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Nouveau record de réfugiés et déplacés dans le monde avec 68,5 millions de migrants

En 2017, 68,5 millions de personnes étaient réfugiées et déplacées dans le monde, a dévoilé l'ONU mardi. Un nouveau record pour la cinquième année consécutive.

C'est à peu de choses près, l'équivalent de la population française. Le nombre de réfugiés et de déplacés internes suite aux conflits dans le monde a atteint en 2017 un nouveau record, pour la cinquième année consécutive, à 68,5 millions, dont environ la moitié étant des enfants, a indiqué mardi 19 juin l'ONU. La crise en République démocratique du Congo, la guerre au Soudan du Sud et la fuite de centaines de milliers de réfugiés rohingyas vers le Bangladesh depuis la Birmanie ont propulsé les déplacements forcés à des niveaux records en 2017, selon le rapport annuel du Haut-Commissariat de l'ONU pour les réfugiés (HCR). D'après les statistiques, le bond enregistré en 2017 (+3,1 millions de personnes) dépasse largement la progression de 2016 (+300.000) et s'explique par le fort accroissement du nombre de réfugiés, tandis que le nombre de déplacés internes a très légèrement diminué. Au total, cela signifie qu'une personne sur 110 est déplacée dans le monde.

 

"Nous nous trouvons à un moment décisif où la réponse appropriée aux déplacements forcés à travers le monde exige une approche nouvelle et plus globale afin que les pays et les communautés ne soient plus laissés seuls face à ces situations", a déclaré le Haut-Commissaire des Nations unies pour les réfugiés, Filippo Grandi. Selon le HCR, "les réfugiés qui ont fui leurs pays pour échapper aux conflits et à la persécution représentent 25,4 millions sur les 68,5 millions de personnes déracinées, soit un accroissement de 2,9 millions par rapport à 2016 et aussi la plus forte augmentation jamais enregistrée par le HCR pour une seule année".

La Turquie et le Liban, premiers pays d'accueil

Parallèlement, le nombre de demandeurs d'asile qui étaient toujours en attente de l'obtention du statut de réfugié fin 2017 a augmenté d'environ 300.000 pour atteindre 3,1 millions. Les personnes déplacées à l'intérieur de leur propre pays sont au nombre de 40 millions, un chiffre en très légère baisse. La Syriereste le pays avec le plus grand nombre de déplacés internes, suivie par la Colombie, la République démocratique du Congo et l'Afghanistan.

En ce qui concerne les réfugiés, un peu plus d'un cinquième sont des Palestiniens, qui relèvent de la compétence de l'UNRWA. Les autres proviennent, pour une grande majorité de cinq pays seulement: Syrie, Afghanistan, Soudan du Sud, Birmanie et Somalie. Le nombre de pays qui accueillent de vastes populations réfugiées est également faible. La Turquie demeure le premier pays d'accueil de réfugiés en valeur absolue, avec une population de 3,5 millions de réfugiés, principalement des Syriens, tandis que le Liban accueille le plus grand nombre de réfugiés au regard de sa population nationale.

Le rapport montre aussi que la perception des déplacements forcés est "en contradiction flagrante avec la réalité". Il dénonce ainsi "l'idée reçue selon laquelle les personnes déracinées à travers le monde se trouveraient principalement dans des pays de l'hémisphère Nord" alors que les statistiques montrent que 85% des réfugiés vivent dans des pays en développement.

 

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France/Décès de Naomi : le responsable du SAMU de Strasbourg démissionne

Un rapport accablant pour le Samu de la ville souligne de nombreux dysfonctionnements dans la prise en charge de la jeune fille en décembre dernier.

Les Hôpitaux universitaires de Strasbourg (HUS) ont “accepté” mercredi la démission du responsable du Samu de la ville après la publication d’un rapport pointant de nombreux dysfonctionnements dans la prise en charge de l’appel de Naomi Musenga, décédée fin décembre.

