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Côte d’Ivoire : Amnesty Int, APDH, Midh…, exigent la reforme de la CEI et le report des élections Featured

vendredi, 31 août 2018 10:12 Written by

Le GPATE « Groupe de Plaidoyer et d’Actions pour une Transparence Électorale » (GPATE) composé d’Organisations de la Société Civile dont AMNESTY INTERNATIONAL, APDH, MIDH, ADJL-CI, CIVIS-CI, RIDDEF, ASSELCI, AFRICAN DEVELOPMENT, DEMANDE LE REPORT DES ELECTIONS LOCALES DU 13 OCTOBRE 2018, ET L’OUVERTURE DES DISCUSSIONS, EN VUE DE LA REFORME DE LA CEI.

COMMUNIQUE

Abidjan, le 29 août 2018

A la veille de la fête nationale commémorant les 58 ans d’indépendance de la Côte d’Ivoire, le Chef de l’Etat dans son discours à la nation prononcé le 06 août passé, a annoncé plusieurs mesures au nombre desquels son engagement à reformer la Commission Electorale Indépendante (CEI), « Comme le recommande notamment la Cour Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples (CADHP)».

Cependant, le GPATE note que trois semaines plus tard, cette déclaration saluée à juste titre par tous les observateurs de la vie politique ivoirienne, peine à se matérialiser par des actes concrets sur le terrain. Bien au contraire, et aussi paradoxal que cela puisse paraitre, la CEI visée par la réforme vaque paisiblement à ses occupations.

Depuis le 14 Août, elle a procédé à l’ouverture des candidatures pour les élections municipales et régionales prévues pour le 13 octobre 2018 dont la clôture est fixée au 29 août.
Cette situation suscite de sérieuses préoccupations et est de nature à causer de graves préjudices au fonctionnement apaisé de la démocratie dans notre pays.

En effet, non seulement, elle est en déphasage avec l’engagement solennel pris devant la communauté nationale et internationale par le Président de la République, de réformer l’organe électoral, mais surtout, elle continue d’ignorer l’Arrêt de la Cour Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples, qui a l’instar de l’opposition politique significative à désavoué la CEI lui faisant perdre du coup toute légitimité.

Pour le GPATE, et les organisations alliées, aucune urgence ne peut aujourd’hui justifier l’impératif d’organiser des élections avec une CEI à la fois contestée par la plupart des acteurs politiques de l’opposition, la société civile et la communauté internationale. Les tensions politiques qui sont déjà perceptibles commandent la sagesse, la prudence et la recherche patiente du consensus politique.

En d’autres termes, après la libération de certains prisonniers politiques, il parait urgent et indispensable de continuer dans la dynamique de décrispation du climat politique, résultant du discours du 06 août dernier du Président de la République, en procédant à la mise en œuvre concrète et rapide de la réforme consensuelle de la CEI, à l’effet de consolider le climat de paix et de rassemblement autour des intérêts supérieurs de la Nation.

Par conséquent, le GPATE, invite le gouvernement :

• à reporter les élections régionales et locales prévues pour le 13 octobre 2018, qui stratégiquement devraient être postérieure à la réforme de la CEI de sorte à servir de test à l’efficacité de la nouvelle CEI, avant les grandes échéances présidentielles de 2020 ;

• à ouvrir instamment les discussions autour de la réforme de la CEI en conviant toutes les parties prenantes (pouvoir, opposition, société civile) à un dialogue inclusif ;
Pour le GPATE, le renforcement de la paix sociale et de l’Etat de droit est à ce prix.

Pour le GPATE
Les organisations membres:
APDH;
MIDH ;
AMNESTY INTERNATIONAL ;
ADJL-CI
CIVIS-CI ;
RIDDEF

ASSELCI ;
AFRICAN DEVELOPMENT

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Côte d'Ivoire : Candidats PDCI sur la liste RHDP chez Bédié: 18 convoqués, 13 présents, 05 absents Featured

mardi, 28 août 2018 21:02 Written by

Le secrétaire exécutif en chef du Pdci, Maurice Kacou Guikahué, a indiqué que les absents sont toujours attendus pour éclaircir leur position. Et indiquer que le Pdci déposera sa liste le mercredi 29 août.

