Silvere Gael Bossiei

Silvere Gael Bossiei


Abidjan, 01 juin (Diaspotv.info)-La ville de Danané, dans la région du Tonkpi (Ouest de la Côte d’Ivoire) s’apprête activement à accueillir une seconde fois la 5 e édition du Festival des Arts et de la Culture Dan (FECA-DAN) après l’édition précédente de 2018.
L’information à été donné par le commissariat général dudit festival dirigé par le docteur Binka Gbe lors d’un point de presse récemment dans la salle de conférence de Côte d’Ivoire tourisme dans la commune du plateau en présence du ministre Albert Flindé conseillé du premier ministre Amadou Gon Coulibaly, du directeur général de CI tourisme et de plusieurs élus et cadres DAN.
Placée sous le haut-patronage du premier ministre chef du gouvernement Amadou Gon Coulibaly et sous la présidence du ministre Albert Flindé cadre de la région du Tonkpi, la 5 e édition du FECA-DAN se déroulera du 06 au 09 juin prochain dans la mythique ville de Danané. En présence du ministre Albert Flindé et du directeur Général de Côte d’Ivoire Tourisme, le commissaire général dudit festival le docteur Binka Gbe a levé le voile sur les innovations de la 5 e édition dont le thème est « culture, cohésion sociale et développement local » l’innovation majeur de cette cinquième édition c’est la tenue des stands par l’armée de Côte d’Ivoire en vu de créer un rapprochement entre force armées et les civils.
" L'acte 5 du FECA-DAN aura deux innovations majeures ,la première c'est l'ouverture des festivités dans le village de Sogaleu par la présentation d'un fait culturel Dan (la course des masque)et la tenue des stands par l'armée Ivoirienne en vu de créer le rapprochement entre civil et militaire' à expliqué le commissaire dudit festival, le docteur Binka Gbè dans son exposé.
M. Somet Jean-Marie Directeur Général de Côte d`Ivoire Tourisme s'est pour sa part félicité du choix de sa structure pour le lancement de la cinquième édition du festival des arts et de la culture DAN. "La culture est non seulement seulement facteur de rapprochement entre les peuples mais aussi nous pouvons vendre notre pays à travers elle, alors pourquoi ne pas vous accompagné puis ce que vous faite bien connaitre la culture DAN" a t-il expliqué avant de donner rendez-vous à Danané les 7 et 8 juin.

La cinquième édition du festival des arts et de la culture Dan, attend la participation de plus de 10 000 festivaliers, 30 diffuseurs et journalistes.

 

Abidjan, 11 mai (DiaspoTV.info)- La page du génocide we ne semble pas encore définitivement tournée, certains parlent de génocide, d’autres parle d’une notion qui n’a jamais existé en Côte d’Ivoire mais plutôt de tueries massives, des notions voisines ou pas ?

Entre Simone Gbagbo et  Anne Ouloto  qui dit vrai ou faux ou qui ne maitrise réellement pas la notion de génocide ?

Koua Justin porte-parole de l’aile dure du FPI  expliquant dans l’une de ces sorties,   les raisons du choix de la ville de Duékoué pour la célébration de la « fête de la liberté » déclarait « qu’il s’agissait d’aller dans cette ville pour interpeller la communauté nationale et internationale sur la responsabilité commune à reconnaitre le génocide Wè ».

Il ajoute « Le FPI va à Duékoué pour se recueillir aussi sur les fosses communes dans lesquelles reposent nos militants ». Lors de son discours, l’ex-première dame Simonne Gbagbo lui emboite le pas. Elle demande au pouvoir de reconnaitre ce qu’elle qualifie de « génocide We ».

Pour Simone Gbagbo, il y’a bel et bien génocide.

Du 26 au 27 Avril 2019, le FPI pro-Gbagbo a organisé une fête de la liberté à Duékoué. Au cours de cette rencontre, l’ex première dame, Simone Gbagbo, a demandé au gouvernement de reconnaitre « un génocide we ». Ce  discours est-il  inopportun dans le contexte actuel ? Ou un discours qui a tous son sens?

Apres cette sortie des irréductibles du FPI (Gbagbo ou rien) l’observateur impartial est il appelé  se demander si dans les régions we se sont les  militants FPI qui sont seulement  mort ? Sont-ils allé se recueillir sur les tombes des ivoiriens tombés depuis 2002 ou sur les tombes de leurs militants seulement comme le fait le RHDP à Abobo depuis 2011 ?

