La rédaction

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Le Premier ministre du Burkina Faso, Paul Kaba Thiéba, a démissionné en même temps que l'ensemble des membres de son gouvernement.

Aucune raison n'a été donnée pour cette décision annoncée à la télévision nationale par le président burkinabè, Roch Marc Christian Kaboré, vendredi soir.

M. Thiéba, économiste de formation, dirigeait le gouvernement depuis janvier 2016.

 

Les ministres sortants sont invités à gérer les affaires courantes jusqu'à ce qu'un nouveau gouvernement soit constitué.

Roch Marc Christian Kaboré a exprimé sa gratitude à Paul Kaba Thiéba et à ses collègues. M. Kaboré a dit qu'il espérait bientôt former une nouvelle équipe gouvernementale.

Le Burkina Faso est confronté durant ces dernières années à une recrudescence des attaques djihadistes, en plus d'une "grogne sociale" que le gouvernement a du mal à contenir, selon notre correspondant à Ouagadougou.

Des disparitions de ressortissants étrangers ont eu lieu dans le pays, emmenant une partie des Burkinabè à réclamer la démission de Paul Kaba Thiéba et de ses ministres chargés de la Défense et de la Sécurité.

Une Canadienne de 34 ans, Edith Blais, et un Italien, Luca Tacchetto, 30 ans, sont portés disparus au Burkina Faso depuis la mi-décembre. Le couple se rendait au Togo pour travailler avec un groupe humanitaire.

 

Un autre Canadien, Kirk Woodman, un géologue, a été enlevé par des hommes armés mardi soir, dans un camp d'exploration minière situé dans le nord du pays.

Son corps a ensuite été retrouvé, ont annoncé jeudi des sources officielles canadiennes. Personne n'a revendiqué son assassinat.

Des attentats meurtriers ont été perpétrés contre un café et l'ambassade de France à Ouagadougou, la capitale du Burkina Faso.

L'état d'urgence est décrété dans plusieurs régions du pays depuis le 31 décembre.

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La Cour constitutionnelle de la République Démocratique du Congo a confirmé la victoire de Felix Tshisekedi.

Elle a dans le même temps rejeté le recours de l'opposant Martin Fayulu qui dit être le vainqueur de l'élection du 30 décembre .

L'Union Africaine avait demandé à la Cour de suspendre la publication de sa décision finale pour donner une chance à la mission de bons offices que l'organisation continentale projette d'envoyer en RDC lundi .

 

Les juges ont estimé que la demande de M Fayulu est infondée et que l'opposant n'a pas introduit assez de preuves.

Ils ont dit que M Tshisekedi avait obtenu 38.6% des voix, contre 34.6% pour M Fayulu et 23.8% pour Emmanuel Ramazani Shadary, candidat du président sortant, Joseph Kabila.

L'autre requête relative au report de la présidentielle dans les provinces de Beni et Butembo est considérée comme " recevable mais non fondée " par la cour constitutionnelle qui a déclaré qu'il s'agissait d'un « cas de force majeur » du fait de l'épidémie du virus Ebola.

M Fayulu a rejeté les résultats publiés par la Cour constitutionnelle et se considère le président légitime de la RDC.

"Je demande par ailleurs à l'ensemble de la communauté internationale de ne pas reconnaître un pouvoir qui n'a ni légitimité ni qualité légale pour représenter le peuple congolais," a-t-il déclaré.

M Tshisekedi est le leader du parti UDPS fondé par son père Etienne, qui lui avait lutté pour diriger la RDC pendant plus de 30 ans.

Felix Tshisekedi sera le premier opposant à gagner des élections présidentiels en RDC, et ça sera le premier transfert de pouvoir pacifique dans le pays.

Les partisans de M Fayulu ont accusé M Tshisekedi d'avoir passé un accord avec M Kabila, ce que les proches de M Tshisekedi ont nié.

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Le Conseil constitutionnel du Sénégal doit publier dimanche la liste définitive des candidats à l'élection présidentielle du 24 février.

A l'approche de la publication définitive de la liste des candidats à l'élection présidentielle, la tension monte entre le pouvoir et l'opposition.

Après le dépôt des candidatures et un premier tri, cinq dossiers avaient été retenus et certains exclus du processus électoral comme l'ancien maire de Dakar, Khalifa Sall, et Karim Wade avaient déposé des recours.