Le président du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (Pdci), Henri Konan Bédié, a entendu 13 candidats sur les 18 convoqués ce lundi 27 août 2018, suite à leur présence sur la liste présentée par le Rassemblement des houphouetistes pour la démocratie et la paix (Rhdp).

« Je suis candidat pour ma région et les habitants de la Nawa. J’ai été élu en 2013 sous une bannière Rhdp avec tous les partis qui m’ont soutenu. Je suis Pdci et je continue de l’être. Je serai soutenu par tous les partis qui sont sur ma liste », a indiqué le ministre Alain-Richard Donwahi, à sa sortie d’audience.

Pour sa part, Roger Mbia, candidat à la mairie d’Agnibilékrou, a affirmé que bien qu’il soit Pdci, il conduit une liste d’union avec « ses frères du Rdr, de l’Udpci, du Pit et de l’Upci). Quant à Germain N’Dri, il fait remarquer à la presse qu’il est dans une zone où le premier magistrat est choisi après une concertation entre le Pdci et le Rdr.

Pendant ce temps, Ané Bony présenté comme candidat du Rhdp pour la région du Moronou (Centre-Est) réfute toute appartenance à une chapelle politique. « Je suis surpris », s’est-il étonné.

A noter qu’Aka Aouélé (en mission à Dakar), Patrick Achi, Faustin Abo, Anlyou Méité, Drissa Ouattara, Bilé Gabriel Diéméléou Amon étaient absents à cette rencontre.

Le secrétaire exécutif en chef du Pdci, Maurice Kacou Guikahué, a indiqué que les absents sont toujours attendus pour éclaircir leur position. Et indiquer que le Pdci déposera sa liste le mercredi 29 août.

OOA
Infos: Une correspondance particulière

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Mali : l'opposition met la pression Featured

lundi, 20 août 2018 14:46 Written by

Le frère cadet de  fait des révélations sur l’actualité politique au Front populaire ivoirien (). S’agissant de la candidature à la prochaine élection présidentielle de sa sœur aînée, il la rejette du revers de la main en pronostiquant sur celle de  détenu à la Cour pénale internationale (2020). Présidentielle 2020 Simone Gbagbo.

Selon lui, la libération de l’ex-première dame le 6 août 2018 à la suite de la grâce présidentielle prononcée par le président , va donner un coup d’accélérateur à la réconciliation nationale. « Vu l’émotion suscitée par sa sortie de prison, on a senti une libération. Cela a rejailli sur la célébration de la fête de l’indépendance, à l’occasion de laquelle on sentait les gens heureux », a-t-il confié au journal Soir Info. Et d’ajouter, «  cela nous emmène à croire que la réconciliation va s’en trouver boostée ».

« NOUS AVONS CRU EN DIEU, NOUS AVIONS CRU QUE CE JOUR ARRIVERA TÔT OU TARD »

A en croire le frère cadet de l’épouse de Laurent Gbagbo, les sept années que sa sœur a passé en prison étaient difficile. « Pendant les années qu’elle était en prison, c’était vraiment difficile, il fallait être fort » avant de terminer par ce mots d’espoir « nous avons cru en Dieu, nous avions cru que ce jour arrivera tôt ou tard ».

A lire aussi : Urgent / Simone Gbagbo libérée après 7 ans en prison

Par ailleurs, Charles Ehivet fait remarquer qu’un nouveau soleil se lève. « Sa libération nous a fait chaud au cœur, au point que nous avons oublié un tant soit peu notre douleur que nous avons ressenties. C’est un nouveau vent qui souffle ».

