Dernières Brèves

Le senateur John McCain tire sa reverence

JOHN MCCAIN senateur americain de l'Etat de l'Arizona est mort ce samedi d'un cancer du cerveau a l'age de 81 ans.

Vétéran de la guerre du Vietnam en 1967, homme politique Américain très puissant et craint, deux fois Candidat aux élections présidentielles Américaines et dernièrement  vaincu en  2008 face à Barack Obama, John McCain souffrant depuis belle lurette d’un cancer du cerveau.

Ayant annoncé à sa famille son intention d'interrompre son traitement parce que sentant venir la fin, John McCain a rendu l'âme le 25 Aout 2018 à Cornville  en Arizona aux environs de 16h.

Il laisse ainsi derrière lui son épouse Cindy McCain et 5 enfants.

Le président Américain  Donald TRUMP, ne participera pas à ses obsèques comme l'aurait souhaité le défunt avec qui il entretenait des relations peu cordiales.

En marge de Gorge W.BUSH et Barack OBAMA, Donald TRUMP  a tout de même tenu à présenter ses sincères condoléances à la famille du disparu ainsi que son profond respect.

 

 

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Vladimir Poutine demande à l'Europe de participer à la reconstruction de la Syrie

Présent en Allemagne pour une réunion avec la chancelière allemande Angela Merkel, le président russe Vladimir Poutine s'est exprimé face à la presse. L'occasion pour lui de lancer un appel aux Européens pour la reconstruction de la Syrie. Cela permettrait selon lui le retour chez eux de millions de réfugiés.

« Il faut renforcer la dimension humanitaire dans le conflit syrien et je veux dire par là avant tout l'aide humanitaire à la population syrienne, et aider les régions où les réfugiés se trouvant à l'étranger peuvent retourner », a-t-il déclaré avant un entretien avec la chancelière Angela Merkel.

« Un poids énorme pour l'Europe »

Il y en a un million en Jordanie, autant au Liban, et 3 millions en Turquie, a-t-il énuméré. L'Allemagne en a accueilli aussi plusieurs centaines de milliers depuis 2015, au plus fort de la crise migratoire, qui a ébranlé la cohésion de l'Union européenne et affaibli politiquement Angela Merkel. « C'est potentiellement un énorme poids pour l'Europe », a-t-il mis en garde. « C'est pourquoi il faut tout faire pour que ces gens rentrent chez eux », ce qui veut dire concrètement rétablir les services de base comme l'approvisionnement en eau ou les infrastructures médicales. La chancelière a estimé de son côté que la priorité en Syrie était « d'éviter une catastrophe humanitaire », sans entrer dans les détails.

Lire aussi. Pourquoi Poutine se rend aux noces d'une ministre autrichienne

Les deux dirigeants veulent également évoquer le règlement de la crise ukrainienne, qui « malheureusement n'avance pas du tout », a jugé Vladimir Poutine. Le processus de paix des accords de Minsk, parrainé par l'Allemagne et la France, est au point mort, a également constaté la chancelière, soulignant l'absence « de cessez-le-feu stable » dans l'est de l'Ukraine. Une mission des Nations unies sur place, au menu des discussions avec M. Poutine, « pourrait peut-être jouer un rôle de pacification » dans la région, a-t-elle dit.

La Russie est accusée par Kiev et les Occidentaux de soutenir militairement les séparatistes de l'Est ukrainien, ce qu'elle nie. Les deux responsables mènent leurs consultations au château de Meseberg, la résidence du gouvernement à 70 kilomètres au nord de Berlin. Aucune communication n'est prévue à l'issue de la rencontre.

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Une figure de l'extrême-gauche allemande veut créer un mouvement anti-immigration pour contrer l'extrême-droite

Sahra Wagenknecht, qui préside le groupe parlementaire allemand de la gauche radicale, estime qu'une "frontière ouverte à tous, c’est naïf" et ce n'est "surtout pas une politique de gauche".

La montée en puissance du parti anti-immigration Alternative pour l'Allemagne (AfD) a chamboulé l'échiquier politique outre-Rhin, incitant la droite à revoir ses positions sur l'immigration. Et voilà que l'inquiétude gagne aussi la gauche... à tel point que Sahra Wagenknecht, présidente du groupe parlementaire de la gauche radicale, a lancé un mouvement pour durcir la politique migratoire.

