Dernières Brèves

Les Etats-Unis suspendent la délivrance de visas en Russie

Les Etats-Unis ont annoncé une nette réduction de leurs services de visas en Russie, lundi, en expliquant cette décision par la forte diminution de leur personnel diplomatique exigée par Moscou en représailles à l'adoption de nouvelles sanctions américaines.

Le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov, a critiqué l'initiative américaine, disant y voir une tentative "d'attiser le mécontentement des Russes contre les actions des autorités russes".

"C'est une logique bien connue... C'est la logique de ceux qui organisent des révolutions colorées", a-t-il ajouté en allusion, notamment, à la "révolution orange" en Ukraine.

L'ambassade des Etats-Unis à Moscou précise sur son site internet que la délivrance de visas aux ressortissants russes sera suspendue à compter du mercredi 23 août, à l'exception des demandes d'immigration, et qu'elle reprendra le 1er septembre "à un niveau fortement réduit".

"Nous fonctionnerons à capacité réduite tant que nos effectifs seront réduits", précise-t-elle.

L'ambassade ajoute que la délivrance de visas dans les consulats américains en Russie restera suspendue "de manière indéfinie", ce qui signifie que les Russes voulant se rendre aux Etats-Unis devront désormais effectuer toutes leurs démarches à Moscou.

Les Etats-Unis ont trois consulats en Russie, à Saint-Pétersbourg, Ekaterinbourg et Vladivostok.

Selon une porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères, Maria Zakharova, les Etats-Unis ont délivré l'an dernier 150.000 visas à des ressortissants russes.

Après le vote de nouvelles sanctions visant son pays par le Congrès américain, promulguées non sans réticences par Donald Trump, le président Vladimir Poutine a ordonné le mois dernier à Washington de réduire son personnel diplomatique en Russie de 755 personnes, soit 60% de ses effectifs, d'ici au 1er septembre.

Commentant cette décision sur son site internet, l'ambassade des Etats-Unis dit s'interroger sur le "sérieux" de la volonté affichée de la Russie d'améliorer les relations entre les deux pays.

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Attentat de Barcelone : hommage au stade

Les hommages aux victimes se multiplient. Une minute de silence a été respectée, hier soir, au stade de football de Barcelone. Sur les maillots du Barça, le nom des joueurs a été remplacé tout simplement par Barcelone...

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Syrie: 27 civils tués par des raids de la coalition sur Raqqa

Au moins 27 civils ont été tués dimanche dans des raids aériens de la coalition anti-jihadistes dirigée par Washington sur une zone résidentielle de Raqqa, fief de Daesh en Syrie, rapporte lundi l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH).
    
Sept enfants figurent parmi les victimes de ces frappes qui "ont frappé le secteur densément peuplé d'al-Badou dans le centre-ville" de Raqqa, cible d'une offensive d'envergure d'une alliance arabo-kurde appuyée par les Etats-Unis, a indiqué à l'AFP Rami Abdel Rahmane, directeur de l'OSDH.
    
Ce bilan porte à 125 le nombre de civils tués depuis une semaine dans des frappes de la coalition sur Raqqa, la "capitale" de Daesh en Syrie, d'après l'OSDH.

Près de 60% de Raqqa libéré de Daesh                                                                                                                                                                                                                                                                    "Il y a des civils tués chaque jour dans des raids de la coalition (...) Plus les combats se rapprochent du centre-ville densément peuplé, plus il y a des morts parmi les civils", a précisé Rami Abdel Rahmane.   

La coalition formée de dizaines de pays fournit un appui aérien crucial aux Forces démocratiques syriennes (FDS), une alliance arabo-kurde engagée au sol pour chasser Daesh de Raqqa, leur principal fief en Syrie situé dans le nord du pays.
    
Depuis leur entrée dans la ville début juin, les FDS ont chassé Daesh de près de 60% de la cité.

25.000 civils pris au piège à Raqqa   

La coalition internationale dit prendre des mesures pour éviter...

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Rohani demande aux Européens de ne pas s'aligner sur Trump

Le président iranien, Hassan Rohani, a accusé samedi les Etats-Unis de vouloir saper l'accord conclu portant sur le programme nucléaire de la république islamique et a demandé aux Européens de ne pas aligner leurs positions sur celles de Donald Trump.

Réélu le 19 mai dernier sur la promesse de tourner l'Iran vers le monde et de promouvoir l'emploi, Hassan Rohani prêtera serment ce samedi devant les parlementaires.

