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Soudan : des milliers de personnes réclament justice pour les manifestants tués Featured

lundi, 15 juillet 2019 15:59 Written by

Des milliers de Soudanais se sont réunis samedi 13 juillet à travers le pays pour rendre hommage aux manifestants tués le 3 juin lors de la dispersion à Khartoum d’un sit-in demandant aux dirigeants militaires un pouvoir civil.

Quarante jours après l’évacuation sanglante de ce rassemblement, l’Alliance pour la liberté et le changement (ALC), fer de lance de la contestation, a appelé les Soudanais à défiler dans les rues en signe de soutien aux familles des victimes.

Scandant « sang pour sang, nous n’accepterons pas de compensation », une foule de manifestants a envahi les rues du quartier de Bahari, dans le nord de Khartoum, haut-lieu de la contestation. Des centaines de personnes ont aussi protesté à Omdourman, ville jumelle de la capitale, et à Port-Soudan, poumon économique du pays situé 675 km à l’est de Khartoum. Des manifestations se sont aussi tenues à Madani et Kassala, dans l’est du pays, et à Al-Obeid (centre).

« La justice avant tout »

Cette journée de rassemblements, qui marque la fin du deuil pour les familles selon la coutume musulmane, a été baptisée « La justice avant tout ». Les manifestants réclament des enquêtes sur la mort des victimes et le jugement des auteurs présumés des violences.

Le 3 juin, 136 personnes ont été tuées lors de l’évacuation brutale du sit-in des manifestants par des hommes armés, selon un comité de médecins proche de la contestation. Les autorités parlent, elles, de 71 morts. Le Conseil militaire, actuellement au pouvoir, affirme ne pas avoir ordonné la dispersion du sit-in, tout en reconnaissant l’implication d’« officiers et de soldats ». Des ONG et manifestants pointent du doigt les paramilitaires des Forces de soutien rapide (RSF).

Des dizaines de personnes avaient déjà été tuées dans la répression des manifestations lancées le 19 décembre, après la décision du gouvernement de tripler le prix du pain. Le mouvement avait alors pris une tournure politique en réclamant la chute du président Omar Al-Bachir, destitué et arrêté le 11 avril par l’armée après trois décennies au pouvoir.

Un accord proche de la signature

Après des mois de tensions, un accord entre les généraux au pouvoir depuis la chute de Bachir et les meneurs de la contestation doit être signé dans les prochains jours. Cet accord doit permettre d’enclencher la transition vers un gouvernement civil réclamé par la contestation.

Le texte de l’accord, qui fait encore l’objet de discussions entre les deux parties, a été mis sur pied à la suite d’intenses négociations entre les médiateurs de l’Union africaine et de l’Ethiopie. Il stipule que l’instance chargée de mener la transition pendant une période d’environ trois ans, sera présidée par un militaire pendant les vingt et un premiers mois, puis par un représentant civil pendant les dix-huit mois restants.

Une rencontre entre des représentants de la contestation et des militaires est prévue dans la soirée samedi, pour discuter des derniers termes de l’accord.

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Libye : près de 40 morts après une frappe aérienne contre un centre de migrants Featured

vendredi, 05 juillet 2019 08:13 Written by

Cette attaque meurtrière est attribuée aux forces du maréchal Khalifa Haftar qui tentent de s'emparer de la capitale depuis trois mois.

Près de 40 migrants ont été tués dans une frappe aérienne contre leur centre de détention dans la banlieue de Tripoli tôt ce mercredi. Une frappe attribuée aux forces du maréchal Khalifa Haftar qui tentent depuis trois mois de s'emparer de la capitale.  

 

Au moins 70 migrants ont été blessés dans l'attaque, selon un "bilan préliminaire", a indiqué un porte-parole des services de secours, Osama Ali. "Le bilan pourrait s'aggraver", a-t-il ajouté, précisant que 120 migrants étaient détenus dans le hangar qui a été atteint de plein fouet par la frappe.  

 Plusieurs corps gisaient sur le sol du hangar aux côtés de restes humains mêlés aux affaires et vêtements des migrants maculés de sang. Les services de secours étaient encore à la recherche d'éventuels survivants sous les décombres, tandis que des dizaines d'ambulances se précipitaient sur place, selon la même source.  

