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Côte d'Ivoire : Le médecin traitant du Président Aboudramane Sangaré clarifie tout sur les rumeurs sur la mort de Sangaré Featured

mercredi, 07 novembre 2018 08:58 Written by

Le professeur Gnagne Yadou Maurice, Médecin traitant du Président Aboudramane Sangaré clarifie tout sur les rumeurs sur la mort de Sangaré.

Déclaration du Professeur Gnagne Yadou Maurice, médecin traitant du Président Abou Drahamane Sangaré

Je viens, en ma qualité de Camarade, de Vice-président du FPI et collaborateur du Président Abou Drahamane Sangaré, mais aussi et surtout de médecin qui l’a de tout temps suivi, rassurer les militantes et les militants du FPI, ainsi que l’ensemble de la population ivoirienne d’ici comme d’ailleurs, que rien ne s’est passé comme cela est évoqué sur les réseaux sociaux et certains médias internationaux concernant le suivi médical de notre Président à tous, à la Clinique Farah.

Au contraire, j’ai pu constater chez cette équipe médicale qui l’a suivi à la Clinique Farah, un professionnalisme et une disponibilité sans faille dans le suivi et la gestion des troubles qu’a présentés notre Président et qui l’ont malheureusement emporté.

Je ne remercierai jamais assez l’équipe médicale de la Clinique Farah.

Que le Seigneur nous bénisse tous, qu’il nous fortifie et qu’il bénisse la Côte d’Ivoire.

Professeur Gnagne Yadou Maurice
Médecin traitant du président
Abou Drahamane Sangaré

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Côte d'Ivoire/Décès de Aboudramane Sangaré: Message du président Ggagbo

SANGARE, SI TU TIENS, JE TIENDRAI ; CHER FRÈRE : TU AS TENU JUSQU’AU BOUT, JE TE PROMETS QUE JE TIENDRAI AUSSI JUSQU’AU BOUT!

