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CPI : Un journal français annonce la libération de Gbagbo, comme Bemba

dimanche, 26 août 2018 04:45 Written by

Enquête : la Cour pénale internationale, une juridiction discréditée

International|Nathalie Gathié.

LE PARISIEN WEEK-END. Absence de coopération des grandes puissances, incapacité à condamner les responsables de crimes contre l’humanité, juges soupçonnés de collusion d’intérêts, victimes laissées pour compte... La Cour pénale internationale, institution judiciaire créée il y a tout juste vingt ans, est aujourd’hui largement contestée.

Elle devait être la Cour du « plus jamais ça », la voilà sur le point de devenir celle du « tout ça pour ça ». Vingt ans après la signature de son traité fondateur, le 17 juillet 1998, la Cour pénale internationale (CPI) célèbre un piteux anniversaire.

Edifiée sur l’espérance d’un monde délesté de l’impunité longtemps accordée aux bourreaux, cette justice universelle et idéale n’en finit pas de décevoir.

Début juin, sa volte-face dans le procès en appel de l’ex-chef de guerre et leader congolais Jean-Pierre Bemba a stupéfié les observateurs : à l’issue d’une condamnation en première instance à dix-huit ans de prison pour une série de meurtres et de viols commis par sa milice, en Centrafrique, entre 2002 et 2003, la Cour a prononcé l’acquittement de l’ennemi juré du président du Congo, Joseph Kabila.

L’ancien leader serbe Slobodan Milosevic, inculpé pour crimes contre l’humanité et génocide en 1999, mourra en 2006, avant la fin de son procès. (Stringer/Reuters)

« Ce revirement est une insulte aux 5 230 victimes qui ont témoigné », s’émeut Karine Bonneau, chargée de la Justice internationale à la Fédération internationale des droits de l’homme (FIDH).

Partialité politique
Rendu au terme de huit ans de procédure, « ce verdict résulte des approximations et de la faiblesse de l’accusation, rétorque Juan Branco, avocat en droit international. La CPI est “hors-sol” : elle n’a pas de vrai pouvoir d’enquête, ne se rend pas sur le terrain et travaille sur des pseudo preuves transmises par des organisations non gouvernementales (ONG) ou des gouvernements partiaux, puisqu’ils sont impliqués dans les situations instruites ».

Dans le dossier Bemba, l’ex-président centrafricain, Ange-Félix Patassé, et son successeur, François Bozizé, malgré leur responsabilité dans le conflit, n’ont jamais été inquiétés. Actuellement en cours, le procès de Laurent Gbagbo, président de la République de Côte d’Ivoire de 2000 à 2011, livré à la CPI en 2011, pourrait connaître le même épilogue, tant les accusations de « crimes contre l’humanité » qui le visent peinent à être étayées et portent le sceau de l’arbitraire politique.

De nobles ambitions mais peu de résultats
Dans son quartier général de La Haye, aux Pays-Bas, la CPI aspirait pourtant à confondre les coupables des pires atrocités. Après le procès de Nuremberg, destiné à juger les responsables des crimes nazis au sortir de la seconde guerre mondiale, et les tribunaux spéciaux instaurés après les massacres et génocides commis en ex-Yougoslavie et au Rwanda, elle promettait de sanctionner des hommes dont les turpitudes heurtent les consciences et les âmes. Pour l’Histoire, pour la mémoire, pour les victimes.

Acquitté en juin dernier, l’ex-vice-président de la République démocratique du Congo Jean-Pierre Bemba se présente à la présidentielle, prévue en décembre. (AFP)

Las, en seize ans d’existence effective, elle s’est assoupie sur les lauriers qui ornent son logo. Les lauriers de sa défaite « face aux maîtres du monde qui l’instrumentalisent », fustige Juan Branco, auteur d’un livre sur cette cour qu’il a fréquentée au titre d’éphémère assistant spécial de son premier procureur, le juriste argentin Luis Moreno Ocampo, épinglé pour son inefficacité et... ses sociétés offshore.

