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3ème mandat : Ouattara se tire une balle dans le pied ! une analyse de Safiatou Ouattara Featured

lundi, 16 juillet 2018 17:02 Written by

En Côte d’Ivoire, l’idée du 3ème mandat du président Alassane Ouattara fait son bonhomme de chemin. Depuis la promulgation de la Constitution du 08 novembre 2016, la presse ivoirienne relaie de façon récurrente des informations relatives à cette thèse défendue par une poignée de cadres du parti présidentiel, le Rassemblement des Républicains (RDR). Dans une interview accordée récemment à l’hebdomadaire Jeune Afrique, Alassane Ouattara a affirmé que la nouvelle Constitution lui permettait de briguer encore deux mandats, et il semble être tenté de jouir de ce droit en rempilant pour un 3ème mandant en 2020. Toutefois, cela pourrait se retourner dangereusement contre lui. Comment ?

La rupture de l’alliance avec le PDCI

Le projet du 3ème mandat constitue une véritable menace de l’alliance avec le PDCI. En effet, Ouattara a pu jouir de deux mandats présidentiels grâce à l’alliance entre le RDR et le parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI). Lancée sur les fonts baptismaux, le 18 mai 2005, cette alliance communément appelée le Rassemblement des Houphouëtistes pour la Démocratie et la Paix (RHDP), lui a permis de remporter le second tour de la présidentielle du 28 novembre 2010 face au président sortant, Laurent Gbagbo. En 2015, le PDCI avait soutenu sa candidature lui permettant de remporter haut la main le premier tour de la présidentielle du 25 octobre. Cependant, l’alliance a été obtenue au prix de l’alternance au pouvoir. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle le PDCI demande au RDR de respecter cette clause en soutenant le candidat du PDCI au premier tour de la présidentielle d’octobre 2020. Or, le projet du 3ème mandat viole cet accord, ce qui signifie qu’il serait vraisemblablement impossible pour Alassane Ouattara de remporter la présidentielle de 2020. Suite à son interview, le bureau politique du PDCI a exprimé, le 17 juin dernier, sa détermination à reconquérir le pouvoir en 2020. Visiblement, le projet du 3ème mandat fera perdre l’alliance avec le PDCI. Ce qui mettrait le président Ouattara dans une situation politique vulnérable.

L’implosion du RDR

L’actualité politique de ces dernières années montre que briguer un 3ème mandat pourrait s’avérer un piège dangereux pour Ouattara au sein du RDR. Car, après avoir contribué à son accession au pouvoir, Soro Guillaume, président de l’Assemblée Nationale, et son clan se sont minutieusement préparés pour que Soro soit le candidat du RDR à la présidentielle de 2020. Cette campagne du clan Soro auprès des militants et des cadres du RDR a porté ses fruits. Ainsi, selon les chroniqueurs politiques et ce qui se se susurre dans les milieux politiques, la plupart des militants et cadres soutiennent Soro. Fort de cela, sa candidature en 2020 est irréversible selon l’ancien ministre des sports, Alain Lobognon, député issu du RDR, dans une interview à ALERTE INFO. Aussi, suite à l’interview du président Ouattara, l’ancienne ministre de la communication, cadre du RDR et proche de Soro, Affoussiata Bamba-Lamine, a martelé dans une missive publiée par la presse ivoirienne que Ouattara ne peut briguer un 3ème mandat et l’a invité à renoncer à ce projet. Il en découle donc que l’idée du 3ème mandat ne fait pas l’unanimité au RDR. De plus, Ouattara et les partisans du 3ème mandat semblent bien minoritaires au sein du RDR. Ainsi, sa candidature imploserait le RDR en le mettant lui et les partisans du 3ème mandat dans une situation inconfortable.