Que de combats n’avons-nous pas menés ensemble, que de misère n’avons-nous pas partagée ensemble ; que de souffrances n’avons-nous pas connues ensemble; mais aussi, que de rêves n’avons-nous pas caressés et de joies ne sommes-nous pas communiquées mutuellement. Inséparables, nous sommes unis par un destin commun que notre foi en la démocratie, comme meilleur mode de gestion des contradictions inhérentes à toutes les communautés humaines, nous a imposé. Pour cet objectif, nous avons fait esprit ensemble dans une sorte d’osmose qui nous permet de nous transférer nos idées, de façon commutative, même quand nous sommes séparés physiquement. Cette fusion d’esprit, dans deux corps différents, nous a permis, grâce à l’alternance dans l’action, de déjouer les différents et nombreux pièges de l’adversaire. Ainsi, quand je suis ici et que tu n’es pas ici, tu y es aussi. Quand tu es là-bas et que je ne suis pas là-bas, j’y suis aussi. Nous avons, ensemble, fait dos rond et appris à supporter tous les coups durs afin de minimiser nos peines et nos souffrances pour rester constants sur le chemin vers notre objectif commun, démocratiser notre pays. Comme si c’était le Bon Dieu lui-même qui tenait à nous rappeler le caractère sacerdotal de notre engagement, le lieu de notre première rencontre et le lieu de notre séparation physique définitive coïncident : la prison. La prison nous a unis la première fois en 1971 à Séguéla à cause de nos idées politiques, la prison nous a séparés physiquement depuis le 11 avril 2011 et, une fois encore, pour nos idées politiques. A cause toujours de la prison, je n’ai pas pu être à tes côtés pour recueillir tes dernières confidences. Je me trouve à des milliers de kilomètres de toi au moment où nous nous séparons physiquement de façon définitive. Entre les deux extrémités de notre parcours, que de brimades, que d’humiliations et de souffrances, mais, par-dessus tout, que d’espérances suscitées en nos concitoyens. Depuis 1971, tu as été de tous les combats, sans relâche, dans la loyauté et la fidélité à nos idéaux. De la palmeraie de Dabou en 1988 au congrès de Moossou en 2018, tu es resté le gardien fidèle de notre instrument de lutte: le FPI. Après tant de sacrifices, alors que tout t’autorisait à réclamer la primauté, tu t’es toujours refusé de solliciter une quelconque prime particulière. Au contraire, tu as été l’artisan du transfert du pouvoir au sein du parti à la jeune classe. Cette posture de grande dignité a contribué à te hisser au sommet du parti dans la conscience de tous nos militants qui, à juste titre, t’ont décerné le titre de « gardien du temple ». Tu as, en effet, su garder la maison stable sur les flots malgré les torrents et les tempêtes qui l’ont secouée. Quand tout semblait compromis, ton calme et ta sérénité ont toujours redonné l’espoir. En février 1992, quand la violence étatique s’est abattue à bras raccourcis sur nous, tu as été là pour sauver la maison. En 2014, il a fallu encore toi, pour remettre les choses à l’endroit afin que notre famille politique ne perde pas son âme. Tu es resté l’homme des missions difficiles et ingrates pour notre parti. C’est pourquoi, j’engage toutes les militantes, tous les militants et les sympathisants du FPI ainsi que tous nos compatriotes épris des valeurs de démocratie et de liberté, à te rendre un hommage à la hauteur de tes sacrifices.
Au-delà du parti, c’est toute la nation ivoirienne qui te doit un hommage mérité. De la faculté de droit à l’Inspection générale d’Etat en passant par le ministère des Affaires Étrangères, tu es resté un grand serviteur de l’Etat à la conscience incorruptible.
Soumis aux mêmes souffrances, notre destin commun nous a portés de l’unicité politique à l’unicité familiale. Une fraternité née des épreuves nous unit. Tu me l’as prouvé une fois encore, un jour d’avril 2011, lorsque tu as décidé de venir avec ta mère, que dis-je notre mère, te joindre à nous à la résidence du Président de la République de Côte d’Ivoire, déjà à feu et à sang à cause des bombardements que nous subissions. J’ai encore en mémoire les termes du courrier que tu m’as envoyé, en ces temps incertains pour nos vies, pour me témoigner ta fraternité. Ce trait singulier de fidélité et de loyauté aux combats justes a dû se forger grâce à notre référent commun, Soundjata Kéïta, le roi du Manding qui ne cessait de rappeler à ses sujets que: « En certains moments, la mort vaut mieux que le déshonneur (saya kafissa maloya lâ). Homme très peu bavard et fuyant les honneurs mondains, tu te serais contenté de très peu d’hommages. Peut-être même pas du tout. Mais Sangaré excuse-moi, pour une fois, une seule fois, j’outrepasse ta volonté. Je me suis permis de parler un peu de toi. Pour le reste, ta réputation d’honnêteté et d’incorruptibilité, qui ne s’éteindra jamais, constitue le plus grand témoignage de ta vie. En effet, une sagesse africaine rappelle, à juste titre, que « la mort enfouit le corps de l’homme mais jamais sa réputation ». Je t’entends me dire, Laurent n’abandonne pas. Sang, je te le promets, au nom de notre engagement commun, jamais je n’abandonnerai. Je reste à la tâche même privé de liberté. Je tiendrai jusqu’au bout. Je te le dois.
Maintenant, mon cher Sang, repose en paix. Que ton âme ne soit point troublée. Tu as mené le bon combat. Tu as parcouru le chemin sans répits. Tu as droit au repos que méritent tous les combattants des causes justes.
Merci Sang, merci pour tout, infiniment merci.
Très fraternellement,

Laurent GBAGBO
Source: SNACOM Officiel 2018 FPI

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Côte d'Ivoire : L'hommage de l' Union Socialiste du peuple (USP) au professeur A. Sangaré (FPI)

C'est avec un grand choc et une profonde tristesse que nous avions appris tôt ce matin la nouvelle du décès du professeur A. Sangaré, grand juriste, grand homme de gauche, l' un des derniers monuments de la lutte pour le multipartisme et le processus de démocratisation de notre pays.

Il fut l'un des rares hommes à apporter son expertise juridique au combat politique hautement risqué de la " gauche démocratique " en 1990. Un grand homme de conviction à qui nous devons beaucoup pour l'ouverture de notre pays au multipartisme et au débat à tendance démocratique dans les années obscures du combat politique.

