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Cote d’Ivoire/ Protocole, CI-PROTOCOLE 2018/ 3ème édition : le Président Yeo Gneneman Moussa exhorte ai respect du métier de protocole

mercredi, 24 octobre 2018 10:44 Written by

Méconnu de l’ivoirien  lambda, le métier de protocole n’a pas encore de statut juridique en Côte d’Ivoire. Et pourtant, les  mairies,  les institutions  et les ministères  on  recourt aux protocoles.

C’est pour palier à cette insuffisance  d’information  relative à ce corps de  métier  susmentionné  que ce tient du 22 au 26 octobre la 3ème édition du protocole 2018. 

Cette édition sera consacrée selon le président de l’association International Protocol and Public Relation Board (IPPRB)  de Côte d’Ivoire, M. Yéo Gneneman Moussa à  former  et  renforcer les capacités des professionnelles en protocole. 

Ce, sur quatre à cinq jours dans les  modules  tels que les  techniques de sécurités  et de communications  protocolaires. 

D’ores et déjà à l’ouverture de cette troisième édition,  M. Yéo  Gneneman  et  M. Sissoko  Cheick Omar  ont  salué  l’initiative du cabinet  Desforges  Consulting International,  d’avoir initié l’évènement, qui selon eux, permettra de mieux connaitre le métier  de protocole en Côte d’Ivoire.

 Pour, le premier responsable d’IPPRB Côte d’Ivoire,  le métier de protocole ne doit pas s’assimiler au porteur de sac d’un chef, ou d’un parent. Mais bien plus, pour lui, c’est un métier  lié à la fonction qu’à une personne. De sorte que l’exerçant, sache que son métier  à des règles, des principes et des codes, qu’il  doit  respecter.

 

D.GLOVER

 

 

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Last modified on mercredi, 24 octobre 2018 10:56
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Cote d’Ivoire/ Société FEDERATION IVOIRIENNE DES ASSOCIATIONS DES SOURD-AVEUGLES(FIASA), en campagne pour l’application du protocole de Pretoria

lundi, 22 octobre 2018 11:11 Written by

Le président de la fédération ivoirienne des associations des Sourd-Aveugles(FIASA), membre de la Fédération Africaine des Sourd-Aveugles et administrateur à l’ADA (l’Alliance Africaine des Personnes Handicapées) dont le siège est situé à Pretoria en Afrique du sud a organisé une conférence de presse avec des membres de son bureau le vendredi 19 octobre  dernier 2018 dans un hôtel de la place. Cette conférence animée  par le président Sansan Dah avait un seul objectif. Celui d’exhorter les chefs d’Etat africains à ratifier le protocole de Pretoria.

En collaboration avec l’Alliance pour  les droits –l’Afrique pour l’inclusion des personnes Handicapées (ARADI), qui est une alliance pour une participation et contribution efficace des personnes handicapées à la majorité des décisions politiques et lois continentales clés de l’UA, en ce qui concerne les personnes handicapées) visait aussi a introduit auprès de l’Union Africaine un projet de protocole à la charte africaine des droits de l’homme et des peuples relatif aux personnes handicapées en Afrique. Selon le conférencier, c’est un ensemble de lois spécifiques pour répondre d’inclusion de la thématique handicap au sein de l’Union Africaine.   Ainsi, pour atteindre ces objectifs visés , du protocole à la charte africaine des droits de l’homme et des peuples relatif aux personnes handicapées en Afrique, la  FIASA et toutes les OPH significatives de Côte d’Ivoire, toutes les OSC et institutions des droits de l’homme, les chefs traditionnels et religieux et autres réunis au sein d’un groupe de plaidoyer pour cette digne et noble cause sociale, demande au gouvernement Ivoirien d’accepter la ratification dudit protocole en vue de sa mise en vigueur en Afrique en générale et en Côte d’Ivoire en particulier.  

Avant de remercier  le Chef de l’Etat de Côte d’Ivoire, son Excellence Alassane Ouattara pour avoir participé à Addis-Abeba à l’adoption de cet important instrument car en  acceptant   de ratifier ce protocole,  le Président de la République s’engage à embarquer toutes personnes Handicapées de Côte d’Ivoire dans le train de l’émergence a-t-il conclu.

