "complète et globale".

"Il est dans notre nature d'aider les personnes en détresse, mais en tant que Premier ministre, je ne peux pas me soustraire à la responsabilité de préserver notre sécurité et nos intérêts nationaux", a expliqué M. Muscat, répétant que le présent accord ne constituait pas "un précédent".

Selon le commissaire européen chargé des migrations, Dimitris Avramopoulos, "ces dernières semaines n'ont pas été les meilleures pour l'Europe. Avoir 49 personnes sur des bateaux pendant près de trois semaines, ce n'est pas ce que l'Union européenne représente".

Comme lors des précédents accords pour répartir des migrants secourus par d'autres navires d'ONG ou même des garde-côtes italiens, M. Avramopoulos a plaidé pour "la mise en place de mécanismes durables" pour éviter les prochaines crises.

A Paris, un porte-parole du ministère des Affaires étrangères a lui aussi réclamé "un mécanisme durable" et rappelé les principes prônés par la France, qui contrairement à l'Italie, à Malte et à l'Espagne, n'a jamais ouvert ses ports aux migrants secourus au large de la Libye: "Débarquement des bateaux dans le port sûr le plus proche; solidarité dans l'accueil des personnes en besoin de protection".

En Italie, la quinzaine de migrants que le chef du gouvernement, Giuseppe Conte, a accepté d'accueillir provoquait un débat houleux, au point que les responsables de la majorité doivent se retrouver en urgence dans la soirée: le ministre de l'Intérieur, Matteo Salvini, s'oppose farouchement à toute arrivée.

"A Bruxelles, ils font semblant de ne rien comprendre et facilitent le travail des passeurs et des ONG", a réagi M. Salvini, également patron de la Ligue (extrême droite). "Céder aux pressions et aux menaces de l'Europe et des ONG est un signe de faiblesse que les Italiens ne mérite pas".

De AFP

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Un expert américain livre la stratégie pour chasser les dictateurs

lundi, 07 janvier 2019 10:20 Written by

Gene Sharp est un professeur Américain de science politique qui est le fondateur de l'Albert Einstein Institution, qui est consacrée à l'avancement de l'étude de l'action contre les dictatures.

Voici ce que Gene Sharp écrit au sujet des dictateurs (ces citations sont tirées de l'ouvrage: « De la dictature à la démocratie »)


• Les dictateurs ne vont pas se permettre d'organiser des élections qui pourraient les chasser de leur trône.

• Le premier principe de la défense anti-coup d'État est donc de refuser aux dictateurs toute légitimité.

• Toute négociation entre un dictateur et ses opposants démocratiques est vouée à déboucher sur un marché de dupes : la vision « romantique » de dictateurs qui seraient prêts à faire des concessions majeures, et de négociations menées en fonction d'arguments de droit et d'éthique (et non de pouvoir), est au mieux irréaliste : si un dictateur veut assouplir son régime, il n'a pas besoin de négocier pour le faire. Cette vision peut même être dangereuse : les négociations donnent au dictateur une légitimité. La seule négociation envisageable est celle permettant à un dictateur en déroute de fuir son pays en sécurité.

• L'ouverture de négociations alors que des questions fondamentales de libertés civiles sont en jeu peut n'être qu'une ruse du dictateur visant à obtenir la paix ou la soumission des opposants alors que la violence de la dictature se perpétue. Dans ce type de conflit, la seule négociation envisageable est celle qui se tient à la fin d'une lutte décisive, lorsque le dictateur est aux abois et qu'il cherche un couloir de sécurité pour se rendre à un aéroport international.

• Plus encore, des démocrates ou des spécialistes étrangers participant aux négociations peuvent, d'un seul coup, fournir au dictateur la légitimité (intérieure ou internationale) qui lui était refusée du fait de sa position monopolistique dans l'État, de ses violations des Droits de l'Homme et de sa brutalité. Sans cette légitimité désespérément nécessaire, les dictateurs ne peuvent pas continuer à régner indéfiniment. Les acteurs de la paix ne doivent pas la leur fournir.

• Souvent considérées comme solidement ancrées et invincibles, certaines de ces dictatures se sont révélées incapables de résister à une défiance sociale, politique et économique concertée par le peuple.

