Dernières Brèves

Rate this item
(0 votes)

Le présumé cerveau de l’attaque de Nairobi arrêté Featured

vendredi, 18 janvier 2019 11:36 Written by

Le présumé cerveau de la dernière attaque d'Al Shabaab à Nairobi a été arrêté : les médias locaux l'ont identifié comme étant Ali Salim Gichunge.

Le combattant d'Al Shabaab avait été considéré comme tué lors de l'opération des forces spéciales kenyane pour libérer le Dusit, le complexe hôtelier visé par les terroristes.

Ali Salim Gichunge avait été vu en compagnie des hommes qui ont ensuite attaqué le complexe. L'enquête en cours a permis de l'identifier et la maison dans laquelle il vivait à Ruaka, une commune populaire au nord de Nairobi. Sa piste a été remontée à l'aide de la voiture utilisée par les assaillants.

Son domicile a été perquisitionné mercredi et les policiers y auraient trouvé une cache d'armes.

 
"Je disais, il y a deux jours, qu’il n’y a pas de sécurité ici"

La femme d'une vingtaine d'années avec qui il vivait, Violet Kemunto Omwoyo, a été arrêtée, au même titre qu'un deuxième suspect. Sa petite amie se serait décrite sur son profil WhatsApp comme une épouse d'Al Shabaab.

La mère de Gichunge a ensuite été arrêtée à son domicile, à près de 300 kilomètres au nord de Nairobi. Il est également apparu que le père du suspect est un officier militaire qui s'était séparé de sa famille.

A lire aussi : Fin du siège de l’Hôtel DusitD2 à Nairobi

A lire aussi : "Comment on a survécu à l'attaque au Kenya"

Le quotidien Star Newspaper souligne que l'officier aurait perdu contact avec son fils en 2015, et soupçonne qu'Ali Salim Gichunge se serait radicalisé dans ce laps de temps.

Selon la police, 21 personnes ont trouvé la mort à la suite de l'attentat perpétré mardi par des djihadistes à Nairobi.

Les autorités kenyanes ont promis de tout mettre en œuvre pour sécuriser les populations et neutraliser tous ceux qui sont impliqués dans l'attentat de mardi dernier.

 
Au Kenya, le siège du complexe hôtélier est terminé

Comment

Rate this item
(0 votes)

Les meilleurs pays africains pour faire des affaires en 2019, selon Forbes Featured

vendredi, 18 janvier 2019 11:34 Written by

L’Ile Maurice est le meilleur pays africain pour faire des affaires en 2019, selon un classement élaboré par le magazine américain Forbes. Cet Etat insulaire de l’océan indien occupe le 39 è rang à l’échelle mondiale dans ce classement qui évalue 161 pays en se basant sur 15 critères dont le droits de propriété, l’innovation, les taxes, la corruption, la liberté (personnelle, économique et monétaire), la bureaucratie et la protection des investisseurs, la disponibilité de la main-d’œuvre, les infrastructures, la taille du marché et la qualité de vie.

L’Afrique du Sud (59 à l’échelle mondiale) occupe la deuxième marche du podium à l’échelle continentale, devant le Maroc (62è mondial), les Seychelles, la Tunisie, le Botswana, le Rwanda, le Kenya et le Ghana. L’Egypte (95è à l’échelle mondiale) ferme le Top 10 africain.

La majorité des pays africains figurent cependant en bas du tableau. Sur les dix pires pays pour faire des affaires dans le monde, sept sont situés en Afrique.

A l’échelle mondiale, le Royaume-Uni occupe la première marche du podium, devant la Suède, Hong Kong, les Pays-Bas, la Nouvelle Zélande, le Canada, le Danemark, Singapour, l’Australie et la Suisse. Les Etats-Unis occupent le 17è rang tandis que la Chine arrive à la 49è position.