Selon Christophe Gautier, le directeur des HUS, cette “demande de démission a été déposée spontanément au début de l’enquête” :

“Les conditions de transmission de la bande n’ont pas été conformes à la procédure et cela a abouti à la demande de démission de responsable du service”

Naomi Musenga est décédée le 29 décembre après qu’une opératrice du Samu a répondu à son appel de détresse par des railleries, avant de lui dire de contacter SOS Médecins, ce qui avait retardé l’intervention des secours.

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Poutine et Assad plaident pour la reprise du "dialogue politique" en Syrie

Vladimir Poutine et son allié syrien Bachar al-Assad ont jugé jeudi, lors d'une rare rencontre en Russie, qu'il était temps d'accélérer le processus politique censé tourner la page de sept ans de conflit en Syrie, pour passer à la renconstruction et au retrait des forces étrangères impliquées.

C'était la première rencontre entre le président russe et son homologue syrien depuis une courte entrevue en décembre sur la base russe de Hmeimim en Syrie, à l'issue de laquelle M. Poutine avait annoncé le retrait d'une partie du contingent militaire russe présent dans le pays.

Les deux dirigeants s'étaient également rencontrés en novembre, déjà à Sotchi, ville balnéaire au bord de la mer Noire, dans le sud-ouest de la Russie, où le président russe dispose d'une résidence.

Comme en novembre, la rencontre avait été tenue secrète. Ce n'est que tard dans la soirée que la télévision russe a diffusé de courts extraits de l'entretien entre les deux hommes, qui ont insisté sur les succès militaires du régime, soutenu par l'armée russe.

Cette rencontre semble conforter le président syrien, honni des Occidentaux, comme maître du jeu dans son pays, alors que Vladimir Poutine s'apprête à recevoir dès vendredi Angela Merkel puis la semaine prochaine Emmanuel Macron.

M. Poutine a félicité le président syrien pour les "succès de l'armée gouvernementale syrienne dans la lutte contre les groupes terroristes", qui ont permis de "créer des conditions supplémentaires en faveur d'une activation du processus politique à grande échelle", selon un communiqué du Kremlin.

L'intervention militaire russe en Syrie, débutée en septembre 2015, a permis à l'armée syrienne de reprendre la grande majorité des territoires conquis par l'organisation jihadiste Etat islamique et d'affaiblir significativement les groupes rebelles, les chassant de la ville d'Alep et des quartiers de la Ghouta orientale près de Damas.

La Russie peine néanmoins à transformer ces succès en règlement politique du conflit, multipliant sans grand succès les réunions à Astana, la capitale du Kazakhstan, ou invitant l'opposition syrienne à Sotchi.

"Les terroristes déposent les armes en des points clés en Syrie, ce qui a permis de restaurer les infrastructures et de les repousser, mettant un terme à leur fonctionnement près de la capitale", s'est félicité M. Poutine.

"Avec le début du processus politique dans sa phase la plus active, les forces armées étrangères vont se retirer du territoire syrien", a poursuivi le président russe, sans préciser à quelles "forces étrangères" il faisait référence.

- 'Stabilité' -

"La prochaine tâche est, bien sûr, le redressement économique et l'aide humanitaire", a ajouté le président russe.

"La stabilité s'améliore" en Syrie, a assuré de son côté Bachar al-Assad, "ouvrant la porte au processus politique que nous avons commencé il y a quelque temps", selon des propos traduits par le Kremlin.

"Nous savons que ce ne sera pas facile car certains pays ne veulent pas que la stabilité revienne en Syrie. Cependant, avec vous et d'autres partenaires et amis, nous continuerons à avancer fermement dans le processus de règlement en faveur de la paix", a-t-il affirmé.

"Grâce aux succès militaires, nous parvenons à normaliser la situation dans le pays, ce qui ouvre la voie au retour de nos nombreux concitoyens dans leur foyer", a-t-il ajouté.

Selon le Kremlin, Bachar al-Assad a décidé de choisir des émissaires en vue de la "formation d'un Comité constitutionnel qui devra travailler sur la loi fondamentale en Syrie" et qui "seront envoyés à l'ONU".

Le président syrien s'est en outre félicité de l'"augmentation des investissements russes au cours des dernières années" dans le pays en guerre, soulignant les besoins du processus de reconstruction.

