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Cote d'Ivoire /AFRICA CYBER SECURITY 2018: Pari réussi pour les organisateurs... Featured

jeudi, 25 octobre 2018 10:15 Written by

Conscient que la transformation digitale constitue un potentiel énorme pour l'Afrique, et serait d’une aide importante pour le continent, car si bien menée on pourrait attendre dans les deux prochaines décennies les performances qu'ont réalisé développés ont réalisé en plus de deux siècles.
C'est dans ce contexte que l'Africa Cyber Security Conférence (ACSC)  2018 à ouvert ses portes ce mercredi 24 octobre 2018 à l'auditorium de l'hôtel Ivoire, par une conférence inaugurale qui ouvre le débat sur " les grands défis de la Cybersécurité, condition indispensable et moteur d'une transaction digitale réussie de l'Afrique’’.

C’est  dans une  salle achit-comble , devant les représentants des délégations des  32 pays venus de tout les quatre coins du monde, devant les responsables des 87 sponsors qui ont apporté leur aide scientifique, financier et logistique au comité d'organisation de l'ACSC 2018 et le public Abidjanais venu  participer à cette 3 ème édition ; que Mr  Marc  Coulibaly, président de Africa  Cyber Security de l'ACSC procédé à l'ouverture  officielle de la conférence.
Pour lui,  fédérer les énergies  africaines pour défendre et développer  les richesses et valeurs numériques économique de l’ère numérique, devrait figurer en place d'honneur dans l'agenda de nos dirigeants car  << l'Afrique est un marché qui poursuit sa pénétration digitale, avec un taux de pénétration dans le cyberespace de 34% en 2017, du coup internet et les technologies de l'information et de la communication sont cœur des activités économiques sur le continent>> déclaré t-il.
Ainsi, Mr Coulibaly  Marc  fait savoir  que la connectivité numérique  en  Afrique  est  passée  de 167,3 millions en 2012 à 412 millions de personne en 2017, cette pénétration du digital dans les secteurs d'activités n'est pas sans risques, d'où l'importance de la tenue d'une telle conférence pour permettre à l'Afrique de se doter d'outils fiables pour la protection de son cyberespace.
Conscient du fait que toute transformation digitale ne peut être bénéfique pour l'Afrique que si elle intègre la sécurité nécessaire pour atteindre les objectifs économiques, sociaux et politiques de nos pays, l'ACSC 2018 à pour thème :" Cybersécurité, moteur de la transformation digitale" pour d'exhorter nos dirigeants à s'impliquer aussi bien dans le digital mais surtout dans la Cybersécurité enfin de préserver nos acquis.
Notons qu’Africa Cyber Security s’étend sur trois jours (24 au 26 octobre). Au menu : Des échanges entre entreprises, des conférences, des expositions et des compétitions.

 

Brice Sei

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Last modified on jeudi, 25 octobre 2018 10:20
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CÔTE D'IVOIRE/Lutte contre l'immigration clandestine : Dou Biko Vitalino ( Président régional de la chambre des métiers) de l'Ouest révèle : " La chute drastique des produits agricoles est la cause de l'immigration clandestine en Côte d'Ivoire. Featured

mercredi, 24 octobre 2018 14:12 Written by

" En Afrique l'immigration clandestine constitue une véritable gangrène pour les familles.

Les jeunes sont en grande partie les victimes de ce phénomène. Les nombreux décès en mer et disparus sont les conséquences immédiates de cette situation.

C'est fort de ce constat que les leaders d'opinion dénoncent les insuffisances de la politique des états Africains à l'égard de l'emploi des jeunes. En plus de cet handicap, les populations pointent du doigt la mévente des produits agricoles en Côte d'Ivoire. Une situation qui serait selon les uns et les autres la vraie cause de l'immigration clandestine dans le pays.

Récemment au cours d'une rencontre avec la presse à Guiglo, DOU Biko Vitalino (Président de la chambre des métiers) de l'Ouest à révélé que le chômage accru des jeunes, la pauvreté dans les familles et la baisse des prix des matières premières sont les causes qui conduisent les jeunes Ivoiriens à emprunter le chemin de l'immigration clandestine. " Voyez vous, l'hévéa qui était payé à 1000 f le kilogramme par le passé se vend aujourd'hui à 150 f voir même 100 f le kg, que dire du cacao qui passé de 1200f le kg à 750 f.