Sam.Z

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Cote d’Ivoire/ Vie des Medias : Journée de mobilisation des medias contre le cancer du sein ; 2 ème édition : un Charte signée Featured

lundi, 22 octobre 2018 11:09 Written by

Le monde de la presse veut mettre  un terme  au  ravage  du  cancer  des seins,  une démarche marquée par la signature de charte qu’elle a signée ce vendredi 19 octobre à l’ouverture de la deuxième édition de la journée de mobilisation des médias contre le cancer du sein.

C’était  à Grand-Bassam dans un hôtel de la place.

 Par ce geste fort, les hommes de medias viennent  de démontrer de  façon concrète et significative au  monde entier  leur  ferme  engagement au coté de l’initiatrice de l’événement, Mme Léa Guigui. Prenant la parole à cette occasion, le Vice-président  de la république de Côte d’Ivoire SEM. Daniel Kablan Duncan a fait remarquer que l’absence de programme de dépistage  précoce  et d’infrastructures adéquates crée la prolifération du cancer. C’est pourquoi, selon  lui, le gouvernement ivoirien fait mains et pieds  pour endiguer ce phénomène. Il en a value pour preuve : le programme contre le cancer initié par l’Etat ivoirien en collaboration avec le laboratoire Roche, permettant de dépister  gratuitement les femmes et cet autre projet du gouvernement relatif à l’insertion du vaccin  HPV  au programme  élargi  de vaccination. Pour sa part  Guigui,  le commissaire de la manifestation,  s’est fortement réjouit par la matérialisation en acte de  l’ensemble des journalistes du monde. (Presse nationale et internationale). Notons que cette deuxième édition s’étend  sur d eux jours, elle prendra fin ce samedi 20 octobre avec une séance de sensibilisation, le sport et des dépistages, gratuits. Plus de 2000milles  femmes sont donc attendu à cette séance.

D.GLOVER

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Cote d’Ivoire / NTIC : 3ème Edition de l’Africa Cyber Security Conference ; bien à Abidjan ! Featured

jeudi, 18 octobre 2018 15:46 Written by

La 3ème édition de l’Africa Cyber Security Conference, rendez-vous annuel et 
incontournable de la Cyber Sécurité en Afrique, se tiendra les 24, 25 et 26 octobre 
2018 au Sofitel Ivoire, Abidjan, Côte d’Ivoire.

 
Organisée avec le soutien de l’ambassade des USA et Business France, l’Africa Cyber 
Security Conference 2018 a, cette année, comme partenaires, entre autres, les 
entreprises JIGHI, Microsoft, Orange, IBM, VISA ainsi que des institutions 
gouvernementales régionales et internationales (Ministère de l’Economie numérique 
de Côte d’Ivoire, Smart Africa, Union Africaine, OBG). 
L’Africa Cyber Security Conference (AfricaCSC) est une plateforme inclusive qui réunit 

Chaque année, et ce depuis 2016, les acteurs majeurs du numérique et des 
nouvelles technologies, les régulateurs, les responsables gouvernementaux, les 
entreprises de télécommunication et des fournisseurs de services se donnent Rendez-vous à Abidjan.

 Cette conférence 
est organisée pour décloisonner le débat sur les enjeux de la transformation digitale, 
notamment la cyber sécurité. Elle adresse particulièrement les directives stratégiques, 
les nouvelles technologies, les solutions techniques, de même que les enjeux sociaux, 
économiques et politiques propres à l’Afrique. 

Consciente du fait que toute transformation digitale ne peut être bénéfique que si elle 
intègre la sécurité nécessaire pour atteindre les objectifs économiques, sociaux et 
politiques de nos pays, l’ACSC 2018 s’est donnée pour thème : « Cybersécurité, moteur 
de la transformation digitale ».