Il fut l'un des artisans de la conclusion à l'été 2015 de l'accord fixant un cadre aux activités nucléaires iraniennes et levant progressivement les sanctions visant Téhéran.

Principal succès du premier mandat de Hassan Rohani, cet accord est aujourd'hui remis en question par Donald Trump qui n'a eu de cesse de le dénigrer pendant sa campagne électorale.

Fin juillet, le sénat américain a approuvé une série de nouvelles sanctions visant plusieurs Etats, dont l'Iran, la Russie et la Corée du Nord.

L'Iran juge que les sanctions qui le visent vont à l'encontre de l'accord de juillet 2015 et a promis une réaction "proportionnée".

"La violation des engagements américains et les nouvelles sanctions imposées à l'Iran ont eu un impact négatif sur l'opinion publique iranienne et sont de nature à entraver la mise en oeuvre de l'accord nucléaire", a déclaré Hassan cité par l'agence TasniM.

A Téhéran, où il a rencontré a haute représentante de l'UE pour les affaires étrangères Federica Mogherini, Hassan Rohani a jugé que la présence de cette dernière montrait que l'Europe restait déterminée à renforcer ses liens avec l'Iran en dépit des pressions américaines.

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Migrants: de nombreuses réactions après les dernières annonces du président Macron

Des questions subsistent encore après les annonces d'Emmanuel Macron sur sa politique migratoire. Dans un discours prononcé jeudi, le président français a clairement distingué les réfugiés politiques et les migrants économiques. Il veut examiner les demandes d'asile «en amont», directement sur le terrain dans ce qu'on appelle des «hotspots», des centres d'examen. L'Elysée dit avoir identifié des zones dans le sud libyen, le nord-est du Niger, et le nord du Tchad pour installer des centres de l'OFPRA, l’Office français de protection des réfugiés et apatrides. Une nouvelle mesure qui suscite des commentaires.
L’annonce de ces hotspots, centre d’examen pour migrants, a été largement commentée. Parmi les pays concernés, il y a le Tchad. Pour le ministre tchadien des Affaires étrangères, la priorité, ce n'est pas d'intercepter les migrants avant qu'ils ne partent, mais plutôt de trouver une solution pérenne pour créer des emplois qui puissent retenir ces jeunes.


Le président Déby l'a déjà dit, il souhaite que l'Europe s'engage sur un plan de développement. Une sorte de plan Marshall pour l'Afrique et en particulier pour le Sahel. Pas de réactions officielles encore du côté du Niger et de la Libye, autres pays concernés par ces centres d’accueil de migrants.
A l'heure qu'il est, c'est sans doute du côté des organisations humanitaires que les critiques sont les plus vives. Amnesty International demande à la France de reconsidérer radicalement sa politique migratoire. L'organisation dénonce un traitement binaire de la question. Human Rights Watch s'inquiète des risques pour le droit et la dignité des personnes que pourrait engendrer la nouvelle politique d'Emmanuel Macron.
Ouvrir un centre d'examen en Libye n'est pas réaliste aujourd'hui, insiste de son côté Médecins sans Frontières qui précise qu’il n’est pas envisageable d'exposer des migrants qui se cachent aujourd'hui par peur des mauvais traitements. Leur demander de se rendre dans ces centres d'examen, c'est les mettre en danger souligne MSF.
Enfin, du côté des partenaires européens, on ne sent pas non plus pas un enthousiasme démesuré. Néanmoins, selon l’Elysée, une première mission doit partir fin août pour voir ce qui est possible.

rfi

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Scoop

Opposé à un cessez-le-feu avec le Hamas, Avigdor Lieberman dénonce…
Le groupe Etat islamique (EI) a laissé derrière lui plus…
Shinzo Abe entame une visite de trois jours à Pékin.…

Moscou impose des restrictions à la diplomatie américaine en Russie

Moscou préparait sa riposte, elle a été annoncée ce vendredi. Après l’expulsion d’une trentaine de diplomates russes du territoire américain l'hiver dernier, la Russie a rétorqué ce vendredi en annonçant une réduction de la présence diplomatique des Etats-Unis sur son sol. Une décision qui intervient au lendemain de l’adoption par le Congrès américain de nouvelles sanctions contre Moscou.

Avec notre correspondant à Moscou, Etienne Bouche

Ces mesures de rétorsion ont été dévoilées ce vendredi par le ministère russe des Affaires étrangères. A partir du 1er septembre, la diplomatie américaine sera contrainte de réduire ses effectifs en Russie. La mesure concerne le personnel de l’ambassade à Moscou, mais aussi celui des consulats américains dans le reste du pays : à Saint-Pétersbourg, Ekaterinbourg et Vladivostok.