Une attaque "préméditée" et "précise"

Dans un communiqué, le gouvernement d'union nationale (GNA) basé à Tripoli et reconnu par la communauté internationale a dénoncé "un crime odieux", attribuant l'attaque au "criminel de guerre, Khalifa Haftar", l'homme fort de l'est libyen qui mène une offensive depuis début avril pour s'emparer de la capitale libyenne.  

 

Le GNA a accusé les forces pro-Haftar d'avoir mené une attaque "préméditée" et "précise" contre le centre de migrants. La frappe contre le centre n'a pas été revendiquée mais des médias pro-Haftar ont fait état mardi soir d'une "série de raids aériens" à Tripoli et Tajoura.  

La banlieue de Tajoura qui compte plusieurs sites militaires appartenant aux groupes armés pro-GNA, est régulièrement la cible de raids aériens des forces du maréchal Khalifa.  

Situation critique pour les migrants en Libye

Le bureau du Haut commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) s'est dit "extrêmement préoccupé" par des informations sur des frappes aériennes contre le centre de détention de Tajoura, et "sur la mort de réfugiés et de migrants".  

 Les agences de l'ONU et organisations humanitaires rappellent régulièrement leur opposition à ce que les migrants arrêtés en mer soient ramenés en Libye, en proie au chaos depuis la chute de Mouammar Kadhafi en 2011, et où ils se retrouvent placés "en détention arbitraire" ou à la merci de milices.  

La situation des migrants en Libye est devenue plus critique depuis le début de l'offensive militaire le 4 avril du maréchal Khalifa Haftar.  

La mission d'appui de l'ONU en Libye (Manul) a maintes fois exprimé son inquiétude sur le sort d'environ 3500 migrants et réfugiés "en danger dans des centres de détention situés près de zones d'affrontements". Malgré une instabilité persistante, la Libye reste un important pays de transit pour les migrants fuyant les conflits et l'instabilité dans d'autres régions d'Afrique et du Moyen-Orient.  

Les frappes devraient s'intensifier

Les forces du maréchal Haftar ont promis cette semaine d'intensifier les frappes aériennes contre leurs rivales du GNA, après avoir perdu Gharyan, ville située à une centaine de kilomètres de Tripoli dont le maréchal avait fait son centre opérationnel dans son offensive contre la capitale, à plus de 1000 km de son bastion de Benghazi (est).  

 

Les deux camps rivaux s'accusent mutuellement de recourir à des mercenaires étrangers et de profiter du soutien militaire, notamment aérien, de puissances étrangères. 

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Les collectivités locales de Côte d'Ivoire à la 10ème rencontre des Cités-Unies-France juillet 2019 à Paris. Featured

jeudi, 04 juillet 2019 04:45 Written by

Cette 10ème rencontre de l'action locale à l'action internationale pilotée par Avra Collectivités (Actions Villes et Régions d'Afrique spécialisée dans l'étude, l'aménagement et la promotion des collectivités) s'est déroulée les mardi 2 et mercredi 3 juillet 2019 à la cité des sciences et de l'industrie de Paris. C' était avant tout une volonté d'actions avec les partenaires internationaux.

A ce grand rendez-vous étaient présents pour le compte de la Côte d'Ivoire, le conseil régional du Gontougo (Bondoukou), le conseil régional du Moronou (Bongouanou), le conseil régional du Gbêkê (Bouaké) et la commune de Marcory (District d'Abidjan).

La région du Gontougo située au nord-est de la Côte d'Ivoire, est une circonscription administrative et une collectivité territoriale ayant pour chef-lieu la ville de Bondoukou.

Le Gontougo produit 60% de l'igname de la Côte d'Ivoire, toutefois, c'est l'anacarde qui constitue la principale culture industrielle de la région et sa commercialisation demeure la première économie locale.

A cette culture, s'ajoutent le cacao et le café produits dans la partie sud. Cette région est présidée par Mr Kosonou Kouassi Ignace.

Le Moronou ou région du Moronou est une région administrative du centre-est de la Côte d'Ivoire qui tire son nom du royaume Agni du Moronou. Son chef-lieu est Bongouanou.

