Silvere Gael Bossiei

Silvere Gael Bossiei

Abidjan, 08 Aout (Diaspotv.info)- Depuis 1996 l’enfant de Katiola, augustin haimtihinmincoh Ouattara alors étudiant à l’université de Bouaké avait déjà commencé à affiché son amour à la politique en faisant librement le choix de brandir le joker Alassane Ouattara comme une alternative pour le développement de la Côte d’Ivoire. L’histoire a-t-elle finie par lui donné raison ?

Les faits qui doivent pousser à écouté l’homme politique.

En  2005, l’homme avait prédit l’arrivé au pouvoir d’Alassane Ouattara et cela lui a valu un séjour en exil au Benin. Mais comme un bon marabout politique  qui ne prend pas à sa clientèle une somme colossale, Augustin Ouattara se signal encore en 2008 pour parler de l’arrivée très prochaine d’Alassane Ouattara au pouvoir et là encore l’homme était considéré comme un déréglé mental. 2011 l’histoire finie par donner raison à l’enfant de Katiola, une raison qui pousse ce dernier à faire une autre  prophétie en 2012, cette fois-ci celle d’un deuxième et troisième mandat pour Ouattara. Les politiques continuent toujours à lui prêté une oreille indifférente et 2015 fini par confirmer sa raison, 2020 est proche écoutons le un peu chers politiques.

Nous ne sommes qu’en 2016, les prochaines joutes électorales en ce qui concerne la présidentielle ivoirienne auront lieu,  en octobre 2020. Mais déjà cette annonce vise à préparer les esprits à une éventuelle troisième candidature du chef de l’État, M. Alassane Ouattara. C’est à l’image de la goutte d’eau qui finit par percer la roche tel que relevé supra. Car si troisième candidature il devrait y avoir (pour l’instant on n’en est pas encore là, jusqu’à preuve du contraire), c’est sûr que cela soulèverait quelques grognements tout au moins, vu que le mandat actuel était supposé être le dernier. C’est dans cette même période que une coalition présidé par le même augustin haimtihinmincoh Ouattara juge alors nécessaire d’une troisième candidature du président Alassane Ouattara, pourquoi selon eux ?

Un troisième mandat au président de la République, Alassane Ouattara, pour favoriser une alternance du pouvoir sans crise politique. Selon Augustin Ouattara, «Depuis que le Président Alassane Ouattara a rendu public sa volonté de quitter le pouvoir en 2020, le pays n’a plus connu de tranquillité car chacun de nos cadres pense être le meilleur acteur pour l’alternance du pouvoir en 2020, ce qui nous a conduit à ce désordre que nous avons constaté depuis un mois avec les mutineries et la grève des fonctionnaires.

Je referme donc la parenthèse. Mais elle était importante celle-ci, pour jeter quelque lumière sur la stratégie actuellement déployée. En vue de préparer les esprits à une annonce éventuelle.
Les médias, détiennent ce pouvoir extraordinaire de préparer les esprits. Et on s’en doute très peu en général. On a l’impression que tout ce qui défile sur les écrans de télévision est fortuits. Que non ! Chaque élément projeté, chaque commentaire véhicule une idéologie certaine. Plus ou moins manifeste. Et je ne le dis pas pour la RTI notre chaîne nationale, mais cela est valable pour tous les médias. Bref, là encore je referme la parenthèse. Ce n’est pas l’objet de cet article.

Je termine. Par des questions. Cette annonce faite, qui suggère au président de songer à un 3e mandat, est-ce une stratégie lancée par le pouvoir en place ou s’agit-il réellement de personnes  »désintéressées » qui en font la proposition ? Seuls eux le savent.
Aussi, si cela devait se faire, ne serait-ce pas la porte ouverte à des mouvements de protestation ?

Et puis un 3e mandat, la constitution le permet-elle ?                              