Une chute humiliante

L’espoir que les électeurs avaient placé en Ouattara s’est mué en un réel cauchemar. Et son bilan est largement en-deçà des attentes. Bien que la croissance économique tourne autour de 8%, la Banque mondiale estime que 50% de la population ivoirienne est pauvre. Et la Banque africaine de développement a affirmé, le 12 mars dernier, que la part cumulée des emplois vulnérables et personnes sans emploi dans la population active représente un taux entre 70% et 90%. Aussi, la corruption fait perdre à la Côte d’Ivoire 500 milliards de francs CFA (fraude fiscale : 200 milliards Fcfa ; corruption : 100 milliards Fcfa ; transactions illicites: 200 milliards Fcfa), selon le Réseau des cellules nationales de traitement des informations financières (CENTIF) de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africain. Cette situation a renforcé la paupérisation des populations ainsi que leur déception. En outre, plusieurs ONG ivoiriennes ont exprimé leur opposition au 3ème mandat et invité Ouattara à y renoncer. De cette façon, sa candidature pourrait entrainer des manifestations des ONG soutenues par la population, ce qui entraînerait une insurrection populaire capable d’emporter le régime. Et s’il parvenait à l’éviter, le projet du 3ème mandat ne gagnerait pas l’assentiment des électeurs ivoiriens lors de la présidentielle d’octobre 2020. Dans ce contexte, sa défaite électorale serait inéluctable. Pourtant, l’idée inavouée de ce projet est de se maintenir au pouvoir pour continuer de jouir de ses privilèges. Pour y arriver, il pourrait ne pas accepter sa défaite comme son prédécesseur Laurent Gbagbo. D’où le risque d’engendrer une crise postélectorale avec des populations déterminées à lui barrer la route. Les violences, les pertes en vies humaines, les violations graves de droits de l’homme et les dégâts finiront par le faire sortir par la petite porte. Il ne serait donc pas à l’abri de poursuites judiciaires et d’un transfèrement à la cour pénale internationale par son successeur pour y répondre des crimes de la crise postélectorale qu’il aura engendré.

En somme, le projet du 3ème mandat présente de véritables dangers pour le président ivoirien. Quel que soit le scénario, il serait le grand perdant. Clairement, il y perdrait plus qu’il n’y gagnerait. Il vaudrait mieux qu’il y renonce, d’une part, pour préserver l’alternance démocratique, et d’autre part, sortir par la grande porte.

Safiatou Ouattara, chercheure ivoirienne.

Article publié en collaboration avec Libre Afrique

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Soro prévient Ouattara : « Ne romps pas le dialogue avec Bédié »

lundi, 16 juillet 2018 17:01 Written by

Guillaume Soro conseille à Alassane Ouattara de ne pas rompre le dialogue avec Henri Konan Bédié. Il a lancé un appel aux deux hommes depuis le Canada, à l’occasion de sa rencontre avec la diapora ivoirienne, ce vendredi 13 juillet 2018. Soro parti unifié.

Sur la question du Rassemblement des houphouétistes pour la démocratie et pour la paix (RHDP) je vais bien me faire comprendre. J’ai déjà eu une position publique sur la question le 3 avril 2018 à l’ouverture de la session. En ce qui me concerne, l’histoire de la réunification du RHDP, personne ne peut être contre l’union mais en même temps, il faut prendre le temps de discuter ; il ne faut laisser personne sur le chemin.

A lire aussi : En l’absence d’Henriette Diabaté et de Soro, le RDR demande à Ouattara « d’accepter d’être le président du Parti unifié »

Vous me donnez l’occasion de m’adresser à mes aînés ; au président Alassane Ouattara, il connait ma loyauté vis-à-vis de sa personne ; il sait que je le soutiendrai. Souvent des pays rentrent en guerre à cause de détail. Je demande au Président de ne pas rompre le dialogue avec le Président Bédié.

« NE FAITES PAS PRENDRE AUTANT DE RISQUES AU PAYS ! »

Ces jours ci j’entends certaines personnes dirent que c’est Guillaume Soro qui manipule Bédié. Vraiment quand tu souffres, tu souffres (rire). Moi je vais manipuler le Président Bédié ! Quelqu’un qui est devenu ministre en 1965 avant même ma naissance et je vais venir le manipuler ? On dit encore que c’est à cause de Guillaume Soro que le Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI) prend telle position. Il faut arrêter ces débats sordides et ces intrigues. Où est le nom de Guillaume Soro dans cette affaire-là ?

