La rédaction

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TRAFIC - Sur les marchés asiatiques, le kilo de corne de rhinocéros se vend jusqu’à 55.000 euros

La police a annoncé ce dimanche avoir saisi 167 cornes de rhinocéros dans la province d’Hartbeespoort, au nord-ouest de l’Afrique du Sud. Deux personnes, âgées de 57 et 61 ans, ont été arrêtées ce samedi à bord de leur véhicule avec la cargaison illégale.

Selon le porte-parole des Hawks (Faucons), unité d’élite de la police sud-africaine, il s’agit d’une des plus importantes saisies jamais effectuées dans le pays. Les cornes de rhinocéros étaient apparemment destinées aux marchés asiatiques.

Une forte demande asiatique

La demande de cornes vient surtout de Chine et du Vietnam, où la médecine traditionnelle leur attribue toutes sortes de vertus comme la guérison du cancer ou de l’impuissance. Elles sont pourtant composées de kératine comme les ongles humains.

Au marché noir en Asie, le kilo de corne de rhinocéros peut être vendu jusqu’à 55.000 euros. L’Afrique du Sud est frontalier du Zimbabwe qui abrite environ 80 % de la population mondiale de rhinocéros. Le pays a perdu plus de 7.100 animaux lors des dix dernières années, dont 769 en 2018.

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La flèche et la toiture de la cathédrale Notre-Dame de Paris, joyau de l'art gothique et emblème de la capitale française, se sont effondrées lundi soir sous l'effet d'un violent incendie, soulevant une vague d'émotion dans le monde entier.

Le sinistre, dont la cause n'était pas connue dans l'immédiat, a poussé le président Emmanuel Macron à reporter une intervention télévisée très attendue prévue à 20h00. Il s'est rendu sur place, sur l'île de la Cité, en compagnie de son épouse et du Premier ministre, Edouard Philippe.

Visité par plus de 13 millions de personnes chaque année, ce monument dont la construction remonte au XIIe siècle était en réfection, un de ses flancs étant en particulier couvert d'échafaudages.

Le feu s'est déclaré peu avant 19h00 dans les combles, selon un porte-parole des pompiers joint par Reuters.

Vers 21h00 (19h00 GMT), des flammes étaient visibles à l'intérieur d'une des deux tours, a constaté une journaliste de Reuters sur place.

"On n'est pas sûr de pouvoir enrayer la propagation au beffroi Nord", a déclaré un porte-parole des pompiers à des journalistes peu avant 21h45. "Si celui-ci s'effondre, je vous laisse imaginer l'importance des dégâts."

Quelque 400 pompiers ont été mobilisés, de même que des hélicoptères et deux vedettes chargées d'alimenter les engins avec l'eau de la Seine. Un pompier a été légèrement blessé, selon un porte-parole.

Le parquet de Paris a ouvert une enquête pour déterminer les causes de la catastrophe.

CAUSES DU SINISTRE ENCORE INCONNUES

"Tout est mis en oeuvre pour circonscrire cet incendie. Nous ne connaissons pas (...) les causes de l'incendie", a dit le secrétaire d'Etat à l'Intérieur, Laurent Nunez, à des journalistes.

"Notre-Dame de Paris en proie aux flammes. Émotion de toute une nation. Pensée pour tous les catholiques et pour tous les Français. Comme tous nos compatriotes, je suis triste ce soir de voir brûler cette part de nous", a écrit Emmanuel Macron sur Twitter.

Le chef de l'Etat devait initialement annoncer à 20h00 les premières mesures qu'il comptait prendre après trois mois de "grand débat" lancé pour tenter d'endiguer la crise des "Gilets jaunes". Son intervention télévisée a été reportée à une date pour l'instant indéterminée, a précisé l'Elysée.

La Halle des Blancs Manteaux, rue Vieille du Temple, a été ouverte pour accueillir les riverains de l'île de la Cité.