Nous sommes beaucoup plus triste de voir tomber ces grands monuments dans un pays fragilisé par un climat de haine, de méfiance, où la classe politique régnante privilégie les divisions, la méchanceté, l'humiliation du prochain en lieu et place de la recherche d'un minimum de consensus et de rapprochement.

Que retiendront les enfants et petits enfants de ceux qui meurent aujourd'hui dans l'adversité la plus amère vis à vis des enfants et petits enfants des adversaires devenus ennemis qui sont eux vivants? A quand la réconciliation vraie? Se fera t- elle à titre posthume en parcourant les cimetières pour demander pardon à un frère qui l'aurait accueilli avec joie de son vivant ?

Nous adressons nos sincères condoléances à la nation ivoirienne, à tous les démocrates socialistes, au Front populaire ivoirien (FPI) et à la famille du professeur A. Sangaré.

Henri TOHOU Ex candidat à la présidentielle 2010

Président de l' Union Socialiste du peuple (USP)

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Côte d’Ivoire : Décès d'Aboudramane Sangaré président intérimaire du Front Populaire Ivoirien Featured

samedi, 03 novembre 2018 11:48 Written by

Hospitalisé depuis plusieurs semaines, Aboudramane Sangaré est décédé ce 3 novembre au matin, à Abidjan.

Moins de deux semaines après la disparition de Marcel Gossio, ex-directeur général du port autonome d’Abidjan et pilier du pouvoir de Laurent Gbagbo, décédé d’un arrêt cardiaque le 21 octobre, le Front populaire ivoirien (FPI) est une nouvelle fois en deuil. Aboudramane Sangaré, président par intérim de la frange dirigée par Laurent Gbagbo, est décédé samedi 3 novembre à Abidjan, nous confirment plusieurs sources.

Selon nos sources, souffrant d’un cancer,  il avait été hospitalisé il y a quinze jours à l’Hôtel-Dieu. Opéré, il a ensuite été transféré dans un état critique à la polyclinique Farah vendredi dans la soirée. Il est décédé samedi au petit matin.

Gardien du temple

Fidèle camarade de Laurent Gbagbo, Sangaré était surnommé le gardien du temple. Il avait tenu les rênes du FPI lors de l’exil de Gbagbo, et depuis l’incarcération de l’ancien président ivoirien et de son épouse Simone.

Sa mort est un nouveau coup dur pour le FPI.

 

Source Jeune Afrique

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Appel du président Henri TOHOU à la commission électorale indépendante CEI et aux candidats à l' élection régionale du Guémon. Featured

jeudi, 01 novembre 2018 09:10 Written by

Le samedi 13 Octobre 2018 se sont déroulées les élections municipales et régionales couplées sur toute l' étendue du territoire national.

Alors que les résultats du scrutin de 30 régions sur 31 de notre pays ont été publiés, la région du Guemon a offert à la nation une scène insolite : Aucun résultat officiel du scrutin n' a été publié par la commission électorale indépendante CEI pendant deux jours durant, à un moment où certains candidats s' auto proclamaient vainqueurs des élections, ouvrant ainsi la porte à une communication digne de celle d' une guerre entre les différents services de communication des candidats opposés.

Le caractère insolite de la situation du Guemon ne se résume pas seulement par la guerre des différents services de communication des candidats opposés et/ou la non déclaration des résultats du scrutin à temps, mais aussi et surtout par la sortie d' un communiqué de la CEI annulant le scrutin dans le département de Facobly et appelant à la reprise des élections dans ledit département dans un délai d' un mois. Ce communiqué de la CEI intervient en violation du code électorale en vigueur qui stipule en son article 129 alinéa 2 que " les réclamations peuvent être consignées au procès verbal ou être déposées auprès de la commission chargée des élections dans les 5 jours à compter de la date de l' élection ".

Mieux l'article 130 stipule que le conseil d'État ( dans le cas présent, la chambre administrative de la cour suprême) statue dans un délai d'un mois à compter de la date de sa saisine. Et l' article 131 de préciser qu'en cas d'annulation des opérations électorales, il est procédé dans les 3 mois à de nouvelles élections. Comment comprendre alors la précipitation de la CEI à annuler le scrutin et indiquer une période de sa reprise au moment où s'ouvre la période de saisine de la cour pour toute contestation de la validité des opérations électorales régionales?.