Des questions qui jusque là n’ont pu trouver de réponses pertinentes mais ont plutôt suscitées une autre sortie qui est accompagnée de beaucoup de questionnements sur la notion de génocide. Pour Anne Ouloto il n’a jamais existé de génocide du peuple we mais plutôt des tueries massives.

Réagissant à la pose ô combien significative pour certains de la première pierre du Mémorial commémorant la tragédie wé à Duékoué et au discours d’Hubert Oulaye, comptabilisant les morts wê depuis 2002, La ministre  Anne Désirée Ouloto, alias bulldozer, s’est exprimée publiquement. Je reprends ici ses propos qui ont été relayés par la station de radio Radio PDCI-RDA.

Récemment, j’ai été choquée d’entendre d’éminents hommes politiques qui ont fait des activités politiques dans le pays Wê. (…) “J’ai été choquée d’entendre parler de génocide Wê. Il n’y a pas eu de morts ici à Tiassalé, de peuple Wê. Des Wê ont-ils été exterminés ici à Tiassalé ? A Abidjan, des Wê ont-ils été tués en masse ? Des Wê ont-ils été tués à Bouaké, à Abengourou ? Des Wê ont-ils été tués à Korhogo ? Arrêtez d’utiliser le peuple Wê comme fonds de commerce. Nous sommes un peuple digne” (…) “Si un peuple Wê avait été victime de génocide, je ne serais pas en vie, moi qui vous parle parce que je suis Wê. Faisons la politique de la paix, du rassemblement et du développement. Faisons la politique de la cohésion et du vivre ensemble. Si chacun veut chercher des poux dans les cheveux de l’autre, il trouvera des poux. Il y a un temps pour tout. Il y a un temps pour la guerre mais il y a aussi un temps pour la paix. Le temps de la paix a sonné pour la Côte d’Ivoire”. (…) “Parlons paix, parlons fraternité, parlons vivre ensemble, parlons cohésion sociale. Je suis venue à N’Douci et je vois mes parents heureux et fiers d’être à N’Douci. Personne n’a été tué ici. Il n’y a pas de génocide We”

C’est là que s’applique la parabole pleine de bon sens du fou et du sage qui ont bâti, l’un sur le sable, l’autre sur le roc. Une réconciliation et un vivre ensemble bâtis sur une négation du génocide we, sous le prétexte qu’on est en vie, alors qu’on était juste du bon côté de la barrière-, c’est une construction fragile et qui a peu de chances de perdurer. C’est comme soigner une plaie en surface sans avoir nettoyé la blessure qui s’est infectée.

De deux choses l’une, où le blessé gangrené va se faire connaitre et exiger qu’on le soigne à hauteur de sa blessure, ou les tortionnaires laissent la gangrène proliférer et c’est la mort assurée. Mais dans les deux cas, le malade va-t-il se laisser avoir une fois encore?

De ces deux sorties l’on est contraint de se retourner vers son dictionnaire Larousse pour non seulement connaitre la définition des mots génocide et tueries massive mais connaitre la différence en les deux mots qui alimente les réseaux sociaux depuis des jours en Côte d’Ivoire.

Commençons par le mot génocide,

Un génocide est un crime qui consiste en l'élimination physique intentionnelle, totale ou partielle, d'un groupe national, ethnique ou religieux, en tant que tel, ce qui veut dire que ses membres sont détruits ou rendus incapables de procréer en raison de leur appartenance au groupe. Le génocide peut être perpétré par divers moyens, dont le meurtre collectif, direct ou indirect. De cette définition la question est de savoir si il y’a eu génocide du peuple we ou pas ?

Terminons par la notion de tuerie de massive,

La notion de tuerie de masse désigne l'assassinat de plusieurs personnes en une courte période. Le FBI les définit comme quatre meurtres ou plus survenant lors d'un événement particulier, sans répit entre les meurtres. Elle survient typiquement en un même lieu, où un nombre important de victimes sont tuées par un individu (ou plus). Les armes à feu sont presque toujours les armes utilisées.

Génocide et Tuerie massive des jeux de mots

L’un désigne un crime qui consiste en l'élimination physique intentionnelle, totale ou partielle, d'un groupe national, ethnique ou religieux tandis que l’autre désigne l'assassinat de plusieurs personnes en une courte période. De ce rapprochement existe-t-il  alors Génocide ou pas ?