Silvère Bossiei pour Diaspotv.info

 

Comment

Abidjan, 31 juillet (DiaspoTVINFO)-L’ association des femmes et familles des détenus d’opinion en Côte d’Ivoire( AFFDO-CI), ONG œuvrant pour la défense et la protection des droits humains en général et des droits humains catégoriels spécifiques des personnes d’opinion et des détenus d’opinion, présidée par DESIREE DOUATI, a dans un communiqué dont DiaspoTV a reçu copie, plaidé pour la libération de vingt-quatre personnes liées à la crise postélectorale de 2011, dont 6 civils et 18 corps habillés sont encore en détention dans cinq prisons officielles en Côte d’Ivoire à la suite de l’ordonnance d’amnistie prise par le Chef de l’État le 06 août 2018.

Pour BAHIBO JEAN SEVE, secrétaire général de ladite l’ONG, la décision du chef de l’État, Alassane Ouattara et de l’ensemble de son gouvernement d'amnistier 800 personnes dont Simone Gbagbo, l'ex première dame de Côte d'Ivoire est salutaire mais reste encore incomplète en raison du maintien en détention de vingt-quatre (24) personnes liées à cette même crise, dont 6 civils et 18 corps habillés, d’où la raison de ce plaidoyer.

« Suite à la décision d’amnistie accordée à 800 citoyens Ivoiriens dont Simone Gbagbo, l'ex première dame de Côte d'Ivoire le 06 août 2018, nous voudrions remercier de prime abord les autorités Ivoiriennes pour cet acte qui participe à la réconciliation entre les fils et filles de la Côte d’Ivoire. Ensuite remercions les chancelleries, les Organisations de Défense des droits humains et le Conseil National des droits de l'Homme en Côte d’Ivoire pour leurs interventions diplomatiques, politiques et sociales qui ont abouti à la libération le 25 juin dernier des sept Ivoiriens détenus à la prison centrale de Monrovia depuis 2013. Enfin nous estimons que pour la réconciliation les vingt-quatre (24) personnes liées à cette même crise, dont 6 civils et 18 corps habillés encore dans les geôles de cinq prisons du pays doivent rejoindre leurs familles respectives afin de rendre complète la décision d’amnistie du chef de l’État Alassane Ouattara », a-t-il expliqué avant de lancer UN CRI DE COEUR quant à la libération des vingt-quatre civils et corps habillés encore dans les liens de détention.

L’AFFDO-CI  tient  aussi rappelé à l’opinion nationale et internationale qu’au cours des six derniers mois, l’opinion a assistée à plusieurs arrestations des personnes d’opinion et des ex-détenus d’opinion. « On pourrait par exemple citer certains faits que nous qualifions de cas emblématiques » :
l’arrestation et l’écrou de Mr Alain Lobognon Député de la nation sans tenir compte de son immunité parlementaire suite à un tweet dénonçant un troisième mandat du chef de l’État
Le maintien en détention de Mr Soro dit carton noir dénonçant certaines pratiques irrégulières des hommes en tenue.

La privation de prise de parole en public de MR N’DRI VALENTIN, Président de la Jeunesse urbaine du PDCI-RDA premier parti politique de Côte d’Ivoire. 
L’arrestation au cours d’une séance de travail du secrétaire National de la JFPI et trois de ses collaborateurs à Yopougon par des éléments non identifiés sans aucun motif et gardés pendant 48h à la préfecture de police.

L’enlèvement des sieurs Koffi Serges et Koudou Jean Didier ex détenus à une destination inconnue depuis le 14 JUILLET 2019 jusqu’à ce jour.
L’arrestation au sein de la CEI et la garde à vue du président des indignés de COTE d’IVOIRE et quatre de ses collaborateurs puis un journaliste répondant à une séance de travail dans ladite institution.
« Au regard de ces faits d’arrestation et de détention nous attestons que les droits fondamentaux élémentaires de ces personnes n’ont pas été observés d’où nous en déduisons que ces actes relèvent de l’arbitraire des gouvernants voulant intimider les citoyens qui souhaiteraient s’exprimer librement » a-t-il poursuivit. 
L’AFFDO-CI a par la suite réitéré ces remerciements à l’endroit des organisations nationales comme internationale et des instituts des droits de l’homme pour la libération des sept Ivoiriens détenus Monrovia au Libériaet leur a rappelé que beaucoup restent à faire pour que les droits humains soient respectés par tous et pour tous. Enfin elle a invité les gouvernants à favoriser la réconciliation nationale en impliquant tous les Ivoirienssans distinction.
 
