Dernières Brèves

La France ouvre une école internationale de lutte antiterroriste

Une école internationale de lutte antiterroriste va ouvrir ses portes en septembre 2018, à Abidjan, en Côte d’Ivoire. Le ministre ivoirien de la Défense et l’ambassadeur de France en Côte d’Ivoire viennent d’annoncer la nouvelle.

Cette décision a été prise il y a quelques semaines, le 30 novembre 2017. Lors d’une rencontre en tête à tête, Emmanuel Macron et Alassane Ouattara, le chef d’État ivoirien, décident de créer un centre d’excellence pour la formation des forces antiterroristes. Et celui-ci ouvrira ses portes dès septembre 2018, près d’Abidjan, en Côte d’Ivoire, viennent d’annoncer Hamed Bakayoko, ministre ivoirien de la Défense, et Gilles Huberson, ambassadeur de France en Côte d’Ivoire.

Une école à vocation internationale

Cette école aura d’abord une «vocation régionale» puis «internationale», a assuré l’ambassadeur de France soulignant qu’il y avait «un besoin dans la région», victime d’attaques jihadistes récurrentes notamment au Burkina, au Niger et au Mali, des pays voisins.

L’établissement, qui ouvrira ses portes à Jacqueville, une station balnéaire à trente kilomètres à l’Ouest d’Abidjan, accueillera en septembre des cadres avant de recevoir les premiers stagiaires au premier trimestre 2019. Elle recevra également des membres des forces de sécurité, mais aussi des fonctionnaires ou agents pouvant être concernés.

Des unités pour intervenir en cas d’attentat

Cette école aura pour vocation de former des unités qui pourront intervenir rapidement en cas d’attentat. Elle fournira également aux élèves une expertise en matière d’identification ou de mode opératoire, a précisé le ministre ivoirien. Elle sera «une pièce essentielle de la coopération» entre la Côte d’Ivoire et la France.

Hamed Bakayoko et Gilles Huberson n’ont pas voulu dévoiler le montant qui sera investi pour la création de l’école ou les fonds nécessaires à son fonctionnement. La France apportera son soutien, ont-ils dit. Dans le cadre d’accords de coopération avec la Côte d’Ivoire, la France, ancienne puissance coloniale, dispose d’une base militaire à Abidjan.

D’autres centres, comme une école de déminage au Bénin, fonctionnent déjà. Le centre de Jacqueville, situé sur un site qui permet toutes sortes d’exercices, vise à devenir une référence mondiale, a-t-on indiqué de source sécuritaire. La Côte d’Ivoire a connu un attentat, qui a fait 19 morts en mars 2016 dans la station balnéaire de Grand-Bassam, quand des jihadistes ont ouvert le feu sur la plage et les terrasses d’hôtels et de restaurants.

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Trump adresse de Davos "ses sentiments chaleureux" aux Africains

Donald Trump a prié vendredi le dirigeant rwandais Paul Kagame, président de l'Union Africaine, de transmettre "ses sentiments chaleureux" aux chefs d'Etat du continent, qui s'étaient récemment insurgés contre des propos "blessants" attribués au président américain.

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Corée du Sud: au moins 41 morts dans l'incendie d'un hôpital

Environ 200 personnes étaient présentes dans le bâtiment lorsque l'incendie s'est déclaré. Il s'agit du pire sinistre survenu dans le pays depuis plus d'une décennie. 

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Afrine: Erdogan menace d'élargir l'offensive à d'autres villes du nord de la Syrie

La Turquie a lancé une offensive contre une milice kurde dans la région d'Afrine. Alliée de Washington contre l'EI, elle est considérée comme terroriste par Ankara.

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Le Premier ministre kurde reçu à Bagdad pour tenter de régler la crise

Le Premier ministre irakien Haider al-Abadi a reçu samedi à Bagdad le chef du gouvernement local kurde Netchirvan Barzani pour la première fois depuis la tentative avortée de la région autonome de faire sécession.

Depuis la tenue fin septembre d'un référendum d'indépendance au Kurdistan d'Irak, Bagdad a multiplié les mesures de rétorsion, en ordonnant notamment un blocus aérien jusqu'à fin février des deux aéroports kurdes.

Le Premier ministre irakien a également envoyé les troupes reprendre l'ensemble des zones que se disputaient Bagdad et Erbil, privant les Kurdes, en pleine crise économique, d'immenses champs pétroliers et de leurs précieux revenus.

Après plusieurs mois de brouille, Erbil et Bagdad ont repris langue ces dernières semaines, avec plusieurs visites de responsables kurdes, dont un ministre dans la capitale irakienne.