Moscou promettait d’appliquer le principe de réciprocité et explique qu’il s’agit de ramener le personnel des représentations américaines au même niveau que celui du personnel des représentations russes aux Etats-Unis.

La diplomatie américaine sera également privée de sa résidence de Serebriani Bor, à l’ouest de la capitale, et de certains entrepôts. Ces sanctions entreront en vigueur dès la semaine prochaine.

La réaction russe intervient au lendemain de l’adoption par le Congrès américain de nouvelles sanctions contre la Russie. En déplacement en Finlande le même jour, Vladimir Poutine a estimé que la Russie devait répondre à « l’insolence » des Etats-Unis.

rfi

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Migrants : Emmanuel Macron ne "veut plus personne dans les rues" d'ici "la fin de l'année"

"La première bataille, c'est de loger tout le monde dignement", a affirmé Emmanuel Macron lors d'une cérémonie de naturalisation, à la préfecture d'Orléans (Loiret), jeudi 27 juillet. S'exprimant sur le dossier des migrants, le président français a assuré vouloir que toutes les personnes vivant sans hébergement soient accueillies.

"Je ne veux plus de femmes et des hommes dans les rues, dans les bois, ou perdus, a-t-il lancé. C'est une question de dignité, c'est une question d'humanité et d'efficacité là aussi."

Un traitement administratif plus efficace

"Je veux partout, dès la première minute, un traitement administratif qui permette de déterminer si on peut aller vers une demande d'asile ou non, a ajouté le président de la République. Et derrière, une vraie politique de reconduite aux frontières." Emmanuel Macron a réaffirmé sa volonté d'une "réduction drastique" des délais de traitement des dossiers des migrants. Le gouvernement veut réduire ce délai de dix-huit à six mois. Le chef de l'Etat a également appelé à la création de

"hotspots", des centres d'examen de candidats à l'asile, en Libye afin "d'éviter aux gens de prendre des risques fous alors qu'ils ne sont tous pas éligibles à l'asile".

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La Russie aurait créé de faux comptes Facebook pour espionner Macron durant sa campagne

La Russie aurait créé de faux comptes Facebook pour espionner Macron durant sa campagne

Selon l’agence de presse Reuters, la Russie a tenté d'espionner Emmanuel Macron pendant sa campagne électorale, en créant de faux profils Facebook.

"Deux douzaines de faux profils Facebook ont été créés par la Russie" avant l'élection présidentielle française, selon Reuters ce jeudi. L'agence de presse s'appuie sur deux sources proches du dossier et sur un membre du Congrès américain.

Ces faux profils Facebook, qui se faisaient passer pour "des amis d'amis d'Emmanuel Macron", auraient été créés dans le but "surveiller les responsables de la campagne de Macron et d'autres proches du candidat, alors qu'il cherchait à vaincre la candidate d’extrême droite Marine Le Pen".

Objectif? "Récupérer des informations confidentielles sur le candidat" mais aussi "s’approcher suffisamment de l’équipe de campagne pour leur faire télécharger un malware capable de subtiliser leurs identifiants".

Une tentative échouée

Pourtant, comme le rapporte Reuters, les pirates russes n'ont pas réussi leur coup, car les employés du réseau social Facebook sont très actifs en matière de lutte contre le piratage et l'espionnage.

En effet, durant la campagne présidentielle française, Facebook a confirmé à Reuters "qu'il avait détecté des comptes frauduleux en France et les avoir désactivés".

Par ailleurs, "Facebook a déclaré qu'il pensait que les espions n'étaient pas parvenus à obtenir de mots de passe ou à faire en sorte que leurs cibles installent des logiciels espions".

Les "Fancy Bear" à l’origine de l’espionnage?

Toujours selon l'agence...

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Daech sur le déclin ? La relève est prête

La « cause » de Daech n’est plus porteuse d’espoir. Mais l’idéologie salafiste-djihadiste, elle, est toujours vivante et en pleine expansion dans les esprits.

Il n’a échappé à aucun observateur que Daech est globalement sur le déclin. Cela est indubitablement la conséquence des revers militaires rencontrés sur différents fronts. A savoir que la reprise de Mossoul, les reculs enregistrés au nord et à l’ouest de Raqqa, la perte d’influence en Libye et même au Nigeria, sont durement ressentis par les sympathisants car l’« odeur de victoire » qui avait suivi la fondation du « califat » en 2014 s’est progressivement estompée. Les volontaires pour rejoindre le califat se font de plus en plus rares et la tension sécuritaire qui régnait ailleurs, particulièrement au Maghreb, est en train de retomber (très) progressivement.