Classement des meilleurs pays africains pour faire des affaires en 2019 :

1-Maurice (39è à l’échelle mondiale)

2-Afrique du Sud (59è)

3-Maroc (62è)

4-Seychelles (66è)

5-Tunisie (82è)

6-Botswana (83è)

7-Rwanda (90è)

8-Kenya (93è)

9-Ghana (94è)

10-Egypte (95è)

11-Namibie (96è)

12-Sénégal (100è)

13-Zambie (103è)

14-Cap Vert (104è)

15-Nigeria (110è)

16-Uganda (112è)

17-Algérie (114è)

18-Côte d’Ivoire (117è)

19-Bénin (118è)

20-Tanzanie (119è)

21-Swaziland (123è)

22-Madagascar (125è)

23-Niger (127è)

24-Burkina (129è)

25-Sierra Leone (131è)

26-Mali (132è)

27-Cameroun (133è)

28-Lesotho (134è)

29-Malawi (136è)

30-Angola (138è)

31-Zimbabwe (139è)

32-Togo (140è)

33-Libéria (141è)

34-Mauritanie (142è)

35-Mozambique (145è)

36-Ethiopie (146è)

37-Gabon (147è)

38-Burundi (149è)

39-RD Congo (150è)

40-Guinée (151è)

41-Libye (152è)

42-Gambie (155è)

43-Tchad (157è)

44-Guinée Equatoriale (158è)

45-Guinée-Bissau (159è)

46-République du Congo (160è)

47-République centrafricaine (161è)

Agence Ecofin

Comment

Rate this item
(0 votes)
vendredi, 18 janvier 2019 11:13 Written by

Le mardi 15 janvier 2019, la Cour Pénale Internationale (CPI) a rendu une décision portant acquittement et libération immédiate de l’ancien Président Laurent Gbagbo et de Monsieur Charles Blé Goudé.

Dans les heures qui ont suivi cette décision, des manifestations localisées de joie, d’une part et de désapprobation, d’autre part, ont été constatées dans certains quartiers d’Abidjan et quelques localités de l’intérieur du pays.

Le Gouvernement prend note de la décision rendue par la Cour Pénale Internationale.

Le Gouvernement prend également note de la décision du Procureur de la CPI de faire appel de cette décision.

Dans ces circonstances, le Chef de l’Etat et le Gouvernement ont une pensée pour les victimes et les assurent de leur soutien. Des mesures additionnelles seront prises au plan matériel et financier, en faveur des victimes de la crise post-électorale, en vue de les soutenir davantage.

Le Gouvernement souhaite que cette décision aille dans le sens de la décrispation dans notre pays, telle qu’engagée par le Président de la République, S.EM. Alassane Ouattara, à travers les actes forts qu’il a initiés dans le sens de la paix et de la réconciliation.

Le Président de la République et le Gouvernement réitèrent leur volonté de consolider la paix, la cohésion nationale et le développement de notre pays. Ils appellent l’ensemble des populations au calme, au pardon et à la réconciliation.

La Côte d’Ivoire a besoin de paix pour faire face aux défis de son développement économique et social afin de continuer d’améliorer les conditions de vie de tous les Ivoiriens.

Fait à Abidjan, le mercredi 16 janvier 2019 Sidi Tiémoko TOURE
Ministre de la Communication et des Médias, Porte-parole du Gouvernement

Source: Ambassade de Côte d’Ivoire aux Usa

Comment

Rate this item
(0 votes)
vendredi, 18 janvier 2019 11:10 Written by

COMMUNIQUÉ DE SON EXCELLENCE HENRI KONAN BEDIE,
PRESIDENT DU PDCI-RDA, SUITE À LA LIBÉRATION DU PRÉSIDENT
GBAGBO LAURENT

C’est avec une grande joie que j’ai appris, ce jour, la libération définitive du Président GBAGBO LAURENT, après plus de sept (07) ans passés en détention.
Je me félicite et salue, au nom du PDCI-RDA et de mes compatriotes, cette décision courageuse qui honore la justice internationale.
Cette décision m’apparaît, assurément, être une opportunité qui renforce les chances de la réconciliation nationale et de la consolidation d’une paix durable dans notre pays.
Je lui souhaite une bonne et heureuse année 2019 et un bon retour chez lui, en famille et en Côte d’Ivoire.