Ses potentialités économiques sont : Le café, le cacao, le bois, le palmier à huile, l'hévéa, le teck, l'élevage de bovin et de poulet.

Sur des terres arables et cultivables, poussent le café, le cacao, l'igname, la banane plantain, le manioc, le taro, l'aubergine, le gombo, le piment et l'haricot. L'actuel président de cette région est Mr Pascal Affi N'Guessan.

La ville de Bouaké est une ville du centre de la Côte d'Ivoire, située à 350 km environ d'Abidjan, chef-lieu du département homonyme et de la région du Gbêkê.
Le PIB de Bouaké est de 0,758 milliards de dollars soit un peu plus de 3% du PIB ivoirien.

Bouaké est située au carrefour des grands axes routiers et ferroviaires, à la lisière de deux grandes zones à économies complémentaires, une situation géographique faisant d'elle un lieu privilégié d'échanges. Le président de cette région est Mr Mangoua Koffi Saraka Jacques.

Marcory est une commune de la ville d'Abidjan en Côte d'Ivoire. Elle est située au sud de la ville entre la commune de Treichville et celle de Koumassi sur l'île de petit Bassam.

Le conseil municipal de Marcory avec à sa tête le maire Raoul Aby Akrobou Modeste ambitionne de grands projets pour la jeunesse y compris l'économie participative.

Il faut pour finir remercier l'expertise de l'équipe technique de la mission ivoirienne à Paris composée de Mr Bakary Sawo, de Kouman Reine Flavie Fienie, de Benjamin Cerrutti-Salvador et des journalistes accrédités pour l'évènement Joël Ettien de Business Actuality et Maxime Gnohou Keller de Diaspotv.

Rendez-vous est donné pour la 11ème édition en Juillet 2020.

Maxime Gnohou Keller pour Diaspotv

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Tunisie: le groupe EI revendique les attentats-suicides de Tunis Featured

vendredi, 28 juin 2019 07:35 Written by

Deux attentats-suicides ont frappé la ville de Tunis, ce jeudi 27 juin, tuant un policier et faisant 8 blessés. La principale artère de la capitale, l'avenue Bourguiba, près de la vieille ville, a d'abord été le théâtre d'un attentat suicide qui visait la police, blessant deux policiers dont l'un est ensuite décédé des suites de ses blessures. Trois autres civils ont été blessés. Au même moment, quatre autres personnes ont été blessées dans un deuxième attentat contre une caserne de la Garde nationale. L'organisation État islamique a revendiqué les actes terroristes jeudi soir, via son organe de propagande Amaq.

Deux attentats-suicides ont ciblé la ville de Tunis, ce jeudi 27 juin vers 11h du matin heure locale, tuant un policier et faisant 8 blessés, dont des civils. Un kamikaze a d'abord visé la police sur la principale avenue de la capitale tunisienne, l'avenue Bourguiba, un lieu central qui marque le début de la médina, cette vieille ville aux mille échoppes, très touristique surtout en ce moment. Cette attaque a blessé deux policiers dont l'un est ensuite décédé des suites de ses blessures. Trois civils ont également été blessés. 

Revendiqué plus tard dans la soirée par le groupe EI, l’attaque-suicide a provoqué un mouvement panique aux portes de la médina de Tunis comme en témoigne Aziza, qui faisait ses courses : « J’ai entendu l’explosion, j’étais à la galerie de l’artisanat, il y a eu une vraie ruée. »

La protection civile et la police ont rapidement déployé des renforts sur l'avenue Bourguiba, où se trouve le ministère de l'Intérieur. De nombreux commerces et administrations ont fermé après l'attentat et la police a bouclé le secteur appelant les passants à s'éloigner.

Sur les lieux de l’attentat, des restes de corps, probablement ceux du kamikaze, jonchent le sol tout en haut de l’avenue. L’ambassade de France, située à quelques dizaines de mètres seulement de l’explosion, vient d’appeler tous ses ressortissants à ne pas se rendre à Tunis-centre.