La priorité a d'abord été "d'éviter que le risque d'effondrement fasse des victimes collatérales sur les riverains, les touristes", a souligné Emmanuel Grégoire, maire adjoint à la mairie de Paris, sur BFM Paris.

"Désormais la double priorité est de sauver les oeuvres d'art à l'intérieur qui peuvent l'être car les dégâts seront majeurs et ensuite il y a la question du contrôle de l'incendie lui-même qui s'est étendu à toute la charpente et dont la violence est tout à fait spectaculaire", a-t-il ajouté.

Une partie des oeuvres ont été extraites de l'édifice, a fait savoir la maire de Paris, Anne Hidalgo. Seize statues avaient été retirées de la flèche le 11 avril pour être restaurées.

"NOTRE-DAME DE PARIS APPARTIENT À L'HUMANITÉ"

Des centaines de personnes ont assisté à cette scène inédite dans l'histoire de Paris depuis les ponts et les rues proches de la Seine qui coule au pied de la cathédrale, héroïne d'un roman éponyme de Victor Hugo (1832) et classée au patrimoine mondial de l'Unesco depuis 1991.

"J’ai beaucoup d’amis à l’étranger et chaque fois qu’ils viennent je leur fais visiter Notre-Dame. Je l’ai visitée tellement de fois, mais ça ne sera plus la même", a dit à Reuters une Parisienne de 30 ans, Samantha Silva, les larmes aux yeux.

L'archevêque de Paris, Mgr Michel Aupetit, a invité les prêtres de la capitale qui le souhaitent à faire sonner les cloches "pour inviter à la prière". Une collecte sera lancée mardi pour la reconstruction, a annoncé un représentant de la Fondation du patrimoine.

L'incendie a provoqué "choc et tristesse" au Vatican, a dit son porte-parole, Alessandro Gisotti.

L'émotion était également forte dans les messages postés sur les réseaux sociaux, en provenance du monde entier.

Le président américain, Donald Trump, a déclaré sur Twitter que le spectacle de l'incendie était "horrible à regarder".

"Notre-Dame de Paris appartient à l'humanité tout entière. Quel triste spectacle. Quelle horreur", a écrit le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, auquel ont fait écho Angela Merkel, en Allemagne, ou Theresa May, au Royaume-Uni.

Pour Anne Hidalgo, "tous les Parisiens et Français pleurent cet emblème de notre Histoire commune. De notre devise, nous tirerons la force de nous relever. Fluctuat nec mergitur".

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La mobilisation pour rebâtir la cathédrale, en partie détruite après le violent incendie de lundi soir, est sans précédent.

Une souscription nationale, de nombreuses cagnottes, des dons de milliardaires et peut-être bientôt une conférence de donateurs. L'incendie de Notre-Dame de Paris, joyau gothique symbole de la capitale française, provoque un élan de solidarité sans précédent. Selon Stéphane Bern, qui s'est exprimé sur RTL et BFMTV ce mercredi matin, les dons devraient dépasser le milliard d'euros dès aujourd'hui. 

 

"On est à 900 millions d'euros environ et la la barre du milliard sera dépassée aujourd'hui", a déclaré à la télévision l'animateur télé missionné en 2017 par Emmanuel Macron pour recenser le patrimoine historique français et oeuvrer à sa restauration. 

Grandes fortunes et anonymes

Les promesses de dons affluent depuis mardi pour rebâtir le monument. Plusieurs grandes fortunes françaises ont sorti leur carnet de chèques dans la nuit de lundi à mardi : la famille Pinault a promis 100 millions d'euros, suivie par le groupe LVMH. Bernard Arnault, première fortune de France, a annoncé un don de 200 millions. La famille Bettencourt-Meyers et le groupe L'Oréal ont aussi offert 200 millions.  

L'homme d'affaires Marc Ladreit de Lacharrière (Fimalac), a souhaité participer à hauteur de 10 millions à "la restauration de la flèche". La famille Bouygues a elle promis une enveloppe similaire et la famille Decaux un don de 20 millions. 