Répondant à la question d’une éventuelle candidature de sa sœur ainée à la prochaine élection présidentielle il dit ce qui suit « c’est difficile de s’engager sur une telle voie, vu qu’on attend aussi la libération de son époux. Le dernier congrès du Front populaire ivoirien l’a réélu à la tête du parti », s’est-il empressé de dire. Avant de conclure, « donc en 2020, c’est lui qui pourrait encore être candidat, pas elle (NDLR Simone Ehivet Gbagbo) ».

Karina Fofana

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Last modified on vendredi, 24 août 2018 16:59
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Côte d'ivoire / Infrastructures économiques: le tronçon Agnibilékro Bondoukou, une voie à réhabiliter

dimanche, 05 août 2018 16:14 Written by
Agnibilékrou  Bondoukou, distante seulement de 110 Kilomètres, un véritable parcours du combattant.
Le convoi de l'Union des Patrons des Presse en Ligne de Côte dIvoire (UPL-CI) aura mis deux bonnes heures pour enfin fouler le sol de la capitale du Zanzan, après un parcours difficile entre Agnibilékro et Koun Fao, un trajet de 40 Kilomètres. Ce tronçon parsemé de crevasses crée dénormes désagréments aux automobilistes. Cest à une vitesse moyenne de 60 KM/H que la caravane de lUPL-CI a pu enfin braver ce calvaire pour accéder à la capitale du ZANZAN aux environs de 15H 30 Min.  
Or, la délégation de lUnion des Patrons de Presse en Ligne de Côte dIvoire (UPL-CI) composée de 10 membres conduites par son Président Nando Dapa qui a quitté Abidjan le vendredi 03 août 2018, dès 08 heures pour la ville aux mille Mosquées, avalait la route, ignorant le calvaire qui lattendait, après 280 Kilomètres. Ce périple dans la capitale du Gontougo se situe dans le cadre de la 2ème étape de sa tournée à lintérieur du Pays dénommée Caravane-Découverte dont la première étape a eu lieu du 19 au 21 juillet 2018 dans la commune de Kong.
Pour cette 2ème Caravane Découverte, la délégation est partie de chez Hassan à Adjamé 220 logements avant de marquer deux arrêts ; un à Abobo Ndotré et lautre à Anyama où attendaient les deux derniers membres pour cette mission. Le convoi, avant de quitter le District dAbidjan, sest arrêté au carrefour de léchangeur Adzopé-Agboville pour confier le voyage à Dieu. Après ce moment important, la délégation a repris la route pour une première escale à Akoupé pour se désaltérer. Ensuite, la seconde escale a eu lieu au carrefour de Bonanhouin, puis Aniassué pour faire des provisions. 
 
 
UPL-CI  
 
 
 

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Last modified on dimanche, 05 août 2018 16:32

Scoop

Le gynécologue Denis Mukwege, qui soigne les victimes de violences…
Les faits La structure Totem Communication a été sollicitée par…
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Côte d’Ivoire/ vie des Médias: "Caravane Découverte’’; l’UPL-CI reçue par le Maire HILIASSOU et ses collaborateurs