• C'est la résistance et non pas la négociation qui compte dans les conflits dont les enjeux sont fondamentaux. Dans presque tous les cas, la résistance doit continuer pour chasser les dictateurs du pouvoir. Le succès est le plus souvent déterminé non pas par un accord, mais par l'usage des moyens de résistance les plus appropriés et les plus puissants disponibles.

• Comme professait Charles Stewart Parnell en 1879 et 1880, lors de la grève des loyers en Irlande : « Il est inutile de compter sur le gouvernement…vous ne devez compter que sur votre propre détermination… Aidez-vous en vous soutenant les uns les autres… fortifiez ceux qui, parmi vous, sont faibles… unissez-vous, organisez-vous… et vous gagnerez… »

• Les puissances étrangères s'investissent parfois de manière positive pour le peuple opprimé, mais seulement si le mouvement intérieur de résistance a déjà ébranlé la dictature au point d'attirer l'attention internationale sur la nature brutale du régime.

 


Fovi Katakou ( b-a-b-a , RAL )
Nature-Homme-Societe

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La Chine réussit le premier alunissage sur la face cachée de la Lune

jeudi, 03 janvier 2019 08:20 Written by

La Chine a réussi jeudi le premier alunissage d'un engin spatial sur la face cachée de la Lune. Aucune sonde ni aucun module n'y avait encore été posé. Cette face cachée est montagneuse et accidentée, parsemée de cratères, alors que la face visible offre de nombreuses surfaces planes pour se poser. L'engin chinois a envoyé une photo de la surface lunaire au satellite Queqiao, en orbite autour de la Lune. Il aura pour mission d'étudier les basses fréquences radio, les ressources en minéraux et la culture des tomates et d'autres plantes. C'est la deuxième fois que la Chine envoie un engin explorer la surface lunaire après le Yutu (Lapin de jade) en 2013, qui est resté actif pendant 31 mois.

Source Euronews

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Taubira voit dans les gilets jaunes une "marque de vitalité de la démocratie"

lundi, 31 décembre 2018 11:11 Written by
L'ancienne garde des Sceaux et députée de Guyane a livré plusieurs réflexions sur la société dans les colonnes de Midi Libre et voit dans les gilets jaunes, comme dans d'autres mouvements sociaux, une "bonne expérience citoyenne et civique". 

"Les mouvements Nuit Debout, Occupy Wall Street, Podemos, comme celui des gilets jaunes, sont une marque de vitalité de la démocratie", analyse l'ancienne garde des Sceaux Christiane Taubira, dans une interview publiée ce lundi par Midi Libre

 

"On assiste ainsi à une véritable interpellation de la puissance publique, de la démocratie en tant que système, avec ses institutions", poursuit-elle dans un long entretien.

 

"La démocratie qui dormait sur elle-même est secouée tout d'un coup"

 

"La démocratie qui dormait sur elle-même est secouée tout d'un coup", relève l'ancienne ministre, qui décrit "une bonne expérience citoyenne et civique" via ces mouvements sociaux. 

 

Christiane Taubira juge néanmoins dans les colonnes de Midi Libre que "c'est par la politique que l'on fait avancer les sociétés. Ces expériences ne peuvent donc être ni les lieux ni les moyens de conception de l'action publique".

 

"Les gilets jaunes seront peut-être une nouvelle génération de partis politiques, nous verrons dans vingt ans comment ça aura mûri". Les partis politiques "sont nés de luttes sociales, de mouvements populaires et citoyens", rappelle-t-elle.

 

La mobilité, une "question cruciale" soulevée par les gilets jaunes

Parmi les revendications des gilets jaunes, la figure de la gauche souligne notamment la mobilité, une "question cruciale": "l'éloignement des services publics et des centres urbains,...

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Emigrer : le rêve du petit Felipe, mort aux Etats-Unis, c'est celui de tout son village au Guatemala

samedi, 29 décembre 2018 04:05 Written by
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Catarina Alonzo, mère de Felipe Gomez, dans sa maison de Yalambojoch au Guatemala, le 28 décembre 2018

Yalambojoch (Guatemala) (AFP) - Le petit Felipe Gomez, décédé la nuit de Noël aux Etats-Unis, était animé à l'âge de huit ans par le même rêve que de nombreux habitants de son village natal de Yalambojoch, à l'ouest du Guatemala : émigrer au nord du Rio Grande pour fuir la misère.