Alors comment voulez-vous que les jeunes n'aillent pas ailleurs pour chercher de quoi à faire. C'est vrai, la voie de l'immigration clandestine n'est pas conseillée mais ce sont les vraies réalités de l'insuffisance de gouvernance en Afrique en général." A indiqué DOU Biko Vitalino. Qui fait par la même occasion des propositions pour atténuer le phénomène. " Pour ramener les jeunes à la raison, je demande à l'État de Côte d'Ivoire de renforcer sa politique d'appui aux projets des jeunes et de ramener les prix des produits agricoles à un meilleur niveau.

Ainsi la pauvreté sera réduite dans les familles et les jeunes pourront se fier au peu qu'ils ont." A conclu le président des artisans de l'Ouest.

 

Oscar Goué Correspondant Diaspotv

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Cote d’Ivoire/ Protocole, CI-PROTOCOLE 2018/ 3ème édition : le Président Yeo Gneneman Moussa exhorte ai respect du métier de protocole

mercredi, 24 octobre 2018 10:44 Written by

Méconnu de l’ivoirien  lambda, le métier de protocole n’a pas encore de statut juridique en Côte d’Ivoire. Et pourtant, les  mairies,  les institutions  et les ministères  on  recourt aux protocoles.

C’est pour palier à cette insuffisance  d’information  relative à ce corps de  métier  susmentionné  que ce tient du 22 au 26 octobre la 3ème édition du protocole 2018. 

Cette édition sera consacrée selon le président de l’association International Protocol and Public Relation Board (IPPRB)  de Côte d’Ivoire, M. Yéo Gneneman Moussa à  former  et  renforcer les capacités des professionnelles en protocole. 

Ce, sur quatre à cinq jours dans les  modules  tels que les  techniques de sécurités  et de communications  protocolaires. 

D’ores et déjà à l’ouverture de cette troisième édition,  M. Yéo  Gneneman  et  M. Sissoko  Cheick Omar  ont  salué  l’initiative du cabinet  Desforges  Consulting International,  d’avoir initié l’évènement, qui selon eux, permettra de mieux connaitre le métier  de protocole en Côte d’Ivoire.

 Pour, le premier responsable d’IPPRB Côte d’Ivoire,  le métier de protocole ne doit pas s’assimiler au porteur de sac d’un chef, ou d’un parent. Mais bien plus, pour lui, c’est un métier  lié à la fonction qu’à une personne. De sorte que l’exerçant, sache que son métier  à des règles, des principes et des codes, qu’il  doit  respecter.

 

D.GLOVER

 

 

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Last modified on mercredi, 24 octobre 2018 10:56
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Cote d’Ivoire/ Société FEDERATION IVOIRIENNE DES ASSOCIATIONS DES SOURD-AVEUGLES(FIASA), en campagne pour l’application du protocole de Pretoria

lundi, 22 octobre 2018 11:11 Written by

Le président de la fédération ivoirienne des associations des Sourd-Aveugles(FIASA), membre de la Fédération Africaine des Sourd-Aveugles et administrateur à l’ADA (l’Alliance Africaine des Personnes Handicapées) dont le siège est situé à Pretoria en Afrique du sud a organisé une conférence de presse avec des membres de son bureau le vendredi 19 octobre  dernier 2018 dans un hôtel de la place. Cette conférence animée  par le président Sansan Dah avait un seul objectif. Celui d’exhorter les chefs d’Etat africains à ratifier le protocole de Pretoria.

En collaboration avec l’Alliance pour  les droits –l’Afrique pour l’inclusion des personnes Handicapées (ARADI), qui est une alliance pour une participation et contribution efficace des personnes handicapées à la majorité des décisions politiques et lois continentales clés de l’UA, en ce qui concerne les personnes handicapées) visait aussi a introduit auprès de l’Union Africaine un projet de protocole à la charte africaine des droits de l’homme et des peuples relatif aux personnes handicapées en Afrique. Selon le conférencier, c’est un ensemble de lois spécifiques pour répondre d’inclusion de la thématique handicap au sein de l’Union Africaine.   Ainsi, pour atteindre ces objectifs visés , du protocole à la charte africaine des droits de l’homme et des peuples relatif aux personnes handicapées en Afrique, la  FIASA et toutes les OPH significatives de Côte d’Ivoire, toutes les OSC et institutions des droits de l’homme, les chefs traditionnels et religieux et autres réunis au sein d’un groupe de plaidoyer pour cette digne et noble cause sociale, demande au gouvernement Ivoirien d’accepter la ratification dudit protocole en vue de sa mise en vigueur en Afrique en générale et en Côte d’Ivoire en particulier.  

