Sei Brice Innocent

Sei Brice Innocent

Ce mardi 10 Décembre  2018  réunies à la salle de conférence de la  Librairie carrefour les membres de la plateforme de la société civile ont annoncé  la tenue une grande marche à partir du mercredi 19 décembre 2018 pour dénoncer les cas d'injustices, et les violations des droits de l'homme dont sont victimes les ivoiriens.
En éffet profitant de la présentation de son premier rapport trimestriel sur les injustices et les abus subis par de nombreuses populations sur l’ensemble du territoire, l’Action pour la restauration de la dignité humaine (ARDH), une nouvelle organisation fondée par Pulchérie Gbalet, a décidé de crier son ras-le-bol devant le silence de la justice et des dirigeants face aux nombreux cas d'injustice et de violation des droits de l'homme dont sont victimes au quotidien les populations ivoiriennes.
De ce fait une grande marche (marche des gilets rouge)  a été programmé pour montrer à l'opinion nationale et internationale combien de fois les populations ivoiriennes souffrent le martyre.
" J'ai fait témoigner en marge de cette prestation plusieurs victimes pour dire à la face du monde entier, le cauchemar qu'est devenue la vie des Ivoiriens.

Tantôt ils sont spoliés de leurs terres, tantôt c’est leurs lieux d’habitations qui sont détruites…   Et ce qui nous indigne et nous révolte, c'est le mutisme et l'indifférence de l'état de Côte d’ivoire  et de ses démembrements. Ces populations ont le droit de vivre comme tous, et pour que leur voix soit entendu, j’ai décidé moi et la plateforme de la société civile que je dirige de mener le combat à leur côté jusqu'à ce qu'ils soient rétablis dans leur droit" c'est insurgée la présidente de l’ARDH

« Nous avons décidé de ne plus souffrir en silence, non nous ne voulons souffrir en silence, c'est pour cela que j'invite chaque ivoirien qui veut le changement ; et qui se dise que ce changement passe par lui, il doit se joindre à nous pour faire bouger les choses. Si les gilets jaunes ont réussi à faire plier le président Macron, ici aussi nous pouvons le faire, de par notre détermination. " A martelé Pulchérie Gbalet face aux journalistes. 
Sur la question sécuritaire, notons que les organisateurs de la marche des gilets rouge du 19 Décembre prochaine tiennent à rassurer tout le monde que cette marche est une marche pacifique, une marche qui sera autorisé par le ministère de l'intérieur et de la préfecture d'Abidjan.
Le lieu de rassemblement prévu pour cette manifestation est le carrefour I’indénié, à la frontière Adjamé-Plateau-Cocody. De là, les marcheurs se dirigeront vers le Palais de justice au Plateau dans des gilets rouge-orangé ou des bandeaux au bras.

B.S

 

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«  Les scrutins électoraux sont, en effet, beaucoup plus perçus comme catalyseur ou accélérateur du déclanchement de la violence.
Ils intensifient les tensions existants, en particulier lorsqu'ils ne sont pas tenus de façon crédible... »  À déclaré Mme Pulchérie Gbalet présidente du Forum des Organisations de la Société Civile Ivoirienne (FORSCI) au cours d'une conférence bilan sur les élections locales et régionales tenues le 13 Octobre dernier 
Cette conférence de presse à été organisée le jeudi 22 Novembre 2018 au siège de cette organisation sise à Cocody Mermoz.


Et pour étayer ses propos, la présidente a pris pour exemple les violences poste électorales qui ont suivi après la tenue de ce scrutin.
Selon elle, depuis le 24 décembre 1999, la côte d'Ivoire, traverse d'incessantes crises institutionnelles, politiques et militaires qui ont fini par plonger le pays dans une instabilité chromosomique. Des crises ont négativement impacté la vie politique, économique et sociale des populations ivoiriennes.
De ce fait, le Forum des Organisations de la Société Civile Ivoirienne FORSCI, depuis le 15 Novembre 2017 a lancé un projet dénommé ’’zéro violence en 2020’’ avec pour Objectif de travailler à éviter à la côte d'Ivoire une autre crise postélectorale en 2020.


Pour le FORSCI : «  il apparaît clairement que la priorité pour la paix en Côte d'Ivoire n'est pas l'organisation d'élections, mais la réconciliation, à travers la résolution des problèmes qui ont été, et qui demeurent sources de conflits en côte d'Ivoire....
C'est dans cette posture que mon organisation à décidé de boycotter les élections locales et régionales passées.
Vue les violences qui ont suivi après les dits élections, je soutiens que mon organisation a fait le choix de la sagesse » c'est elle insurgée.