Silvere Bossiei pour diaspoTV.Info

 

Comment

INFORMATION ET REMERCIEMENTS

Abidjan, 31 (DiaspoTV.Info)- L’ association des femmes et familles des détenus d’opinion en COTE D’IVOIRE( AFFDO-CI), ONG œuvrant pour la défense et la protection des droits humains en général et des droits humains catégoriels spécifiques des personnes d’opinion et des détenus d’opinion, présidée par DESIREE DOUATI, voudrait remercier les gouvernants, les chancelleries, les Organisations de Défense des Droits Humains et le Conseil National des Droits de l’Homme en Côte d’Ivoire,  qu’à la suite de leurs interventions diplomatiques, politiques et sociales les sept ivoiriens détenus à la prison centrale de Morovia ont été libérés le 25 JUIN 2019.

L’AFFDO-CI se réjouit de cette action et tient à exprimer très humblement sa profonde gratitude à l’endroit de tous les acteurs de cette libération, car « rien ne vaut la Liberté »

Cependant, l’AFFDO-CI voudrait porter à la connaissance de l’opinion nationale et internationale,qu’à la suite de l’ordonnance d’amnistie prise par le Chef de l’Etat le 06 Août 2018, vingt-quatre personnesliées à la crise post-électorale de 2011, dont 6 civils et 18 corps habillés demeurent encore en détention dans cinq prisons officielles en Côte d’Ivoire.

Toutefois, il convient de rappeler qu’aux cours des six derniers mois, nous avons assisté à plusieurs arrestations des personnes d’opinion et des ex-détenus d’opinion. On pourrait par exemple citer certains faits que nous qualifions de cas emblématiques :

L’arrestation et l’écrou de Mr Alain Lobognon Député de la nation sans tenir compte de son immunité parlementaire suite à un tweet dénonçant un troisième mandat du chef de l’Etat.

Le maintien en détention de Mr Soro dit carton noir dénonçant certaines pratiques irrégulières des hommes en tenue.

La privation de prise de parole en public de MR N’DRI VALENTIN, Président de la Jeunesse urbaine du PDCI-RDA premier parti politique de Côte d’Ivoire.

L’arrestation aux cours d’une séance de travail du SN de la JFPI et trois de ses collaborateurs à Yopougon par des éléments non identifiés sans aucun motif et gardés pendant 48h à la Préfecture de police.

L’enlèvement des sieurs Koffi Serges et Koudou Jean Didier ex détenus à une destination inconnue depuis le 14 JUILLET 2019 jusqu’à ce jour.

L’arrestation au sein de la CEI et la garde à vue du président des indignés de COTE d’IVOIRE et quatre de ses collaborateurs puis un journaliste répondant à une séance de travail dans ladite institution.

Au regard de ces faits d’arrestation et de détention nous attestons que les droits fondamentaux élémentaires de ces personnes n’ont pas été observés d’où nous en déduisons que ces actes relèvent de l’arbitraire des gouvernants voulant intimider les citoyens qui souhaiteraient s’exprimer librement.

Par conséquent nous réitérons de prime abord, notre reconnaissance envers le chef de l’Etat concernant son ordonnance d’amnistie prise le 06 Aout de l’an dernier qui a permis à plusieurs détenus d’opinion de recouvrer la liberté. Aussi nous lui lançons UN CRI DE COEUR quant à la libération des vingt-quatre civils et corps habillés encore dans les liens de détention.

Ensuite nos remerciements vont à l’endroit des organisations nationale comme internationale et des instituts des droits de l’homme pour la libération des sept ivoiriens depuis Morovia et nous leurs rappelons que beaucoup restent à fairepour que les droits humains soient respectés par tous et pour tous. Enfin nous invitons nos gouvernants à favoriser la réconciliation nationale en impliquant tous les ivoiriens sans distinction.

POUR UNE RECONCILIATION VRAIE,

POUR LA COHESION NATIONALE,

POUR LA DIGNITE HUMAINE, LIBEREZ NOS PARENTS !