Intitulé Aufstehen! (Debout !) et prévu pour être lancé officiellement le 4 septembre, ce mouvement veut s'inspirer des succès de Podemos en Espagne, de la France Insoumise de Jean-Luc Mélenchon ou de Syriza en Grèce, mais en étant bien plus critique sur l'immigration.

Sahra Wagenknecht en a assez de la "bonne conscience de gauche sur la culture de l’accueil" et dénonce ces "responsables vivant loin des familles modestes qui se battent pour défendre leur part du gâteau". Elle estime qu'une "frontière ouverte à tous, c’est naïf. Ce n’est surtout pas une politique de gauche". En effet, elle observe que les milliards dépensés par le gouvernement pour accueillir les demandeurs d’asile en 2015 "auraient pu aider beaucoup plus de nécessiteux en Allemagne" et que "plus de migrants économiques signifie plus de concurrence pour décrocher des jobs dans le secteur des bas salaires."

Sans surprise, les autres partis de gauche dénoncent cette position et prédisent que ce mouvement sera un échec, rapporte la Tribune de Genève.

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Fusillade en cours dans l'est du Canada, au moins quatre morts

Une opération de police est en cours. Un suspect a été arrêté. Deux des quatre morts sont des policiers.

Quatre personnes au moins ont été tuées dans une fusillade vendredi matin à Fredericton, dans l’est du Canada, annonce la police canadienne. Les coups de feu se poursuivent, précise la police locale qui fait état de “multiples victimes”. Un suspect a été arrêté et l’opération de police est toujours en cours, selon la police.

“Nous pouvons confirmer à cette heure qu’un suspect est en garde à vue”

Selon la police, deux des quatre victimes sont des officiers de police de la ville.

La fusillade se déroule dans un quartier résidentiel de la capitale de la province du Nouveau-Brunswick, selon la police locale qui recommande aux voisins de s’enfermer chez eux. Un peu avant 9h, le 237 Brooklyn drive avait été évacué, selon CBC.

Rachel Le Blanc, également interrogée par la chaîne, a déclaré avoir entendu quatre coups de feu. Un autre témoin a cru entendre “une quinzaine de coups de feu”, selon CBC.  Justin Trudeau, le Premier ministre du Canada dit suivre ‘la situation de très près’.

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Donald Trump "faible" devant Vladimir Poutine

Le chef des démocrates au Sénat, Chuck Schumer, a accusé le président américain de s'être montré "irréfléchi et faible" face à son homologue russe.

"La Maison Blanche est maintenant confrontée à une seule question: qu'est-ce qui peut bien pousser Donald Trump à mettre les intérêts de la Russie au-dessus de ceux des Etats-Unis", a-t-il écrit sur Twitter.

Donald Trump a refusé lundi de condamner Moscou pour sa présumée ingérence dans la campagne présidentielle américaine lors d'un sommet à Helsinki avec Vladimir Poutine.

"Le président Poutine vient de dire que ce n'était pas la Russie et je ne vois pas pourquoi cela le serait", a lancé M. Trump.

Vague d'indignations

Les propos du président américain ont suscité un tollé à Washington. Donald Trump est même critiqué par des ténors de son parti.

Le sénateur républicain John McCain, a dénoncé "un des pires moments de l'histoire de la présidence américaine".

Donald Trump doit réaliser que "la Russie n'est pas notre alliée", a lancé le chef de file des républicains au Congrès américain Paul Ryan.

Le président des Etats-Unis d'Amérique, Donald Trump critiqué par son parti
Image captionLe président des Etats-Unis d'Amérique, Donald Trump critiqué par son parti

Nancy Pelosi, chef de l'opposition démocrate à la Chambre des représentants, a évoqué "un triste jour pour l'Amérique".

Nicholas Burns, ancien diplomate et professeur à Harvard, a parlé du "voyage le plus chaotique et destructeur" jamais effectué par un président américain.

Ballon de foot

Vladimir Poutine a offert un ballon de foot à Donald Trump, à l'issue du sommet. Le locataire de la Maison Blanche n'a pas tari d'éloges sur l'organisation du Mondial-2018.

"Maintenant la balle est dans votre camp", s'est amusé le président russe, déclenchant les rires de M. Trump qui a promis de l'offrir à son fils Barron, âgé de 12 ans.