Sur la question des propositions concrètes que son organisation pour le retour de la paix en côte d’Ivoire, la présidente Pulchérie Gbalet demande : 
- la libération des prisonniers politiques et militaires au chef de l’état, dans l'intérêt supérieur de la nation 
- Au chef de l'état de réformer la CEI selon sa promesse du 06 août 2018 avant les élections 2020. Et propose une CEI débarrassée des politiques, uniquement composé par les membres la société civile.
- À la cour Suprême de rendre des verdicts juste pour ne pas mettre le feu aux poudres.
- À l'opposition de jouer franchement le jeu démocratique, et d'éviter d'attiser la haine 
- Aux organisations de la société civile de prendre conscience de leurs responsabilités et de se montrer plus engagées pour le bien des populations.
- Au peuple de Côte d'Ivoire de démontrer davantage sa maturité dans ses choix qui devrait désormais reposer sur des objectives.

B.S

 

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Ce jeudi 29 novembre 2018, le Syndicat de la Jeunesse Ouvrière de Côte d’Ivoire (SYJOCI) a tenu une conférence de presse à l’effet de prendre à témoin l’opinion nationale et internationale sur le non-respect des valeurs conventionnelles par NESTLE-CI envers ses employés. Pour Wadja Jetheme, secrétaire général de ce syndicat, des actions d’envergure seront menées par les déflatés de la multinationale devant les locaux de celle-ci en vue de la  contraindre  à assumer sa part  d’obligations.

« Les membres du syndicat seront dans l’obligation de manifester leur mécontentementdevant les locaux de Nestlé-ciet réclamer réparation par un sit-in  »  Tel  est le point focal de la conférence de presse qu’a tenu Wadja Jetheme, secrétaire général du Syndicat de la Jeunesse Ouvrière de Côte d’Ivoire (SYJOCI) ce jeudi lors de son entretien avec la presse au siège du journal Afrique Matin. En entame, il a planté le décor en  égrenant  les griefs de son syndicat à l’encontre de la multinationale : « les aides vendeurs, les vendeurs indépendants, les commerçants exclusifs n’ont jamais eu de contrat, ni de congés et bulletin de salaire. A la fin de l’opération pour laquelle Nestlé-CIles a appelé, toutes ces personnes qui ont consacrées leur vie à l’Entreprise ont été remerciés sans indemnisation ni dédommagement ».Le premier responsable du syndicat a en outre fait part du traitement des vendeurs motorisés de Nestlé-CI qui ont subi le même sort le 21 septembre 2011. Et  c’est pour revendiquer, selon wadjaJetheme, les droits afférents à leur passage à Nestlé-Ci que l’ensemble des déflatés ont mis sur pied ce syndicat.

Il a  invité tous ses camarades à respecter à la lettre les mots d’ordre futurs du syndicat pour que leurs revendications aboutissent. En guise de conclusion, il a pris à témoin  l’opinion nationale et internationale pour le cadre formel de leur action : « Voilà pourquoi le Syndicat de la jeunesse ouvrière de Côte d’Ivoire (SYJOCI) a choisi de rencontrer la presse afin que l’opinion nationale et internationale soit témoin de ce qui se passe dans nos sociétés notamment Nestlé-CI ».

L.S

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C'est au cours d'un point de presse tenue ce 30 octobre 2018 au Centre Suisse de Recherche Scientifique ( CSRS) que le Docteur Sangaré Yaya Secrétaire Exécutif du programme d'appui stratégique à la recherche scientifique en côte d'Ivoire ( PASRES ) a annoncé la tenue très prochaine du Forum annuel des organisations de financement de la Recherche Africains avec pour thème : l'impact sociétal et économique de la Recherche.

Selon  le conférencier, la Côte d'Ivoire est très honoré de la tenue de ce forum qui se tient pour une première fois dans un pays francophone.
Ainsi pour la bonne tenue de ce rendez-vous historique, le forum sera Co-organisé avec la National Recherch Fondation (NRF) d'Afrique du Sud.
National Recherch Fondation (NRF) d'Afrique du Sud est le fond le plus important sur le continent africain.