L’an dernier, huit médias internationaux, dont Mediapart, ont révélé dans l’indifférence générale que, pendant son mandat (2003-2012), le « vertueux » procureur détenait des comptes au Panama et aux îles Vierges ! A ce jour, la Cour, elle, a englouti 1,5 milliard de dollars pour aboutir à trois condamnations de « seconds couteaux » (deux miliciens congolais et un jihadiste malien), à l’acquittement d’un chef de guerre congolais en plus de celui de Bemba, et à une flopée de poursuites abandonnées.

Et si les juges qui y officient perçoivent 15 000 euros de salaire mensuel, les victimes reconnues à l’issue des rares et interminables procès bouclés n’ont pas perçu un denier en réparation des crimes subis ! « Rêvée par des Européens convaincus que le droit pouvait triompher de l’horreur, soutenue par des Etats africains incapables de s’opposer à leur volonté, la CPI n’a jamais rallié les grandes puissances, détaille l’ex-ministre des Affaires étrangères, Hubert Védrine. Elle est née bancale et porte en elle les gènes de la désillusion. »

Absents du club des Etats qui l’ont ratifiée, les Etats-Unis, la Chine et la Russie refusent de coopérer. Mais en qualité de membres permanents du Conseil de sécurité de l’Organisation des Nations unies (ONU), ces géants peuvent néanmoins la saisir pour initier des enquêtes, les interdire ou les dissuader.

La Russie et la Chine protègent la Syrie
« Alors qu’un rapport imparable sur les crimes des Américains en Afghanistan a été remis au bureau du procureur en 2012, la CPI tergiverse, s’agace Juan Branco. Un examen préliminaire a été engagé cette année et rien ne dit que, si une enquête était ouverte, elle ne porterait pas sur les seules exactions des talibans, tant les Etats-Unis feraient barrage ! »

Variation sur les mêmes entraves, la Russie et la Chine ont, en 2014, bloqué un projet de résolution défendu par la France sur une saisine de la CPI dans le cadre des horreurs perpétrées en Syrie. En Libye, en revanche, la Cour s’est illustrée par une célérité inédite : sur ordre du Conseil de sécurité, le procureur Ocampo a délivré en trois semaines chrono un mandat d’arrêt contre Mouammar Kadhafi.

Pour l’arrestation du leader libyen Mouammar Kadhafi, la CPI a su faire preuve de célérité : le procureur a délivré en trois semaines chrono un mandat d’arrêt. (M. Turkia/AFP)

« Il s’agissait là de préparer l’opinion à l’intervention militaire de l’Otan et à l’élimination de Kadhafi», commente la journaliste Stéphanie Maupas, auteure du livre Le Joker des puissants, le grand roman de la Cour pénale internationale.

Comble du cynisme, trois ans après son départ, Luis Moreno Ocampo a conseillé de potentiels criminels de guerre libyens afin qu’ils échappent aux radars de la CPI... en échange de juteux émoluments. Un mélange des genres lourd à porter pour Fatou Bensouda, son ancienne adjointe, qui lui a succédé en 2012.

Au demeurant, les états de service de la procureure générale déroutent. « Premier personnage de la Cour, cette avocate gambienne fut, dans les années 1990, conseillère juridique du président de son pays, le dictateur Yahya Jammeh (au pouvoir jusqu’en 2017, NDLR) », vitupère Juan Branco.

« C’est terrible mais les gens ne se résument pas aux postes qu’ils ont occupés, nuance Karine Bonneau, de la FIDH. Aujourd’hui, Fatou Bensouda se débat avec les dossiers mal ficelés par son prédécesseur et compose avec des juges dont beaucoup ne sont pas magistrats : les Etats qui les élisent préfèrent présenter des diplomates à ces postes afin d’influer sur les procédures. » Vous avez dit politique ?

Dix enquêtes visent des pays africains
Scrutatrice des cahots de la Cour, Stéphanie Maupas décrit « une justice borgne qui, avec une prudente lâcheté, ne regarde que les crimes des peuples en déroute et oublie ceux des nations qui imposent leur domination ».

