Cote d'Ivoire/Societé: Violences contre les femmes et les jeunes filles  Les populations sensibilisées par l’ONG Tchêlê Woyê

Cote d'Ivoire/Societé: Violences contre les femmes et les jeunes filles Les populations sensibilisées par l’ONG Tchêlê Woyê

L’ONG Tchêlê Woyê (Femmes, levons-nous) dirigée par Mme Ouattara Gnininmankiyé épouse Inéka, a organisé un panel de sensibilisation sur les Violences basées sur le genre (VGB), en particulier sur les Violences contre les femmes et les jeunes filles. C’était le vendredi 24 novembre 2017 à la Maison des jeunes de Yopougon.

En prélude à la Journée mondiale de lutte contre les Violences basées sur le Genre (25 novembre de chaque année),  l’ONG Tchêlê Woyê a convié les organisations de femmes, de jeunes et le grand public autour d’un échange sur les VGB. Mme Gnagbé Jacobine, chargée du Genre au Ruban Rouge et le lieutenant Kpidi épouse Yapi Hortense, responsable Genre et Protection des Droits des Enfants au 17E arrondissement en étaient les panélistes.

La première a défini les violences contre les femmes comme tout acte de violence physique et morale contre le sexe féminin. Avant de classer ces violences en 6 catégories ; à savoir : le viol, les agressions sexuelles, les agressions physiques, le mariage forcé, le déni de responsabilités, d’opportunités et de services, de même que  les maltraitances physiques et émotionnelles. Tout en soutenant que ces différentes formes sont une réalité en Côte d’Ivoire, elle  a énuméré les conséquences corporelles, psychologiques et les impacts négatifs sur la santé sexuelle des femmes. Comme solution pour réduire ou éradiquer ce fléau, elle recommande le dialogue dans le couple et avec les enfants.

Pour le lieutenant Kpidi, les cas de violences contre les femmes, les jeunes filles et les enfants sont légion dans les commissariats et autres postes de police. Toute chose qui l’amène à appeler à la responsabilité des parents vis-à-vis de leurs épouses et leurs enfants, afin que ceux-ci évitent la délinquance juvénile.

Quant à Mme Ouattara Gnininmankiyé épouse Inéka,  l’initiatrice de la rencontre, elle a préconisé l’autonomisation de la femme et de la jeune fille comme alternative pour limiter les violences contre ces franges vulnérables de la société. Ce qui justifie d’ailleurs l’objet de son ONG qui invite les femmes à se lever, défendre leurs droits tout en créant des richesses et la valeur ajoutée.

Hervé Gobou

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