 
A travers ce thème, cette 3ème édition de l’AfricaCSC se donne pour objectifs 
principaux de (1) présenter l'état de la cybersécurité en Afrique face aux enjeux de 
la transformation digitale, (2) d'identifier les enjeux majeurs et imminents de la 
cyber sécurité et les moyens pour renforcer la cyberdéfense, (3) de proposer un 
schéma directeur qui inclut la sécurité dans toutes les stratégies de transformation 
digitale, (4) de favoriser des rencontres d'échanges et de perfectionnement à travers 
les retours d'expériences entre le privé, les experts techniques et les institutions 
gouvernementales et (5) d'échanger sur les nouveaux dispositifs réglementaires mis en 
place par les autorités gouvernementales. 
Ainsi donc, sur le plan technologique et de l’innovation, l’AfricaCSC 2018 permettra 
aux acteurs d’échanger sur les avancées réalisées et présenter les nouvelles 
technologies et solutions pour renforcer la cyber défense et anticiper les mutations �technologiques.
Au plan des affaires et des partenariats, la conférence favorisera les 
rencontres B2B qui constituent des opportunités d’affaires pour nouer 
des contacts ciblés et hautement qualifiés. Ce sera aussi l’occasion 
d’apporter les retours d’expérience de la réalité opérationnelle à travers les différentes 
sessions de la conférence. 
Au niveau des gouvernements et de la réglementation, l’AfricaCSC 2018 devrait 
accélérer les échanges entre les sphères publiques et privées, et participer à la 
réflexion stratégique du domaine. Cette rencontre devrait aussi privilégier une 
approche partenariale avec les autorités réglementaires sur les politiques publiques 
pour la cyber sécurité et la transformation digitale. 
Quant au leadership et aux perspectives, cette 3ème édition de l’Africa Cyber Security 
Conference envisage présenter l’état des lieux de la transformation digitale et de la 
cybersécurité en Afrique, décloisonner les enjeux de la cybersécurité en réunissant des 
acteurs de la transformation numérique, de la gestion des risques et des experts en 
sécurité, et construire une approche inclusive de la cyber sécurité dans la 
transformation digitale. 
En terme de chiffres, l’AfricaCSC 2018 représente plus de 7 milliards de marché 
potentiel, favorisera plus de 600 rencontres B2B et mobilisera plus de 3400 participants 
dont plus 700 entreprises et structures, plus de 300 CEOs et C-level, plus de 80 speakers 
du domaine de la cybcyber sécurité venant d’Afrique, d’Asie, d’Europe et d’Amérique. 
Prévu pour se tenir sur trois jour, la 3ème édition de l’Africa Cyber Security Conference 
sera meublée par plusieurs activités dont une Conférence de Presse sur la situation de 
la Cyber Sécurité en Afrique, des Tables Rondes, des Breakout sessions dont celle du 
Oxford B. Group sur la maturité numérique en Côte d’Ivoire, celle de Ernst & Young 
pour le lancement de l’offre Transformation Digital Advisory, celle de la marque Infinix 
qui procèdera au lancement officiel du Infinix Note 5, et d’autres activités comme le 
Babi Hacking Challenge, Wakanda Stage, StandUp StartUp, le TEDxPortbouet, Africa 
Women 4 Tech, …etc. 
« La transformation digitale constitue un potentiel énorme pour l’Afrique, il convient 
désormais de la concilier avec la cyber sécurité : La sécurité est non seulement conçue 
pour gérer les incertitudes, mais aussi pour être au cœur de la stratégie de croissance 
par le digital » déclare Mack Coulibaly, CEO Jighi, Président du comité d’organisation 
de l’Africa Cyber Security  Conference. 
L’Africa Cyber Security Conference 2018 veut ouvrir le débat sur les grands défis de la 
cyber sécurité, condition indispensable et moteur d’une transformation digitale réussie 
en Afrique.

Sercom.

 

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Last modified on jeudi, 18 octobre 2018 19:38

Scoop

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Mourir avant 15 ans, une tragédie très africaine

mercredi, 17 octobre 2018 11:24 Written by

Globalement, cette mortalité a diminué partout dans le monde. Elle est passée de 1,7 million par an en 1990 à 900 000 en 2017, mais le travail publié aujourd’hui dans le numéro 559 de Population et sociétés, la revue de l’INED, met en exergue qu’elle n’a pas diminué de façon uniforme. L’étude pointe surtout que le continent africain a été le grand oublié de cette amélioration globale, puisque sur les sept pays qui concentrent 98 % de cette mortalité, quatre sont africains – le Nigeria, la République démocratique du Congo (RDC), l’Ethiopie et le Niger – et que l’Afrique de l’Ouest et l’Afrique centrale concentrent un tiers du total des jeunes décédés avant leur seizième année.