Soro Parti unifié : Je t’aile moi non plus
Si je ne peux pas rapprocher dans ma conviction du pardon et réconciliation le Président Bédié et le Président Ouattara, ce n’est pas moi qui vais les diviser ! Ces pêcheurs en eau trouble qui vont raconter au Président Bédié que le Président Ouattara dit que Guillaume Soro a trop de dossiers en justice qu’on va le mettre en prison. Qu’ils arrêtent ça. C’est comme ça les entourages emmènent les problèmes.

Aujourd’hui nous devrons œuvrer pour que les deux présidents se retrouvent. Ils ne se rendent même pas compte que c’est notre division qui va plaire à mon ami Gbagbo ou rien (Gor : mouvement de soutien à Laurent Gbagbo NDLR). S’ils se divisent on va repartir au statu quo ante. En 1999 nous avions Bédié Président, Alassane Ouattara dans l’opposition ; divisés ; résultat, nous avons perdu le pouvoir. Si aujourd’hui nous avons la situation inverse, Alassane Ouattara président et Bédié dans l’opposition, que va-t-il se passer ?

Ne faites pas prendre autant de risques au pays ! Ceux qui comptent sur moi pour aller combattre Bédié se trompent parce que je ne suis plus dans les palabres en Côte d’Ivoire et vice versa. J’ai muri car j’ai des cheveux blancs sur la tête, la barbe commence à blanchir ; je suis devenu sage.

Que cela soit clair, je ne suis plus dans palabre. Mon problème, c’est la réconciliation et le pardon. Pour l’histoire du RHDP, ma position est connue ; je vous ramène à mon discours du 3 avril 2018. Le parti unifié doit se construire dans l’inclusion et par le dialogue.

Retranscrits par Karina Fofana

ivoiresoir.net

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Cote d'Ivoire/ Politique ; Elections locales dans le Gontougo Une coalition anti Adjoumani se met en place Featured

mercredi, 11 juillet 2018 17:08 Written by

Les élections régionales dans le Gontougo s’annoncent âpres pour le ministre des Ressources animales et halieutiques, Kobenan Kouassi Adjoumani, candidat sortant. Une coalition de cadres de la région appartenant à divers partis politiques a mis en place une plateforme appelée l’Union pour le développement du Gontougo (Udg) pour affronter le ministre Adjoumani lors des élections régionales prochaines. Elle a rencontré le président du Front populaire ivoirien (Fpi), Pascal Affi N’Guessan, ce mardi 10 juillet, à la Riviera-M’Badon, dans le but de lui présenter la plateforme et solliciter l’adhésion des cadres de son parti, fils de la région, dont le Vice-président du Fpi, N’Guettia Yao Kouma, par ailleurs député de Gouméré et Tabagne. « Nous sommes venus voir le président Affi pour lui demander de mettre ses hommes, fils de la région, à la disposition de cette plateforme pour qu’on aille ensemble pour les élections régionales prochaines », a fait savoir M. Babacauh Koffi Dongo, inspecteur du Pdci. Pour lui les cadres doivent considérer que la région est une entité de développement et que ce développement ne peut pas se faire en étant dispersé. « Il faut que nous soyons rassemblés pour aller au développement, parce que, ce n’est pas les cadres qui doivent être développés, mais ce sont les populations qu’il faut aider à se développer », a-t-il expliqué.

M. Vremen Serge Yvon, membre du bureau politique du PDCI qui faisait aussi partie de la délégation a abondé dans le même sens que son prédécesseur. « Nous sommes satisfaits de cette rencontre avec le président Affi. Il est clair que dans quelques mois, on aura les élections locales. Au niveau de la région nous avons tous les partis, et aujourd’hui, on essaie d’avoir tout le monde autour de nous pour accompagner ce projet qui, avant tout, a pour principal objet de prendre la présidence du conseil régional du Gontougo et d’aider véritablement nos populations ».

Les hôtes du président Affi ont estimé que les discussions ont été conviviales et fraternelles. Et qu’ils pensent que le FPI est décidé à les aider et qu’ils partiront ensemble aux élections locales dans le Gontougo.