L’avenue Bourguiba, l’équivalent de l’avenue parisienne des Champs-Élysées, est désormais fermée à la circulation. Tout en haut de cette avenue centrale de Tunis, près de la porte de France, la présence policière massive empêche les badauds d’accéder au lieu de l’attaque. Des centaines de Tunisiens massés devant les grilles qui leur barraient le chemin chantent et scandent des slogans affirmant que le terrorisme ne gagnera jamais. « Nous sommes plus forts que vous, la Tunisie est plus forte que les terroristes », crient-ils en refrain.

Pour Ahmed, chemise cravate malgré la canicule, qui est venu témoigner de sa solidarité, il existe une volonté de déstabiliser le pays à l’approche des scrutins législatif et présidentiel prévus à l’automne et la menace terroriste a toujours existé.
 « C’est très possible, c’est attendu, dit-il. Puisque les élections sont très proches. Mais le peuple tunisien, rassurez-vous, il est très fort. » Quant à savoir qui se cache derrière ces attaques, Mohamed est formel, ce ne sont pas de vrais Tunisiens : « Ce sont des fous, c’est des gens fanatiques. »

Une demie-heure plus tard, une personne s'est faite sauter devant la porte arrière du complexe de Gorjani, où sont rassemblés des services de la Garde nationale et de la police judiciaire, a indiqué le porte-parole du ministère de l'Intérieur, Sofiène Zaaq. Le kamikaze s’est fait exploser dans le parking de cette caserne, faisant cette fois quatre ble

 Ces attentats interviennent alors que la saison touristique démarre tout juste. Le très médiatique ministre du Tourisme, René Trabelsi, mise sur neuf millions de touristes cette année, un record. Il affirme d'ailleurs qu’un million de Français viendraient en Tunisie. L’impact de ces attaques sur le potentiel touristique du pays est encore à déterminer, car les vacances scolaires débutent à peine.

La Tunisie, qui dépend largement du tourisme, a relevé ses mesures de sécurité depuis une série d'attentats commis en 2015, dont l'attaque contre le musée du Bardo où 21 personnes ont été tuées, puis dans la station balnéaire de Sousse, qui a fait 38 morts.

Le toursime tunisien a mis trois ans à se remettre de ces attentats. Trois ans qui ont failli ruiner un secteur vital pour l'économie tunisienne, puisqu'il représente actuellement 14% du produit intérieur brut, selon une étude parue la semaine dernière. Il fait vivre directement près de 500 000 personnes et indirectement deux millions, si l'on inclus notamment le secteur artisanal.

Les Français sont revenus en masse, les Russes aussi ; quant aux voisins algériens et libyens qui ont sauvé les hôteliers tunisiens après 2015, ils ont manifestement pris goût aux plages et aux golfes du littoral. L'optimisme est de mise, et le gouvernement pousse les professionnels à moderniser les installations, ainsi qu'à monter en gamme. Car le tourisme tunisien est dominé par les formules dites all inclusive, beaucoup moins rentables en terme de devises étrangères. Tunis a profité de la dépréciation du dinar pour redevenir attractif. Encore faudra-t-il que la situation sécuritaire ne fasse pas douter les clients. 

Celle-ci était stable depuis ces dernières grandes attaques. Fin octobre 2018 sur cette même avenue Bourguiba, une kamikaze, seule victime de l'attentat, s’était fait exploser aux abords d’un véhicule de police.

Le pays est depuis quatre ans en état d’urgence. La menace terroriste existe bien sûr, mais les forces de l’ordre avaient pu jusque-là déjouer des attaques majeures. Autant dire que le pays est tout de même en ce moment sous le choc.

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Le Sénégal est en deuil. Le leader du Parti socialiste …
Des milliers de Soudanais se sont réunis samedi 13 juillet…
Cette attaque meurtrière est attribuée aux forces du maréchal Khalifa…
« Les villages de Sagho et Toékodogo, dans la commune…
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Burkina : deux villages ciblés par des attaques meurtrières dans le Nord Featured

mardi, 25 juin 2019 05:53 Written by

« Les villages de Sagho et Toékodogo, dans la commune de Barsalogho, ont été l’objet d’attaques terroristes dans la soirée du samedi 22 juin, perpétrées par des hommes armés non identifiés », a écrit le ministre burkinabè de la Défense, Chérif Sy, dans un communiqué. « Ces attaques ont malheureusement causé la mort de 15 personnes, dont 13 à Sagho et 2 à Toékodogo », a précisé le ministre. Des dégâts matériels ont également été enregistrés.