Parmi les donateurs figurent aussi la milliardaire brésilienne Lily Safra et la Fondation Edmond J. Safra avec 10 millions d'euros, le Groupe BPCE et la Société générale qui ont donné chacun 10 millions d'euros. L'assureur Axa a promis 10 millions euros, le Crédit Agricole, via sa fondation, a annoncé un don de 5 millions. Et les sommes devraient continuer à affluer grâce à l'appel à la mobilisation lancé par le patronat français aux entrepreneurs. De son côté, la maire de Paris, Anne Hidalgo, a annoncé une contribution à hauteur de 50 millions d'euros de la ville et souhaite organiser "une grande conférence internationale des donateurs dans les prochaines semaines".  

La région Ile-de-France va de son côté débloquer 10 millions d'euros d'"aide d'urgence pour aider l'archevêché à faire les premiers travaux". D'autres communes (Rennes, Nantes, Bordeaux, Toulouse...) et collectivités ont suivi, à l'instar de la région Auvergne-Rhône-Alpes qui s'est engagée sur deux millions d'euros ou la région Occitanie qui va proposer une aide de 1,5 million d'euros. 

Au-delà de la France

L'élan de solidarité a d'ores et déjà dépassé les frontières françaises. Apple va contribuer aux efforts de reconstruction de cette cathédrale "symbole d'espoir", a annoncé son patron Tim Cook sur Twitter, sans plus de précisions.  

 
L'Américain Henry Kravis, cofondateur du fonds d'investissement KKR, veut contribuer à hauteur de 10 millions de dollars, soit 8,85 millions d'euros.  

L'université catholique américaine University of Notre Dame, dans l'Indiana, a annoncé un don de 100 000 dollars pour "une église dont l'architecture gothique exquise a élevé vers Dieu les esprits et les coeurs pendant des siècles", selon son président. Plus modeste, l'association French Heritage Society à New York, qui se consacre à la préservation du patrimoine architectural français, a récolté mardi 39 000 dollars, venant de 510 donateurs différents, la plupart aux États-Unis. 

Création de deux fonds et labellisation de quatre fondations

Dès lundi soir, le président de la Républiqueavait confirmé qu'une souscription nationale allait être lancée, pour une reconstruction qui s'annonce longue et difficile. Le ministre de la Culture, Franck Riester, a annoncé mardi soir sur RTL la constitution de deux fonds ainsi que la labellisation de quatre fondations pour récolter les dons.  

"Le gouvernement est en train de créer deux fonds (...) pour recevoir les dons : un fonds français, national, et un fonds international", a-t-il précisé, avant d'ajouter : "Quatre fondations ont été labellisées : la Fondation du patrimoine, la Fondation de France, la Fondation Notre-Dame de Paris qui est directement gérée par l'épiscopat, et le Centre des monuments nationaux à travers le site https://www.rebatirnotredamedeparis.fr". Il a mis en garde contre d'autres offres qui proposeraient de récolter des donations. 

Dispositif spécifique pour les réductions d'impôts ?

"Quand il y a une telle énergie, une telle volonté de solidarité de nos compatriotes, mais plus largement de personnalités, de personnes partout dans le monde qui veulent contribuer à rebâtir Notre-Dame, il faut aussi s'appuyer sur cet enthousiasme-là", s'est par ailleurs réjoui le ministre de la Culture sur France inter.  

"Aujourd'hui, dans le cadre de la loi mécénat, il y a des réductions d'impôts de 60% pour les entreprises et de 66% pour les particuliers. Nous allons voir avec le gouvernement quel dispositif spécifique nous mettons en oeuvre", a-t-il détaillé. De leur côté, des sénateurs LR ont annoncé mardi avoir déposé une proposition de loi pour porter à 90% la réduction d'impôt appliquée aux dons de particuliers pour la restauration de la cathédrale Notre-Dame, "dans la limite de 1000 euros". 