Fait à Daoukro le 15 janvier 2019

Henri Konan BEDIE
Président du PDCI-RDA

Comment

Scoop

Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé peuvent-ils sortir de prison…
COMMUNIQUÉ DE SON EXCELLENCE HENRI KONAN BEDIE,PRESIDENT DU PDCI-RDA, SUITE…
Le mardi 15 janvier 2019, la Cour Pénale Internationale (CPI)…
L’Ile Maurice est le meilleur pays africain pour faire des…
Rate this item
(0 votes)
vendredi, 18 janvier 2019 10:36 Written by

Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé peuvent-ils sortir de prison ? La question devrait être tranchée incessamment par la chambre d’appel de la Cour pénale internationale (CPI), qui a été saisie, mercredi soir, par la Procureur, Fatou Bensouda, suite à la décision des juges, en première instance, d’acquitter et de libérer immédiatement l’ancien président ivoirien et l’ex patron des Jeunes Patriotes. On est toujours dans l’attente de cette décision.

La défense et l’accusation s’attendaient à une réponse rapide... Elles restent dans l’expectative. Aucun délai n’a été officiellement donné à cette instance pour rendre sa décision. Les cinq juges de la chambre d’appel étudient la demande du procureur de la CPI.

En faisant cette requête, Fatou Bensouda ne remet pas en question le fond de la décision, à savoir l’acquittement des deux prévenus. Mardi 15 janvier 2019 à La Haye, aux Pays-Bas, une majorité de deux juges sur trois de la chambre de première instance de la CPI ont décidé d’acquitter Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé, qui étaient poursuivis pour crimes contre l'humanité dans le cadre des violences postélectorales de 2010-2011.

Le procureur recommande leur maintien en prison, en attendant l’examen d’un éventuel appel sur la décision d’acquittement. Fatou Bensouda craint que Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé ne s’enfuient avant la fin de l’ensemble de la procédure.

CPI: le procureur fait appel de la libération de Gbagbo et Blé Goudé

Un argument déjà soulevé à plusieurs reprises lors des précédents débats sur la liberté provisoire, et qui a été rejeté cette semaine, en première instance.

De son côté, la défense considère que l’acquittement prononcé cette semaine innocente de fait ses clients. Des personnes, soulignent les avocats, qui n’ont aucun intérêt à fuir, puisqu’elles ont signé un document dans lequel elles s’engagent à se présenter à toute convocation que leur adresserait la CPI.

Par RFI

Comment

Last modified on vendredi, 18 janvier 2019 10:45
Rate this item
(0 votes)

La grippe gagne du terrain en France: huit régions touchées

jeudi, 17 janvier 2019 04:16 Written by

Huit régions métropolitaines ont atteint le stade épidémique, indique l'agence Santé publique France. Après avoir commencé par l'Occitanie, l'épidémie touche désormais près des deux tiers des treize régions françaises.

La grippe progresse en France métropolitaine. En une semaine, huit régions métropolitaines ont atteint le stade épidémique, rapporte l'agence sanitaire Santé publique France dans son bulletin hebdomadaire publié ce mercredi. La région Grand-Est, l'Auvergne-Rhône-Alpes, la Bourgogne-Franche-Comté, les Hauts-de-France, la Nouvelle-Aquitaine et la Provence-Alpes-Côte d'Azur s'ajoutent à l'Occitanie placée en épidémie depuis la semaine dernière. Les cinq autres régions, elles, sont en phase pré-épidémique.

Comment

Last modified on jeudi, 17 janvier 2019 04:28
Rate this item
(0 votes)
jeudi, 17 janvier 2019 03:54 Written by

Le pays tente de devenir plus attractif pour les descendants d’esclaves et ses ressortissants partis vivre à l’étranger.