Cette visite de Bachar al-Assad en Russie intervient à la veille d'une rencontre à Sotchi entre Vladimir Poutine et la chancelière allemande Angela Merkel, leur premier tête-à-tête depuis un an, qui doit notamment être consacré à la Syrie.

Elle vient également à moins d'une semaine d'une visite du président français Emmanuel Macron en Russie, à l'occasion du forum économique de Saint-Pétersbourg (nord-ouest).

Le conflit en Syrie a fait plus de 350.000 morts et des millions de déplacés et réfugiés depuis 2011.

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Iran : les entreprises chinoises à l’affût pour récupérer les contrats français

Alors que les grandes entreprises françaises, comme Total, sont prudentes sur les contrats signés avec Téhéran, les entreprises chinoises se positionnent déjà pour les remplacer.

C’est une des conséquences de l’annonce par Donald Trump, le 8 mai, du retrait des Etats-Unis de l’accord sur le nucléaire iranien. Face au possible retour des sanctions pour les entreprises occidentales commerçant avec Téhéran, leurs concurrentes chinoises sont déjà à l’affût pour reprendre les contrats déjà signés par leurs concurrentes européennes.

Le ministre de l’Economie, Bruno Le Maire, et le ministre des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, ont affiché leur volonté de « faire respecter les intérêts économiques des entreprises françaises et à refuser les sanctions extraterritoriales ». Mais les grands groupes sont beaucoup plus prudents.

Total, mais aussi Airbus et Renault

« Total ne pourra pas continuer le projet de South Pars II et devra mettre fin à toutes les opérations liées avant le 4 novembre 2018, à moins qu’une dérogation propre au projet ne soit accordée par les autorités américaines avec le soutien des autorités françaises et européennes », a expliqué le groupe pétrolier français, mercredi, dans un communiqué.

Sans cette garantie, Total risque de perdre beaucoup plus que les 40 millions d'euros déjà investis (sur un total de deux milliards d'euros) dans ce projet de champ pétrolier qui doit à terme produire 400 000 barils de pétrole par jour. Il pourrait s’exposer à d’importantes sanctions financières aux Etats-Unis et, surtout, voir les banques américaines lui fermer le robinet des crédits. Or, celles-çi sont impliquées dans 90 % de ses opérations financières. Total pourrait aussi perdre une partie de ses actionnaires américains, qui représentent près d’un tiers de son capital.

Le Chinois CNPC prêt à supplanter Total

Un contexte qui pourrait largement profiter aux grands groupes chinois. Dès le communiqué de Total, la société chinoise CNPC qui détient déjà 30 % des parts dans le consortium de South Pars II en Iran a affirmé être en capacité de reprendre les 50,1 % des parts de Total.

Même situation dans l’automobile. Si le marché en Iran est dominé par PSA, avec 30 % de parts de marché, les marques chinoises déjà présentes sur le bas de gamme peuvent rapidement monter en puissance. Lors du salon automobile de Téhéran en novembre 2017, l’un des représentants de la marque chinoise BAIC Motor avait déjà affirmé que « l’Iran pouvait être le plus grand partenaire de la Chine ». Le groupe a déjà produit plus de 100 000 véhicules sur place en 2016.

Dans une moindre mesure, la situation diplomatique pourrait aussi profiter aux entreprises russes. La semaine dernière, le vice-ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Riabkov, a assuré lors d’une visite en Iran que les deux pays comptaient bien poursuivre « une coopération économique tous azimuts ».

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Erdogan réunit des dirigeants du monde musulman pour faire condamner Israël

Le président turc Recep Tayyip Erdogan a comparé vendredi le sort des Palestiniens de Gaza à celui des Juifs sous les nazis à l'ouverture d'un sommet des dirigeants musulmans qui devrait condamner l'État hébreu à la suite du bain de sang dans l'enclave palestinienne. "Il n'y a pas de différence entre les atrocités subies par le peuple juif en Europe il y a 75 ans et la brutalité dont souffrent nos frères à Gaza", a lancé le président turc, qui tire à boulets rouges sur Israël et son Premier ministre Benjamin Netanyahu depuis ce bain de sang, dans son discours d'ouverture. Il a accusé les dirigeants "d'un peuple qui a subi toutes sortes de tortures dans les camps de concentration durant la Seconde guerre mondiale" d'attaquer les Palestiniens "en usant de méthodes similaires à celles des nazis".