 

POUR L’AFFDO-CI,

LE 31 AOÛT 2019

MR BAHIBO JEAN SEVE

SECRETAIRE GENERAL

 

 

 

 

Comment

Marcel Dezognon, journaliste à LG info (proche de Laurent Gbagbo) a été arrêté ce mardi 23 juillet 2019 en compagnie de cinq activistes dont David Samba, coordonnateur de la Coalition des Indignés de Côte d’Ivoire (CICI). Alors que le journaliste y était dans le cadre de ses fonctions.

 

Samba David, président de la (CICI), son adjoint Daleba Nahounou, Nadège Konan, membre d’Alternative citoyenne ivoirienne (ACI), Ange Adiko membre d’ACI, Losseni et Marcel Dezognon, journaliste à LG info ont tous été arrêtés ce mardi 23 juillet 2019 au siège de la CEI où ils avaient été conviés pour une concertation avec un responsable de l’institution et conduit à la préfecture de police à Abobo.

« Bonjour Monsieur/Madame. En réponse à votre demande d’audience datée du 4 juillet 2019, la CEI a l’honneur de vous informer qu’elle se dispose à recevoir votre délégation qui devra être composée de 6 membres au plus, demain 23 juillet 2019 à 10 heures. Le secrétaire permanent de la CEI », indiquait le courrier.

Le journaliste Marcel Dezognon de LG Info du groupe Cyclone se trouve également au nombre des personnes interpellées alors qu’il y était juste pour couvrir le rendez-vous voulu par la CEI et la Coalition des Indignés de Samba David. Ils ont été cueillis sans ménagement dès leur arrivée devant la résidence N’Gouan, siège de la CEI.

« Ils ont blagué Samba David et son équipe, leur faisant croire à une belle issue de leur revendication, en discutant avec eux, et non en faisant un sit-in. C’est en répondant à ce beau rendez-vous de discussion historique qu’ils ont été kidnappés, y compris les journalistes », s’est indigné un proche de Samba. R

appelons que Samba David et un groupe d’organisation projetaient une manifestation ce mardi pour exiger une réforme de la CEI conformément à l’arrêt de la Cour africaine des droits de l’homme et des peuples (CADHP) qui a été annulée au dernier moment.

Silvere Bossiei

 

Comment

L’association Diamant  Noir pour le RHDP (ADN RHDP) a installé la délégation d’Abobo, dimanche après-midi. La cérémonie s’est déroulée au centre culturel dans ladite commune.

Alexandre Aka désigné coordonateur communal d’ADN-RHDP d’Abobo et ses collaborateurs qui vont porter haut le flambeau de la coordination dans cette commune populaire ont été investis par le président national en présence de plusieurs hauts cadres dudit parti.

Cette délégation aura pour but de sensibiliser et mobiliser la jeunesse d’Abobo en faisant partager la vision du président Alassane Ouattara qui a décidé de réunir les Ivoiriens autour des vertus républicaines à savoir la paix, l’amour et la réconciliation, valeurs très chères au père fondateur de la Côte d’Ivoire, Félix Houphouët-Boigny.  

La ADN-RHDP aura pour mission principale selon son président Aboubacar Touré, d’apporter sa modeste contribution sur le terrain  au parti unifié RHDP à gagner les futures élections. ‘’ 2020, C’est maintenant. C’est un travail de fourmi et d’araignée  que nous allons abattre pour la victoire’’, a noté le président national de la L’association Diamant  Noir pour le RHDP (ADN RHDP).

La lourde responsabilité est revenue au premier adjoint au maire de konairi, membre du bureau politique du RHDP de donner les conseils sur les missions et les objectifs de cette jeune structure.  Aboubacar Touré à expliqué qu’après Koumassi, adjamé, Bassam et Abobo, l’implantation des bases de la structure se poursuivra dans toutes les communes d’Abidjan et dans le pays profond.

  Ils étaient nombreux, les jeunes d’Abobo qui ont participé à cette rencontre. 