Sicley Williams s’est décidée à sauter le pas, fatiguée par l’ambiance « toxique » de la politique américaine depuis l’arrivée de Donald Trump au pouvoir. En 2017, cette Afro-Américaine a quitté son Chicago natal pour s’installer au Ghana. Elle connaissait un peu ce pays d’Afrique de l’Ouest pour y être venue en vacances, et appréciait le calme qui s’en dégageait. Elle travaille désormais comme instructrice de yoga et a ouvert une chaîne de spas dans la capitale Accra.

« Le climat aux Etats-Unis était vraiment négatif, particulièrement autour des questions raciales, explique-t-elle à l’AFP. C’est plus agréable de vivre dans un endroit où tu te sens plus accepté, plus libre, plus enclin à être qui tu es vraiment et, bien sûr, d’être entouré de gens qui te ressemblent. »

« L’année du retour »

Sicley Williams ne sait pas exactement d’où sont partis ses ancêtres, mais le Ghana fut l’un des importants pays de départ de la traite négrière entre les XVe et XVIIIe siècles. Les forts et les donjons qui parsèment encore aujourd’hui la côte Atlantique rappellent ce souvenir douloureux pour tout un peuple, mais aussi pour les millions de descendants d’esclaves.

En 2009, le président américain Barack Obama avait visité le fort de Cape Coast avec toute sa famille, décrivant l’endroit comme un lieu « de tristesse profonde ». « Cela nous rappelle à quel point l’histoire peut avoir ses côtés sombres, mais aussi qu’il est possible de les dépasser », avait déclaré ce fils d’un immigré kényan.

En septembre 2018, le chef de l’Etat ghanéen Nana Akufo-Addo a inauguré « l’année du retour », douze mois pendant lesquels le pays d’Afrique de l’Ouest organise des festivals ou des événements pour commémorer les victimes de l’esclavage. Une manière aussi de rappeler aux Africains de la diaspora, même plusieurs siècles après le départ forcé de leurs ancêtres, que leurs racines se trouvent ici. « Nous savons les succès extraordinaires et la contribution qu’ils ont apportés en Amérique, et il est important que, 400 ans plus tard, nous célébrions leur courage et leur sacrifice », a déclaré le chef de l’Etat.

Le Ghana a toujours maintenu des liens importants avec les Etats-Unis, et M. Akufo-Addo n’est pas le premier à faire des appels du pied à la diaspora. Le père de l’indépendance, Kwame Nkrumah, avait déjà tenu des propos en ce sens. Et en 2000, le Parlement ghanéen a voté une loi permettant à toute personne de la diaspora de s’installer et de travailler plus facilement dans le pays.

Simplifier l’obtention des visas

La ministre du tourisme, Catherine Abelema Afeku, a encore simplifié l’obtention des visas et fondé Panafest, un festival de théâtre, pour que puissent se rencontrer les artistes africains et ceux de la diaspora « autour des questions de l’esclavage ». Le Ghana tente également de devenir plus attractif pour ses ressortissants partis vivre à l’étranger. Le président Akufo-Addo, lors de la visite du président français Emmanuel Macron fin 2017, s’était engagé à « convaincre la jeunesse que les opportunités sont ici, chez nous ». « C’est le manque d’opportunités qui pousse les jeunes à partir », avait-il martelé.

Aujourd’hui, des Ghanéens partis il y a plusieurs années commencent à rentrer, comme Christabel Dadzie. Elle a vécu pendant dix ans aux Etats-Unis avant de revenir au pays et d’y fonder Ahaspora Young Professionals, une start-up qui accompagne les Ghanéens émigrés à se réinstaller dans leur patrie. Grâce à un réseau d’adhérents d’environ 2 000 personnes, Christabel Dadzie soutient la recherche d’un emploi, de logement, ou la gestion des problèmes du quotidien de ceux qui sont revenus à Ghana.

Pour elle, l’arrivée des « returnees » au Ghana « est un plus pour le tourisme et le vivre-ensemble ». Mais c’est aussi, bien sûr, un énorme avantage pour l’économie de ce petit pays d’Afrique de l’Ouest, qui a connu un record de croissance en 2018 grâce à la récente exploitation du sous-sol pétrolier. « Ils reviennent et montent des affaires incroyables qui marchent très bien ici », s’enthousiasme la jeune femme.