Originaire de ce village maya d'une région montagneuse reculée, proche de la frontière mexicaine, le petit garçon était entré illégalement aux Etats-Unis avec son père, Agustin Gomez, 47 ans. Ils avaient été appréhendés par les gardes frontière.

Sa mort, pour des raisons encore inconnues, seize jours après celle d'une fillette de sept ans, également une migrante illégale en provenance du Guatemala, a soulevé une vive émotion, aux Etats-Unis et dans le monde.

Le regard perdu, les yeux rougis par le chagrin, la mère de l'enfant, Catarina Alonzo, âgée de 31 ans, reçoit l'équipe de l'AFP devant la cabane où loge la famille.

Dans sa langue maya-chuj, traduite par sa belle-fille, prénommée elle aussi Catarina, elle répète ce que lui a dit le petit garçon avant de quitter le village : "Maman, je vais partir avec papa. Je vais aller là-bas pour étudier et après je vais travailler pour vous envoyer de l'argent"...

Pour la mère de Felipe, il n'est pas question de porter plainte contre qui que ce soit. La seule chose qu'elle attend maintenant, c'est le corps de son enfant, pour l'enterrer dans son village natal, à plus de 180 km de la capitale, Guatemala.

-"Il en rêvait"-

C'est la vie "dure" qui a poussé père et enfant à prendre la route des Etats-Unis, explique Catarina Alonzo. C'est vrai, reconnaît la demi-soeur de Felipe, que le père avait entendu dire qu'il aurait plus de chances d'être accepté aux Etats-Unis s'il était avec l'enfant. Mais Felipe était plus que partant, insiste-t-elle.

"Il était très heureux. Il en rêvait, de partir là-bas, de pouvoir aller à l'école, de s'en sortir", explique la demi-soeur de Felipe, âgée de 21 ans.

Dans une pièce de la masure : un autel fleuri sur lequel ont été déposés des cierges et des photos de l'enfant. Des bottes d'enfant en plastique noir, un petit sac-à-dos bleu et un jouet en forme de petit chien sont présentés aussi, n'attendant que le corps de Felipe pour la veillée funèbre.

Dans le village, à côté des cabanes en planches, d'autres maisons en maçonnerie sont fièrement érigées : ce sont les demeures de ceux qui ont un parent aux Etats-Unis et qui reçoivent de l'argent de "là-bas".

-Haricots et galettes de maïs-

"Celui qui s'en va et réussit à arriver aux Etats-Unis, la première chose qu'il fait c'est économiser de l'argent et en envoyer pour d'abord faire construire une maison", explique le maire de Yalambojoch, Lucas Pérez, 45 ans. Pour lui, c'est clair : c'est la misère qui pousse ses compatriotes à prendre la route.

Les agriculteurs gagnent entre 4,5 et 6,5 dollars par jour. Les menuisiers s'en tirent "un peu mieux", avec environ 13 dollars quotidiens, selon le chef de cette communauté de quelque 1.500 villageois qui se nourrissent presque exclusivement de haricots et de galettes de maïs. Les plus chanceux élèvent un cochon, dont la vente annuelle leur rapporte un peu d'argent.

Selon les statistiques officielles, près de 59,3% des 16 millions d'habitants du Guatemala vivent sous le seuil de pauvreté, et ce taux peut atteindre 80% dans les villages indigènes, surtout dans le nord et l'ouest du pays, d'où partent la majorité des migrants.

-Deux tragédies, une même histoire-

"Ici, nous ne recevons aucune aide du gouvernement, ni du gouverneur de la province, et encore moins du pouvoir local. Pendant la campagne électorale, pour ça oui, (les hommes politiques) viennent nous voir... Mais une fois qu'ils sont au pouvoir, personne ne se souvient de nous", déplore Lucas Pérez.

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Bobigny : un incendie fait plusieurs victimes, dont des enfants

vendredi, 28 décembre 2018 03:57 Written by

Selon les informations du Parisien, trois personnes sont décédées, dont deux enfants de 3 et 7 ans, dans l'incendie d'un immeuble d'habitation.