Samedi, M. Barzani, accompagné de son vice-Premier ministre et du chef de cabinet de l'ex-président kurde Massoud Barzani, ont "discuté de la situation politique et sécuritaire et des moyens de régler les différends" avec M. Abadi, a indiqué le bureau de ce dernier.

M. Abadi, qui a fermement rejeté le référendum où le "oui" l'avait massivement emporté, a insisté sur "l'unité de l'Irak" et sur "l'importance de réinstaurer les autorités centrales au Kurdistan, notamment dans les aéroports et les postes-frontières".

Bagdad veut reprendre le contrôle des trois postes-frontières entre l'Iran et l'Irak situés dans le Kurdistan, ainsi que de celui de Fichkhabour, aux confins des territoires irakien, syrien et turc, par lequel passe l'oléoduc irakien menant vers le port turc de Ceyhan.

M. Barzani doit se rendre samedi en Iran, qui était également opposé à l?indépendance du Kurdistan.

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Scoop

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Premier anniversaire post Maison-Blanche pour Michelle Obama

 

Michelle Obama a célébré son premier anniversaire depuis le départ du pouvoir de son mari Barack Obama.

Loin de la Maison-Blanche, mais pas des coeurs de ses fans. Mercredi, Michelle Obama fêtait son 54ème anniversaire, le premier depuis la fin des deux mandats de son mari Barack Obama. Pour le fêter dignement, ce dernier avait tout prévu : des fleurs avaient été livrées au bureau de Michelle Obama, comme le montre la publication de l'ancienne First Lady sur son compte Instagram. «Merci @BarackObama pour les magnifiques fleurs qui m'attendaient au bureau ce matin. Tu es mon meilleur ami, mon plus grand fan, et je ne me lasserai jamais de recevoir des mots et des fleurs de ta part.» Elle a également eu un mot pour tous ceux qui lui ont souhaité un joyeux anniversaire : «Et aux très nombreuses personnes à travers le pays qui m'ont envoyé des cartes et des voeux sur les réseaux sociaux, vous ne savez pas à quel point j'adore vous entendre. Je sais que les anniversaires peuvent parfois être aigre-doux (54!), mais vos messages d'espoir, de générosité et d'énergie me rappellent toujours à quel point nous sommes chanceux et bénis.»

 
Sur les réseaux sociaux, Michelle Obama a en effet reçu de nombreux messages de la part des supporters de son mari, preuve de la popularité toujours élevée de celle à qui certains prédisent une carrière politique à part entière -et dont certains programmes sont défaits peu à peu par l'administration Trump. Certains ont rappelé, à l'image de la sénatrice démocrate de la Californie Kamala Harris, l'impact qu'elle a eu en tant que First Lady : «Joyeux anniversaire à notre ancienne First Lady @MichelleObama! Merci de continuer à faire pression pour l'égalité des chances pour tous, peu importe leur origine.» 

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 Un retour progressif dans l'actualité

Depuis le départ de la famille Obama de la Maison-Blanche, Michelle Obama a pris la parole à quelques occasions, après être restée en retrait le temps de leurs longues vacances juste après l'investiture de Donald Trump. A la fin du mois d'octobre, elle était sur scène pour le sommet de l'Obama Foundation, au côté de son mari. Et dernièrement, tous deux ont envoyé un message de félicitations au prince Harry, fiancé à l'actrice américaine Meghan Markle. Amis du fils de la princesse Diana, ils pourraient assister à son mariage en mai prochain, même si, selon le «Sun», le gouvernement britannique craint qu'une telle invitation ne vexe le nouveau président américain Donald Trump, qui a récemment annulé un déplacement à Londres... en accusant à tort Barack Obama.

Leurs mémoires respectifs, pour lesquels ils ont signé un contrat à 60 millions de dollars avec la maison d'édition Penguin Random House, seront publiés dans de nombreux pays étrangers -Fayard a obtenu le contrat pour la France. Les titres et dates de sortie de ces livres très attendus, qui porteront sur les huit années de la présidence Obama vécues de l'intérieur, n'ont pas encore été communiqués.

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Kosovo: tristesse et pessimisme à Mitrovica après l'assassinat d'Ivanovic

De nombreux Serbes de Mitrovica, au Kosovo, ont exprimé mercredi leur tristesse et leur pessimisme quant aux chances de succès de l'enquête en cours sur l'assassinat de l'homme politique serbe kosovar Oliver Ivanovic.