Avant d'ouvrir le sommet, M. Erdogan avait reconnu en haranguant des milliers de manifestants rassemblés dans le centre d'Istanbul pour apporter leur soutien aux Palestiniens, que le monde musulman avait "échoué dans le test de Jérusalem", n'ayant pas réussi à empêcher le transfert de l'ambassade américaine vers la ville sainte depuis Tel-Aviv. "Les violations commises (par Israël) à Jérusalem et en Palestine s'expliquent par les divisions et les différends entre les musulmans eux-mêmes", a-t-il ajouté. "Nous devons nous sacrifier pour défendre nos lieux saints. Si nous devions nous unir, Israël ne pourrait pas poursuivre ses violations", a-t-il encore dit.

A l'issue de la manifestation, M. Erdogan a présidé le sommet de dirigeants du monde musulman regroupés au sein de l'Organisation de la coopération islamique (OCI) qu'il a invités à Istanbul pour faire condamner Israël après la mort, lundi, de près de 60 Palestiniens sous les balles israéliennes dans la bande de Gaza en manifestant contre le transfert de l'ambassade américaine à Tel-Aviv. Lors de la manifestation de soutien aux Palestiniens, son Premier ministre Binali Yildirim avait pour sa part accusé Israël "d''imiter Hitler et Mussolini". Le Premier ministre palestinien Rami Hamdallah, présent à Istanbul pour participer au sommet de l'OCI, s'est aussi adressé à la foule. Il a accusé l'administration américaine de chercher à "provoquer un conflit religieux dans la région" en transférant son ambassade en Israël à Jérusalem.

"Force de protection internationale"

Le communiqué final qui sera publié à l'issue du sommet appelle notamment à envoyer "une force de protection internationale" dans les Territoires palestiniens et "condamne les actions criminelles des forces israéliennes contre les civils désarmés" dans la bande de Gaza, a appris l'AFP auprès de participants. Le texte accuse en outre l'administration américaine "de soutenir les crimes d'Israël, y compris en le protégeant au Conseil de sécurité de l'ONU". Il appelle aussi l'ONU à mettre sur pied "une commission d'enquête internationale" pour faire la lumière sur le bain de sang de Gaza. Le texte épingle aussi Washington en qualifiant le transfert de l'ambassade américaine à Jérusalem d'"acte de provocation et d'hostilité contre la nation islamique".

Issu de la mouvance islamo-conservatrice, M. Erdogan se pose en ardent supporteur de la cause palestinienne et ne cache pas son soutien au mouvement islamiste palestinien Hamas à Gaza, bête noire des autorités israéliennes. Ce discours trouve un écho chez l'électorat traditionnel de M. Erdogan, candidat à sa propre succession lors des élections anticipées prévues le 24 juin, et lui a permis de bâtir une certaine popularité dans le monde arabe. La réunion d'Istanbul se tient au moment où le monde arabo-musulman est miné par des divisions et des rivalités qui rendent peu probable toute mesure concrète à l'égard d'Israël.

L'Arabie saoudite, dont le ministre des Affaires étrangères Adel al-Jubeir est attendu à Istanbul, et ses alliés du Golfe ainsi que l'Égypte, voient d'un mauvais oeil le soutien de la Turquie d'Erdogan à des mouvements comme les Frères musulmans et le Hamas, ainsi qu'au Qatar, qu'ils cherchent à isoler. Ryad et ses alliés, qui semblent avoir assoupli leurs positions vis-à-vis d'Israël, seraient en outre réticents à d'éventuelles actions susceptibles d'aliéner Washington dont ils espèrent le soutien pour endiguer l'Iran chiite, qu'ils voient comme la principale menace dans la région. Parmi les chefs d'État assistant au sommet figurent le roi Abdallah de Jordanie, le président iranien Hassan Rohani, son homologue soudanais Omar el-Béchir, ainsi que les émirs du Qatar et du Koweït.