Les deux leaders de l'opposition seront situés dimanche sur leur sort. Mais d'ici là, le ton monte entre le pouvoir et l'opposition par voie d'organe de presse interposée.

Si l'on s'en tient à la revue de la presse sénégalaise, la présidentielle du 24 février sera particulièrement tendue en raison du climat de "règlement de compte politique" qui souffle sur le pays depuis bientôt deux ans.

Dans une vidéo postée sur sa page officielle, Barthélemy Dias, le maire de Sacré-Cœur Dakar, met en garde le Conseil constitutionnel quant à sa responsabilité en cas de chaos dans le pays.

"Nous ne sommes pas des poltrons, et on ne reculera pas car le Sénégal nous appartient. Nous ferons tout pour montrer aux sénégalais le vrai visage du président du Conseil constitutionnel Pape Omar Sakho pour que si demain le Sénégal tombe dans le chaos les gens sauront qui est le seul responsable" soutient Barthélemy Dias.

Dans un texte largement relayé sur les réseaux sociaux et des sites d'information en ligne, le juriste Seybani Sougou estime que l'exclusion du candidat de la coalition Taxawu Sénégal, Khalifa Ababacar Sall consacre "une anarchie judiciaire" au Sénégal en raison de la mauvaise lecture du droit par le Conseil constitutionnel.

Le Front de résistance nationale (FRN), un mouvement lié au PDS (Parti démocratique sénégalais), dénonce pour sa part une chasse aux sorcières orchestrée dans tout le pays par le pouvoir et qui se manifeste par des arrestations ciblées.

Le FRN estime que de telles pratiques ne peuvent qu'être l'œuvre "d'apprentis dictateurs".

Pour le président Macky Sall, les propos de l'opposition et ses manœuvres étaient inévitables car selon lui "on ne peut pas battre quelqu'un et lui interdire de pleurer".

Face à ce climat de tension, la société civile sénégalaise appelle au calme et à la concertation entre le pouvoir et l'opposition.

En un contexte électorale et politique tendu depuis bientôt deux ans, l'escalade verbale peut conduire à des violences.

"Seul le dialogue peut permettre de déboucher sur des solutions qui peuvent préserver la paix" indique Babacar Gueye, l'un des leaders du collectif de la société civile sénégalaise pour les élections.

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vendredi, 18 janvier 2019 12:50

Les vendredis de Joël Ettien 6ème numéro

La majorité des candidats au départ sont des spécialistes. Selon les chiffres de l'ordre de médecins d'Algérie, il y a environ 15 000 médecins établis en France.

« Il s'agit d'une véritable saignée à laquelle il faut trouver des solutions, il est temps de s'interroger sur les motivations de ces départs chroniques », s'inquiète Dr Mohamed Bekkat Berkani, président de l'ordre des médecins.

Les causes de cet exode sont liées aux mauvaises conditions de vie et de travail des médecins.

Le syndicat national des praticiens de la santé dénonce régulièrement le mauvais fonctionnement des hôpitaux, la vétusté des équipements et les pénuries récurrentes de médicaments.

Les médecins décrivent également un climat d'insécurité. Au service des urgences, ils sont souvent agressés par les patients ou leurs proches estimant que le malade n'a pas été convenablement pris en charge.

En 2018, une grève de six mois des médecins résidents pour réclamer de meilleures conditions de travail avait paralysé le secteur de la santé.

La non satisfaction des revendications par le gouvernement a accéléré leur départ vers des cliniques privées du pays et à l'étranger.

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Les chefs d'État et de gouvernement de l'UA, présents à la réunion de haut niveau ont conclu que "des doutes sérieux pesaient sur la conformité des résultats provisoires proclamés par la Commission électorale nationale indépendante avec les suffrages exprimés".

Ces chiffres ont donné la victoire à un candidat de l'opposition, Félix Tshisekedi, mais un autre opposant affirme avoir gagné les élections.

Les partisans de Martin Fayulu affirment que M. Tshisekedi a conclu un accord de partage du pouvoir avec le président sortant Joseph Kabila, ce que le camp Tshisekedi le nie.

La Cour constitutionnelle devrait se prononcer dans les prochains jours sur la requête en annulation des résultats introduite par le candidat Martin Fayulu.

Un certain nombre de chefs d'Etat et de gouvernement de l'UA se sont réunis jeudi à Addis-Abeba, la capitale éthiopienne, et ont publié une déclaration sur la situation politique en RDC.