Eddie Ane

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Last modified on mercredi, 11 juillet 2018 17:19
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Cote d'Ivoire / pluies diluviennes et inondations : les Syndicats des propriétaires et habitants de la Riviera Palmeraie menacent de poursuivre l'état en justice. Featured

mercredi, 11 juillet 2018 10:13 Written by

Plus de deux semaines après, les pluies diluviennes qui se sont abattues sur la ville d'Abidjan dans la nuit du 18 au 19 juin , faisant plus de 18 morts et de nombreux dégâts matériels; les populations de la Riviera palmeraie qui ont payé le plus lourd tribut, semble ne pas être sorti de leur torpeur.

Tristesse et désolation se lisent encore sur les visages des habitants de cette cité résiduelle, craignant  d'autres inondations en cette saison de pluie.
C'est dans cette ambiance, que les syndics des quartiers sinistrés de la palmeraie se sont donnés RDV à la cité SIPIM1 pour une Assemblée Générale ce dimanche 08 juillet 2018, avec pour ordre du jour : 

Le point des dons des autorités aux sinistrés de la palmeraie et la conduite tenir en tant que propriétaire face aux inondations à répétition à la palmeraie.
Il est revenu à Mr Pagné R. au nom de la cellule de crise qui s'est mis en place dès les premières heures des inondations, de faire le point des dons reçus de la part de la première dame, de la mairie de Cocody et des personnes de bonnes volontés .
Mais malheureusement, Il est ressorti du bilan de Mr Pagné que la plus part des sinistrés n'ont pas reçu les dons alloués à leur cause.
Ainsi mécontent de la gestion du comité de crise, les populations ont demandé un audite pour confronter les éléments avancés par la cellule de crise à ce qui a été menées comme actions sur le terrain.
Après de longues minutes d'échanges, par moment houleux , le président de l'OCIDPR Mr Serikpa André et son bureau ont reçu à calmer les ardeurs des riverains en leur demandant de  savoir raison gardée devant l'agissement des jeunesse qui croyaient bien faire en prenant certaines initiatives.

Sur le second point à l'ordre du jour, le président à rappelé la responsabilité de l'état de côte d'Ivoire devant le drame que vit les habitants de la palmeraie.." Depuis bientôt 10 ans le quartier résidentiel de la palmeraie connait des inondations avec des pertes en matérielles et en vies humaines.
Mais jusque là rien de concret n'est envisagé pour mettre fin à nos souffrances...
C'est le fruit de toute une vie de dur labeur qui part en fumée sous l'œil incrédule de l'état.
Je ne peux pas l'accepter.
Si la palmeraie vie cette situation, c'est parce que l'état de côte d'Ivoire à été complice en octroyant des terrains reconnus pour être le passage de l'eau à des promoteurs immobiliers.
Le résultat vous le connaissez.
Il semble que des travaux d'aménagement ont été prévus par l’ONAD dans l'urgence pour trouver une solution partielle aux inondations ...
En notre sein nous avons créé un comité de suivi qui fera régulièrement le point des travaux.
Et nous comptons  dans nos actions futures attenter un procès à l'état de côte d'Ivoire pour que réparation soit faite  .
.." À t'il martelé.
La saison de pluie dit-on ne fait que commencer,  espérons que les autorités prendrons des dispositions pour éviter que pareil situation ne se reproduise.

 

 

Sei Brice

 

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Last modified on lundi, 16 juillet 2018 18:14

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Soudan du Sud : Riek Machar sera à nouveau vice-président Featured

lundi, 09 juillet 2018 07:51 Written by

Selon les termes d'un nouvel accord de partage du pouvoir conclu samedi à l'issue d'une réunion organisée par le président ougandais Yoweri Museveni à Kampala, en présence du président soudanais Omar el-Bechir, le chef rebelle Riek Machar sera fait vice-président.

Le président Salva Kiir va réintégrer le chef des rebelles, Riek Machar, en tant que premier vice-président.

"Le texte prévoit quatre postes de vice-présidents, dont les deux en poste plus Riek Machar qui occuperar le poste de premier vice-président", a annoncé le ministre soudanais des Affaires étrangères.