Dans le cas des régionales du Guemon, les informations non encore contestées nous indiquent qu'il n' ya pas eu de troubles, de violence ou de casse d'urnes tout au long du déroulement du scrutin. Mais qu'un agent de la CEI en charge des élections dans le département de Facobly du nom de Troh Bernard, serait à l'origine de falsification de résultats dans une seule sous préfecture du département de Facobly à savoir la sous préfecture de guezon. Pourquoi la commission électorale indépendante CEI refuse de sanctionner en mettant aux arrêts son agent accusé de corruption, mais décide plutôt de sanctionner tout un département et les candidats en leur imposant la reprise du scrutin ?.

La démarche de la CEI est hautement révélatrice de son incapacité à organiser en toute impartialité les élections dans notre pays. Les différentes tensions rythmées par des attaques, des calomnies, des dénigrements entre les différents candidats à travers les réseaux sociaux et qui annoncent un véritable orage dans le département de Facobly si ces élections étaient à reprendre, ne sont que le résultat de l'incapacité de la CEI actuelle qui viole ses propres textes, qui est incapable de poursuivre devant les tribunaux ceux qui commettent des crimes et/ou délits au cours de la période électorale faisant croire implicitement que les élections seraient une activité extra sociétale dont les délits et crimes échapperaient au droit pénal ivoirien.

Au regard de ce qui précède, nous demandons à la commission électorale indépendante CEI de ne point se substituer à la chambre administrative de la cour suprême et de laisser le soin à la chambre compétente en la matière de trancher les contentieux à elle soumis avant de savoir si ces élections méritent une reprise.

Nous demandons au contraire que soit poursuivi devant le tribunal compétent l'agent de la CEI à l'origine de cette grave crise et que soit financé sur fonds publics les candidats invités à la reprise par la faute de la CEI - agence de l' État, si ces élections devraient être reprises.

Nous appelons par la même occasion nos frères et soeurs candidats aux élections régionales à la retenue, à l' apaisement et à la fraternité. Car ces élections passeront et nous resterons tous fils et filles, frères et soeurs de la même région. Une région qui a tant souffert cette dernière décennie et qui a plutôt besoin d'union de tous ses fils et filles pour sa reconstruction et son développement.

Quel honneur et quelle dignité auront nous encore en face de la nation ivoirienne et du monde entier si nous déshabillons les uns et les autres à travers les réseaux sociaux ?.

 

Fait à Abidjan le 30 Octobre 2018

Henri TOHOU Juriste du droit international des droits de l' homme et politologue

Président de l' union socialiste du peuple USP

Ex candidat à la présidentielle 2010

Fils du Guemon.

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Affrontement entre l’armée et l’IMN au Nigeria

L'armée et le Mouvement islamique se rejettent la responsabilité de l'attaque.

Des coups de feu et des routes bloquées ont été signalés à Abuja, la capitale nigériane, en raison d'affrontements entre les forces de sécurité et des membres du groupe chiite, le Mouvement islamique du Nigéria (IMN).

Le groupe affirme avoir subi des pertes en vie humaine qui n'ont pas été confirmées par l'armée.

Un porte-parole du Mouvement islamique du Nigéria a déclaré à la BBC que des membres du groupe qui participant à une procession symbolique lundi après-midi, ont été attaqués par l'armée.

Selon lui, trois partisans du groupe religieux ont été tués. Dans un communiqué, l'armée a indiqué que ses troupes transportaient des munitions et des missiles d'Abuja à Kaduna samedi après-midi, lorsqu'elles ont été attaquées par des membres de l'IMN.

Fin 2016, un tribunal fédéral avait jugé illégale, la détention du leader du mouvement chiite et ordonné sa libération. Mais cette décision n'a jamais été exécutée par les autorités nigérianes.

Ses partisans ont organisé ces derniers mois de nombreuses manifestations dans Abuja pour réclamer sa libération, débouchant sur des heurts avec la police.

L'armée n'a pas encore commenté ce dernier affrontement qui dit-on s'inscrit dans le cadre des violences du week-end.

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La corruption ''appauvrit l'Afrique''

vendredi, 26 octobre 2018 07:47 Written by

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