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Après l'incendie qui a détruit la cathédrale lundi, le chef de l'État a souhaité que Notre-Dame de Paris soit reconstruite "plus belle encore" d'"ici cinq années". Un projet colossal, et un pari audacieux pour le président, qui pourrait se heurter à plusieurs problèmes majeurs.

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Pluie de nouveautés dans la desserte d'Abidjan par Air France : les fréquences hebdomadaires passent de 14 à 17 et, en septembre, la liaison sera assurée par un Airbus A350 à la place d'un A380.

 

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Au Soudan, le nouveau pouvoir militaire assure que le futur gouvernement sera «un gouvernement civil»

Les autorités déclarent aussi qu’elles vont dialoguer avec toutes les «entités politiques». Elles confirment aussi que l'ancien président Béchir est en détention et qu'il ne sera pas extradé.

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Pour avoir osé et tenté d'organiser à Abidjan une manifestation PACIFIQUE contre le néocolonialisme Français en Côte d'Ivoire, décrit dans un billet journalistique Alassane DRAMANE OUATARRA comme un vassal du néocolonialisme Français en Afrique (voir les propos susvisés icihttps://www.google.fr/…/kemi-seba-contredit-ouattara-et-l…// ) , une procédure pénale est intentée par les autorités ivoiriennes contre Kemi Seba pour les motifs FALLACIEUX suivants :
-ATTEINTE À LA SURETÉ DE L'ETAT
-INCITATION À LA RÉVOLTE
-OUTRAGE AU PRESIDENT DE LA RÉPUBLIQUE DE CÔTE D'IVOIRE.

Une enquête préliminaire est actuellement menée par la police OUATARRISTE.

Dans ce cadre, la police convoque et auditionne toute personne ayant été de près ou de loin en contact avec Kemi Seba durant son séjour ivoirien . Le but numéro 1 étant de faire condamner Kemi Seba à 20 ANS DE PRISON et par ce biais faire taire le mouvement anticolonialiste de masse qu'il dirige en Afrique francophone. Le but numéro 2 étant de trouver les "complices" qui l'auraient aidé à venir en Côte d'Ivoire, les effrayer afin de dissuader toute résistance. Des journalistes, des militants et des indépendants ont été cette semaine convoqués à cet effet.
Le bureau international d'Urgences Panafricanistes annonce que NUL NE POURRA INTIMIDER KEMI SEBA , NI LES CENTAINES DE MILLIERS DE CEUX PARMI SES MILITANTS QUI TRAVAILLENT À SES COTÉS.

Nous n'avons peur de rien.
Le combat s'accentue.

BUREAU INTERNATIONAL D'URGENCES PANAFRICANISTES / STAFF DE KEMI SEBA

 

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« Au nom du gouvernement fédéral, je présente nos excuses aux métis issus de la colonisation belge et à leurs familles pour les injustices et les souffrances qu’ils ont subies. » Cette déclaration a été faite jeudi 4 avril par le Premier ministre Charles Michel devant les parlementaires belges et en présence de nombreux métis. Ces excuses concernent des enfants essentiellement nés à la fin de la période coloniale.

Avec notre bureau de Bruxelles,

Ils sont des milliers d’enfants nés dans les années 1940 et 1950 d’une mère africaine et d’un père colon belge. Au départ, ces enfants ont été arrachés à leur mère et placés dans des institutions éloignées, le plus souvent tenues par des religieuses.

L’Église de Belgique a d’ailleurs elle-même présenté ses excuses pour cela il y a deux ans. Entre 1959 et 1962, les trois dernières années de la présence belge en Afrique centrale, ces enfants ont même été envoyés en nombre en Belgique, placés dans des familles voire des orphelinats.