Sur onze enquêtes ouvertes, dix visent en effet des pays africains. Et jamais la prison de Scheveningen, dans les faubourgs de La Haye, n’a accueilli de « pensionnaire » blanc. C’est dans ce pénitencier qu’Albert Bourgi, agrégé de droit public et expert en relations internationales, rend régulièrement visite à son ami Laurent Gbagbo.

« En 1998, j’ai plaidé pour une CPI qui aurait protégé les Africains des tortionnaires, avance-t-il. Mais aujourd’hui, elle traque les Noirs qui ne sont pas adoubés par l’ONU. Résultat, trois pays africains l’ont désertée en 2016. Quant au sort infligé à Gbagbo, il est scandaleux. »

Retour en 2010 : dans la foulée du scrutin présidentiel de novembre, en Côte d’Ivoire, Laurent Gbagbo et Alassane Ouattara revendiquent tous deux la victoire. Le second est investi mais une crise politique oppose leurs partisans.Bilan : 3 000 morts. Proche de Nicolas Sarkozy, qui s’enorgueillit d’avoir « sorti Gbagbo », Ouattara est sollicité par la CPI, en avril 2011, afin que ses hommes gardent Gbagbo prisonnier en Côte d’Ivoire.

Une demande exprimée sans base légale et téléguidée par la diplomatie française, comme l’attestent des courriels entre Ocampo, Ouattara et des représentants du ministère des Affaires étrangères. Soucieuse de sécuriser « son président » et d’éviter une déstabilisation du pays, la France a assujetti la CPI.

Accusé d’actes inhumains contre des civils lors des troubles post-électoraux, Gbagbo est transféré à la CPI en novembre 2011. Seul dans le viseur, alors que plusieurs rapports documentent les exactions du camp Ouattara. Sélectives et peu corroborées par les 82 témoins auditionnés lors de son procès, les charges qui incriminent le leader ivoirien menacent désormais de s’effondrer.

Des failles pointées par Emmanuel Altit, l’avocat de Laurent Gbagbo, dans une requête soumise à la Cour, fin juillet. Après Jean-Pierre Bemba, l’ex-président ivoirien pourrait quitter les geôles de Scheveningen. Un scénario qui entacherait la crédibilité d’une CPI déjà moribonde.

Des Ivoiriens fuient les combats entre les partisans de Laurent Gbagbo (ci-dessus) et de son adversaire, en avril 2011. Mais les charges qui pèsent contre l’ex-président de la Côte d’Ivoire sont fragiles et le leader pourrait finalement être libéré. (Zoom Dosso/AFP)

La CPI, combien de divisions ?
Composition 123 des 193 Etats membres de l’ONU ont ratifié le Statut de Rome, signé le 17 juillet 1998. Ils forment l’assemblée des Etats parties, qui élit le procureur, les juges et vote le budget.
Rôle Conçue pour juger, à partir de 2002, les auteurs de génocides, de crimes de guerre, de crimes contre l’humanité quand les justices nationales n’y pourvoient pas, la CPI peut être saisie par l’un des Etats parties pour des faits commis sur son territoire ou sur celui d’un Etat membre, par le procureur lui-même ou par le Conseil de sécurité de l’ONU. Ce dernier dispose d’un droit de veto sur les enquêtes.
Forces en présence La CPI emploie près de 900 personnes et compte six bureaux en Afrique. Son budget annuel s’élève à 148 millions d’euros.

Lire la suite sur...http://www.leparisien.fr/international/enquete-la-cour-penale-internatio...

NB: Le titre est de la rédaction.

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Présidentielle en RDC : Groosses peurs sur le processus après l'nvalidation de la candidature de J-P. Bemba

Les nouvelles en provenance de la République démocratique du Congo ne sont pas des plus rassurantes après la publication vendredi de la liste des candidats retenus par la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI). Une liste qui montre que le filtre de la CENI a recalé 6 candidats, dont l'ancien vice-président de la République et sénateur Jean-Pierre bemba, acquitté en juin dernier -après dix années de détention- des charges de « crimes de guerre » et de « crimes contre l'humanité » par la Cour Pénale Internationale de la Haye.