Vladimir Poutine offre un ballon de foot à Donald Trump
Image captionVladimir Poutine offre un ballon de foot à Donald Trump

À Washington, le cadeau de M. Poutine au président américain n'a pas fait rire tout le monde.

«Si c'était moi, je vérifierai que le ballon ne cache pas un micro et je n'autoriserai jamais qu'il entre à la Maison Blanche», a lancé la sénatrice républicaine Lindsey Graham sur Twitter.

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Scoop

Opposé à un cessez-le-feu avec le Hamas, Avigdor Lieberman dénonce…
Le groupe Etat islamique (EI) a laissé derrière lui plus…
Shinzo Abe entame une visite de trois jours à Pékin.…

Malaisie: l'ex-Premier ministre Najib inculpé de corruption

L'ex-Premier ministre malaisien, Najib Razak, a été inculpé mercredi de corruption pour avoir accepté des millions d'euros de pots-de-vin dans le cadre d'un énorme scandale de détournements de fonds qui a contribué à sa chute aux élections en mai.

Premier ancien chef de gouvernement de ce pays d'Asie du Sud-Est à comparaître devant un tribunal, M. Najib est accusé d'avoir accepté un pot-de-vin de 42 millions de ringgits (8,9 millions d'euros) et de trois autres délits d'abus de confiance.

M. Najib, qui encourt jusqu'à 20 ans de prison pour chaque chef d'inculpation, a été libéré sous caution. Il a dû remettre ses deux passeport malaisiens aux autorités. Le procès devrait avoir lieu début février 2019.

Les accusations le visant sont liées à la société SRC International qui était à l'origine une filiale énergie de 1MDB, le fonds souverain créé par M. Najib à son arrivée au pouvoir en 2009, aujourd'hui endetté à hauteur de 10 milliards d'euros.

Cette affaire de détournements de grande ampleur a largement contribué à la défaite cinglante aux législatives en mai de l'ancienne coalition qui était au pouvoir depuis 61 ans et dirigée par M. Najib.

Du temps où il était au pouvoir, M. Najib s'était attaqué à tout ce qui touchait à 1MDB, faisant clôturer des enquêtes sur le scandale, écartant des voix critiques du gouvernement à l'égard de l'affaire, muselant les médias et procédant à des interpellations de personnes évoquant le scandale.

- Enquêtes internationales -

L'ex-Premier ministre, âgé de 64 ans, soupçonné d'avoir détourné environ l'équivalent de 640 millions d'euros, a toujours nié toute malversation. L'affaire 1MDB fait l'objet d'enquêtes dans plusieurs pays, notamment à Singapour, en Suisse et aux Etats-Unis.

"Najib est le premier (ancien) Premier ministre à être inculpé dans l'histoire de la Malaisie", a observé Tian Chua, vice-président du Parti Keadilan Rakyat, une formation de la nouvelle coalition arrivée au pouvoir à l'issue des législatives de mai.

"Cela marque une nouvelle ère dans laquelle personne ayant un mandat public n'est exonéré de poursuites s'il commet un abus de pouvoir", a-t-il ajouté.

Peu après que M. Najib a quitté le pouvoir, la police a révélé avoir saisi des centaines de cartons contenant des sacs à mains de luxe remplis d'argent et de bijoux, lors de perquisitions dans le cadre de l'enquête pour détournements de fonds visant celui qui fut Premier ministre jusqu'à mai 2018.

Le nouveau gouvernement issu des législatives, dirigé par le Premier ministre Mahathir Mohamad, 92 ans, avait annoncé qu'il souhaitait récupérer les fonds détournés de la société publique 1Malaysia Development Berhad (1MDB), créée pour moderniser le pays.

- 12.000 bijoux -

Dans un communiqué diffusé mardi soir, des proches de M. Najib ont estimé que les soupçons et les investigations visant l'ex-Premier ministre étaient "politiquement motivés et le résultat d'une vengeance politique" de la part de M. Mahathir.

Parmi les biens confisqués lors de perquisitions visant M. Najib figurait une immense collection de quelque 12.000 bijoux, dont 1.400 colliers et 2.200 bagues. Le bijou le plus cher était un collier d'une valeur estimée à 6,4 millions de ringgits (1,3 million d'euros). Les saisies comprenaient aussi 423 montres évaluées à 78 millions de ringgits (17 millions d'euros) et 234 paires de lunettes.