Certes, la bête est toujours vivante et capable de succès militaires comme actuellement aux Philippines dans la ville de Marawi que les autorités ne parviennent pas à reprendre après des semaines de combats acharnés ou dans le Sinaï qui connaît toujours une insécurité due à la guérilla menée par la wilayat locale de Daech. Même sur le front syro-irakien, la victoire militaire totale est loin d’être acquise. Il reste à reprendre la région de Tal Afar (à l’ouest de Mossoul), la province d’Al-Anbar située à l’ouest de l’Irak ainsi que la région de Deir ez-Zor en Syrie (sans compter que la ville de Raqqa n’est pas encore tombée).

Comme un fauve blessé qui reste redoutable, Daech peut surprendre comme cela a été le cas récemment dans les opérations kamikazes menées en Iran où lors de différentes tentatives d’attentats qui ont heureusement échoué en France et en Belgique. A la mi-juillet, Interpol a diffusé l’identité de 173 terroristes qui étaient susceptibles de mener des opérations de représailles de par le monde pour venger les (...)lire la suite sur Atlantico

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Le Congrès va voter des sanctions contre la Russie, liant les mains de Trump

Un accord de principe a été trouvé ce week-end au Congrès américain pour voter la semaine prochaine de nouvelles sanctions contre la Russie, l'Iran et la Corée du Nord. La Maison Blanche semblait encline dimanche a soutenir l'initiative.

Le Sénat avait adopté dans une quasi-unanimité le 15 juin une proposition de loi de sanctions contre la Russie et contre l'Iran, mais le texte était depuis bloqué à la Chambre des représentants, où les négociations ont finalement abouti samedi.

La Chambre votera mardi sur une loi sanctionnant non seulement la Russie, notamment pour son ingérence présumée dans la campagne présidentielle américaine et le rattachement de la Crimée, et l'Iran, mais également la Corée du Nord en raison de ses récents tirs de missiles balistiques.

Le texte faisait l'objet de résistance de la part de la Maison Blanche car il vise à lier les mains de Donald Trump pour l'empêcher, éventuellement, de lever des sanctions existantes contre Moscou.

Le président américain, soupçonné de sympathies pour Vladimir Poutine, serait ainsi placé de facto sous surveillance du Congrès.

Face au quasi-consensus au Congrès, la Maison Blanche a fait part de son soutien de principe dimanche.

"Nous soutenons la législation actuelle, et nous continuerons à travailler avec la Chambre et le Sénat pour imposer ces sanctions sévères contre la Russie, jusqu'à ce que la situation en Ukraine soit pleinement résolue", a déclaré la porte-parole de la Maison Blanche Sarah Sanders sur la chaîne ABC.

Mais le directeur de la communication Anthony Scaramucci, sur une autre chaîne, n'était pas aussi catégorique. Il n'a pas dit clairement si Donald Trump promulguerait la mesure si elle était adoptée.

"Il n'a pas encore pris la décision de signer la loi ou non", a-t-il dit sur CNN.

Même s'il s'opposait, le Congrès pourrait surmonter son veto avec une majorité de deux tiers.

"S'il met son veto, nous surmonterons son veto", a assuré le sénateur démocrate Ben Cardin sur Fox, certain que la loi serait in fine adoptée à une très large majorité.

Une fois adoptée à la Chambre, le Sénat revotera, sans doute avant les vacances de la mi-août.

En Europe, cette initiative unilatérale du Congrès américain inquiète.

Un porte-parole de la Commission européenne a souligné que la loi en préparation "était motivée principalement par des considérations intérieures".

"Les sanctions fonctionnent le mieux quand elles sont coordonnées", a-t-il mis en garde. "Actuellement, nos régimes de sanctions sont coordonnés", a-t-il ajouté, en s'inquiétant que les nouvelles sanctions américains aient des "conséquences non désirées".

En particulier, Berlin avait protesté contre l'inclusion dans le projet de sanctions initial de sanctions contre un projet de gazoduc Nord Stream 2, qui doit relier la Russie à l'Allemagne, en passant par la mer Baltique.

Le chef de la majorité de la Chambre, Kevin McCarthy, a fait allusion à ces inquiétudes en notant que le texte, qui n'est pas encore publié, maintiendrait "l'accès de nos alliés européens à des ressources énergétiques importantes à l'extérieur de la Russie".

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