Advertisment

Le  rejet des candidatures de l'ancien vice-président Jean-Pierre Bemba, de l'ancien Premier ministre et leader du Parti des Lumumbistes unifiés (Palu) Antoine Gizenga, allié du président sortant Joseph Kabila,  de l'ancien Premier ministre Adolphe Muzito, dissident du Palu , qui était contestée par le Palu (son parti), d'un autre ancie Premier ministre,  Samy Badibanga, transfuge de l'Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS),  ainsi que de deux autres candidats  pour défaut de nationalité, à savoir Jean-Paul Moka-Ngolo et Marie Josée Ifoku (seule femme candidate),  est à  l'origine d'une vive montée de tensions politiques en Rdc où d'aucuns parlent même de prendre les armes, car pour eux, c'est le seul langage que puisse comprendre le régime de Kabila et les institutions satellites du parti au pouvoir comme la CENI.

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 Dans la même veine, l'opposition congolaise, y compris les candidats retenus ont publié une  déclaration commune vendredi soir, appelant à la mobilisation générale de la population contre ce qu'elle appelle des manœuvres du pouvoir, et dénoncé par la même occasion, les injonctions du pouvoir à la Commission électorale nationale indépendante (Ceni), auxquelles celle-ci obéit  aveuglément. 

En effet, quoique tout le monde ne soit pas forcément ému par le rejet de toutes les six candidatures, la plupart ayant été considérées dès le début comme des faire-valoir du régime ou des trouble-fête, qui dans tous les cas n'auraient servi qu'à émietter  les voix des véritables forces alternatives, la nouvelle du rejet de la candidature de Bemba a créé une grande surprise dans le pays, au regard notamment des motivations y afférentes rendues publiques par le rapporteur de la Ceni, Pierre Kalamba, lors de  la lecture du procès-verbal de l'assemblée plénière de l'organe électoral : la candidature de Jean-Pierre Bemba a été "déclarée irrecevable suite à sa condamnation par la CPI à un an de prison et au paiement de 300.000 euros pour subornation des témoins; extrait du casier judiciaire produit au dossier et arrêt par la CPI du 8 mars 2018."

Une curieuse décision que l'opposition congolaise impute au régime dont la CENI ne serait qu'un des succédanés, notamment le ministre de la Justice, Alexis Thambwe, comme le relève un tweet de la Secrétaire Générale du Mouvement de Libération du Congo (MLC) parti de Jean-Pierre Bemba,   tant il est vrai que s'il a   été déclaré coupable d'atteintes à l'administration de la justice, par la CPI,  le verdict qui le condamne reste suspendu à  une décision de la Chambre de première instance VII qui n'a pas encore été rendue. Et puis bien malin qui pourra expliquer comment un suspect purement et simplement acquitté de la charge principale de « crimes de guerre » et « crimes contre l'humanité » peut être condamné pour une charge auxiliaire de « subornation de témoins » alors que c'est l'action de ces témoins qui a aidé la justice à en arriver à la conclusion finale qu'il n'était pas coupable.  

La Rdc et son processus électoral de nouveau à la croisée des chemins
Du coup revoilà la politique congolaise en général et son processus élecytoral amorçant une pende glissante et dangereuse, dont il est à craindre qu'elle soit bientôt badigeonnée de sang, car quoique le parti de bemba ait annoncé qu'il saisira la Cour Constitutionnelle d'ci mardi conformément à la loi qui impartit un délai de 48 heures ouvrables pour les recours  en annulation des décisions de la CENI,  l'expérience en Rdc où la justice est aux ordres de l'exécutif ne laisse pas présager d'une décision de celle-ci allant à l'encontre de la volonté du régime Kabila qui entend faire usage de toutes les manœuvres imaginables pour qu'au soir du 23 décembre le dauphin Ramazani Shadary soit déclaré vainqueur du scrutin présidentiel. 