Les 27 et 29 mars 2011 a eu lieu dans le cadre de la crise ivoirienne de 2010-2011 les massacres de Duékoué qui ont  fait entre 152 et 1 000 morts et disparus civils selon les différentes estimations sont-elles ou pas une l'élimination physique intentionnelle partielle qui  nous renvoie à un génocide ?

papier signé George Belem

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Abidjan, 04 mars (diaspotv.info)- La jeune chambre Internationale Abidjan Elite (JCI) a lancé, samedi à Yopougon gare de lavage, une campagne de sensibilisation sur les dangers de la route et l’attitude à adopter par le conducteur afin d’éviter d’éventuels accidents.

Le coup d’envoi de cette opération a été donné au niveau de la gare routière du lavage dans la grande commune de Yopougon, avant de toucher le carrefour siporex, carrefour CHU pour terminer au corridor de gesco, en attendant sa généralisation aux autres communes d’Abidjan.

Le responsable de la JCI Abidjan Elite, Samou Diawara, a expliqué, que cette action s’inscrit dans le cadre du programme 2019 de son organisation en vu d’une   campagne de sensibilisation autour du thème ‘’ zéro accident de la circulation’’.

"Nous avons voulu, par cette action, sensibiliser le maximum de conducteurs de véhicules, de bus ainsi que ceux des semi-remorques et des camions sur le danger de la route et du nombre de décès enregistrés chaque année en Côte d’Ivoire", a fait savoir M. Samou Diawara qui a précisé que cette campagne se tient en collaboration avec le ministère du transport, le haut conseil de l’automobile, des autos écoles, ainsi que des mairies qui accueilleront la campagne.

Lors de cette  première phase de sensibilisation il a été procéder pour l’occasion,  à la vérification, entre autres, des pneumatiques des usagers et du système du freinage.

"Nous voulons sensibiliser les chauffeurs de camion, de bus et de semi-remorque du danger de somnolence lorsqu’on est sur la route et du problème de visibilité la nuit", a-t-il dit, tout en souhaitant que ces actions portent leurs fruits en matière de réduction des indicateurs de l’insécurité routière en Côte d’ivoire.

Pour sa part, le directeur général du haut conseil de l’automobile, M. Coulibaly Souleymane  a fait remarquer que sa structure a toujours répondu présente dans ce genre de manifestation.

"Nous allons, pendant la durée de cette campagne, nous associés à la Jeune Chambre International Abidjan Elite pour offrir aux conducteurs des prospectus en relation avec la campagne de sensibilisation contre le danger de la route et des dépliants sur la contrefaçon des lubrifiants puisqu’ils touchent directement le moteur", a-t-il ajouté.

Le Lieutenant colonel  des affaires maritime et portuaires Kouassi Lucien représentant le ministre du transport Koné Mamadou  à  félicité la JCI Abidjan Elite pour cette initiative qui préserve des vies humaines.

‘’En Côte d’Ivoire les accidents de la circulation occasionnent en moyenne 900 décès et plus de 12 000 blessés annuellement ce qui porte considérablement un coup à l’économie Ivoirienne dans la prise en charge de blessés et l’indemnisation de parents de victimes décédées. La conjugaison des efforts de tous va booster le combat pour accompagner le gouvernement qui ne cesse d’œuvrer dans ce sens’’ a-t-il expliqué avant de saluer la JCI Abidjan Elite pour cette belle Initiative.

Silvere Gael Bossiei

  

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Abidjan, 18 avril (diaspotv.info)- Le député de  Kouibly (Ouest) ne fait plus parti du groupe parlementaire présidé par Yasmina Ouégnin.

Nous l'avons appris dans un premier temps sur le compte facebook de Yasmina Ouégnin après réception de la lettre de démission de l'honorable Youté du groupe parlementaire Vox Populi.

Sur ce blog on pouvait lire " A l’occasion de chaque rentrée parlementaire, les différents groupes composant notre chambre doivent déposer la liste de leurs membres au Secrétariat de l'Assemblée nationale. 
Les dynamiques politiques enregistrées depuis le début de l'année 2019 ont conduit à la prorogation du délai de dépôt des listes jusqu'à hier mercredi 17 avril.

J'avais eu le plaisir de vous annoncer l'arrivée de trois nouveaux députés, au sein du groupe VOX POPULI, il y a de cela quelques jours. 
Cependant, il me faut regretter le départ de deux de nos anciens membres Innocent Youté, député de Kouibli et Matthias Allé Assoi, député de Afféry.