Ils ont été des milliers à suivre, jusqu'à la sortie de la ville (nord), le corbillard parti du siège de la petite formation sociale-démocrate que dirigeait Oliver Ivanovic, devant laquelle il a été abattu mardi. La police a indiqué qu'elle cherchait toujours à déterminer l'identité des assassins.

Mitrovica, où la police a dit avoir renforcé la sécurité "dans des endroits sensibles", est divisée entre secteurs serbe au nord et albanais au sud. Elle est aussi en proie à une importante criminalité.

Ses 85.000 habitants vivent toujours dans une atmosphère tendue, près de deux décennies après le conflit de 1998-99 entre forces serbes et indépendantistes kosovars albanais (13.000 morts). Avec le soutien de Belgrade, la minorité serbe du Kosovo (120.000 personnes sur 1,8 million) rejette toujours l'indépendance près de dix ans après sa proclamation en février 2008.

"Oliver n?a jamais voulu partir d?ici, abandonner son Mitrovica et son Kosovo. Il encourageait les Serbes à rester. Mais le jour où il faut l'accompagner vers Belgrade est arrivé, dans un cercueil", a commenté Ksenija Bozovic, vice-présidente du parti, l'Initiative civique. "Il aurait été bien que les milliers de citoyens venus le saluer aujourd?hui, aient voté pour lui. Il serait le maire" de Mitrovica-nord, a de son côté dit son avocat Nebojsa Vlajic.

Agé de 64 ans, Oliver Ivanovic, rare représentant de sa communauté à parler l'Albanais, avait une image de modéré parmi la classe politique serbe du Kosovo, même s'il devait être rejugé pour crimes de guerre en 1999 contre des kosovars albanais, une accusation qu'il niait. Il était aussi un des rares à s'opposer à la ligne politique imposée aux Serbes du Kosovo par la Serbie.

Avec sa mort, "nous n'avons plus de politicien civilisé", se lamente Sasa, 41 ans, qui ne donne pas son identité complète.

L'autopsie a révélé qu'Oliver Ivanovic a été touché par six balles d'un pistolet Zastava, vraisemblablement muni d'un silencieux.

La police a annoncé mercredi avoir interrogé des témoins et ouvert une ligne téléphonique dédiée afin de recueillir des informations confidentiellement.

Elle examine des images de vidéosurveillance et enquête sur les déplacements de l'Opel Astra utilisée par les tueurs puis retrouvée calcinée à proximité des lieux du crime.

- 'Acte terroriste ou assassinat politique?' -

De nombreux mystères devront être éclaircis par une enquête codirigée par des procureurs serbe et albanais du Kosovo: tueurs serbes ou albanais kosovars? "Acte terroriste ou assassinat politique?", s'interrogeait le quotidien serbe indépendant Danas.

"Les polices, la nôtre comme la leur, ne feront rien, comme toujours", dit Sasa, convaincu que les assassins ne seront jamais découverts. Si cet assassinat "n'est pas élucidé à quoi peuvent s'attendre les citoyens"?, demande Ksenija Bozovic.

Le quotidien kosovar Koha Ditore redoutait mercredi les conséquences de cet assassinat qui "tend la situation dans le nord du Kosovo".

L'assassinat est intervenu le jour où devaient reprendre à Bruxelles les pourparlers entre les Serbes du Kosovo et les autorités de Pristina pour une normalisation de leurs relations, un processus au point mort depuis des mois.

Dès l'assassinat connu, les Serbes ont annulé la réunion. Le négociateur kosovar, Avni Arifi, les a appelés à revenir à la table de discussions.

Le gouvernement kosovar a indiqué mercredi avoir donné son aval à une visite ce week-end dans les zones serbes du nord du Kosovo du président serbe Aleksandar Vucic, dont Oliver Ivanovic était un adversaire politique. Conseiller du ministre kosovar des Affaires étrangères, Jetlir Zyberaj lui a demandé de "bien se comporter et de respecter les règles fixées, lors de son séjour en république du Kosovo".

Mercredi soir, Aleksandar Vucic et son homologue kosovar Hashim Thaci ont convenu par téléphone que "le dialogue entre Serbes et Albanais et le travail mutuel pour stabiliser et calmer la situation au Kosovo (était) d'une importance capitale pour les deux parties", selon un communiqué de la présidence serbe.

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Les deux Corées reprennent le dialogue

La Corée du Nord et la Corée du Sud ont repris mardi leur dialogue officiel interrompu depuis plus de deux ans et se sont mis d'accord sur des discussions dans le domaine de la défense, après des mois de tensions sur les programmes nucléaire et balistique de Pyongyang.