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Le présumé cerveau de la dernière attaque d'Al Shabaab à Nairobi a été arrêté : les médias locaux l'ont identifié comme étant Ali Salim Gichunge.

Le combattant d'Al Shabaab avait été considéré comme tué lors de l'opération des forces spéciales kenyane pour libérer le Dusit, le complexe hôtelier visé par les terroristes.

Ali Salim Gichunge avait été vu en compagnie des hommes qui ont ensuite attaqué le complexe. L'enquête en cours a permis de l'identifier et la maison dans laquelle il vivait à Ruaka, une commune populaire au nord de Nairobi. Sa piste a été remontée à l'aide de la voiture utilisée par les assaillants.

Son domicile a été perquisitionné mercredi et les policiers y auraient trouvé une cache d'armes.

 
"Je disais, il y a deux jours, qu’il n’y a pas de sécurité ici"

La femme d'une vingtaine d'années avec qui il vivait, Violet Kemunto Omwoyo, a été arrêtée, au même titre qu'un deuxième suspect. Sa petite amie se serait décrite sur son profil WhatsApp comme une épouse d'Al Shabaab.

La mère de Gichunge a ensuite été arrêtée à son domicile, à près de 300 kilomètres au nord de Nairobi. Il est également apparu que le père du suspect est un officier militaire qui s'était séparé de sa famille.

A lire aussi : Fin du siège de l’Hôtel DusitD2 à Nairobi

A lire aussi : "Comment on a survécu à l'attaque au Kenya"

Le quotidien Star Newspaper souligne que l'officier aurait perdu contact avec son fils en 2015, et soupçonne qu'Ali Salim Gichunge se serait radicalisé dans ce laps de temps.

Selon la police, 21 personnes ont trouvé la mort à la suite de l'attentat perpétré mardi par des djihadistes à Nairobi.

Les autorités kenyanes ont promis de tout mettre en œuvre pour sécuriser les populations et neutraliser tous ceux qui sont impliqués dans l'attentat de mardi dernier.

 
Au Kenya, le siège du complexe hôtélier est terminé

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L’Ile Maurice est le meilleur pays africain pour faire des affaires en 2019, selon un classement élaboré par le magazine américain Forbes. Cet Etat insulaire de l’océan indien occupe le 39 è rang à l’échelle mondiale dans ce classement qui évalue 161 pays en se basant sur 15 critères dont le droits de propriété, l’innovation, les taxes, la corruption, la liberté (personnelle, économique et monétaire), la bureaucratie et la protection des investisseurs, la disponibilité de la main-d’œuvre, les infrastructures, la taille du marché et la qualité de vie.

L’Afrique du Sud (59 à l’échelle mondiale) occupe la deuxième marche du podium à l’échelle continentale, devant le Maroc (62è mondial), les Seychelles, la Tunisie, le Botswana, le Rwanda, le Kenya et le Ghana. L’Egypte (95è à l’échelle mondiale) ferme le Top 10 africain.

La majorité des pays africains figurent cependant en bas du tableau. Sur les dix pires pays pour faire des affaires dans le monde, sept sont situés en Afrique.

A l’échelle mondiale, le Royaume-Uni occupe la première marche du podium, devant la Suède, Hong Kong, les Pays-Bas, la Nouvelle Zélande, le Canada, le Danemark, Singapour, l’Australie et la Suisse. Les Etats-Unis occupent le 17è rang tandis que la Chine arrive à la 49è position.

Classement des meilleurs pays africains pour faire des affaires en 2019 :

1-Maurice (39è à l’échelle mondiale)

2-Afrique du Sud (59è)

3-Maroc (62è)

4-Seychelles (66è)

5-Tunisie (82è)

6-Botswana (83è)

7-Rwanda (90è)

8-Kenya (93è)

9-Ghana (94è)

10-Egypte (95è)

11-Namibie (96è)

12-Sénégal (100è)

13-Zambie (103è)

14-Cap Vert (104è)

15-Nigeria (110è)

16-Uganda (112è)

17-Algérie (114è)

18-Côte d’Ivoire (117è)

19-Bénin (118è)

20-Tanzanie (119è)

21-Swaziland (123è)

22-Madagascar (125è)

23-Niger (127è)

24-Burkina (129è)

25-Sierra Leone (131è)

26-Mali (132è)

27-Cameroun (133è)

28-Lesotho (134è)