C'est dire qu'on s'achemine vers de nouveaux troubles au Congo, vu la menace du MLC de quitter le processus s'il n'obtient pas gain de cause à la Cour Constitutionnelle : « C'est une décision politique (de quitter ou rester dans le processus électoral) qui va être annoncée incessamment. Le bureau politique est convoqué en concertation avec le président. Au niveau technique nous pouvons vous rassurer que les éléments que nous avons, la manière dont les dossiers sont traités avec des éléments extérieurs tels que ces lettres du ministre de la justice qui décide qui est congolais, qui ne l'est pas, qui décide qui est condamné irrévocablement ne permettent pas d'avoir une gestion transparente, crédible du processus. A partir du moment où le processus n'est pas crédible, transparente, nous ne voyons pas comment nous pouvons continuer dans ce processus", a déclaré le professeur Jacques Ndjoli à la suite de la publication des résultats de lma Ceni, tandis que la SG du Mlc, ajoutait que "Le peuple va faire des actions, des marches.".

Signes précurseurs de lendemains troubles, la police anti-émeute a été largement déployée à Kinshasa où monsieur Bemba jouit d'une très grande popularité, pour « une opération de  dissuasion, d'anticipation » selon le porte-parole de la police, le colonel Pierrot-Rombaut Mwanamputu, qui a affirmé que les opposants "enflamment les réseaux sociaux, d'autres ont appelé à l'insurrection" et que "Ceux qui chercheront à troubler l'ordre public trouveront la police bien présente".

Evidemment, si  les forces armées gouvernementales entendent réserver aux partisans de Bemba le sort (assassinats massifs) qu'ils ont réservé ces deux dernières as aux militants des mouvements citoyens dont la Lucha ou aux manifestants répondant aux appels du Comité Laïc de Coordination de l'Eglise catholique qui ont réussi à obtenir de Kabila qu'il respecte la Constitution en ne briguant pas un troisième mandat, ils doivent être en train de se tromper de stratégie de musellement, car cela risque de mettre le feu aux poudres bien plus tôt qu'on ne le pense, et les Congolais, pas seulement les partisans de Bemba, n'attendent vraiment plus que cela,

 

 
Convaincus qu'ils sont qu'une mobilisation des Congolais, même pacifique, ne peut pas aller sans casse occasionnée par le pouvoir.                                                                                                                                                    A moins que Bemba lui-même, ne se résigne à cette injustice qui lui est faite, en demandant à ses troupes électorales de voter pour un candidat retenu par la Ceni.

 

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VOICI LES CANDIDATS PARRAINÉS PAR LE PDCI-RDA AUX ÉLECTIONS MUNICIPALES ET RÉGIONALES Featured

dimanche, 26 août 2018 03:55 Written by

MAIRIES


1-Abobo : Djirabou Mandjoba Albéric

2-Adjamé: Koné Mahamadou

3-Attecoubé: Eho Djoman Claude

4-Cocody: Jean Marc Yace

5-Port Bouet: DrEmmou Sylvestre

6-Plateau: Ehouo Jacques Gabriel

7-Treichville : Amichia François Albert

8-Marcory: Aby Akrobou Raoul

9-Yopougon: Daouda Zie

10-Koumassi : N’dohi Yapi Raymond

11-Bingerville: Beugré Djoman

12-Songon: Éric N’koumo Mobio

13-Zoukougbeu: Deabo Poka Maurice

14-Toumodi: Koné Drissa

15-Adzopé : Amoukou Apko A.