Silvere Gael Bossiei

 

Comment

Le Président national de l’association Diamant noir pour le  RHDP (ADN- RHDP) a installé la délégation de Bassam,  samedi dernier à la salle polyvalent du foyer des jeunes de Bassam à t-on constaté sur place.

korotoum Kaba désigné délégué d’ADN-RHDP de Bassam et ses collaborateurs qui vont porter haut le flambeau de la coordination dans cette ancienne capitale de Côte d'Ivoire ont été investis par Touré Aboubacar  président national de l’association Diamant Noir pour le RHDP (ADN-RHDP) une association crée en 2018 mais qui apporte sa modeste contribution dans l'évolution du RHDP.

Cette délégation aura pour but de sensibiliser, de  mobiliser et de recenser les potentiels électeurs dans la commune  de Bassam pour les échéances électorales de 2020  en faisant partager la vision du président Alassane Ouattara qui a décidé de réunir les Ivoiriens autour des vertus républicaines à savoir la paix, l’amour et la réconciliation, valeurs très chères au père fondateur de la Côte d’Ivoire, Félix Houphouët-Boigny.  

L’ADN-RHDP aura pour mission principale selon son président Aboubacar Touré, d’apporter sa modeste contribution sur le terrain  au parti unifié RHDP à gagner les futures élections en recensant les électeurs car selon son président national il ne s’agit pas de remplir les bâches par des personnes qui n’ont pas les papiers. ‘’ 2020. C’est un travail de fourmi et d’araignée  que nous allons abattre pour la victoire du RHDP en faisant enrôlé les ivoiriens car pour nous la victoire c’est dans les urnes et ne vote que celui qui à les papiers’’, a noté Touré Aboubacar président national nationale de l’association Diamant noir pour le  RHDP (ADN- RHDP).

La lourde responsabilité est revenue  Korotoumou Kaba la tout nouvelle coordinatrice investie de remobiliser les troupes pour les échéances futurs, une tache qui selon elle est difficile mais pas impossible au regard de tous les efforts qui ont été consentis par le Président Ouattara et l’ensemble de son gouvernement pour le bien être du peuple Ivoirien.   elle a expliqué qu’après l’installation de la coordination de Bassam, l’implantation des sections de la structure se poursuivra dans les differents sous-quartiers de la commune de Bassam.

  Ils étaient nombreux, les jeunes de Bassam et les autorités municipales qui ont participé à cette rencontre. La prochaine étape est celle d'Abobo.

Silvere Bossiei

Comment

Abidjan 16 Août (Diaspotv.info) – Les populations de Zéaglo dans le département de Blolequin (région du Cavally) procéderont, le samedi 03 août prochain à partir de 20 heures à la salle du venus bar de YopougonSaguidiba, à la cérémonie d’investiture de la mutuelle pour le développement de Zéaglo (MUDEZEA) mise en place pour accompagner les actions du gouvernement pour le développement de leur sous-préfecture.
Le président du comité d’organisation de cette grande cérémonie d’investiture, Sioto Anicet Déza, a lors d’un point de presse animé mardi, invité l’ensemble des ressortissants de Zéaglo à s’approprier ladite cérémonie pour le développement de leur village. Il a rappelé les ambitions de la mutuelle, à savoir la promotion des cadres, la lutte pour la scolarisation de la jeune fille, la promotion de l’union entre cadres, et l’aide au financement de projets de développement.
‘’ Nous sommes à un tournant décisif pour le développement de notre gros village dont le rêve pour nous est d’en faire une grande ville dans le futur, c’est pourquoi j’invite toutes les ethnies vivant sur cette portion de terre de la Côte d’Ivoire à être présentes pour ensemble dire oui au développement de notre village ‘’Zéaglo'' ". Nous voulons une salle comble, une foule immense en liesse, sans distinction ethnique et religieuse. La joie et la volonté de renouer avec les actions de développement de Zéaglo doivent être visibles et totales. 
Pour Sioto Anicet Déza, la mutuelle vise à favoriser le développement «de proximité » en appui aux projets du gouvernement. La cérémonie a sera parrainée par le député, Sarr Boyé Marius , placée sous le patronage de Lessiehi Mathias et présidé par Abel Leroux cadre de la région du Cavally.
Serge Konan pour DiaspoTV.Info