Des décès qui pourraient être évités

Réalisé avec l’Unicef, le travail sur cette tranche d’âge – une première mondiale – vient éclairer dix années d’enfance et d’adolescence sur laquelle les démographes faisaient jusqu’alors l’impasse. « La mortalité infantile avant 5 ans a été largement étudiée car sa diminution fait partie des objectifs du millénaire », rappelle Bruno Masquelier. Les plus petits partaient de plus loin et ont encore du chemin à faire, puisque 2,9 millions d’enfants de moins de 5 ans sont encore décédés en 2017. Pour les plus grands, la réduction des disparitions dans les pays dits développés a peut-être masqué une part du problème.

Ainsi, « aujourd’hui en France, mais aussi plus largement en Europe de l’Ouest, le taux de mortalité des 5-15 ans est tombé à 1 pour 1 000. Des décès dus, par ordre décroissant, à des accidents de la route, des noyades, des chutes et parfois aussi des cancers, notamment des leucémies », rappelle Bruno Masquelier. En Afrique subsaharienne, en revanche, un enfant de 5 ans a 5,5 % de risque de mourir avant de fêter ses 16 ans et les causes accidentelles ne figurent plus dans la liste. Sur ces terres, « les diarrhées, les infections respiratoires, la rougeole et la méningite sont responsables de 28 % des décès à ces âges, le paludisme et les autres maladies tropicales de 11 %, la tuberculose et le sida de 9 % », insiste le chercheur.

Le travail de Bruno Masquelier rappelle qu’une bonne partie de ces décès prématurés pourrait être d’autant plus aisément évitée que la plupart de ces jeunes passent par un même lieu, idéal pour la prévention : l’école. « La lutte contre les vers parasites intestinaux, la promotion des moustiquaires imprégnées d’insecticide, l’éducation à un mode de vie sain ou encore les programmes de vaccination et de nutrition sont quelques exemples des interventions sanitaires à mener en milieu scolaire », plaide la revue de l’INED.

Plus de la moitié des plus pauvres dans le monde vivent en Afrique

L’extrême pauvreté recule à l’échelle mondiale, mais la trajectoire est très inégale selon les régions. L’Afrique subsaharienne concentre désormais à elle seule plus de la moitié des personnes vivant avec moins de 1,90 dollar par jour. Soit 413,3 millions d’individus sur un total de 736 millions de pauvres dans le monde, en 2015, selon un rapport de la Banque mondiale (BM) publié mercredi 19 septembre.

Comme le souligne l’institution phare du développement économique, « le combat mené pour éradiquer la pauvreté (…) sera gagné ou perdu en Afrique subsaharienne ». L’échéance pour remporter cette lutte a été fixée à 2030. Le premier des dix-sept objectifs de développement durable (ODD), adoptés par les Nations Unies en 2015, prévoit de faire passer le nombre de personnes vivant sous le seuil de pauvreté à moins de 3 % de la population mondiale.

Un dessein voué à l’échec ? « Il est encore possible d’y arriver mais ce sera difficile », estime Carolina Sánchez-Páramo, directrice de l’unité pauvreté de la Banque mondiale. Les données de l’institution révèlent pourtant quelques bonnes nouvelles. En 2015, dernière année pour laquelle des statistiques vérifiées sont disponibles, le taux de pauvreté est tombé à 10 % de la population mondiale, un plus bas historique. Selon des chiffres préliminaires, il aurait continué à diminuer, depuis, pour s’établir à 8,6 % cette année.

En 1990, ce taux était encore de 36 %. Dans l’intervalle, plus de 1,1 milliard d’individus sont sortis de la grande misère grâce à l’amélioration de leurs conditions de vie. Malgré ces progrès incontestables, les experts de la BM notent avec inquiétude que le mouvement a ralenti ces dernières années. Et, surtout, qu’il masque de profondes disparités géographiques.

Développement spectaculaire de la Chine

Il y a un quart de siècle, la pauvreté extrême affectait majoritairement l’Asie orientale et le Pacifique. Le développement spectaculaire de la Chine a radicalement changé la donne. En 2015, ils n’étaient plus que 2,3 % parmi les habitants de cette région à vivre sous le seuil de 1,90 dollar par jour. Dans l’intervalle, le phénomène s’est de plus en plus concentré en Asie du Sud, et surtout, depuis 2010, en Afrique subsaharienne.