Par conséquent, le Groupe parlementaire VOX POPULI est à ce jour constitué que par dix courageuses personnalités qui entendent poursuivre la même dynamique d'opposition constructive pour le bien de nos vaillantes populations".

Par contre, prendre le devant pour annoncer le Départ du député de Kouibly de son groupe parlementaire est une chose mais qu'en est-il du contenu du courrier de démission que son groupe a reçu ? L'honorable Yamina Ouégnin gagnerait à rendre publique ce contenu pour informer les ivoiriens.


l'honorable Youté Wonsébeo a fait savoir un jour après le post de l'honorable Yasmina Ouégnin dans un communiqué de presse publié ce jeudi 18 avril 2019 sur internet dont diaspotv.info dispose d’une copie qu'il quittait le groupe parlementaire Vox Populi.

Innocent Youté, justifie sa démission au sein du groupe parlementaire Vox Populi par le fait qu’il manque d’un soutien véritable et d'une réelle ambition commune.

« En l’absence d’un soutien véritable et sans une réelle ambition commune au sein de ce groupe, que j’ai toujours considéré comme une famille, j’ai jugé que le moment était venu pour moi de prendre une autre direction. Je tiens à vous assurer ici qu’il n’est en aucun cas question pour moi de céder aux sirènes de forces ou  blocs politiques existants dont vous connaissez les procédés notoires sur lesquels je ne m’étendrais pas », a-t-il affirmé.

Pour lui, les fonds baptismaux de Vox Populi, groupe parlementaire indépendant qu’ils ont créé il y a trois ans, ont été la liberté, la volonté de créer un débat constructif ayant pour but de participer à la naissance d’une Côte d’Ivoire nouvelle et enfin, mais surtout, à l’avènement d’une nation débarrassée des démons qui l’ont jadis plongée dans les heures les plus sombres de son histoire.

Il justifie sa démission donc par son ambition de créer une nouvelle émulation plus rassembleuse, plus collégiale et plus ouverte qui aura pour moteur un dialogue franc et plus ouvert.

« L’heure est venue de porter, avec l’aide de tous ceux et celles qui y croient, un nouvel élan, une nouvelle  plus rassembleuse, plus collégiale et plus ouverte qui aura pour moteur un dialogue franc et plus ouvert encore, ce qui lui permettra de proposer des idées fortes, indispensables à l’avènement d’une nouvelle ère politique dans notre beau pays. Je reviendrai vers vous, en temps voulu, pour vous faire connaître mes ambitions, mais également pour proposer des solutions, qui permettront à notre belle Côte d’Ivoire d’avancer résolument vers ce progrès et cette prospérité si chère à chacune et chacun d’entre vous », a-t-il fait savoir.

 

Silvere Bossiei pour Diaspotv

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Abidjan, 18 avril (diaspotv.info)- Le Député de Bouaflé qui a officiellement quitté le Rassemblement des républicains (RDR) le 22 janvier 2019 a créé son propre parti politique « Pour la République et la Démocratie (PRD) ». Au cours d’un point de presse tenu le mercredi 17 avril 2019 au siège du parti sis à Cocody-Riviera 3, le Secrétaire Général, Dr Jean Thierry Djangoné a annoncé la rentrée politique qui marquera la sortie officielle dudit parti.

« Le PRD fera sa rentrée politique le samedi 18 mai dans les jardins du Golf Hôtel à Abidjan-Cocody », a-t-il déclaré avant de préciser que ce sera « l’occasion pour le Président du parti, Adié Dominique de s’adresser aux ivoiriens et décliner les axes majeurs de l’action politique du PRD pour cette année 2019 en cours et pour les années à venir».

Le parti de l’ancien maire de Bouaflé, ex-conseiller spécial du président de la République, Alassane Ouattara, se réclamant de l’idéologie centriste dit prôner « des valeurs de paix, de justice sociale, de démocratie, de dialogue et de fraternité entre les ivoiriens. »

 « Le PRD entend jouer pleinement son rôle d’animateur de la vie politique de la Côte d’Ivoire en se posant comme un parti d’opposition qui fait une opposition constructive, c’est-à-dire une opposition qui, tout en étant un véritable contre-pouvoir, fait des critiques objectives et pertinentes en vue de l’amélioration de la gouvernance et la consolidation de la démocratie en Côte d’Ivoire. », a laissé entendre le numéro 2 du PRD.