«  Au delà du caractère historique de la tenue de cet important forum dans un pays francophone, ce forum sera une opportunité pour notre pays de se faire connaître à travers ses chercheurs ; surtout pour nos chercheurs de se présenter au monde entier à travers leurs travaux.
Au cours de ce forum qui va regrouper les plus grands fonds de financement de recherche, les chercheurs Ivoiriens pourront se faire un très bon carnet d’adresse, ils pourront partager les expériences des autres pays et surtout verrons des opportunités de financement de leurs projets de recherche.
Ce forum sera une vitrine pour présenter les travaux de recherche de nos chercheurs, c’est pour cela que je me réjoui du choix de la Cote d’Ivoire.

Nous  nous battons depuis les années pour que plus de pays francophones soient choisies pour l’organisation de ce grand rendez-vous »  à déclaré le Docteur Sangaré Yaya Secrétaire Exécutif du programme d'appui stratégique à la recherche scientifique en côte d'Ivoire (PASRES)

Selon les organisateurs ,  au cours de cette semaine du 5 au 9 Novembre 2918 , plusieurs événements meubleront le Forum , il s'agit entre autre : 
✓ Du Meeting de l'Alliance des Universités et Centre de Recherches Africains ( ARUA) 
✓De la Rencontre Régionale Afrique du Conseil Mondial de la Recherche (GRC) 
✓Du Forum annuel de l'initiative des Conseils Subventionnaires de la recherche en Afrique Subsaharienne (SGCI)
✓ D'un Symposium sur l'énergie solaire
✓ Et enfin d'une cérémonie de célébration des meilleurs jeunes filles Scientifiques de Côte d'Ivoire.
Notons qu'en plus de la Co-organisation qui se fera avec National Recherch Fondation (NRF) d'Afrique du Sud, l'organisation de ce Forum bénéficie du soutien technique et financier du Canada, du Royaume-Uni, de la Suède et de l'Afrique du Sud ;  et verra la participation des USA, de la Chine, du Japon, de l'Allemagne, de la Suisse, de la France...

 

 

Brice Sei.

 

 

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L'espace maquis bar VIP le Bhlidou, ex parking situé a yopougon base CIE a ouvert ses portes le samedi 20 octobre 2018 dernier pour le plaisir de sa clientèle.
Spécialisé dans la promotion de la musique tradi-moderne bété, les gérants de cet espace qu'ils  souhaitent être le temple de la musique tradi-moderne  n'ont pas failli à la traduction.
Cette soirée de réouverture avait une allure de fête et se sont des artistes de grande renommée qui ont été invités pour cette grande messe de la musique Bété.
Il avait entre autre l’artiste Pablo de Gbocra qui était à l'affiche pour faire vibrer tous ceux qui ont effectués le déplacement,  okoriko  déba, Driga gnahoré et des chantres.
Selon les dires de Mr Bada Rajoel propriétaire du Bhlidou Vip Bar ; son espace en plus d'être un lieu de divertissement et gastronomie, sera aussi un espace dédié à la promotion de la traduction, de la culture Bété  et de la musique Bété, mais aussi le sera pour toutes les autres musiques tradi-modernes.
Notons aussi que  Le maquis VIP le Bhlidou a initié "un one man show" chaque dimanche, et le premier one man show aura lieu ce dimanche 28octobre 2018 avec comme artiste à l'affiche : Zann koya. 
Ce sera une occasion pour les artistes (en herbes) de se faire découvrir et de parler de leurs carrières musicales. 
À sa suite le 03 novembre 2018 se sera le tour kahi de bezu de communier avec le public et enfin le 17 novembre 2018 pour le "One man show" ce sera le tour l'icône de la musique Bété Sehia Lukson Padaud qui viendra  enflammer le podium du  maquis VIP le Bhlidou. 
À cette soirée de réouverture nous avons aussi noté la présence du fédéral Ounda Zouzoua, du président Djolo, Mr Ibo SRa,et les associations qui soutiennent la musique tradi-moderne.
LA partie gastronomique a été assurée par maman JIJI.

 

 

Eg. T

 

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Conscient que la transformation digitale constitue un potentiel énorme pour l'Afrique, et serait d’une aide importante pour le continent, car si bien menée on pourrait attendre dans les deux prochaines décennies les performances qu'ont réalisé développés ont réalisé en plus de deux siècles.
C'est dans ce contexte que l'Africa Cyber Security Conférence (ACSC)  2018 à ouvert ses portes ce mercredi 24 octobre 2018 à l'auditorium de l'hôtel Ivoire, par une conférence inaugurale qui ouvre le débat sur " les grands défis de la Cybersécurité, condition indispensable et moteur d'une transaction digitale réussie de l'Afrique’’.