« En mettant en place dans l’Afrique coloniale belge un système de ségrégation ciblée à l’encontre des métis et de leurs familles, l’État belge a posé des actes contraires au respect des droits humains fondamentaux, a souligné le Premier ministre belge. C’est pourquoi, au nom du gouvernement fédéral, je reconnais la ségrégation ciblée dont les métis ont été victimes sous l’administration coloniale du Congo belge et du Ruanda-Urundi ainsi que la politique d’enlèvements forcés y afférente. »

Selon le Premier ministre belge, les enfants métis étaient vus comme des éléments dangereux voire comme une menace pour le système colonial. Selon l’un des fondateurs de l’Association des métis de Belgique, c’est la première fois que le royaume se confronte à sa mémoire coloniale.

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Kemi Seba: "Comme chacun d'entre vous le sait, j'ai été déporté de Côte d'Ivoire sur décision des autorités ouatarristes (elles-mêmes sous influence directe de l'oligarchie française), ces dernières préférant m'arrêter, puis m'expulser, plutôt que devoir assumer dans les médias ou dans la rue un débat d'idées sur les questions relatives à la prégnance du néocolonialisme français en Afrique (ce dernier ayant pour capitale la Côte d'Ivoire).
Durant ma garde à vue, j'ai demandé au commissaire ivoirien NAMAURY FOFANA de la DST un avocat, et ce, à 6 reprises. Cela m'a été refusé. 
De plus, on m'a expulsé sans qu'un préavis ne me soit donné, ce qui est un minimum requis dans pareil cas.
Pendant des années, je n'ai jamais porté plainte contre qui que ce soit, mais la grande affluence d'avocats panafricanistes qui contactent mon mouvement pour me soutenir et m'encourager à ne plus laisser passer les injustices que je subis face aux préfets de la Françafrique m'a convaincu du contraire. La donne va donc désormais changer.

Suite à mon expulsion de Côte d'Ivoire, j'ai été retenu 24H par la DRT Béninoise, sur instruction du Ministre Sacca Lafia. Ce dernier a décidé finalement de me rencontrer le 27 MARS à 17H, dans son bureau du Ministère de l'Intérieur.

A cette occasion, plutôt que de me lancer un appel fraternel à la prudence, que j'aurais pu comprendre, le Ministre m'a lancé une menace qu'il devra assumer devant l'Histoire et devant les tribunaux, car ON NE ME MENACE PAS.
Je cite: "Que vous soyez populaire en Afrique n'est pas mon problème. Mais si vous continuez à mener des actions qui dérangent nos partenaires économiques (France, Côte d'Ivoire en tête de liste), nous nous organiserons pour restreindre le périmètre de vos libertés individuelles au Bénin."

Ministre de l'intérieur ou de l'extérieur monsieur Sacca Lafia?

Comme je vous l'ai dit droit dans les yeux hier, Monsieur le Ministre, je me bats pour l’autodétermination de nos pays et pour celle de vos propres enfants, et nul ne pourra m'empêcher d'aller au bout de ma mission.

Une plainte sera déposée dans les jours à venir par un pôle d'avocats panafricanistes venant de toute l'Afrique francophone contre VOUS MONSIEUR LE MINISTRE DE L’INTÉRIEUR BÉNINOIS, et contre les Autorités IVOIRIENNES pour cette expulsion en tout point illégale.

Quant à nos mobilisations contre le néocolonialisme en Afrique, elles vont se multiplier au-delà de vos espérances. Faites-nous confiance. Nous sommes une génération qu'on ne DOMPTE PAS.

Ps: Quant aux trolls TRIBALISTES Ouatarristes, analphabètes pour la plupart, qui se répandent sur la toile tant que faire se peut pour me menacer de mort. Continuez à montrer à la face de l'Afrique votre VRAI VISAGE. Votre SUCCULENTE IMBÉCILLITÉ , EN PLUS DE NOUS FAIRE RIRE, NE FAIT QUE NOUS DONNER RAISON.