Avant de remercier  le Chef de l’Etat de Côte d’Ivoire, son Excellence Alassane Ouattara pour avoir participé à Addis-Abeba à l’adoption de cet important instrument car en  acceptant   de ratifier ce protocole,  le Président de la République s’engage à embarquer toutes personnes Handicapées de Côte d’Ivoire dans le train de l’émergence a-t-il conclu.

Sam.Z

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Last modified on lundi, 22 octobre 2018 12:12

Scoop

Le gynécologue Denis Mukwege, qui soigne les victimes de violences…
Les faits La structure Totem Communication a été sollicitée par…
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Cote d’Ivoire/ Vie des Medias : Journée de mobilisation des medias contre le cancer du sein ; 2 ème édition : un Charte signée Featured

lundi, 22 octobre 2018 11:09 Written by

Le monde de la presse veut mettre  un terme  au  ravage  du  cancer  des seins,  une démarche marquée par la signature de charte qu’elle a signée ce vendredi 19 octobre à l’ouverture de la deuxième édition de la journée de mobilisation des médias contre le cancer du sein.

C’était  à Grand-Bassam dans un hôtel de la place.

 Par ce geste fort, les hommes de medias viennent  de démontrer de  façon concrète et significative au  monde entier  leur  ferme  engagement au coté de l’initiatrice de l’événement, Mme Léa Guigui. Prenant la parole à cette occasion, le Vice-président  de la république de Côte d’Ivoire SEM. Daniel Kablan Duncan a fait remarquer que l’absence de programme de dépistage  précoce  et d’infrastructures adéquates crée la prolifération du cancer. C’est pourquoi, selon  lui, le gouvernement ivoirien fait mains et pieds  pour endiguer ce phénomène. Il en a value pour preuve : le programme contre le cancer initié par l’Etat ivoirien en collaboration avec le laboratoire Roche, permettant de dépister  gratuitement les femmes et cet autre projet du gouvernement relatif à l’insertion du vaccin  HPV  au programme  élargi  de vaccination. Pour sa part  Guigui,  le commissaire de la manifestation,  s’est fortement réjouit par la matérialisation en acte de  l’ensemble des journalistes du monde. (Presse nationale et internationale). Notons que cette deuxième édition s’étend  sur d eux jours, elle prendra fin ce samedi 20 octobre avec une séance de sensibilisation, le sport et des dépistages, gratuits. Plus de 2000milles  femmes sont donc attendu à cette séance.

D.GLOVER

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Last modified on lundi, 22 octobre 2018 12:10
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Cote d’Ivoire / NTIC : 3ème Edition de l’Africa Cyber Security Conference ; bien à Abidjan ! Featured

jeudi, 18 octobre 2018 15:46 Written by

La 3ème édition de l’Africa Cyber Security Conference, rendez-vous annuel et 
incontournable de la Cyber Sécurité en Afrique, se tiendra les 24, 25 et 26 octobre 
2018 au Sofitel Ivoire, Abidjan, Côte d’Ivoire.

 
Organisée avec le soutien de l’ambassade des USA et Business France, l’Africa Cyber 
Security Conference 2018 a, cette année, comme partenaires, entre autres, les 
entreprises JIGHI, Microsoft, Orange, IBM, VISA ainsi que des institutions 
gouvernementales régionales et internationales (Ministère de l’Economie numérique 
de Côte d’Ivoire, Smart Africa, Union Africaine, OBG). 
L’Africa Cyber Security Conference (AfricaCSC) est une plateforme inclusive qui réunit 

Chaque année, et ce depuis 2016, les acteurs majeurs du numérique et des 
nouvelles technologies, les régulateurs, les responsables gouvernementaux, les 
entreprises de télécommunication et des fournisseurs de services se donnent Rendez-vous à Abidjan.

 Cette conférence 
est organisée pour décloisonner le débat sur les enjeux de la transformation digitale, 
notamment la cyber sécurité. Elle adresse particulièrement les directives stratégiques, 
les nouvelles technologies, les solutions techniques, de même que les enjeux sociaux, 
économiques et politiques propres à l’Afrique. 