Comment


Abidjan, 01 juin (Diaspotv.info)-La ville de Danané, dans la région du Tonkpi (Ouest de la Côte d’Ivoire) s’apprête activement à accueillir une seconde fois la 5 e édition du Festival des Arts et de la Culture Dan (FECA-DAN) après l’édition précédente de 2018.
L’information à été donné par le commissariat général dudit festival dirigé par le docteur Binka Gbe lors d’un point de presse récemment dans la salle de conférence de Côte d’Ivoire tourisme dans la commune du plateau en présence du ministre Albert Flindé conseillé du premier ministre Amadou Gon Coulibaly, du directeur général de CI tourisme et de plusieurs élus et cadres DAN.
Placée sous le haut-patronage du premier ministre chef du gouvernement Amadou Gon Coulibaly et sous la présidence du ministre Albert Flindé cadre de la région du Tonkpi, la 5 e édition du FECA-DAN se déroulera du 06 au 09 juin prochain dans la mythique ville de Danané. En présence du ministre Albert Flindé et du directeur Général de Côte d’Ivoire Tourisme, le commissaire général dudit festival le docteur Binka Gbe a levé le voile sur les innovations de la 5 e édition dont le thème est « culture, cohésion sociale et développement local » l’innovation majeur de cette cinquième édition c’est la tenue des stands par l’armée de Côte d’Ivoire en vu de créer un rapprochement entre force armées et les civils.
" L'acte 5 du FECA-DAN aura deux innovations majeures ,la première c'est l'ouverture des festivités dans le village de Sogaleu par la présentation d'un fait culturel Dan (la course des masque)et la tenue des stands par l'armée Ivoirienne en vu de créer le rapprochement entre civil et militaire' à expliqué le commissaire dudit festival, le docteur Binka Gbè dans son exposé.
M. Somet Jean-Marie Directeur Général de Côte d`Ivoire Tourisme s'est pour sa part félicité du choix de sa structure pour le lancement de la cinquième édition du festival des arts et de la culture DAN. "La culture est non seulement seulement facteur de rapprochement entre les peuples mais aussi nous pouvons vendre notre pays à travers elle, alors pourquoi ne pas vous accompagné puis ce que vous faite bien connaitre la culture DAN" a t-il expliqué avant de donner rendez-vous à Danané les 7 et 8 juin.

La cinquième édition du festival des arts et de la culture Dan, attend la participation de plus de 10 000 festivaliers, 30 diffuseurs et journalistes.

 

Abidjan, 11 mai (DiaspoTV.info)- La page du génocide we ne semble pas encore définitivement tournée, certains parlent de génocide, d’autres parle d’une notion qui n’a jamais existé en Côte d’Ivoire mais plutôt de tueries massives, des notions voisines ou pas ?

Entre Simone Gbagbo et  Anne Ouloto  qui dit vrai ou faux ou qui ne maitrise réellement pas la notion de génocide ?

Koua Justin porte-parole de l’aile dure du FPI  expliquant dans l’une de ces sorties,   les raisons du choix de la ville de Duékoué pour la célébration de la « fête de la liberté » déclarait « qu’il s’agissait d’aller dans cette ville pour interpeller la communauté nationale et internationale sur la responsabilité commune à reconnaitre le génocide Wè ».

Il ajoute « Le FPI va à Duékoué pour se recueillir aussi sur les fosses communes dans lesquelles reposent nos militants ». Lors de son discours, l’ex-première dame Simonne Gbagbo lui emboite le pas. Elle demande au pouvoir de reconnaitre ce qu’elle qualifie de « génocide We ».

Pour Simone Gbagbo, il y’a bel et bien génocide.

Du 26 au 27 Avril 2019, le FPI pro-Gbagbo a organisé une fête de la liberté à Duékoué. Au cours de cette rencontre, l’ex première dame, Simone Gbagbo, a demandé au gouvernement de reconnaitre « un génocide we ». Ce  discours est-il  inopportun dans le contexte actuel ? Ou un discours qui a tous son sens?