PS 2 : Que les médias cessent de faire croire que notre combat ne concerne que la lutte contre le Franc CFA. Notre engagement porte sur le NÉOCOLONIALISME DONT le Franc CFA n'est qu'un des multiples leviers.

Kemi Seba, président d'URGENCES PANAFRICANISTES.

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Par Erick NGABA

Bangui 28 mars 2019—(Ndjoni Sango) : L’arrestation et l’expulsion de l’Activiste panafricaniste, Kemi Seba, par les autorités ivoiriennes font réagir les activistes de l’ONG Urgences Panafricanistes à travers le continent. Dans cette interview exclusive accordée au site web info centrafricain « Ndjoni Sango », Joël Moyeyengué, Coordonnateur de l’Urgences Panafricanistes de Centrafrique, fustige l’attitude du président ivoirien Alassane Ouattara qu’il qualifie d’un esclave volontaire au service du néocolonialisme et de la françafrique.

Ndjoni Sango : Nous venons d’assister à l’arrestation et l’expulsion du Président de l’ONG Urgences Panafricanistes, Kemi Seba par les autorités ivoiriennesQuelle est votre réaction à cet effet? 

Joêl Moyeyengue : Cette arrestation est une honte pour les dirigeants africains qui ne pensent qu’à leur maître et leur petit ventre. Cette arrestation vient encore illustrer à quel point, nous avons autant de nègres de la maison qui se contentent des miettes du système néocolonial qui n’est autre que la françafrique.

Cette arrestation vient bien évidemment démontrer à quel point Ouattara est bien évidemment cet esclave volontaire qui a accepté de se mettre au service du maître néocolonialiste. La jeunesse africaine à l’unanimité soutient le combat que mène Kemi Seba. Et comme on le dit bien dans notre mouvement, ce que l’élite ne peut pas faire pour le peuple, le peuple le fera lui-même.

Ndjoni Sango Mais pourquoi, Kemi Seba n’est-il pas bienvenu dans certains pays d’Afrique comme la Côte d’Ivoire, la Guinée, le Sénégal entre autres?

Vous conviendrez avec que partout où va Kemi Seba, l’ONG Urgences Panafricanistes n’a aucun moment mené une action violente mais pacifique. Il ne sert que de ses verbes. Et tellement que ce leader fait usage de vérité et dit beaucoup de vérités qui dérangent, un certain nombre des dirigeants africains ne l’apprécie pas.

Or, le combat que nous sommes en train de mener n’est pas pour faire plaisir à X ou Y. C’est un combat qui s’inscrit bien évidemment dans la ligne historique. Et ce tournoi historique que nous sommes en train d’aborder est inéluctablement irréversible. Quelles que soit les personnes qui vont se dresser devant comme obstacle, ils ne pourront jamais.

Donc, il est naturel que tous ceux qui en ont marre de la vérité se dressent en obstacle pour que les activités de l’Urgences Panafricanistes ne puissent pas les déranger. Cela vient encore nous reconforter dans notre conviction panafricaniste. Cela prouve bien évidemment, que nous sommes sur la bonne voie. Car, on ne jette la pierre que sur l’arbre qui prote de bon fruits.

Ndjoni Sango : Vous êtes sur la bonne voie, vous dites ! Quelle est la stratégie à adopter afin d’éviter des incidents comme le cas d’Abidjan, pour la prochaine étape du procès du peuple contre la Françafrique ?

Nous avons développé notre stratégie qui, principalement, se base sur des actions pacifistes. Nous serons toujours pacifistes jusqu’aux preuves du contraire. Parce que nous savons, que dorénavant, nous avons à faire à une masse de la jeunesse africaine qui est mûre, qui a compris les enjeux de la chose. Saufs, seulement les dirigeants qui ne veulent pas admettre la réalité. Le néocolonialisme ou la françafrique tend vers sa fin et bientôt nous allons l’enterrer.

