Ainsi, l'exécutif espère que les unions pourront relancer considérablement la natalité. Dans le pays, il est impensable de concevoir un enfant sans être marié. Selon la dernière étude de l'OCDE, seules 2,3 % des naissances se font hors mariage au Japon alors qu'en France le taux atteint près de 60%. En 2018, comme le souligne Japan FM, le Japon, pour la troisième année consécutive, a vu son nombre de naissances baisser, pour rester inférieur à un million alors que le nombre de morts est d'1 362 000. Inverser cette dépopulation est devenu l’un des objectifs principaux du gouvernement japonais. "Les conditions économiques et la difficulté à gérer en même temps le travail et les enfants sont considérées comme la principale raison du déclin des naissances", analyse d'ailleurs un représentant du gouvernement.

Situation inquiétante dans la capitale japonaise

Alors qu'à Okinawa, le nombre de naissances est plus élevé que le nombre de morts, la situation à Tokyo est alarmante. Seules 918.397 naissances ont été enregistrées en 2018. Un record depuis des décennies. À ce rythme, le pays pourrait très bientôt perdre près d'un million de personnes par an, s'alarment certains démographes.