Apres cette sortie des irréductibles du FPI (Gbagbo ou rien) l’observateur impartial est il appelé  se demander si dans les régions we se sont les  militants FPI qui sont seulement  mort ? Sont-ils allé se recueillir sur les tombes des ivoiriens tombés depuis 2002 ou sur les tombes de leurs militants seulement comme le fait le RHDP à Abobo depuis 2011 ?

Des questions qui jusque là n’ont pu trouver de réponses pertinentes mais ont plutôt suscitées une autre sortie qui est accompagnée de beaucoup de questionnements sur la notion de génocide. Pour Anne Ouloto il n’a jamais existé de génocide du peuple we mais plutôt des tueries massives.

Réagissant à la pose ô combien significative pour certains de la première pierre du Mémorial commémorant la tragédie wé à Duékoué et au discours d’Hubert Oulaye, comptabilisant les morts wê depuis 2002, La ministre  Anne Désirée Ouloto, alias bulldozer, s’est exprimée publiquement. Je reprends ici ses propos qui ont été relayés par la station de radio Radio PDCI-RDA.

Récemment, j’ai été choquée d’entendre d’éminents hommes politiques qui ont fait des activités politiques dans le pays Wê. (…) “J’ai été choquée d’entendre parler de génocide Wê. Il n’y a pas eu de morts ici à Tiassalé, de peuple Wê. Des Wê ont-ils été exterminés ici à Tiassalé ? A Abidjan, des Wê ont-ils été tués en masse ? Des Wê ont-ils été tués à Bouaké, à Abengourou ? Des Wê ont-ils été tués à Korhogo ? Arrêtez d’utiliser le peuple Wê comme fonds de commerce. Nous sommes un peuple digne” (…) “Si un peuple Wê avait été victime de génocide, je ne serais pas en vie, moi qui vous parle parce que je suis Wê. Faisons la politique de la paix, du rassemblement et du développement. Faisons la politique de la cohésion et du vivre ensemble. Si chacun veut chercher des poux dans les cheveux de l’autre, il trouvera des poux. Il y a un temps pour tout. Il y a un temps pour la guerre mais il y a aussi un temps pour la paix. Le temps de la paix a sonné pour la Côte d’Ivoire”. (…) “Parlons paix, parlons fraternité, parlons vivre ensemble, parlons cohésion sociale. Je suis venue à N’Douci et je vois mes parents heureux et fiers d’être à N’Douci. Personne n’a été tué ici. Il n’y a pas de génocide We”

C’est là que s’applique la parabole pleine de bon sens du fou et du sage qui ont bâti, l’un sur le sable, l’autre sur le roc. Une réconciliation et un vivre ensemble bâtis sur une négation du génocide we, sous le prétexte qu’on est en vie, alors qu’on était juste du bon côté de la barrière-, c’est une construction fragile et qui a peu de chances de perdurer. C’est comme soigner une plaie en surface sans avoir nettoyé la blessure qui s’est infectée.

De deux choses l’une, où le blessé gangrené va se faire connaitre et exiger qu’on le soigne à hauteur de sa blessure, ou les tortionnaires laissent la gangrène proliférer et c’est la mort assurée. Mais dans les deux cas, le malade va-t-il se laisser avoir une fois encore?

De ces deux sorties l’on est contraint de se retourner vers son dictionnaire Larousse pour non seulement connaitre la définition des mots génocide et tueries massive mais connaitre la différence en les deux mots qui alimente les réseaux sociaux depuis des jours en Côte d’Ivoire.

Commençons par le mot génocide,

Un génocide est un crime qui consiste en l'élimination physique intentionnelle, totale ou partielle, d'un groupe national, ethnique ou religieux, en tant que tel, ce qui veut dire que ses membres sont détruits ou rendus incapables de procréer en raison de leur appartenance au groupe. Le génocide peut être perpétré par divers moyens, dont le meurtre collectif, direct ou indirect. De cette définition la question est de savoir si il y’a eu génocide du peuple we ou pas ?

Terminons par la notion de tuerie de massive,

La notion de tuerie de masse désigne l'assassinat de plusieurs personnes en une courte période. Le FBI les définit comme quatre meurtres ou plus survenant lors d'un événement particulier, sans répit entre les meurtres. Elle survient typiquement en un même lieu, où un nombre important de victimes sont tuées par un individu (ou plus). Les armes à feu sont presque toujours les armes utilisées.