dimanche, 05 août 2018 16:06 Written by
Après KONG, l’Union des Patrons de Presse en Ligne de Côte d’Ivoire (UPL-CI), est depuis ce vendredi 03 Août, dans la ville aux mille mosquées (Bondoukou).
Pour la 2ème étape de sa caravane nationale dénommée ‘’Caravane Découverte’’, la délégation composée de 9 membres, conduite par son président Nando Dapa,  est arrivée aux environs de 15 heures 45 Mn après 348 Kilomètres de route. Elle a été accueillie à sa descente, dans les locaux de la mairie, par son Secrétaire général M. Mustafa Dalems Fofana.
Avant sa rencontre le maire résidant Koné Bourahima, qui, au nom du premier magistrat de la cité aux mille mosquées a traduit, lors des civilités toute sa reconnaissance à ses hôtes pour avoir porté leur choix sur sa commune pour cette étape. « Votre visite nous permettra de faire connaitre notre cité et de donner l’occasion aux investisseurs de s’intéresser à notre circonscription », a-t-il soutenu, tout en rassurant la délégation de l’UPL-CI qu’elle est à Bondoukou chez elle. Juste après le maire résident, la délégation a été reçue par le premier magistrat de la commune, Koné HILIASSOU qui était à la mosquée. Tout comme ses collaborateurs, c’est un accueil chaleureux que le maire a réservé à la délégation du président Nando Dapa.
Attendant beaucoup de la présence de l’UPL-CI dans sa cité, Koné Hiliassou a souhaité qu’il n’y ait pas de protocole entre lui et ses hôtes. « Je souhaite une rencontre B to B entre chacun de vous et moi. N’hésitez pas à m’appeler si vous avez besoin de moi », a-t-il dit avant de remettre les clés de la ville à la délégation des patrons de la presse en ligne de Côte d’Ivoire.
 
 
UPL-CI

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Last modified on dimanche, 05 août 2018 16:20
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Côte d'Ivoire : Le Maire du Plateau Akossi Bendjo révoqué pour faux et usage de faux Featured

jeudi, 02 août 2018 09:01 Written by

Le Maire de la commune du Plateau, Akossi Bendjo a été révoqué de son poste pour faux et usage de faux, grave déviation dans la gestion et faux en écriture publique, a annoncé ce mercredi le porte parole du Gouvernement, le ministre de la Communication et des Médias, à l’issue du Conseil des ministres.

Cette révocation intervient alors que depuis plusieurs semaines circulent des rumeurs faisant état de l’arrestation du maire du plateau. Ce dernier avait fait une sortie pour démentir, indiquant que nullement il n’a été arrêté ni inquiété outre mesure.

Certains observateurs voient dans cette révocation, une sanction du régime d’Abidjan, eu égard au fait que le maire du Plateau reste un des farouches opposant au parti unifié RHDP, en plus d’être un des lieutenants du président du PDCI, Henri Konan Bédié.

Elisée B.

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Côte d'Ivoire : A la découverte de l' ONG Tchêdé présidée par Mme Marie Noëlle Crueghe. Featured

mercredi, 01 août 2018 07:47 Written by

Mme Marie Noëlle Crueghe présidente de l' ONG Tchêdé était sur le plateau de Diaspotv ce mardi 31 juillet 2018 pour pour présenter son ONG dont l'objectif actuel est d'achever la construction d'une école primaire à Dah Kahen, village situé dans le département Bangolo.

L'ONG Tchêdé comme son nom l'indique dans le patois Wê est une entité non gouvernementale qui s'est donné pour objectif d'œuvrer aux bien être des populations du monde en général et en particulier au peuple Wê.

En effet après le retard accusé par la région de l'ouest du fait de la longue période de guerre qu'elle a connu, l'ONG Tchêdé s'est donné pour mission de rehausser l'image du peuple Wê et par extension de tout les peuples du monde.

C'est dans cet sens qu'elle pose pèle mêle des actions de soutiens et de développement sur l'étendue du territoire ivoirien.

Notamment à Bangolo où elle a permit la réhabilitation de toutes les maisons qui ont été détruites par les intempéries en novembre dernier.

Des pouponnières ont reçu son soutien financier et l'ONG Tchêdé a doté le village de Sohoumbo de pompes hydrauliques afin de permettre au population d'avoir accès à l'eau potable.

Le projet en cours de réalisation reste l'école primaire en construction à Dah Kahen, village situé dans le département Bangolo.

École dont l'inauguration se fera dans 2 mois au cours de la rentrée scolaire 2018-2019.

Les projets en à venir sont déjà en phase d'étude et seront mis sur pied après l'achèvement de l'école de Dah Kahen.