La réunion se tient au moment où la Turquie et Israël s'écharpent à coups d'invectives et de sanctions diplomatiques depuis le bain de sang de Gaza. Ankara a ainsi renvoyé provisoirement l'ambassadeur d'Israël en Turquie Eitan Naeh et le consul général d'Israël à Istanbul. Israël a pris une mesure similaire à l'encontre du consul général turc à Jérusalem.

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Fusillade dans un lycée au Texas : "Born to kill", le suspect est un élève de 17 ans

Un adolescent « solitaire » et fasciné par les armes. Le portrait qui émerge de l’auteur présumé de la fusillade qui a fait au moins 10 morts et 10 blessés, vendredi, dans un lycée de Santa Fe, au Texas, est presque tristement banal. Le bureau du shérif de Galveston a arrêté Dimitrios Pagourtzis, un adolescent de 17 ans élève au Santa Fe High School. Il a été placé en détention provisoire sans possibilité de libération conditionnelle.

 

Selon le gouverneur du Texas Greg Abbott, le suspect a ouvert le feu alors que les cours venaient de commencer, vers 7h40, dans une classe d’arts plastiques. Il a utilisé un pistolet et un fusil à pompe dissimulés sous son imperméable. Les armes avaient été achetées légalement par son père. Pagourtzis a indiqué dans son journal qu’il voulait se suicider, mais il a pu être arrêté. La police a également découvert « des engins explosifs » au domicile du suspect et dans son véhicule.

« Born to kill »

Sur ses pages Facebook et Instagram depuis mises hors-ligne, le suspect a publié fin avril des photos d’un pistolet et d’un couteau, ainsi que d’un t-shirt « Born to kill » (« Né pour tuer »). Selon le gouverneur, il s’agit des « seuls signes avant-coureurs ». Contrairement à Nikolas Cruz à Parkland, en Floride, Dimitrios Pagourtzis n’était pas connu des autorités.

Des photos publiées par Dimitrios Pagourtzis, auteur présumé de la fusillade qui a fait 10 morts dans un lycée de Santa Fe, au Texas, le 18 mai 2018.
Des photos publiées par Dimitrios Pagourtzis, auteur présumé de la fusillade qui a fait 10 morts dans un lycée de Santa Fe, au Texas, le 18 mai 2018. - FACEBOOK/INSTAGRAM

Le tireur présumé a également publié des photos d’un imperméable frappé de plusieurs emblèmes nazis (une croix de fer noire et une médaille militaire), symbole, selon lui, de « courage », ainsi que d’une faucille et d’un marteau représentant « la rébellion ». Sur Instagram, il suivait une demi-douzaine de comptes dédiés aux armes à feu.

Selon plusieurs camarades de classe interrogés par BuzzFeed, le suspect portait toujours un imperméable, même par 35°. Ils le décrivent comme un « solitaire, qui ne parlait presque jamais à personne ».

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Explosion à Londres : une trentaine de blessés

Une importante explosion, probablement accidentelle, s'est produite mercredi 2 mai au soir dans le nord de Londres (Royaume-Uni). Une trentaine de blessés, dont dix avec des brûlures, sont à déplorer, comme l'explique la correspondante de France 2 Laura Kalmus, en duplex dans le journal de 8 Heures.

mercredi 2 avril au soir dans le quartier de Stamford Hill, comme le relate la correspondante de France 2 Laura Kalmus, en duplex, depuis la capitale britannique, dans le journal de 8 Heures.

Des téléphones portables jetés au feu

"Vers 23 heures, une centaine de personnes de confession juive se sont rassemblées dans le nord de Londres à Stamford Hill, un quartier avec une importante communauté juive orthodoxe. Ces personnes ont fait un feu dans lequel elles ont jeté des téléphones portables en signe de protestation contre la modernité", explique la journaliste. Il semblerait que ce soient ces téléphones portables et de l'essence qui aient provoqué cette explosion. Pour l'instant le bilan fait l'état d'une trentaine de blessés, dont dix avec des brûlures. La piste accidentelle est privilégiée.