Le bilan est encore provisoire, mais déjà très lourd. Le Parisien annonce ce jeudi soir qu'un incendie s'est déclaré dans un immeuble d'habitation de la cité Paul-Eluard à Bobigny, en Seine-Saint-Denis. Selon le premier bilan, trois personnes seraient décédées : une jeune femme de 20 ans, ainsi que deux enfants, de 3 et 7 ans. Trois adultes ont été hospitalisés en état d'urgence absolue. Deux autres personnes ont été prises en charge par les secours, mais leur état inspirait moins d'inquiétude.

L'incendie se serait déclaré vers 21h20 dans un appartement du premier étage. Sa cause n'était pas encore déterminée jeudi soir. Une centaine de pompiers étaient sur les lieux et ont réussi à maitriser le sinistre vers 23 heures. L'ensemble de l'immeuble de dix-huit étages n'a pas été évacué : les locataires sont restés confinés, puisque l'incendie ne s'est pas propagé dans le reste du bâtiment, dont le bailleur est Seine-Saint-Denis Habitat.

Selon les informations du Parisien, un incendie s'était déjà déclaré au septième étage de ce même immeuble, il y a quelques mois.

Source le point 

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Enquête russe: l'ex-avocat de Trump, Michael Cohen, dément toute visite à Prague en 2016

vendredi, 28 décembre 2018 03:54 Written by
Michael Cohen à sa sortie du tribunal, le 12 novembre 2018, à New York

Washington (AFP) - L'ancien homme de confiance de Donald Trump, Michael Cohen, s'est rendu à Prague à la fin de l'été 2016, où il est soupçonné d'avoir rencontré des responsables russes, a affirmé jeudi le groupe de presse McClatchy, s'attirant un démenti immédiat de l'ex-avocat.

Son téléphone portable a émis des signaux captés par des tours téléphoniques près de la capitale tchèque à la fin août ou début septembre 2016, ont indiqué quatre sources anonymes à l'éditeur du Miami Herald et d'autres journaux.

Au même moment, une agence de renseignement d'un pays d'Europe de l'Est a enregistré une conversation téléphonique entre des Russes mentionnant la présence de Michael Cohen à Prague, selon deux personnes proches du dossier, également citées dans cet article.

"J'ai entendu dire que #Prague et #laRépubliqueTchèque sont splendides en été. Je ne peux pas en être sûr parce que je n'y suis jamais allé", a immédiatement tweeté Michael Cohen, en ajoutant "#Mueller sait tout!"

Le procureur spécial Robert Mueller enquête depuis 19 mois sur les ingérences russes dans la campagne présidentielle de 2016 et sur les soupçons de collusion entre Moscou et l'équipe du candidat républicain.

Le président Trump ne cesse de dénoncer une "chasse aux sorcières" menée par un procureur "hors de contrôle", assurant qu'il n'y a jamais eu de collusion entre la Russie et son entourage.

Dans le cadre de ses investigations, Robert Mueller a débusqué plusieurs malversations commises par Michael Cohen, dont des fraudes fiscales et des infractions à la loi sur le financement des campagnes électorales.

Le 12 décembre, l'ancien avocat de Donald Trump a été condamné à 3 ans de prison notamment pour avoir organisé le paiement de 280.000 dollars à deux maîtresses supposées de son patron afin d'acheter leur silence pendant la campagne.

Celui qui était autrefois surnommé le "pitbull" du milliardaire républicain s'est retourné contre lui, acceptant de coopérer avec le procureur Mueller. Il a notamment impliqué le président, en soulignant avoir organisé ces paiements "à sa demande".

Il a revanche toujours nié s'être rendu à Prague.

Ce déplacement a été évoqué dans un rapport rédigé fin 2016 par un ancien agent du renseignement britannique, Christopher Steele, à la demande d'un cabinet financé par l'équipe de campagne de la candidate démocrate Hillary Clinton.

Dans son rapport, l'ex-espion assurait que Michael Cohen s'était rendu à Prague pour rencontrer des émissaires du Kremlin, afin de coordonner leur réponse face à l'émergence de soupçons de collusion entre la Russie et l'entourage du magnat de l'immobilier.

Source AFP

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