C’est  dans une  salle achit-comble , devant les représentants des délégations des  32 pays venus de tout les quatre coins du monde, devant les responsables des 87 sponsors qui ont apporté leur aide scientifique, financier et logistique au comité d'organisation de l'ACSC 2018 et le public Abidjanais venu  participer à cette 3 ème édition ; que Mr  Marc  Coulibaly, président de Africa  Cyber Security de l'ACSC procédé à l'ouverture  officielle de la conférence.
Pour lui,  fédérer les énergies  africaines pour défendre et développer  les richesses et valeurs numériques économique de l’ère numérique, devrait figurer en place d'honneur dans l'agenda de nos dirigeants car  << l'Afrique est un marché qui poursuit sa pénétration digitale, avec un taux de pénétration dans le cyberespace de 34% en 2017, du coup internet et les technologies de l'information et de la communication sont cœur des activités économiques sur le continent>> déclaré t-il.
Ainsi, Mr Coulibaly  Marc  fait savoir  que la connectivité numérique  en  Afrique  est  passée  de 167,3 millions en 2012 à 412 millions de personne en 2017, cette pénétration du digital dans les secteurs d'activités n'est pas sans risques, d'où l'importance de la tenue d'une telle conférence pour permettre à l'Afrique de se doter d'outils fiables pour la protection de son cyberespace.
Conscient du fait que toute transformation digitale ne peut être bénéfique pour l'Afrique que si elle intègre la sécurité nécessaire pour atteindre les objectifs économiques, sociaux et politiques de nos pays, l'ACSC 2018 à pour thème :" Cybersécurité, moteur de la transformation digitale" pour d'exhorter nos dirigeants à s'impliquer aussi bien dans le digital mais surtout dans la Cybersécurité enfin de préserver nos acquis.
Notons qu’Africa Cyber Security s’étend sur trois jours (24 au 26 octobre). Au menu : Des échanges entre entreprises, des conférences, des expositions et des compétitions.

 

Brice Sei

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Méconnu de l’ivoirien  lambda, le métier de protocole n’a pas encore de statut juridique en Côte d’Ivoire. Et pourtant, les  mairies,  les institutions  et les ministères  on  recourt aux protocoles.

C’est pour palier à cette insuffisance  d’information  relative à ce corps de  métier  susmentionné  que ce tient du 22 au 26 octobre la 3ème édition du protocole 2018. 

Cette édition sera consacrée selon le président de l’association International Protocol and Public Relation Board (IPPRB)  de Côte d’Ivoire, M. Yéo Gneneman Moussa à  former  et  renforcer les capacités des professionnelles en protocole. 

Ce, sur quatre à cinq jours dans les  modules  tels que les  techniques de sécurités  et de communications  protocolaires. 

D’ores et déjà à l’ouverture de cette troisième édition,  M. Yéo  Gneneman  et  M. Sissoko  Cheick Omar  ont  salué  l’initiative du cabinet  Desforges  Consulting International,  d’avoir initié l’évènement, qui selon eux, permettra de mieux connaitre le métier  de protocole en Côte d’Ivoire.

 Pour, le premier responsable d’IPPRB Côte d’Ivoire,  le métier de protocole ne doit pas s’assimiler au porteur de sac d’un chef, ou d’un parent. Mais bien plus, pour lui, c’est un métier  lié à la fonction qu’à une personne. De sorte que l’exerçant, sache que son métier  à des règles, des principes et des codes, qu’il  doit  respecter.

 

D.GLOVER

 

 

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Le président de la fédération ivoirienne des associations des Sourd-Aveugles(FIASA), membre de la Fédération Africaine des Sourd-Aveugles et administrateur à l’ADA (l’Alliance Africaine des Personnes Handicapées) dont le siège est situé à Pretoria en Afrique du sud a organisé une conférence de presse avec des membres de son bureau le vendredi 19 octobre  dernier 2018 dans un hôtel de la place. Cette conférence animée  par le président Sansan Dah avait un seul objectif. Celui d’exhorter les chefs d’Etat africains à ratifier le protocole de Pretoria.