A ce titre, le PRD et son président, Adié Dominique entendent participer à toutes les échéances électorales à venir en vue de la conquête du pouvoir d’Etat.

Silvere bossiei

 

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Abidjan,14 avril (Diaspotv.info)- Longtemps restée dans l’informelle, l’association YEDJASSO ( mettons-nous ensemble) du département de Béoumi a décidé de paraître au grand jour. Le 22 avril prochain, elle effectuera l’investiture de son Président ainsi que de l’ensemble de son bureau

Dans Moins d’une semaine , l’association YEDJASSO ( mettons-nous ensemble) du département de Béoumi sera officiellement installée dans les villages ASSENGOU-N’GOTRAN sous-préfecture de Béoumi en installant sont président Kouadio Alexis et son bureau.

« C’est une cérémonie nationale à laquelle prendra part environ cinq mille (5.000) personnes dans les villages ASSENGOU-N’GOTRAN . Nous invitons tous les fils et toutes les filles du département de Béoumi à y être.

Outre l’investiture, nous allons installé des panneaux de signalisation et des bandes rugueuses pour éviter les accidents qui sont très fréquents dans cette zone en période de fête de pâques », a expliqué Agoualé Kouakou Stéphane, président du comité d’organisation de la dite cérémonie.
L’association veut, au-delà de son rôle habituel, se donner une nouvelle orientation, celle d’œuvrer pour des actions de développement, à l’éducation et la paix.

L 'association Yedjasso a pour vocation :le développement, aide et assistance sociale, le rapprochement entre les enfants du village.nous avons déjà poser des actions telle que: le lotissement de l'ancien village, la construction du marché du village, électrifiée le foyer polyvalent d'assengou ,gpe TPj des bâche et des chaises, gpe GDAN a également renouvelé la peinture de l'EPP akamian-oussou1et2.nous envisageons rendre Assengou N'gotran le plus beau village de Beoumi.nous célébrons des Mariages,nous prenons nos élytres disparues en charge de la morgue au village et à l'enterrement. Alors jeune d'assengou n'gotran LEVONS NOUS Et BÂTISSONS Notre Beau village et c'est maintenant. Que Dieu soit le guide de votre esprit

Silvere Bossiei

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Abidjan, 14 avril (DiaspoTv.info)- La Jeunesse Unie pour la Nouvelle Côte d’Ivoire (JUNCI) a organisée la troisième édition de sa rentrée politique, samedi 13 avril, au Palais de la Culture de Treichville en présence d’éminentes personnalités dont le ministre de la promotion de la jeunesse et l’emploi Touré Mamadou, de Karamoko Yayoro conseillé du premier ministre Amadou Gon Coulibaly .

Ce grand rassemblement  ayant pour thème  « Une jeunesse rassemblée autour du RHDP, catalyseur du développement et de la paix en Côte d’Ivoire » et placé sous le co-parrainage des ministres Mamadou Touré a réuni plus de  3000 personnes qui ont communier dans la salle 1500 place du palais de la Culture.

« Nous avions réussi à montrer l’importance et la place de la jeunesse au sein du RHDP prôné par le président Alassane Ouattara par cette mobilisation et nous entendons investir le terrain à compté de ce jour pour démontrer à la face du monde que la politique ne se fait pas au salon », a expliqué Cissé Abdoul Kader président de ladite association.
Le ministre de la promotion de la jeunesse et l’emploi Touré Mamadou, parrain de la cérémonie a pour sa part félicité le président Cissé Abdoul Kader pour la grande mobilisation et promit recevoir l’ensemble des associations proche du Rassemblement des Houphouetistes pour la Démocratie et la Paix (RHDP) afin de les mettre en mission pour les batailles futurs.

‘’ Dites aux autres qui parlent sans rien dire que bientôt nous parlerons et nous ne parlerons pas pour amuser la galerie mais bien au contraire nous toucherons les réalisations du Président Alassane Ouattara qui le différencie des autres que nous avons connus dans ce pays et qui aujourd’hui veulent revenir au pouvoir par un projet de dénigrement car ils n’ont eu aucun bilan satisfaisant aux yeux des Ivoiriens contrairement à notre mentor Alassane Ouattara qui en huit (8) ans seulement a remis le pays sur les railles’’ a expliqué Touré Mamadou avant de rendre un vibrant hommage à Karamoko Yayoro et Zoumana Bakayoko pour le boulot abattu.