16-Abengourou : Amoikon Banga

17-Bocanda : Kouamé Kouassi Lacina

18-Dimbokro : Diéméléou Amon Gabriel Bilé

19-Soubré: Zobré Kokobo André

20-Assinie Mafia : Magne Pierre René

21-Gboguhé : Tapé Logroan

22-Issia : Daham Ginette épouse Ross

23-Saïoua : Bouazo Noahi

24-Gohitafla : Tra Bi Irié Jonas

25-Grand-Béréby : Gosso Yabayou Alphonse

26-Grabo : Douai Hemain

27-Gbéléban : Traoré Abdoulaye

28-Madinani : Mme Kouma Karidia Koné

29-Tiémé : Sylla Mahomed

30-Samatiguila : Diaby Mamadou

31-Daoukro commune : Djè Aubin

32-Ouellé : N’zi Kouamé Antoine

33-Ettrokro : Kouakou Koffi

34-Buyo : Yao Yao Lazare

35-Meagui: N’dri Yao

36-Gueyo: Blé Sailly Félix

37-Grand Zatry: Pregnon Lucien

38-Duekoué: Guibony Oulai Deyezon Honoré

39-Kouibly: Tehe Lenouin

40-Man: Bleu Lainé Gilbert

41-Djebonoua : Taiguain Koffi Edmond

42-Bouaké : N’guessan Kouamé Lambert

43-Sinématiali : Soro Dolourou

44-Komorodougou: Soro Drissa

45-Dikodougou: Yéo Kognouma Moussa

46-Satama-Sokoro : Baïkoro Moussa

47-Rubino : Hubert Dessy

48-Tiassalé: Komenan Mogo Frédéric

49-Touba: Mouty Dosso

50-Mayo: Baflan Laure épouse Donwahi

51-Kaniasso : Diarroussouba Seydou

52-Boniérédougou : Tiémoko Touré

53-Dabakala : Touré Soumaïla

54-Fronan : Coulibaly Kihonwa

55-Katiola : Yao Touré Albert

56-Tortiya : Coulibaly Blaise

57-Yakassé-Attobrou : N’cho Tebi Bertin

58-Anoumaba : Ettien Bosson Raymond

59-Kouassi-Datékro : Late Yao Daniel

60-Sandégué : Drissa Ouattara

61-Niablé : Messou Bouadou Edouard

62-Aboisso : N’gouan Jérémie Alfred

63-Ayamé : Bosson Thomas

64-Maféré : Kadjo Michel

65-Bonoua : Améthier Koua Jean Paul

66-Diégonefla : Bagrou Goli

67-Bangolo: Guiry Aimé

68-Arrah : N’guessan Kouamé Badou Alerte

69-Alépé: Abé Angou Martial

70-Akoupé: Atse Adepo Jacques

71- Hire: Kacou Gilbert Francis

72- Tie-Ndiekro: Yao Bhorey Kouakou Casmir

73- Nassian: Kouakou Massade

74-Oume: Lagui Kouassi Joachim

75- Tiemelekro: Nguessan Koffi

76- Bonon: Trazie Bi Nguessan

77- Taabo: Ngom Allasan William

78- Fresco: Sawadogo Mumba

79- Adiake: Kablan Dominique

80-Agboville: Yavo François

81: Kokoumbo: Koffi Kouadio Herve Paul

82-Bongouanou : Ehui Tano Félix

83-Bouaflé: Léhé Bi Lucien

84-Didievi : Yao Kouassi Appolinaire

85-Tiebissou : N’Dri Germain

86-Toulepleu : Denis Kah Zion

87-Brobo: Kouame Yao Séraphin

88-Botro : Yao N’Zué Gomo Célestin dit Copress

89-Diabo: Koumoin René

90-Sinfra : Goorey Hugues Alain

91- Yamoussoukro: Kouacou Gnrangbé Jean

92-Bassam: Georges Ezaley

93-M’Bahiakro : Kouakou Atchelaud Fausto Lewis

94-Daloa: Kossougro Seri Émile

95-Dabou: Jean Yede Claude Niangne

96-Taï : Dramane Touré

97-Kouto : Saman Konaté

98-Agnibilekro : Mandodja M’bia Roger

99-Béoumi: Konan Étienne

100-Kouassi-Kouassikro: Kouadio Bertin

101-Azaguié: Kouassi N’goran Joseph

102-Sakassou: Kouadio Kouamé Eugène

103-Tanda: Kouame Adjimane

104-Koun-Fao : Oulayes Yao François

105-Sikensi: Aboh Faustin

106- Gagnoa: Alain Deigna

107-Komborodougou : Soro Drissa

108-M’bengué : Zewo Abdoul Kader Coulibaly

109-Sirasso : Moussa Silué

110-Ouangolo : Nawan Tuo

111-Séguéla : Ali Bakayoko

112-Sifié : Zoumana Méité

113-Vavoua : Youssouf Konaté

114-Guiberoua: Drogba Gabriel

115-Divo Commune: Apkale Serges

116- Kolia: Fanan Konate

117- Bodokro: Koffi Nda Kouakou

118: Lakota: Samy Merhy

119- Kounahiri: Zobro Jules