En collaboration avec l’Alliance pour  les droits –l’Afrique pour l’inclusion des personnes Handicapées (ARADI), qui est une alliance pour une participation et contribution efficace des personnes handicapées à la majorité des décisions politiques et lois continentales clés de l’UA, en ce qui concerne les personnes handicapées) visait aussi a introduit auprès de l’Union Africaine un projet de protocole à la charte africaine des droits de l’homme et des peuples relatif aux personnes handicapées en Afrique. Selon le conférencier, c’est un ensemble de lois spécifiques pour répondre d’inclusion de la thématique handicap au sein de l’Union Africaine.   Ainsi, pour atteindre ces objectifs visés , du protocole à la charte africaine des droits de l’homme et des peuples relatif aux personnes handicapées en Afrique, la  FIASA et toutes les OPH significatives de Côte d’Ivoire, toutes les OSC et institutions des droits de l’homme, les chefs traditionnels et religieux et autres réunis au sein d’un groupe de plaidoyer pour cette digne et noble cause sociale, demande au gouvernement Ivoirien d’accepter la ratification dudit protocole en vue de sa mise en vigueur en Afrique en générale et en Côte d’Ivoire en particulier.  

Avant de remercier  le Chef de l’Etat de Côte d’Ivoire, son Excellence Alassane Ouattara pour avoir participé à Addis-Abeba à l’adoption de cet important instrument car en  acceptant   de ratifier ce protocole,  le Président de la République s’engage à embarquer toutes personnes Handicapées de Côte d’Ivoire dans le train de l’émergence a-t-il conclu.

Sam.Z

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Le monde de la presse veut mettre  un terme  au  ravage  du  cancer  des seins,  une démarche marquée par la signature de charte qu’elle a signée ce vendredi 19 octobre à l’ouverture de la deuxième édition de la journée de mobilisation des médias contre le cancer du sein.

C’était  à Grand-Bassam dans un hôtel de la place.

 Par ce geste fort, les hommes de medias viennent  de démontrer de  façon concrète et significative au  monde entier  leur  ferme  engagement au coté de l’initiatrice de l’événement, Mme Léa Guigui. Prenant la parole à cette occasion, le Vice-président  de la république de Côte d’Ivoire SEM. Daniel Kablan Duncan a fait remarquer que l’absence de programme de dépistage  précoce  et d’infrastructures adéquates crée la prolifération du cancer. C’est pourquoi, selon  lui, le gouvernement ivoirien fait mains et pieds  pour endiguer ce phénomène. Il en a value pour preuve : le programme contre le cancer initié par l’Etat ivoirien en collaboration avec le laboratoire Roche, permettant de dépister  gratuitement les femmes et cet autre projet du gouvernement relatif à l’insertion du vaccin  HPV  au programme  élargi  de vaccination. Pour sa part  Guigui,  le commissaire de la manifestation,  s’est fortement réjouit par la matérialisation en acte de  l’ensemble des journalistes du monde. (Presse nationale et internationale). Notons que cette deuxième édition s’étend  sur d eux jours, elle prendra fin ce samedi 20 octobre avec une séance de sensibilisation, le sport et des dépistages, gratuits. Plus de 2000milles  femmes sont donc attendu à cette séance.

D.GLOVER

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La 3ème édition de l’Africa Cyber Security Conference, rendez-vous annuel et 
incontournable de la Cyber Sécurité en Afrique, se tiendra les 24, 25 et 26 octobre 
2018 au Sofitel Ivoire, Abidjan, Côte d’Ivoire.

 
Organisée avec le soutien de l’ambassade des USA et Business France, l’Africa Cyber 
Security Conference 2018 a, cette année, comme partenaires, entre autres, les 
entreprises JIGHI, Microsoft, Orange, IBM, VISA ainsi que des institutions 
gouvernementales régionales et internationales (Ministère de l’Economie numérique 
de Côte d’Ivoire, Smart Africa, Union Africaine, OBG). 
L’Africa Cyber Security Conference (AfricaCSC) est une plateforme inclusive qui réunit 

Chaque année, et ce depuis 2016, les acteurs majeurs du numérique et des 
nouvelles technologies, les régulateurs, les responsables gouvernementaux, les 
entreprises de télécommunication et des fournisseurs de services se donnent Rendez-vous à Abidjan.