Cissé Abdoul Kader président de ladite association a dit un grand merci au ministre de la jeunesse TOURE mamadou, au conseiller du ministre d’Etat, ministre de La Défense Ouattara Aboubakar, au maire de la commune d’Adjame Soumahoro Farikou, au deuxième adjoint au maire de la commune de Treichville Mory Camara, au Départemental de Sinfra l’homme au cœur d’or Drissa Bamba, a notre papaFéde Diakité, au grand frère du ministre d’Etat, ministre de La Défense et PDG du groupe CONAD, Zoumana Bakayoko et à l’ensemble des présidents de mouvement de soutien et aux membres du conseil municipal de la commune d’Adjamé.
Silvere Bossiei

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Côte d'Ivoire/ Le bras de fer entre la Société Ivoirienne de Pompes Funèbres (SIPOFU) et le district d’Abidjan concernant la convention d'exclusivité illégale passée de gré à gré entre le district autonome d’Abidjan et Ivosep est loin d’être terminée. La Sipofu soutient que ce contrat devrait être revu et qu’il est source d’une médiocrité dans les services rendus à la population dans le domaine des pompes-funèbres.


Le contrat d’exclusivité illégale passée de gré à gré entre le district autonome d’Abidjan et ivosep porte atteinte au système de l'Économie libérale dont s'est dotée la Côte d'Ivoire et où les autorités Ivoiriennes délivrent des agréments selon le premier responsable de la Sipofu, Dominqiue Témé.

Devant la presse ce mercredi 10 avril 2019, dans les locaux de la Sipofu au kilomètre 17 sur la route de Dabou, Dominique Témé, réagissant aux allégations selon lesquelles son entreprise est clandestine, a expliqué que sa société existe depuis 2014, date de son ouverture. Le premier responsable de la Sifopu a expliqué que depuis neuf (9), il a pris le temps d’avoir tous ses documents à jour.

« Nous exerçons dans la légalité, c’est pourquoi, nous n’avons pas compris en mars 2017, le courrier du directeur technique du district autonome d’Abidjan nous intimant l’ordre de fermer notre entreprise. Nous avons montré tous nos documents attestant que nous exerçons dans la légalité, malgré cela, le district d’Abidjan ne voulait rien savoir, c’est en cela que nous avons saisi la haute cour de justice de la chambre administrative de la cour suprême en juillet 2018 qui dans le fond nous a donné raison. Nous n’exerçons pas en catimini parce que nous avons tous nos papiers en règle », a expliqué Dominique Témé.
Au-delà du procès qu’il a remporté,Dominique Témé  qui dit employer près de 83 personnes dans son entreprise demande au gouvernement soit regardant sur le secteur  des pompes-funèbres et que le projet de société qui est que l’année 2019 soit l’année du social intervienne dans les pompes-funèbres.

« Qu’est-ce qu’il est donné de remarquer aujourd’hui ? Il est donné de voir que les prix des chambres mortuaires installées dans les hôpitaux généraux et dans le CHU sont même plus exorbitants que nous les privés nos prix. C’est pourquoi je demande que l’Etat soit regardant pour assainir le milieu. Au niveau des coûts, il faudrait qu’un cahier des charges soit élaboré pour qu’il n’y a pas de soucis. Quand quelqu’un perd un parent au niveau des hôpitaux, on demande à la personne où est-ce que vous voulez que votre parent soit inhumé ? Dans le cas d’espèce aujourd’hui en Côte d’Ivoire, on ne demande pas où la personne veut aller ! C’est ce que la famille dit c’est ce qu’il faut suivre, or ce n’est pas ce qu’on observe en Côte d’Ivoire.», décrit le directeur de la Sipofu .

Il insiste sur le fait que l’Etat doit être regardant dans le secteur des pompes-funèbres et que celles qui sont installées dans les hopitaux généraux et les CHU fassent l’objet d’un appel d’offre pour plus que qualité dans le secteur. Il soutient que le principe du marché de gré à gré est le lit tout fait de la médiocrité.

Il a demandé aux autorités Ivoiriennes, de faire en sorte que toutes les entreprises qui exercent dans ce domaine des pompes funèbres compétissent dans les normes bien définies.