« En revenant, tu trouveras toujours un petit endroit pour faire ce dont tu as envie et changer un peu le pays », raconte Debo Azu, rentrée elle aussi au Ghana après onze ans passés au Canada. Arrivée à Accra, elle a décidé de monter Tea Baa, aujourd’hui l’un des bars les plus tendances de la capitale. « Si on rentrait tous, on aurait vraiment quelque chose à apporter », poursuit-elle, en sirotant son thé glacé maison.

Que ce soit pour les Ghanéens de la diaspora ou les anciens descendants d’esclaves, le message du gouvernement et de ceux qui ont déjà fait le voyage est le même : « On vous aime ici. Rentrez à la maison. »

Par le monde

Comment

Rate this item
(0 votes)
mercredi, 16 janvier 2019 10:56 Written by

Pascal Affi N'Guessan président de l'autre branche du FPI(front populaire ivoirien),était au micro d'Abidjan.net.

Apres l'acquittement du président Laurent GBAGBO et du ministre Charles Blé Goudé hier à la Haye, il se dit heureux de la décision des juges.

Affi Nguessan se dit éprouver de légitimes sentiments de joie et de soulagement parce qu'il attendait cette décision depuis plusieurs années ,lui qui n'a pourtant jamais été reçu a la Haye par le président Gbagbo depuis plus de sept ans de détention.

Selon lui il n'a jamais cru en la culpabilité du président Laurent Gbagbo et de Charles Blé Goude. C'est donc rassuré que le tribunal ait conclut à leur innocence. En attendant très prochainement de les étreindre ,il savoure comme la plupart des Ivoiriens la joie de cette libération.

Concernant l'appel interjeté 

Pascal Affi N'Guessan pense que le procureur de la CPI a eu suffisamment de temps pour rapporter la preuve de la culpabilité des codétenus. Apres plus de quatre ans de procès,le tribunal vient de conclure que le procureur n'a pas pu prouver que le président Gbagbo et de Charles Blé Goudé étaient dans un plan commun pour la conservation du pouvoir, et qu'ils ont orchestré l'assassinat des personnes issues d'une communauté.

Partant de là cette décision d'appel relève des règles de procédure que d'une conviction qu'on peut encore retenir le président et le ministre en prison.

C'est alors persuadé que cette formalité faite, le président Gbagbo et Charles Ble Goude nous reviendront très bientôt reste confiant Affi N'Guessan.

C'est une logique, le président Gbagbo et Charles Ble Goude ne devraient pas se retrouver là ou ils sont à l'heure actuelle. Dès le départ les preuves étaient abondantes qu'il n'y avait pas suffisamment d'éléments pour ouvrir un procès contre eux. 

La volonté du procureur et de certaines personnes malheureusement les ont maintenus en prison pendant sept ans c'est trop! La justice n'a pas été respectueuse du droit de l'homme dès le départ mais en définitive elle s'est ressaisie.

Pour conclure Pascal Affi N'Guessan souhaite que cette libération soit l'occasion d'un processus de réconciliation nationale franc et sincère et de l'unité du parti afin que le front populaire Ivoirien puisse reconquérir le pouvoir d'etat en 2020.

Sincerité ou Hypocrisie?

Quoi qu'il en soit le plus important reste la cohésion au sein du FPI(front populaire ivoirien) mais surtout la recociliation veritable entre les fils et filles de la Cote D'Ivoire.

Le président Laurent Gbagbo ayant été sept années durant le chainon manquant dans le navire Ivoire, c'est à bras ouvert et dans une liesse populaire que le fils du pays fera son retour au pays natale.

 

Comment

Media

Last modified on mercredi, 16 janvier 2019 12:13

NewsLetter

Souscrivez à notre newsletter afin de recevoir les dernières informations de DiaspoTv.

Ad2