Ndjoni Sango : Le néocolonialisme tend vers sa fin alors qu’il existe encore ce que vous appelez de « sous-préfets » ou de « esclaves volontaires au service de la Françafrique » qui constituent un obstacle au combat que vous menez?

On détruira le néocolonialisme en Afrique avec l’implication de tous les Africains, les jeunes, ceux du continent comme ceux de la diaspora. Et Dieu merci. Le message que nous portons au sein de l’Urgences Panafricanistes est écouté et suivi par beaucoup de nos pairs africains et partout à travers le monde. Vous avez remarqué par vous-même que partout où nous passons, nous faisons l’objet de polémiques et d’obstacles pour ceux qui n’aiment pas la vérité. Autrement dit, notre message est perçu à 100% par le continent Africain.

Ndjoni Sango : Et que direz-vous à ces dirigeants africains qui obstruent votre démarche ?

Aux dirigeants africains qui constituent des obstacles au combat panafricaniste, nous leur lançons ce message et qu’ils nous suivent bien. On ne cache pas le soleil. Ils auront beau faire, mais ils ne cacheront pas le soleil. Dans la vie, il y a un certain nombre de mouvements qui s’inscrivent dans la droite ligne de l’histoire. Ils ont intérêt à s’inscrire dans le bon côté de l’histoire avant qu’il ne soit trop tard. Malheur à ces dirigeants qui ballonnent leurs peuples. Qu’ils veulent ou pas, cette lutte aboutira, et l’histoire les jugera.

Ndjoni Sango : Après ce que les autres qualifient d’échec dans le cadre du procès du peuple contre la Françafrique à Abidjan, quelle sera la prochaine étape ?  

(Rire)! Permettez-moi de vous dire que ce n’est pas un échec. Abidjan est l’un des grands succès malgré le fait que la manifestation pacifique prévue le 31 mars n’aura pas lieu. C’est un grand succès parce que nous avons réussi à secouer le cocotier et aller jusqu’à sous la barbe de Ouattara qui est l’un des grands sous-préfets du système néocolonialisme françafricain. Pourquoi ils l’ont expulsé s’il n’était pas une menace pour eux. De quoi ils ont peur. De quelle arme il a, si ce n’est que ses verbes, la conscience panafricaine.

Je vais vous surprendre, depuis l’expulsion du frère Kemi Seba à Abidjan, je ne cesse de recevoir des coups de file de partout des gens qui veulent adhérer à l’ONG Urgences Panafricanistes Centrafrique et dans la sous-région de l’Afrique centrale, sans oublier ceux de l’Afrique de l’Ouest qui ont contacté d’autres coordonnateurs du mouvement comme moi. Cela montre à quel point, notre vision panafricaniste, le combat panafricaniste que nous sommes en train de mener suscite l’adhésion de la masse de la jeunesse africaine qui a tout compris.

Ndjoni Sango : Alors, comment évolue l’ONG Urgences Panafricanistes en Centrafrique ?

L’ONG Urgences Panafricanistes en Centrafrique et partout au monde se porte très bien. Tout ressèment nous avons organisé une activité. Et d’ici là nous allons encore mener d’autres activités qui viendront encore conforter notre position sur le terrain.

Ndjoni Sango : Pour terminer notre entretien, avez-vous quelle que chose à dire sur ce que nous avons déjà abordé ?

Rien de spécial à part le fait de dire que nos ancêtres sont avec nous et nous supportent dans ce combat que nous sommes en train de mener. A savoir Barthélémy Boganda qui fut un grand panafricaniste, Kwamé NkroumaLumumbaCheck Anta Diop et tant d’autres grands panafricanistes qui ont marqué ce continent et qui nous ont légué ces valeurs, ce combat que nous sommes en train de poursuivre. Qu’ils soient fiers de là où ils sont. Leurs descendants sont en train de mener le combat qu’hier, ils ont commencé, et nous l’aboutiront.Aujourd’hui, le système françafrique tremble. Il est à quel que pas de ses funérailles.

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