Consciente du fait que toute transformation digitale ne peut être bénéfique que si elle 
intègre la sécurité nécessaire pour atteindre les objectifs économiques, sociaux et 
politiques de nos pays, l’ACSC 2018 s’est donnée pour thème : « Cybersécurité, moteur 
de la transformation digitale ».

 
A travers ce thème, cette 3ème édition de l’AfricaCSC se donne pour objectifs 
principaux de (1) présenter l'état de la cybersécurité en Afrique face aux enjeux de 
la transformation digitale, (2) d'identifier les enjeux majeurs et imminents de la 
cyber sécurité et les moyens pour renforcer la cyberdéfense, (3) de proposer un 
schéma directeur qui inclut la sécurité dans toutes les stratégies de transformation 
digitale, (4) de favoriser des rencontres d'échanges et de perfectionnement à travers 
les retours d'expériences entre le privé, les experts techniques et les institutions 
gouvernementales et (5) d'échanger sur les nouveaux dispositifs réglementaires mis en 
place par les autorités gouvernementales. 
Ainsi donc, sur le plan technologique et de l’innovation, l’AfricaCSC 2018 permettra 
aux acteurs d’échanger sur les avancées réalisées et présenter les nouvelles 
technologies et solutions pour renforcer la cyber défense et anticiper les mutations �technologiques.
Au plan des affaires et des partenariats, la conférence favorisera les 
rencontres B2B qui constituent des opportunités d’affaires pour nouer 
des contacts ciblés et hautement qualifiés. Ce sera aussi l’occasion 
d’apporter les retours d’expérience de la réalité opérationnelle à travers les différentes 
sessions de la conférence. 
Au niveau des gouvernements et de la réglementation, l’AfricaCSC 2018 devrait 
accélérer les échanges entre les sphères publiques et privées, et participer à la 
réflexion stratégique du domaine. Cette rencontre devrait aussi privilégier une 
approche partenariale avec les autorités réglementaires sur les politiques publiques 
pour la cyber sécurité et la transformation digitale. 
Quant au leadership et aux perspectives, cette 3ème édition de l’Africa Cyber Security 
Conference envisage présenter l’état des lieux de la transformation digitale et de la 
cybersécurité en Afrique, décloisonner les enjeux de la cybersécurité en réunissant des 
acteurs de la transformation numérique, de la gestion des risques et des experts en 
sécurité, et construire une approche inclusive de la cyber sécurité dans la 
transformation digitale. 
En terme de chiffres, l’AfricaCSC 2018 représente plus de 7 milliards de marché 
potentiel, favorisera plus de 600 rencontres B2B et mobilisera plus de 3400 participants 
dont plus 700 entreprises et structures, plus de 300 CEOs et C-level, plus de 80 speakers 
du domaine de la cybcyber sécurité venant d’Afrique, d’Asie, d’Europe et d’Amérique. 
Prévu pour se tenir sur trois jour, la 3ème édition de l’Africa Cyber Security Conference 
sera meublée par plusieurs activités dont une Conférence de Presse sur la situation de 
la Cyber Sécurité en Afrique, des Tables Rondes, des Breakout sessions dont celle du 
Oxford B. Group sur la maturité numérique en Côte d’Ivoire, celle de Ernst & Young 
pour le lancement de l’offre Transformation Digital Advisory, celle de la marque Infinix 
qui procèdera au lancement officiel du Infinix Note 5, et d’autres activités comme le 
Babi Hacking Challenge, Wakanda Stage, StandUp StartUp, le TEDxPortbouet, Africa 
Women 4 Tech, …etc. 
« La transformation digitale constitue un potentiel énorme pour l’Afrique, il convient 
désormais de la concilier avec la cyber sécurité : La sécurité est non seulement conçue 
pour gérer les incertitudes, mais aussi pour être au cœur de la stratégie de croissance 
par le digital » déclare Mack Coulibaly, CEO Jighi, Président du comité d’organisation 
de l’Africa Cyber Security  Conference. 
L’Africa Cyber Security Conference 2018 veut ouvrir le débat sur les grands défis de la 
cyber sécurité, condition indispensable et moteur d’une transformation digitale réussie 
en Afrique.

Sercom.

 

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Last modified on jeudi, 18 octobre 2018 19:38
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Maroc : un train déraille, sept morts et plus de 80 blessés Featured

mercredi, 17 octobre 2018 08:24 Written by

L’accident est survenu vers midi à Sidi Bouknadel, à une vingtaine de kilomètres au nord de Rabat.