« Alertées, les unités des forces de défense et de sécurité se sont immédiatement déportées sur les lieux mettant en déroute les groupes armés terroristes », a affirmé le ministre. Évoquant les populations civiles, il a fait part de la « détermination du gouvernement à assurer leur sécurité », alors que plus d’un millier de déplacés ont trouvé refuge à Ouagadougou après avoir fuit les violences intercommunautaires, souvent attisées par les jihadistes qui sévissent dans cette région.

Cette région est en proie à des attaques de plus en plus fréquentes et meurtrières, attribuées par les autorités à des groupes jihadistes. Mardi 18 juin, 17 personnes ont été tuées au cours d’une attaque à Béléhédé, située dans la province du Soum, dans le nord du pays. Une semaine plus tôt, ce sont 19 personnes qui ont été tuées dans une attaque dans la commune d’Arbinda, toujours dans le Nord.

Face à cette dégradation du climat sécuritaire, et alors que l’armée burkinabè est déjà engagée à l’Est face aux groupes armés, dans le cadre de l’opération Otapuanu, les autorités ont lancé, mi-mai, l’opération Doofu (« déraciner », en fulfuldé) dans les régions du nord et du centre-nord du Sahel.

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Le Botswana ré-autorise la chasse à l'éléphant dans son territoire Featured

jeudi, 23 mai 2019 15:10 Written by

Le ministère de l'Environnement du Botswana a autorisé la reprise de la chasse aux éléphants "de manière ordonnée et éthique".

En 2014, le président botswanais Ian Khama, considéré comme un fervent protecteur de l'environnement, avait interdit la chasse commerciale des animaux sauvages menacés, notamment les éléphants.

Mais les députés du parti au pouvoir ont fait pression pour lever l'interdiction, affirmant que les populations d'éléphants étaient devenues ingérables dans certaines régions du pays.

Le nouveau président botswanais Mokgweetsi Masisi, arrivé au pouvoir l'année dernière, a ordonné un réexamen de la mesure.

 

Selon le communiqué du ministère de l'Environnement, une étude a montré que les conflits entre humains et éléphants ont augmenté en nombre et en intensité, affectant de plus en plus les moyens de subsistance des habitants.

Le Botswana a la plus importante population d'éléphants en Afrique, avec 135.000 pachydermes recensés en 2015.

Certains experts estiment que leur nombre a presque triplé en trente ans, et pourrait désormais atteindre 160.000.

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Côte d’Ivoire/ Sécurité routière, la JCI Abidjan Elite lance une campagne de sensibilisation autour du thème ‘’ zéro accident de la circulation’’. Featured

samedi, 04 mai 2019 16:56 Written by

Abidjan, 04 mars (diaspotv.info)- La jeune chambre Internationale Abidjan Elite (JCI) a lancé, samedi à Yopougon gare de lavage, une campagne de sensibilisation sur les dangers de la route et l’attitude à adopter par le conducteur afin d’éviter d’éventuels accidents.

Le coup d’envoi de cette opération a été donné au niveau de la gare routière du lavage dans la grande commune de Yopougon, avant de toucher le carrefour siporex, carrefour CHU pour terminer au corridor de gesco, en attendant sa généralisation aux autres communes d’Abidjan.

Le responsable de la JCI Abidjan Elite, Samou Diawara, a expliqué, que cette action s’inscrit dans le cadre du programme 2019 de son organisation en vu d’une   campagne de sensibilisation autour du thème ‘’ zéro accident de la circulation’’.

"Nous avons voulu, par cette action, sensibiliser le maximum de conducteurs de véhicules, de bus ainsi que ceux des semi-remorques et des camions sur le danger de la route et du nombre de décès enregistrés chaque année en Côte d’Ivoire", a fait savoir M. Samou Diawara qui a précisé que cette campagne se tient en collaboration avec le ministère du transport, le haut conseil de l’automobile, des autos écoles, ainsi que des mairies qui accueilleront la campagne.