120: Jacqueville: Yace Patrick Grégoire Parfait

121- Agou: Aristide Yapi Brou

122- Grand Lahou: Gnagni Daniel

123- Prikro: Abaucia Yao Jean Claude

124- Mbatto: Bosson Kongo Blaise

125- Zikisso: Danon Opely

126- Ndouci: Obomou Gole Marcelin

RÉGIONS

1-Nawa: Alain Richard Donvahi

2-Moronou: Véronique Bra Kanon

3-Cavally : Sarr Bohé

4-Guemon : Doh Simon

5-La Mé : Patrick Achi

6-Bélier : Yobouet Kouamé Kouassi Pascal

7-Marahoué : Boti Bi Zoua

8-Loh Djiboua: Babli Dominique

9-San Pedro: Beugré Donatien

10-Gbekê: Mangoua Jacques

11- Boukani: Pale Dimate

12-Indenié Djuablin: Adou N’gouan Bernard

13-Sanwi: Aka Aouélé

14-Haut Sassandra: Alphonse Djedjé Mady

15-Hambol: Camara Kinaya Juliette

16-Goh: Bodi Théodore

17-Grands Ponts: Sess Essiagne Daniel

18-Iffou : Traoré-Adams Kolia

19-N’zi: N’zi N’da Affoué Eliane

20-Worodougou : Méité Aboulaye

21- Gontougo: Serges Vremen Yvon

VENEZ LEUR SOUHAITER BONNE CHANCE!

 

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Scoop

Le Danemark suspend 9,8 millions de dollars d’aide à la…
La présidence gabonaise a reconnu implicitement dimanche la gravité de…
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Présidentielle au Mali : comment IBK a conquis les voix du Nord

Bien que Soumaïla Cissé soit originaire du nord du Mali, les régions septentrionales ont massivement voté en faveur d’Ibrahim Boubacar Keïta. Comment expliquer ce phénomène ?

Ibrahim Boubacar Keïta (IBK) a enregistré quelques-uns de ses meilleurs scores dans les régions du nord, battant son rival Soumaïla Cissé, pourtant natif de Niafunké, aux environs de Tombouctou, dans la quasi-totalité des centres de vote. « Dans plusieurs bureaux des régions de Tombouctou, Gao et Kidal, IBK a même totalisé 100% des suffrages », fait remarquer Ibrahim Maïga, analyste à l’Institut de recherche en sécurité (ISS).

A LIRE – Mali : la victoire d’IBK validée par la Cour constitutionnelle


C’est le cas dans 107 bureaux de vote sur les 1.337 recensés dans la région de Tombouctou ; dans 88 des 881 bureaux de la région de Gao ; et dans 7 des 110 bureaux de Kidal, selon les chiffres de la Coalition pour l’observation citoyenne des élections au Mali (Cocem), un regroupement d’associations de la société civile malienne. Les chiffres rendus publics, bureau par bureau, après la proclamation des résultats provisoires vont dans le même sens. A Tessalit, dans le nord de la région de Kidal, dans un bureau comptant 460 inscrits, 448 ont voté, dont 450 pour IBK. A Rahrous, une ville au bord du fleuve Niger, à une soixantaine de kilomètres à l’est de Tombouctou, un bureau a enregistré 458 votants pour 458 inscrits : et 449 ont voté pour IBK !

 

Source: Jeune Afrique

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Last modified on vendredi, 24 août 2018 17:05

La justice confirme la victoire de Mnangagwa

La victoire du président Emmerson Mnangagwa a été confirmée par la Cour constitutionnelle du Zimbabwe.

La Commission électorale Zimbabwéenne avait déclaré Emmerson Mnangagwa vainqueur de l'élection présidentielle face au leader de l'opposition Nelson Chamisa.

Un résultat contesté par L'Alliance du MDC qui avait décidé de saisir la justice pour faire invalider la victoire de M. Mnangagwa.

 

Le MDC a indiqué avoir les preuves que le scrutin a été entaché de "fraudes de grande ampleur et de manipulation des résultats".