Un train de passagers a déraillé mardi à une vingtaine de kilomètres au nord de Rabat, faisant sept morts et jusqu’à une centaine de blessés selon certains bilans officiels, dont sept graves.

Des images spectaculaires de l’accident survenu vers midi au niveau de la commune de Sidi Bouknadel, sur la ligne Rabat-Kenitra, ont tourné sur les réseaux sociaux, très virulents contre la compagnie ferroviaire ONCF.

Outre les sept décès, sept blessés graves sont à déplorer dont un se trouve en réanimation et trois en soins intensifs à l'hôpital militaire de Rabat, selon l'agence MAP.

« Une enquête a été ouverte pour déterminer les causes de l’accident », a déclaré Mohamed Rabie Lakhlie, le directeur général de l’ONCF, qui s’est rendu sur place. Des experts de la compagnie étaient sur les lieux pour étudier les causes de l'accident et rétablir le trafic dans les meilleur délais sur cette liaison très fréquentée.

« Ce genre d'accident est très rare au Maroc, le dernier que nous avons connu remonte à il y a 30 ans, en 1993, et était beaucoup plus grave », a expliqué Rabie Lakhlie. A l'époque, une collision avait fait au moins 15 morts et une centaine de blessés, selon un bilan officiel.

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Sidi Bouknadel (Maroc), 16 octobre 2018. La locomotive et le wagon de tête ont apparemment percuté les piles d'un pont et plusieurs wagons se sont couchés sur le flanc. 

Le roi Mohamed VI a décidé de prendre en charge les frais d’inhumation des victimes et les blessés seront évacués vers l’hôpital militaire de Rabat sur instruction royale, a indiqué un communiqué du cabinet royal.

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Cote d'Ivoire/Société: L’ONG ACTION POUR LA RESTAURATION DE LA DIGNITE HUMAINE (ARDH): ANNONCE UN MARCHE LE 20 OCTOBRE Featured

dimanche, 07 octobre 2018 10:37 Written by

« Nous ne sommes plus des moutons ! » A  laissé  entendre  Mme  Pulcherie  Gbalet  présidente  de l’Organisation  non   Gouvernementale , Action pour  Restauration de la Dignité Humaine (ONG-ARDH).

Ce, pour  exprimer son  ras-le-bol  à l’endroit  du gouvernement  ivoirien  ,  pour son attitude qu’elle qualifie  injuste envers la société civile   en occurrence  les  déguerpis du district d’Abidjan  et ceux  encore nombreux  subissant toute formes d’injustices  judiciaires.

 Pulcherie  a  manifesté  ce  mécontentement  ce  samedi  6 octobre 2018 lors du meeting qu’elle a animé  dans la commune de Port-Bouët  avec l’ensemble  des  6872  qui auraient  été  jetés  injustement dans la rue par  l’Etat ivoirien. C’est-à-dire  la société civile dans son ensemble regroupée en plusieurs  associations.

 L’objectif de la  rencontre  de ce jour  avec la  président de l’ONG Action pour la Restauration de la Dignité Humaine  était  de faire comprendre  à cette  société  civile le bien fondé de leur réveil. Car pour  elle  personne ne viendra les délivrer de leur misères s’ils continuent de dormir sur leurs  lauriers.

Pour la Présidente Gbalet, il est temps  que la société  civile ivoirienne dise  non  à toute forme de démagogie du pouvoir public.

 Aux déguerpis du district d’Abidjan elle a souhaité  le boycotte des élections  si besoin en  était. Car, elle trouve  inconcevable que les candidats  veuillent  les suffrages  d’une  franche de la population sans  logis. Toute chose qu’elle a souhaité que cette même population  fasse savoir à  chaque candidat. Mieux, Mme Gbalet  a invité la société  civile à dire aux différents  candidats  aux élections  locales  de résoudre premièrement  leur situation  présente  s’ils désirent  leurs suffrages le 13 octobre.

Par ailleurs  la première responsable de la grande faitière de la société civile a donné un ultimatum de deux  semaines à l’Etat ivoirien pour se pencher sur la situation des déguerpis. Car si rien n’est fait après ces deux semaines, suivra  selon elle  une  marche le 20 octobre 2018.  Notons qu’avant l’intervention de la présidente de l’ONG ARDH, plusieurs  présidents d’associations ont  également tour à tour exprimés  leur mécontentement pour  plusieurs  injustes subis.

D.GLOVER

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Last modified on dimanche, 07 octobre 2018 11:45

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