29-Malawi (136è)

30-Angola (138è)

31-Zimbabwe (139è)

32-Togo (140è)

33-Libéria (141è)

34-Mauritanie (142è)

35-Mozambique (145è)

36-Ethiopie (146è)

37-Gabon (147è)

38-Burundi (149è)

39-RD Congo (150è)

40-Guinée (151è)

41-Libye (152è)

42-Gambie (155è)

43-Tchad (157è)

44-Guinée Equatoriale (158è)

45-Guinée-Bissau (159è)

46-République du Congo (160è)

47-République centrafricaine (161è)

Agence Ecofin

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Infrastructures: Le Japon décaisse 80,685 milliards pour la construction de 3 échangeurs sur le Bd Mitterrand

Deux accords de financement ont été signés le 11 janvier, au 20e étage de l’immeuble Sciam, par le ministre de l’Économie et des finances, Adama Koné, et le représentant résident de l’Agence japonaise de coopération internationale (Jica), IImura Tsutomu.

La circulation sur le boulevard Mitterrand sera beaucoup plus fluide à partir de 2022, grâce à la construction de trois échangeurs financés par le gouvernement japonais sur cet axe. Les ouvrages sont localisés aux carrefours de l’École de police, de l’ex-Orca à la Riviera 3 et de la Riviera Palmeraie. Selon le ministre de l’Équipement et de l’Entretien routier, Dr Amédé Koffi Kouakou, les travaux démarrent en septembre 2019 pour s’achever en 2022.

Cependant, le gouvernement a souhaité que l’échangeur du carrefour de la Riviera 3 soit livré avant 2020, a-t-il indiqué. « Etant entendu que les Japonais vont utiliser une technique mixte qui associe le béton et l’acier. C’est une technique utilisée au japon qui permet de construire assez rapidement les ouvrages », a expliqué Dr Amédé Koffi Kouakou, à la fin de la cérémonie de signature de deux accords de financement octroyé à la Côte d’Ivoire par le gouvernement du Japon, dont l’un portant sur la réalisation de ces trois échangeurs.

Paraphés par le ministre de l’Économie et des finances, Adama Koné et le représentant résident de l’Agence japonaise de coopération internationale (Jica), IImura Tsutomu, en présence de l’Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire du Japon en Côte d’Ivoire, Hideaki Kuramitsu et du ministre Amédé Koffi Kouakou, les deux accords de financement portent sur un montant global de 21,164 milliards de Yen soit environ 105,820 milliards de F Cfa.

« Il s’agit de l’Accord de don pour le financement des travaux de la phase 2 du Projet de Construction de l’Echangeur d’Amitié Ivoiro-Japonaise pour un montant de 5,027 milliards de Yen, soit environ 25,135 milliards de F Cfa ; et l’Accord de prêt pour le financement du Projet de construction de trois échangeurs sur le boulevard Mitterrand pour un montant de 16,137 milliards de Yen, soit environ 80,685 milliards de F Cfa », a spécifié le ministre.

Avec la signature de l’accord de don relatif à la deuxième phase du projet de l’échangeur d’amitié ivoiro-japonaise, c’est au total 52,985 milliards de FCfa alloué à ce projet en prenant en compte l’étude du Concept Détaillé qui a couté 840 millions de F Cfa.

« L’accord de don relatif à la première phase a été signé le 10 juillet 2015 et porte sur un montant d’environ 27,010 milliards de FCfa », a rappelé Adama Koné. Il a expliqué que le projet de construction de trois échangeurs sur le Boulevard Mitterrand, s’inscrit dans le cadre de la nouvelle vision de la coopération avec le Japon qui consiste à accorder à la Côte d’Ivoire des prêts concessionnels.

Ainsi, après l’Accord de prêt relatif au projet de construction du terminal céréalier du Port d’Abidjan signé en mars 2017, le Projet de Construction de trois Echangeurs sur le Boulevard Mitterrand bénéficie ce jour, d’un prêt d’environ 80,685 milliards de F Cfa, avec un taux d’intérêt de 0,1%, une maturité de 40 ans dont 12 ans de différé, a souligné le représentant du Gouvernement.

Le représentant résidant de la (Jica), IImura Tsutomu, s’est félicité des bonnes relations qui existent entre les deux pays. Il a renouvelé la promesse de soutien de son pays aux efforts de développement de la Côte d’Ivoire.

David Ya
fratmat.info

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