A lire aussi :

La justice Zimbabwéenne a rejeté cette requête, confirmant l'élection d'Emmerson Mnangagwa.

En rendant son verdict, le juge en chef Luke Malaba a qualifié les accusations de fraude de "hardies et non fondées".

Les premières élections générales post-Mugabe au Zimbabwe ont débouché sur des violences.

Deux jours après le scrutin, au moins six personnes ont été tuées dans des affrontements entre les forces de sécurité et des partisans de l'Alliance du MDC.

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Mali : Ibrahim Boubacar Keïta officiellement réélu président de la République

Le président malien sortant Ibrahim Boubacar Keïta a été officiellement déclaré vainqueur de l'élection présidentielle et entamera son deuxième mandat de cinq ans le 4 septembre, a annoncé lundi la cour constitutionnelle du Mali, dont la décision est sans appel.

"Je proclame élu" Ibrahim Boubacar Keïta, a déclaré la présidente de la cour, Manassa Danioko à l'issue d'une audience publique d'un peu plus d'une heure au cours de laquelle la plus haute juridiction du pays a rejeté toutes les requêtes introduites par le candidat de l'opposition, Soumaïla Cissé.

« Mascarade »

Mais M. Cissé, qui à la présidentielle de 2013 avait très rapidement reconnu sa défaite, a cette fois rejeté "catégoriquement" ce résultat, le qualifiant de "mascarade", "fruit pourri d'une fraude honteuse". Selon ses propres calculs, il a "remporté cette élection avec 51,75% des suffrages".

M. Keïta, 73 ans, a obtenu 67,16% des suffrages au second tour le 12 août, pour 32,84% à Soumaïla Cissé, un ancien ministre des Finances de 68 ans, a précisé Mme Danioko, en ne retranchant qu'un centième au score du président sortant annoncé par le ministère.

La cour a jugé irrecevables ou infondés par manque de preuve les recours introduits par le chef de file de l'opposition, qui a appelé ses partisans à "résister" au cours d'une manifestation ayant rassemblé samedi à Bamako un bon millier de personnes.

Relancer l'accord de paix de 2015

Pour son second mandat, qui débutera le 4 septembre, Ibrahim Boubacar Keïta aura en priorité la lourde tâche de relancer l'accord de paix conclu en 2015 avec l'ex-rébellion à dominante touareg. 

L'accord avait été signé après l'intervention de l'armée française qui, en 2013, avait repris le contrôle du nord du Mali, où les jihadistes avaient instauré la charia pendant un an.

Sa mise en oeuvre accumule les contretemps et n'a pas empêché les violences de se propager du nord vers le centre du pays et vers le Burkina Faso et le Niger voisins.

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Côte d’Ivoire: La Coalition EDS appelle à un report des élections locales d’octobre Featured

mardi, 21 août 2018 08:27 Written by

La plateforme de l’opposition ivoirienne, Ensemble pour la démocratie et la souveraineté (EDS) a appelé jeudi à un report des élections locales prévues en octobre, souhaitant une reforme de la Commission électorale indépendante (CEI), lors d’une conférence de presse.

“Nous voulons une CEI apolitique, tant que nous n’avons pas obtenu la reforme, nous voulons que les élections locales soient reportées à une date ultérieure”, a affirmé le responsable de la jeunesse de EDS, Justin Koua.
Les élections couplées régionales/municipales sont prévues le 13 octobre en Côte d’Ivoire.

Le 06 août, dans son discours à la nation, le président ivoirien Alassane Ouattara a dit avoir “instruit le gouvernement de réexaminer la composition” de la CEI comme “le recommande la Cour africaine des droits de l’Homme et des Peuples” qui avait ordonné en 2016 à la Côte d’Ivoire, de rendre l’institution “conforme aux instruments juridiques régionaux”.

L’opposition ivoirienne dénonce régulièrement la composition de la CEI, se disant “insuffisamment représentée” au sein de la commission dont elle souhaite la réforme.

L’actuelle CEI est composée de 17 membres dont quatre représentants des institutions, trois de la société civile, quatre représentants du parti au pouvoir et quatre de l’opposition.

Edwige Fiende

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