À cet effet, il faudrait que l'État de fixe les tarifs et les modalités pour faire en sorte que les familles soient libres d'envoyer leurs morts là où elles estiment se sentir mieux sans que l'on leur impose l'achat de cercueils soutient Dominique Témé.

« Et si les prix étaient étudiés ? je prends l’exemple des cliniques privées. Une clinique   privée est plus chère en matière de consultation qu’un CHU ou un hôpital général. Alors d’où vient le fait que ces CHU soit moins chers en matière de consultation et que ces mêmes CHU ont leurs chambres mortuaires plus chères lorsque le décès survient quand on doit entretenir et conserver le corps comparativement aux autres morgues privées », a s'est interrogé le directeur de la Sipofu .

Terminant,Dominique Témé a affirmé que la politique du social du gouvernement devrait se faire ressentir également dans le domaine des pompes-funèbres et alléger la tâche aux familles.

Silvere Bossiei

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Le Directeur général adjoint de Sipofu (Société ivoirienne des pompes funèbres), Dominique Témé prie pour que le secteur des pompes funèbres soit assaini. Dans cette interview, il salue les actions du gouvernement qui encourage, selon lui, l’initiative privée.

 

 Comment est née la Sipofu ?

La Sipofu est née d’une rencontre entre moi en tant que porteur du projet et un citoyen franco-libanais qui a également la nationalité ivoirienne. Cela s’est fait à la suite d’une interview que j’ai accordée au journal Fraternité Matin,  parue le 17 Juin 2003. Dans cette interview, j’ai eu à exposer sur le secteur des pompes funèbres en Côte d’Ivoire. J’évoquais la question relative au rapport qualité-prix en soutenant que les Ivoiriens ne devraient pas être ruinés face à un décès. Mon objectif était de créer une pompe funèbre complète parce que j’avais déjà une petite structure, mais pas de chambres funéraires. Entre 2004 et 2005, nous avons créé la société.  Sur le plan juridique, elle existait désormais. On a donc cherché le site sur lequel nous sommes actuellement (Ndlr ; à Yopougon avant le Pk 17).

C’est une banque de la place qui nous a accompagnés et nous sommes à ce jour à des investissements d’un montant de un milliard 500 millions ou un milliard 600 millions de Fcfa. Nous employons près de 80 Ivoiriens qui sont tous déclarés à la Cnps. Nous payons normalement nos impôts également. Je voudrais saluer la politique d’investissement privé mise en place par le président Alassane Ouattara. A travers le Cepici (Centre de promotion des investissements en Côte d’Ivoire), nous avons  fait une demande d’agrément à l’investissement. Qui nous permet aujourd’hui d’être exonérés sur l’impôt sur le revenu BIC sur 7 ans, d’être exonérés de la patente sur 7 ans, de bénéficier d’une réduction de 50% sur les droits de douanes à l’importation de nos équipements.

Cette mesure prise par le gouvernement nous a facilité la tâche. C’est pour dire que la volonté manifeste du président Alassane Ouattara est d’ouvrir la porte de la Côte d’Ivoire aux investisseurs. Je remercie surtout le Premier ministre Amadou Gbon Coulibaly en tant que président du comité de gestion du Cepici qui, grâce à son accord, a permis à différents ministères de valider notre demande. Vous voyez donc que nous ne sommes pas une société clandestine. Nous sommes une société reconnue par les autorités de l’Etat de Côte d’Ivoire. Et c’est grâce à eux que nous exerçons.

Cela veut dire que vous fonctionnez sur des bases légales…

Nous fonctionnons véritablement sur des bases légales.  Nous avons obtenu une autorisation environnementale d’exploitation délivrée par le ministère de l’Environnement en 2010. En octobre 2011, nous avons obtenu du ministère de la Construction un permis de construire. Le ministère de la Santé nous a donné son accord pour exercer. Les services techniques de la Mairie de Yopougon, dans la commune où nous exerçons, nous reconnaissent à travers l’étude d’impact environnemental et son rapport qu’elle a fourni à l’Agence nationale de l’environnement. Après tous ces documents, je ne vois pas quelle autre autorité viendra nous délivrer autre chose.

Mais comment expliquez-vous le fait que certains disent que vous exercez sur leur territoire ?