Maxime Gnohou Keller pour Diaspotv

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Last modified on mercredi, 01 août 2018 12:13
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Les Maliens aux urnes pour évaluer la présidence IBK Featured

mardi, 31 juillet 2018 13:24 Written by

Malgré de nombreuses forces de sécurité, des incidents ont été signalés dans le Nord et le centre, tandis que Bamako votait timidement.

Envoyé spécial à Bamako

Il est temps de trouver les urnes. En ce dimanche électoral au Mali, elles seraient bien utiles. Malheureusement, elles sont inaccessibles, enfermées à double tours dans une salle de classe. Tout le centre de vote s'agite, s'agace. Puis, le possesseur de la fameuse clé arrive, une bonne heure en retard. Quelques éclats de voix bien sentis, deux ou trois regards lourds, et l'école de Oualafobougou, aux portes de Bamako, va pouvoir, enfin, ouvrir ses bureaux de vote. On distribue en courant le reste du matériel, bulletins, listes, tampons encreurs et les lampes-tempête pour la nuit de dépouillement, qui s'annonce aussi longue que la coupure d'électricité certaine. L'école n'est pas reliée au réseau.

Les électeurs peuvent maintenant s'avancer, en glissant entre les flaques de boue qui chauffent au soleil. Comme Arouna Cissoko, ils sont «heureux». Les militaires, qui filtrent les issues, rassurent. Le vote se déroule lentement, mais sans anicroches. «Pour le moment, tout se passe bien, selon les règles et les lois», assurait, en milieu de matinée, Thomas Boni Yayi, l'ancien président du Bénin qui dirige la mission d'observation de l'Union africaine. La foule ne se presse pas, et les files d'attente sont maigres. La participation à ce scrutin à l'issue incertaine demeure l'une des grandes questions. Au Mali, où l'on vote souvent peu, moins de 50 % de participants au mieux, on se demande à qui cela pourrait profiter. Le président sortant, Ibrahim Boubacar Keita, dit IBK, se représente, mais son aura semble être un peu ternie. Son principal rival, Soumaïla Cissé, pense pouvoir en profiter, les 22 autres prétendants aussi.

«Moins d'engouement qu'en 2013»

«C'est vrai, pour l'instant, qu'il y a moins d'engouement qu'en 2013, remarquait, vers midi, Moussa Koné, de l'ONG d'observation Hope. Les électeurs arrivent souvent tard, après la prière. Et, le matin, les femmes sont occupées.» Diabou Macalou est même tellement occupée à vendre des citrons sur le marché central «pour gagner un peu» qu'elle n'ira pas voter. Elle n'a même pas retiré sa carte d'électrice, comme environ 25 % des Maliens.

Les inquiétudes, au-delà de cette abstention volontaire, se portent sur le centre du Mali, dans la région de Mopti, et sur le Nord. Ces régions, toujours cibles d'une insurrection, pourraient subir un boycott forcé. Une certaine peur rôdait, alors que plusieurs attaques ont touché des villes, dont l'une, mardi, contre l'aéroport de Sévaré. Et, vendredi, Iyad ag Ghaly, le chef touareg djihadiste, a de nouveau fait savoir dans une vidéo son opposition à ce processus «impie». Selon la Cosem, une mission d'observation nationale, plusieurs incidents sérieux ont été recensés autour de Tombouctou, avec des pillages de bureaux de vote au cours de la nuit, et, dans une moindre mesure, à Mopti. «Nous n'avons pas encore une vision complète des choses. Les électeurs à Tombouctou ne se sentent pas en sécurité», notait, dans l'après-midi, un agent de la Cosem. L'opposition a le regard particulièrement concentré sur ces provinces maliennes qu'elle considère comme favorables à sa cause et qui regroupent près de 22 % du corps électoral. Un trop gros échec de l'élection dans ce Mali-là pourrait conduire à des contestations, toujours sources de périls.

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