Lors de cette  première phase de sensibilisation il a été procéder pour l’occasion,  à la vérification, entre autres, des pneumatiques des usagers et du système du freinage.

"Nous voulons sensibiliser les chauffeurs de camion, de bus et de semi-remorque du danger de somnolence lorsqu’on est sur la route et du problème de visibilité la nuit", a-t-il dit, tout en souhaitant que ces actions portent leurs fruits en matière de réduction des indicateurs de l’insécurité routière en Côte d’ivoire.

Pour sa part, le directeur général du haut conseil de l’automobile, M. Coulibaly Souleymane  a fait remarquer que sa structure a toujours répondu présente dans ce genre de manifestation.

"Nous allons, pendant la durée de cette campagne, nous associés à la Jeune Chambre International Abidjan Elite pour offrir aux conducteurs des prospectus en relation avec la campagne de sensibilisation contre le danger de la route et des dépliants sur la contrefaçon des lubrifiants puisqu’ils touchent directement le moteur", a-t-il ajouté.

Le Lieutenant colonel  des affaires maritime et portuaires Kouassi Lucien représentant le ministre du transport Koné Mamadou  à  félicité la JCI Abidjan Elite pour cette initiative qui préserve des vies humaines.

‘’En Côte d’Ivoire les accidents de la circulation occasionnent en moyenne 900 décès et plus de 12 000 blessés annuellement ce qui porte considérablement un coup à l’économie Ivoirienne dans la prise en charge de blessés et l’indemnisation de parents de victimes décédées. La conjugaison des efforts de tous va booster le combat pour accompagner le gouvernement qui ne cesse d’œuvrer dans ce sens’’ a-t-il expliqué avant de saluer la JCI Abidjan Elite pour cette belle Initiative.

Silvere Gael Bossiei

  

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Last modified on samedi, 04 mai 2019 17:16
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Côte d’Ivoire/Le Président de l’association YEDJASSO sera investi dimanche prochain à Beoumi Featured

dimanche, 14 avril 2019 19:02 Written by

Abidjan,14 avril (Diaspotv.info)- Longtemps restée dans l’informelle, l’association YEDJASSO ( mettons-nous ensemble) du département de Béoumi a décidé de paraître au grand jour. Le 22 avril prochain, elle effectuera l’investiture de son Président ainsi que de l’ensemble de son bureau

Dans Moins d’une semaine , l’association YEDJASSO ( mettons-nous ensemble) du département de Béoumi sera officiellement installée dans les villages ASSENGOU-N’GOTRAN sous-préfecture de Béoumi en installant sont président Kouadio Alexis et son bureau.

« C’est une cérémonie nationale à laquelle prendra part environ cinq mille (5.000) personnes dans les villages ASSENGOU-N’GOTRAN . Nous invitons tous les fils et toutes les filles du département de Béoumi à y être.

Outre l’investiture, nous allons installé des panneaux de signalisation et des bandes rugueuses pour éviter les accidents qui sont très fréquents dans cette zone en période de fête de pâques », a expliqué Agoualé Kouakou Stéphane, président du comité d’organisation de la dite cérémonie.
L’association veut, au-delà de son rôle habituel, se donner une nouvelle orientation, celle d’œuvrer pour des actions de développement, à l’éducation et la paix.

L 'association Yedjasso a pour vocation :le développement, aide et assistance sociale, le rapprochement entre les enfants du village.nous avons déjà poser des actions telle que: le lotissement de l'ancien village, la construction du marché du village, électrifiée le foyer polyvalent d'assengou ,gpe TPj des bâche et des chaises, gpe GDAN a également renouvelé la peinture de l'EPP akamian-oussou1et2.nous envisageons rendre Assengou N'gotran le plus beau village de Beoumi.nous célébrons des Mariages,nous prenons nos élytres disparues en charge de la morgue au village et à l'enterrement. Alors jeune d'assengou n'gotran LEVONS NOUS Et BÂTISSONS Notre Beau village et c'est maintenant. Que Dieu soit le guide de votre esprit

Silvere Bossiei

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Last modified on dimanche, 14 avril 2019 19:39

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