Génocide et Tuerie massive des jeux de mots

L’un désigne un crime qui consiste en l'élimination physique intentionnelle, totale ou partielle, d'un groupe national, ethnique ou religieux tandis que l’autre désigne l'assassinat de plusieurs personnes en une courte période. De ce rapprochement existe-t-il  alors Génocide ou pas ?

Les 27 et 29 mars 2011 a eu lieu dans le cadre de la crise ivoirienne de 2010-2011 les massacres de Duékoué qui ont  fait entre 152 et 1 000 morts et disparus civils selon les différentes estimations sont-elles ou pas une l'élimination physique intentionnelle partielle qui  nous renvoie à un génocide ?

papier signé George Belem

Comment

Abidjan, 04 mars (diaspotv.info)- La jeune chambre Internationale Abidjan Elite (JCI) a lancé, samedi à Yopougon gare de lavage, une campagne de sensibilisation sur les dangers de la route et l’attitude à adopter par le conducteur afin d’éviter d’éventuels accidents.

Le coup d’envoi de cette opération a été donné au niveau de la gare routière du lavage dans la grande commune de Yopougon, avant de toucher le carrefour siporex, carrefour CHU pour terminer au corridor de gesco, en attendant sa généralisation aux autres communes d’Abidjan.

Le responsable de la JCI Abidjan Elite, Samou Diawara, a expliqué, que cette action s’inscrit dans le cadre du programme 2019 de son organisation en vu d’une   campagne de sensibilisation autour du thème ‘’ zéro accident de la circulation’’.

"Nous avons voulu, par cette action, sensibiliser le maximum de conducteurs de véhicules, de bus ainsi que ceux des semi-remorques et des camions sur le danger de la route et du nombre de décès enregistrés chaque année en Côte d’Ivoire", a fait savoir M. Samou Diawara qui a précisé que cette campagne se tient en collaboration avec le ministère du transport, le haut conseil de l’automobile, des autos écoles, ainsi que des mairies qui accueilleront la campagne.

Lors de cette  première phase de sensibilisation il a été procéder pour l’occasion,  à la vérification, entre autres, des pneumatiques des usagers et du système du freinage.

"Nous voulons sensibiliser les chauffeurs de camion, de bus et de semi-remorque du danger de somnolence lorsqu’on est sur la route et du problème de visibilité la nuit", a-t-il dit, tout en souhaitant que ces actions portent leurs fruits en matière de réduction des indicateurs de l’insécurité routière en Côte d’ivoire.

Pour sa part, le directeur général du haut conseil de l’automobile, M. Coulibaly Souleymane  a fait remarquer que sa structure a toujours répondu présente dans ce genre de manifestation.

"Nous allons, pendant la durée de cette campagne, nous associés à la Jeune Chambre International Abidjan Elite pour offrir aux conducteurs des prospectus en relation avec la campagne de sensibilisation contre le danger de la route et des dépliants sur la contrefaçon des lubrifiants puisqu’ils touchent directement le moteur", a-t-il ajouté.

Le Lieutenant colonel  des affaires maritime et portuaires Kouassi Lucien représentant le ministre du transport Koné Mamadou  à  félicité la JCI Abidjan Elite pour cette initiative qui préserve des vies humaines.

‘’En Côte d’Ivoire les accidents de la circulation occasionnent en moyenne 900 décès et plus de 12 000 blessés annuellement ce qui porte considérablement un coup à l’économie Ivoirienne dans la prise en charge de blessés et l’indemnisation de parents de victimes décédées. La conjugaison des efforts de tous va booster le combat pour accompagner le gouvernement qui ne cesse d’œuvrer dans ce sens’’ a-t-il expliqué avant de saluer la JCI Abidjan Elite pour cette belle Initiative.

Silvere Gael Bossiei

  

Comment

Page 1 sur 22

NewsLetter

Souscrivez à notre newsletter afin de recevoir les dernières informations de DiaspoTv.

Ad2