Dans un communiqué commun publié après onze heures de discussions à Panmunjom, sur la ligne de démarcation héritée de la guerre de Corée, le Nord a annoncé qu'il enverrait une importante délégation en février aux JO d'hiver de Pyeongchang mais a déploré que le Sud ait proposé des négociations sur la dénucléarisation de la péninsule coréenne.

"Les armes de la Corée du Nord visent uniquement les Etats-Unis, pas nos frères (sud-coréens), la Chine ou la Russie", a souligné Ri Son-gwon, le chef de la délégation de Pyongyang, pour qui ce sujet n'a rien à voir avec les relations entre les deux Corées.

Lors des entretiens, les premiers depuis décembre 2015, Séoul a demandé à la Corée du Nord de mettre fin aux actes d'hostilité qui ont ravivé les tensions ces derniers mois.

Pyongyang, de son côté, a reconnu que la paix devait être garantie dans la région, a précisé dans un communiqué le ministère sud-coréen de l'Unification.

Séoul s'est dit prêt à lever si nécessaire certaines sanctions pour faciliter la venue le mois prochain de la délégation olympique nord-coréenne, qui sera composée d'athlètes, de personnalités de haut rang et de supporters.

DÉFILÉ COMMUN AUX JO ?

Or, la Corée du Sud a interdit l'entrée de son territoire à plusieurs responsables nord-coréens en réponse aux essais nucléaires et aux tests de missiles effectués par le régime communiste de Pyongyang.

Dans le cas où des "mesures préliminaires" seraient nécessaires pour aider les Nord-Coréens, la Corée du Sud étudiera la question avec le Conseil de sécurité des Nations unies et les pays concernés, a déclaré le porte-parole de son ministère des Affaires étrangères, Roh Kyu-deok.

La Corée du Sud a également suggéré que les athlètes des deux Corées défilent ensemble lors de la cérémonie d'ouverture des Jeux, le 9 février, une idée accueillie favorablement par le Nord.

Les athlètes des deux Corées n'ont plus défilé ensemble depuis les Jeux asiatiques d'hiver de 2007 en Chine.

Lors de la rencontre de mardi, Séoul a aussi proposé une réunion des familles séparées par la guerre de Corée d'ici les vacances du Nouvel An lunaire, prévues du 15 au 17 février, mais le communiqué final n'en fait pas mention.

La Corée du Nord, pour sa part, a dit avoir achevé les travaux de maintenance nécessaires à la réouverture d'une ligne téléphonique militaire avec la Corée du Sud et les communications habituelles via cette ligne reprendront mercredi.

Pyongyang avait interrompu ces communications en février 2016, après la décision de la Corée du Sud de fermer la zone industrielle de Kaesong gérée conjointement par les deux pays en Corée du Nord.

"UNE BONNE CHOSE"

Les Etats-Unis, qui comptent 28.500 soldats en Corée du Sud, héritage de la guerre de Corée de 1950-1953, s'étaient dans un premier temps montrés sceptiques à l'égard de discussions intercoréennes.

Depuis, le président américain Donald Trump les a qualifiées de "bonne chose", ajoutant que Washington s'y impliquerait au moment opportun.

Les discussions entre les deux pays ont été proposées la semaine dernière par le président sud-coréen Moon Jae-in en réponse à une offre de dialogue du dirigeant nord-coréen Kim Jong-un. Elles ont été rendues possibles par la décision de la Corée du Sud et des Etats-Unis de repousser des manœuvres militaires conjointes prévues dans les prochaines semaines.

Le ministère chinois des Affaires étrangères s'est dit satisfait de voir se tenir les discussions inter-coréennes. La Russie a tenu des propos similaires. "C'est exactement le genre de dialogue dont nous avons dit qu'il était nécessaire", a déclaré un porte-parole du Kremlin.

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L'armée israélienne cible des positions militaires en Syrie

L'armée israélienne a mené plusieurs frappes aériennes et des tirs de missiles près de Damas, entraînant des dégâts matériels aux alentours d'une position militaire, a annoncé mardi un communiqué de l'armée syrienne.

Depuis le début en 2011 du conflit en Syrie, Israël a lancé plusieurs raids contre l'armée syrienne et le mouvement chiite libanais du Hezbollah, ennemi juré de l'Etat hébreu qui lutte au côté du régime de Bachar al-Assad contre groupes rebelles et jihadistes.