Les marchandises saisies ont été évaluées jusqu'à 234 millions d'euros par les enquêteurs. Elles comprenaient aussi 116 millions de ringgits (24 millions d'euros) en liquide en 26 devises et des centaines de sacs à main de grandes marques.

L'épouse de M. Najib, Rosmah Mansor, était très impopulaire en raison de ses dépenses extravagantes, notamment pour des sacs à main et des vêtements de luxe.

Le couple a pour interdiction de quitter la Malaisie depuis le 12 mai, soit trois jours après les législatives.

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Automobile: Merkel met Trump en garde contre une "guerre" commerciale

La chancelière allemande Angela Merkel a mis en garde mercredi Donald Trump contre le risque d'une "guerre" commerciale si les Etats-Unis concrétisent leur menace de taxes sur les importations de voitures étrangères.

Les Etats-Unis sont déjà à l'origine d'un "conflit commercial" après avoir relevé les droits de douane sur les importations d'acier et d'aluminium, a affirmé Mme Merkel devant la chambre des députés à Berlin.

"Et nous avons une discussion en cours, beaucoup plus grave, portant cette fois sur la mise en place envisagée de droits de douane sur les importations de voitures aux Etats-Unis", a-t-elle ajouté.

"Il faut tout mettre en ?uvre pour désamorcer ce conflit afin qu'il ne devienne pas une véritable guerre mais pour cela il faut être deux", a souligné la chancelière, dans un appel au président américain à accepter la négociation.

Le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker doit se rendre prochainement aux Etats-Unis pour faire des propositions à ce sujet.

La dirigeante allemande répondait aux dernières menaces de M. Trump qui envisage d'imposer des droits de douane de 20% sur les voitures importées aux Etats-Unis venant de l'Union européenne.

Or, le secteur automobile représente un enjeu vital pour l'économie allemande, pourvoyeur d'environ 800.000 emplois dans le pays.

Mme Merkel a en outre rejeté les critiques du chef de l'Etat américain au sujet des excédents commerciaux allemands et européens à l'égard des Etats-Unis, en soulignant qu'ils ne concernaient que le secteur industriel.

"Si vous comptabilisez les services, y compris les services numériques, dans ce cas la balance commerciale est complètement différente, avec un excédent américain en Europe plutôt que l'inverse", a ainsi déclaré la chancelière.

"Il est, pour ainsi dire, presque démodé de ne compter que les marchandises et de ne pas inclure les services" dans les échanges commerciaux, a-t-elle ajouté.

Ces déclarations surviennent dans un contexte de relations commerciales de plus en plus tendues entre les USA et l'UE, après la décision de Donald Trump d'imposer le 1er juin des taxes de 25% sur l'acier et de 10% sur l'aluminium aux produits exportés par la plupart des pays du monde, dont certains de leurs alliés, aux Etats-Unis.

L'UE avait répliqué quelque vingt jours plus tard en mettant en oeuvre des droits de douane additionnels imposés en Europe sur des dizaines de produits américains, notamment sur les Harley-Davidson ou le whisky.

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Mamoudou Gassama signe son contrat chez les pompiers de Paris

Mamoudou Gassama, jeune Malien qui avait sauvé un enfant de 4 ans suspendu à un balcon le 26 mai dernier à Paris, intègrera dès la rentrée prochaine la brigade des sapeurs-pompiers de Paris. Il a déjà signé son contrat. 

En mai dernier, Mamoudou Gassama, réfugié malien et sans-papiers, devient un héros national. Avec pour seule aide la force de ses bras, il escalade quatre étages d’un immeuble dans le XVIIe arrondissement de Paris, pour sauver un enfant sur le point de tomber dans le vide. Moins de deux mois après, il a été récompensé à de nombreuses reprises pour son geste de bravoure, sa situation administrative est réglée et il a signé son contrat chez les prestigieux pompiers de Paris.

Lire aussi : BET Awards : Mamoudou Gassama honoré aux Etats-Unis 

De héros national à soldat du feu    

Depuis qu’il a sauvé un petit garçon d’une mort certaine en mettant lui-même sa vie en danger, le jeune Malien a été reçu par des personnalités telles que le président de la République française Emmanuel Macron ou encore le président malien Ibrahim Boubacar Keïta. En plus de voir sa situation régularisée par le président français lui-même, Mamoudou Gassama s’est vu ouvrir les prestigieuses portes des sapeurs-pompiers de Paris.