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Au moins 125 morts dans des tempêtes en Inde

Des cieux déchaînés ont entraîné la mort d'au moins 125 personnes ces derniers jours en Inde, un bilan principalement imputable à des tempêtes de sable parmi les plus meurtrières depuis plusieurs décennies.

Au moins 111 personnes ont péri en raison de vents soufflant jusqu'à 130 km/h dans le nord au cours de la nuit de mercredi à jeudi, ont rapporté les autorités locales.  

Soixante-treize ont été tuées dans l'Etat d'Uttar Pradesh (nord), 36 dans celui du Rajasthan (nord-ouest) et deux dans celui du Pendjab (nord).  

 
 
Dans un épisode météorologique distinct, la foudre avait par ailleurs provoqué la veille la mort de 14 autres personnes dans l'État méridional d'Andra Pradesh, qui avait été frappé près de 41.000 fois par la foudre, ont précisé les autorités chargées des opérations de secours. 

D'une rare violence, le vent de la tempête de sable a déraciné des arbres, abattu des murs de maisons, renversé des pylônes électriques. Des événements similaires surviennent chaque année en Inde mais généralement sans causer des destructions d'une telle ampleur. 

 

Propriétaire d'un hôtel à Alwar, dans le nord du touristique Rajasthan, Shivam Lohia a dû abandonner sa voiture sur la route et courir pour sauver sa vie après avoir manqué d'être emporté par le vent. 

"Je n'ai pas vu une tempête aussi dévastatrice depuis au moins 25 ans. Tout le monde avait peur et cherchait à s'abriter, les arbres et les maisons s'envolaient. C'était un cauchemar", a-t-il raconté à l'AFP. 

Le district d'Agra, dans l'Uttar Pradesh, où se situe le Taj Mahal, est la région la plus lourdement affectée, avec 43 décès répertoriés pour le moment. Le célèbre mausolée moghol est quant à lui intact. 

- Coupures de courant - 

Ce grand État pauvre a recensé à lui seul 73 morts, un nombre "sans précédent" au cours des vingt dernières années pour ces situations, selon un responsable de son autorité de gestion des catastrophes. 

De nouvelles tempêtes pourraient survenir au cours des 48 prochaines heures, ont averti les services météorologiques.  

Les responsables ont en conséquence appelé la population à se tenir sur ses gardes. Elles l'ont notamment incitée à ne pas dormir dehors, une pratique courante pour les plus modestes en cette saison de chaleurs étouffantes. 

Selon les prévisionnistes, cette situation est due à la collision de systèmes météorologiques occidentaux et orientaux au-dessus des plaines du nord de ce pays de 1,25 milliard d'habitants. 

Dans la zone de Bharatpur, dans le nord du Rajasthan, un millier de pylônes électriques sont tombés, entraînant des coupures de courant géantes. Plusieurs jours devraient être nécessaires pour un retour à la normale. 

En fin de journée mercredi, un voile blanc avait enveloppé la capitale New Delhi, brouillant la visibilité et la lumière avant de céder la place à de violents orages. Aucun décès n'a été signalé dans cette mégapole, où les vents n'ont pas dépassé les 59 km/h. 

"Attristé par les vies perdues en raison des tempêtes de sable dans plusieurs endroits d'Inde. Condoléances aux familles en deuil", ont tweeté les services du Premier ministre Narendra Modi. 

Le mois dernier, une tempête avait fait 15 morts et brisé deux tourelles décoratives à des entrées du site du Taj Mahal. 

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Nucléaire iranien: Merkel affirme que l'accord actuel "n'est pas suffisant"

"L'Europe et les États-Unis devraient être en harmonie sur ce sujet", a ajouté la chancelière allemande alors que Donald Trump menace de déchirer l'accord.

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Turquie: quatre "hauts responsables" de Daesh arrêtés

Les quatre hommes tentaient de quitter le pays pour se rendre vraisemblablement en Europe.

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