Dans un communiqué cité par l'agence officielle Sana, l'armée syrienne indique avoir "touché" un avion israélien et "repoussé trois agressions israéliennes sur des positions militaires dans la région de Qoutayfé", au nord-est de Damas.

Les bombardements de la nuit de lundi à mardi ont visé des dépôts d'armes de l'armée syrienne et du Hezbollah, a pour sa part rapporté l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH).

Ces frappes ont entraîné "des explosions successives et des incendies, entraînant des dégâts matériels" sur ces sites où sont notamment entreposés des missiles sol-sol, a ajouté l'ONG, qui dispose d'un vaste réseau de correspondants dans le pays.

Israël et la Syrie sont officiellement en état de guerre depuis des dizaines d'années. Israël occupe depuis 1967 quelque 1.200 km2 du plateau du Golan, qu'il a annexés, une décision non reconnue par la communauté internationale. Environ 510 km2 restent sous contrôle syrien.

- 'Empêcher le transfert d'armes' -

L'Etat hébreu a tiré deux missiles sol-sol depuis le Golan occupé, mais l'armée syrienne les a interceptés, selon le communiqué.

L'aviation israélienne a aussi tiré "quatre roquettes", d'après le texte. Une a été détruite par la défense antiaérienne syrienne, mais "le reste est tombé près d'une position militaire, causant des dégâts matériels".

Dans une lettre envoyée à l'ONU, le ministère syrien des Affaires étrangères a demandé au Conseil de sécurité de "condamner ces agressions israéliennes flagrantes (...) et d'adopter des mesures fermes et immédiates pour y mettre fin", selon l'agence Sana.

Des avions israéliens avaient visé début décembre des cibles près de Damas, dans une région comprenant un centre de recherche scientifique et des dépôts d?armes du régime et de ses alliés, selon l'OSDH.

L'Etat hébreu s'inquiète d'un enracinement croissant en Syrie du Hezbollah et de l'Iran, autre allié de taille du régime d'Assad, avec la Russie.

Israël confirme rarement ses incursions mais admet parfois certaines frappes menées contre des convois d'armes destinés au mouvement chiite libanais.

En septembre, Israël avait bombardé un dépôt d'armes du Hezbollah, situé près de l'aéroport de Damas, à une vingtaine de kilomètres de la capitale, selon l'OSDH.

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu avait laissé entendre en novembre qu'Israël agirait militairement en Syrie quand elle le jugerait opportun, pour s'assurer que les forces soutenues par l'Iran ne s'approchent pas de sa frontière, en référence au Hezbollah.

Mardi, il a réitéré son propos devant des journalistes. "Nous avons une politique de longue date pour empêcher le transfert d'armes au Hezbollah, depuis le territoire syrien. Cette politique n'a pas changée. Nous l'appuyons quand c'est nécessaire par des actions", a-t-il souligné.

Déclenché en 2011 par la répression de manifestations pacifiques par le régime, le conflit en Syrie s'est complexifié au fil des ans avec l'implication de pays étrangers et de groupes jihadistes, sur un territoire de plus en plus morcelé.

Il a fait plus de 340.000 morts et des millions de déplacés et réfugiés.

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L’Iran reconnaît Jérusalem comme la «capitale éternelle de la Palestine»

Face à la décision des États-Unis de transférer leur ambassade à Jérusalem, en Israël, le parlement iranien a voté à l’unanimité pour reconnaître Jérusalem comme la capitale éternelle de la Palestine. Le Parlement iranien a voté mercredi soir en faveur de la reconnaissance de Jérusalem comme capitale de la Palestine, ont indiqué plusieurs médias régionaux.

Le texte, qui a été voté à l’unanimité des députés présents (207 voix pour, 0 contre), recommande au gouvernement iranien de reconnaître Jérusalem comme «la capitale éternelle de la Palestine».
La décision du parlement iranien est intervenue suite à la reconnaissance américaine de Jérusalem comme la capitale israélienne.

Pour rappel, le 6 décembre dernier, Donald Trump avait annoncé que les États-Unis reconnaissaient Jérusalem comme capitale d’Israël et que l’ambassade américaine y serait transférée. L’initiative a provoqué la colère du monde arabe et des émeutes dans les territoires palestiniens.

L’Assemblée générale de l’Onu a approuvé à une large majorité des voix la résolution contre la décision des États-Unis de reconnaître Jérusalem comme capitale de l’État hébreu. 128 pays ont voté en faveur de cette résolution, neuf contre, 35 autres se sont abstenus et 21 pays n’ont pas pris part au vote.

sputnik

 

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