24 nouveaux volontaires service civique dont Mamoudou Gassama ont  rejoint cet après midi la brigade de sapeurs-pompiers de Paris.  Félicitations à eux ‍ Pour celles et ceux qui veulent nous rejoindre

A la suite de cette annonce, le jeune Malien s’était rendu, en mai dernier, à la caserne de Champerret, dans le XVIIe arrondissement, dans le but de découvrir son futur métier. Un mois après, le 28 juin, Mamoudou Gassama a signé son contrat et effectuera un service civique, avec 24 nouveaux volontaires, d’une durée de 10 mois.

Lire aussi : Mamoudou Gassama félicité par le président malien

Rémunéré 472 euros mensuels, le jeune sauveur âgé de seulement 22 ans va pouvoir prendre sa vie en main, lui qui dormait à même le sol dans son tout petit appartement parisien.     Déterminé à « tout faire pour y arriver », nul doute que Mamoudou Gassama ne va cesser de se surpasser. Son contrat signé, il rejoindra officiellement les pompiers de Paris à la rentrée prochaine. D’ici à septembre, le jeune sauveur pourra s’octroyer des vacances bien méritées, après une fin d’année scolaire quelque peu mouvementée. 

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La solution face à la crise migratoire est forcément européenne. Celle d'une Europe unie, solidaire, fidèle à son histoire commune.

Jeudi, à Quimper, le président de la République Emmanuel Macron a dénoncé la « lèpre qui monte » en Europe, « le nationalisme qui renaît, la frontière fermée que certains proposent » et ceux qui « trahissent même l'asile ». Dans un même élan, le chef de l'État a aussi accusé « les donneurs de leçons » qui lui « expliquent qu'il faut accueillir tout le monde » sans voir « les fractures de la société française ».

Pour une fois, l'on s'abstiendra de moquer le célèbre « et en même temps » macronien. Accueillir tout le monde serait une folie, fermer les frontières et ignorer le drame humain que vivent les exilés serait une honte.

Certains, à droite et à l'extrême droite, jugent le mot « lèpre » excessif. Pas plus, en réalité, que La Peste de Camus. Les idées anti-immigration de la droite extrême progressent dans toute l'Europe. Elles sont au pouvoir en Autriche, en Italie, en Hongrie. Elles gagnent du terrain dans la plupart des pays de l'Est, en Suède, en Allemagne. Elles étaient même au deuxième tour de l'élection présidentielle en France. La mise en pratique de ces idées n'atténue en rien la colère des peuples. Au contraire, elle la renforce, la banalise, la légitime. Voilà pourquoi le rejet de l'autre est une maladie infectieuse, mutilante et possiblement incurable.

Solidarité élémentaire

Les peuples, dit-on, veulent mettre un coup d'arrêt à l'immigration. Satisfaire leur volonté relèverait donc du simple respect de la démocratie. Nos valeurs, nos principes, notre histoire ne sont-ils pas eux aussi constitutifs de notre démocratie ? N'est-ce pas le rôle des responsables politiques d'en faire la pédagogie ? Un chiffre : l'Union européenne compte 507 millions d'habitants, dont 34 millions (...)

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Les USA suspendent indéfiniment des manœuvres avec la Corée du Sud

Les Etats-Unis et la Corée du Sud ont convenu de suspendre de manière indéfinie deux programmes d'entraînement bilatéraux, a annoncé le Pentagone vendredi après la déclaration de Donald Trump de vouloir réduire les manoeuvres militaires dans la péninsule coréenne.

Le président américain avait fait cette annonce après son sommet à Singapour avec le dirigeant nord-coréene Kim Jong-un pour lequel ces exercices militaires constituent une menace pour la sécurité de son pays.

"Pour soutenir la mise en oeuvre des annonces au sommet de Singapour, et en coordination avec notre alliée la République de Corée, le secrétaire Mattis a suspendu de manière indéfinie ce type d'exercices", a annoncé Dana White, la porte-parole du Pentagone.

"Cela comprend la suspension de FREEDOM GUARDIAN (gardien de la liberté) ainsi que des manoeuvres incluses dans le programme d'échange de la marine coréenne qui devaient avoir lieu dans les trois prochains mois", a ajouté Dand White.

L'annonce de la suspension de FREEDOM GUARDIAN avait été faite cette semaine par les deux pays.

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