 Cette conférence 
est organisée pour décloisonner le débat sur les enjeux de la transformation digitale, 
notamment la cyber sécurité. Elle adresse particulièrement les directives stratégiques, 
les nouvelles technologies, les solutions techniques, de même que les enjeux sociaux, 
économiques et politiques propres à l’Afrique. 

Consciente du fait que toute transformation digitale ne peut être bénéfique que si elle 
intègre la sécurité nécessaire pour atteindre les objectifs économiques, sociaux et 
politiques de nos pays, l’ACSC 2018 s’est donnée pour thème : « Cybersécurité, moteur 
de la transformation digitale ».

 
A travers ce thème, cette 3ème édition de l’AfricaCSC se donne pour objectifs 
principaux de (1) présenter l'état de la cybersécurité en Afrique face aux enjeux de 
la transformation digitale, (2) d'identifier les enjeux majeurs et imminents de la 
cyber sécurité et les moyens pour renforcer la cyberdéfense, (3) de proposer un 
schéma directeur qui inclut la sécurité dans toutes les stratégies de transformation 
digitale, (4) de favoriser des rencontres d'échanges et de perfectionnement à travers 
les retours d'expériences entre le privé, les experts techniques et les institutions 
gouvernementales et (5) d'échanger sur les nouveaux dispositifs réglementaires mis en 
place par les autorités gouvernementales. 
Ainsi donc, sur le plan technologique et de l’innovation, l’AfricaCSC 2018 permettra 
aux acteurs d’échanger sur les avancées réalisées et présenter les nouvelles 
technologies et solutions pour renforcer la cyber défense et anticiper les mutations �technologiques.
Au plan des affaires et des partenariats, la conférence favorisera les 
rencontres B2B qui constituent des opportunités d’affaires pour nouer 
des contacts ciblés et hautement qualifiés. Ce sera aussi l’occasion 
d’apporter les retours d’expérience de la réalité opérationnelle à travers les différentes 
sessions de la conférence. 
Au niveau des gouvernements et de la réglementation, l’AfricaCSC 2018 devrait 
accélérer les échanges entre les sphères publiques et privées, et participer à la 
réflexion stratégique du domaine. Cette rencontre devrait aussi privilégier une 
approche partenariale avec les autorités réglementaires sur les politiques publiques 
pour la cyber sécurité et la transformation digitale. 
Quant au leadership et aux perspectives, cette 3ème édition de l’Africa Cyber Security 
Conference envisage présenter l’état des lieux de la transformation digitale et de la 
cybersécurité en Afrique, décloisonner les enjeux de la cybersécurité en réunissant des 
acteurs de la transformation numérique, de la gestion des risques et des experts en 
sécurité, et construire une approche inclusive de la cyber sécurité dans la 
transformation digitale. 
En terme de chiffres, l’AfricaCSC 2018 représente plus de 7 milliards de marché 
potentiel, favorisera plus de 600 rencontres B2B et mobilisera plus de 3400 participants 
dont plus 700 entreprises et structures, plus de 300 CEOs et C-level, plus de 80 speakers 
du domaine de la cybcyber sécurité venant d’Afrique, d’Asie, d’Europe et d’Amérique. 
Prévu pour se tenir sur trois jour, la 3ème édition de l’Africa Cyber Security Conference 
sera meublée par plusieurs activités dont une Conférence de Presse sur la situation de 
la Cyber Sécurité en Afrique, des Tables Rondes, des Breakout sessions dont celle du 
Oxford B. Group sur la maturité numérique en Côte d’Ivoire, celle de Ernst & Young 
pour le lancement de l’offre Transformation Digital Advisory, celle de la marque Infinix 
qui procèdera au lancement officiel du Infinix Note 5, et d’autres activités comme le 
Babi Hacking Challenge, Wakanda Stage, StandUp StartUp, le TEDxPortbouet, Africa 
Women 4 Tech, …etc. 
« La transformation digitale constitue un potentiel énorme pour l’Afrique, il convient 
désormais de la concilier avec la cyber sécurité : La sécurité est non seulement conçue 
pour gérer les incertitudes, mais aussi pour être au cœur de la stratégie de croissance 
par le digital » déclare Mack Coulibaly, CEO Jighi, Président du comité d’organisation 
de l’Africa Cyber Security  Conference. 
L’Africa Cyber Security Conference 2018 veut ouvrir le débat sur les grands défis de la 
cyber sécurité, condition indispensable et moteur d’une transformation digitale réussie 
en Afrique.

Sercom.

 

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