Selon les termes de cet accord, le groupe de M. Machar se verra également attribuer des postes ministériels et parlementaires.

D'autres pourparlers sont prévus dans les prochains jours avec les puissances régionales.

Le président Salva Kiir avait limogé Riek Machar en 2013 en l'accusant d'avoir planifié un coup d'État.

Ce qui avait plongé le pays dans une guerre civile faisant des dizaines de milliers de morts et des millions de déplacés.

Le mois dernier, les deux parties avaient signé un cessez-le-feu permanent remis en cause quelques jours plus tard par des accrochages.

 

Source: BBC

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Érythrée : Abiy Ahmed arrive pour une rencontre historique

Le Premier ministre éthiopien est arrivé dimanche à Asmara, la capitale de l'Érythrée, à la tête d'une importante délégation.

Cette visite est la première effectuée par un dirigeant éthiopien dans ce pays depuis plus de 20 ans.

Abiy Ahmed a été chaleureusement accueilli par le président érythréen Isaias Afwerki à l'aéroport d'Asmara.

La télévision publique de l'Erythrée a montré les images des deux dirigeants s'étreignant dans la capitale érythréenne.

Cette rencontre historique pourrait mettre un terme à plusieurs années d'hostilité entre les deux pays voisins de la Corne de l'Afrique.

Fitsum Arega, le chef de cabinet du Premier ministre éthiopien estime que cette visite offre "une occasion extraordinaire" aux deux pays de se rapprocher.

En 1993, l'Érythrée avait obtenu son indépendance de l'Éthiopie après trente années de lutte armée ayant fait des milliers de morts.

Des désaccords sur les délimitations de la frontière commune avaient entrainé les deux pays dans une guerre entre 1998 et 2000, faisant plusieurs dizaines de milliers de morts.

Une importante délégation érythréenne s'était rendue au mois de juin dernier en Éthiopie.

 

Source: BBC

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Des explosions font au moins 10 morts en Somalie

La police a annoncé que le ministère de l'intérieur a été secoué samedi par deux explosions à Mogadiscio, la capitale.

L'assaut qui a commencé avec deux explosions massives auraient fait une dizaine de morts et plusieurs blessés.

Les insurgés islamistes ont pris d'assaut le bâtiment abritant le ministère et ont commencé à tirer sur les forces de sécurité somaliennes.

Le responsable de la police a précisé que les coups de feu étaient encore audibles après les explosions.

L'attaque a été revendiquée dans un communiqué par les insurgés du groupe al-shebab affilié à Al-Qaïda.

C'est la première attaque des islamistes à Mogadiscio depuis plusieurs semaines.

 

Source: BBC

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Le journaliste Rafael Marques acquitté par la justice angolaise

samedi, 07 juillet 2018 17:26 Written by

M. Marques a été acquitté par le tribunal de Luanda en même temps que son confrère Mariano Bras, un journaliste qui avait repris son article publié.

Il était reproché au journaliste d'avoir accusé de corruption l'ancien procureur général Joao Maria de Sousa dans une affaire de transactions immobilières.

"Ce tribunal juge irrecevable la demande du procureur de condamner les accusés, Rafael Marques et Mariano Bras et décide en conséquence de les libérer", a déclaré la juge Josina Falcao.

Elle estime que les deux journalistes avaient simplement exercé leur devoir d'informer.

Le journaliste défenseur des droits de l'homme et son confrère risquaient une peine de trois ans chacun comme requis par le parquet, pour le délit d'outrage à une autorité souveraine.

Rafael Marques, âgé de 46 ans, a plusieurs fois séjourné en prison pour ses reportages sur les diamants de la guerre en Angola du temps du président Eduardo dos Santos.

En 2016, il avait mis au grand jour des irrégularités dans une transaction immobilière qui a permis au procureur Joao Maria de Sousa d'acquérir 3 hectares de terres en bordure de mer, dans la ville de pêche de Porto Amboim, à plus de 350 kilomètres au sud de Luanda, la capitale.

 

Source: BBC

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