Certes, en pourcentage, le taux de pauvreté y a diminué depuis 1990. Il y était alors de 54,3 % contre 41,1 % en 2015. Mais le nombre de déshérités n’a cessé d’augmenter, en même temps que la croissance démographique. Et si l’Inde était encore en 2015 le pays abritant le plus de pauvres dans le monde (170 millions de personnes), le gigantesque Nigeria, avec ses 190 millions d’habitants, est en passe de lui ravir cette triste place. Sur les 27 pays affichant les taux de pauvreté les plus élevés à travers le monde, 26 se trouvent sur le continent africain.

Sans surprise, les pauvres sont plus nombreux dans les Etats en proie à des crises politiques ou des conflits armés. Beaucoup se situent en Afrique mais pas uniquement. Ainsi, les guerres en Syrie et au Yémen ont entraîné un doublement de la masse d’individus pauvres dans la région Proche-Orient et Afrique du Nord, entre 2013 et 2015, pour atteindre 5 % de la population.

Croissance inégalitaire et peu créatrice d’emplois

L’augmentation des chiffres du dénuement en Afrique tient aussi largement à des causes économiques, à la fois conjoncturelles et structurelles. « La croissance dans la région a été plus faible ces dernières années, rappelle Mme Sánchez-Páramo. A cela s’ajoute la nature de cette croissance. »

De nombreux pays africains sont des producteurs de matières premières dont les phases d’expansion économique profitent peu aux ménages situés tout en bas de l’échelle des revenus. La croissance y est inégalitaire et peu créatrice d’emplois. Résultat, selon les experts, « le taux de pauvreté devrait se maintenir à deux chiffres d’ici à 2030, faute de véritable changement de politique ».

Ce constat, insiste Mme Sánchez-Páramo, doit être interprété au sens large : « Etre pauvre, cela ne concerne pas seulement le niveau de revenu et de consommation. C’est aussi faire face à toutes sortes de privations touchant l’accès à l’éducation, aux services de santé ou à l’eau potable, et être davantage exposé aux fragilités climatiques. »

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Maroc : un train déraille, sept morts et plus de 80 blessés Featured

mercredi, 17 octobre 2018 08:24 Written by

L’accident est survenu vers midi à Sidi Bouknadel, à une vingtaine de kilomètres au nord de Rabat.

Un train de passagers a déraillé mardi à une vingtaine de kilomètres au nord de Rabat, faisant sept morts et jusqu’à une centaine de blessés selon certains bilans officiels, dont sept graves.

Des images spectaculaires de l’accident survenu vers midi au niveau de la commune de Sidi Bouknadel, sur la ligne Rabat-Kenitra, ont tourné sur les réseaux sociaux, très virulents contre la compagnie ferroviaire ONCF.

Outre les sept décès, sept blessés graves sont à déplorer dont un se trouve en réanimation et trois en soins intensifs à l'hôpital militaire de Rabat, selon l'agence MAP.

« Une enquête a été ouverte pour déterminer les causes de l’accident », a déclaré Mohamed Rabie Lakhlie, le directeur général de l’ONCF, qui s’est rendu sur place. Des experts de la compagnie étaient sur les lieux pour étudier les causes de l'accident et rétablir le trafic dans les meilleur délais sur cette liaison très fréquentée.

« Ce genre d'accident est très rare au Maroc, le dernier que nous avons connu remonte à il y a 30 ans, en 1993, et était beaucoup plus grave », a expliqué Rabie Lakhlie. A l'époque, une collision avait fait au moins 15 morts et une centaine de blessés, selon un bilan officiel.

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Sidi Bouknadel (Maroc), 16 octobre 2018. La locomotive et le wagon de tête ont apparemment percuté les piles d'un pont et plusieurs wagons se sont couchés sur le flanc. 

Le roi Mohamed VI a décidé de prendre en charge les frais d’inhumation des victimes et les blessés seront évacués vers l’hôpital militaire de Rabat sur instruction royale, a indiqué un communiqué du cabinet royal.

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