Je me pose la même question.  Nous avons ouvert  en septembre 2014. On a exercé en 2014, 2015 et 2016. Et en mars 2017, on reçoit un courrier du District autonome d’Abidjan nous intimant l’ordre d’arrêter nos activités. Chose que nous ne comprenions pas. Nous décidons d’écrire au District automne d’Abidjan afin d’expliquer et exposer toutes les autorisations que nous avions et nous leur avons demandé d’annuler leur mise en demeure à notre égard puisque nous existons légalement. Mais le District ne voulant rien savoir nous a envoyé encore un deuxième courrier de mise en demeure. Mais avant, nous avions pris la peine de saisir la haute Cour de justice qui est la Chambre administrative de la Cour suprême. Cette juridiction a jugé nos dossiers recevables. Et voilà comment la Chambre nous a invités à plusieurs audiences. Après les premiers procès, la Chambre a donné la grosse après avoir étudié le dossier dans la forme.

Cette grosse stipule que le District doit cesser de nous harceler et que le dossier est en train d’être étudié dans le fond. Il faut rappeler que dans le courrier que le District nous a envoyé, il était dit que  l’exploitation des pompes funèbres dans le District d’Abidjan a été exclusivement concédée à Ivosep et que c’est Ivosep seul qui doit exercer sur l’ensemble du District autonome d’Abidjan. Nous nous sommes demandé si tel était le cas, pourquoi les autorités compétentes nous avaient alors donné toutes ces autorisations.

Voilà comment on a saisi la Cour Suprême. Qui a indiqué que le District autonome d’Abidjan n’avait pas le droit de délivrer une quelconque autorisation sinon signer une quelconque convention avec une tierce entreprise. Parce que parlant de la ville d’Abidjan, il n’était pas mentionné quelque part que c’était le District qui délivrait les agréments pour l‘exploitation des pompes funèbres. Mais ceci relevait de la compétence des mairies. Le procès nous a éclairés. Nous avons compris que le district qui nous menaçait de fermeture n’avait même pas le droit de signer une quelconque convention.

En son temps, nous avons saisi l’Uemoa à travers la commission de la lutte de la concurrence déloyale et la vie chère dont une représentation est installée à Abidjan. Cette dernière a saisi le Bureau de cette commission qui a son siège à Ouagadougou au Burkina Faso. C’est ainsi que des émissaires de cette commission sont venus ici à Abidjan pour prendre connaissance de cette affaire. A l’issue de cela, la commission de l’Uemoa a écrit au Gouverneur du District afin que l’on cesse les harcèlements  et que le dossier était aussi en cour de traitement devant leur Cour. Aujourd’hui donc, l’Uemoa s’est également saisie de cette affaire. Et je pense aussi que cette structure va nous donner raison. Donc, on peut dire qu’on a gagné le procès. Mais nous, notre volonté est de voir ce secteur assaini. C’est ce que nous recherchons.

Silvere Bossiei

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Abidjan, (diaspotv.info)- Après 11 ans d’attente, le village de Brokoua-Korékipra, situé à 10 km d’Issia, a enfin son château d’eau. Inauguré le 9 février 2019 par le Ministre de l’Hydraulique Laurent Tchabga, l’ouvrage est opérationnel et alimente environ 10 000 personnes.

Raymond Zouzoua, ressortissant du village, est particulièrement heureux de la mise en service de l’ouvrage dont le début des travaux remonte à 11 ans. L’accès à l’eau potable de manière permanente et dans des conditions d’hygiène appropriées améliorent le quotidien des populations. « Avoir de l’eau potable améliore notre qualité de vie. Cela est aussi un indicateur de modernité pour les populations. Nous sommes infiniment reconnaissants au Président de la République Alassane Ouattara », dit-il, au nom des populations.

Les ménages bénéficieront de “branchements sociaux”, afin de permettre à une majorité de disposer de l’eau courante à domicile. L’infrastructure, d’un coût de plus 254 millions de FCFA, a une capacité de 30 m3 (30 000 litres).

« Le château d’eau a été financé par le Fonds de développement de l’eau (Fde) et permettra de desservir une populations de 10000 âmes en 2019 et 20500 âmes à l’horizon de 2030 », a déclaré Laurent Tchagba.

Il a révélé que la région du Haut-Sassandra bénéficiera du Programme d’hydraulique et assainissement pour le millénaire (Pham), avec l’installation de 33 systèmes d’hydraulique villageoise améliorée, sur les 100 ouvrages à réaliser.

Rappelons que les travaux dudit ont demarrés depuis 2011 grace au ministre Antoine Bohou Bouabré, apprent-on. 

Silvere Gael Bossiei pour DiaspoTV.info

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