Dernières Brèves

Côte d'Ivoire/ Sept présumés braqueurs dont une femme mis aux arrêts à Adzopé

vendredi, 22 février 2019 13:07 Written by

Abidjan, 22 fev (DiaspoTv.Info) -Dans un article publié en décembre dernier, nous révélions que deux gendarmes en mission à Ananguié (Adzopé) avaient été dépossédés de la seule arme (Kalachnikov) en leur possession par des coupeurs de route.

A la suite de ce fait, une opération de sécurité a été initiée et mise en place par le Commandant de compagnie d'Adzopé Assemian Jean Jacques. Ladite opération a porté ses fruits jeudi avec l’arrestation sept présumés suspects dont une femme a Yakassé-Attobrou.

 L'arme arrachée aux gendarmes ainsi que la motocyclette ont été trouvées sur ces individus, ainsi que deux kalachnikovs et des munitions.

Silvere Gael Bossiei

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La reine chinoise du trafic d’ivoire emprisonnée en Tanzanie

mercredi, 20 février 2019 11:47 Written by

La Tanzanie a condamné Yang Fenglan, une femme d'affaires chinoise surnommée la "reine d'ivoire", à 15 ans de prison pour trafic de centaines de défenses d'éléphants.

Yang a été accusé de diriger l'un des plus grands réseaux de contrebande d'ivoire d'Afrique, responsable de la contrebande de 2,5 millions de dollars de défenses provenant de quelque 400 éléphants.

Deux Tanzaniens ont également été reconnus coupables d'implication dans ce lucratif business illégal.

Le braconnage de l'ivoire aurait causé un déclin de 20% de la population d'éléphants d'Afrique au cours de la dernière décennie.

L'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), un organisme mondial de protection de l'environnement, affirme que la population d'éléphants d'Afrique est passée à 415.000, soit une baisse de 110.000 individus au cours des 10 dernières années, en raison du braconnage.

 
Au Tchad, un rempart contre le braconnage de l'éléphant

 

 
La Chine va interdire le commerce de l'ivoire d'ici la fin de l'année

Le commerce illicite est alimenté par la demande de la Chine et de l'Asie de l'Est, où l'ivoire est utilisé pour fabriquer des bijoux et des ornements.

Mme Yang a été reconnue coupable de faits liés à la contrebande d'environ 800 pièces d'ivoire entre 2000 et 2014 de la Tanzanie vers l'Extrême-Orient.

Les deux autres complices tanzaniens ont également été emprisonnés pour 15 ans pour des charges similaires.

Des produits en ivoire importés illégalement et confisqués par la police du Yunnan à Kunming, dans la province du Yunnan, au sud-ouest de la ChineCopyright de l’imageAFP
Image captionIl y a un énorme marché noir pour les produits en ivoire importés en Chine

Le tribunal de Dar Es Salaam, la principale ville de Tanzanie, a ordonné la saisie des biens de Mme Yang. Elle faisait l'objet d'une enquête depuis plus d'un an lorsqu'elle a été arrêtée en 2015, à la suite d'une course poursuite.

 

Au moment de son arrestation, Mme Yang était une femme d'affaires éminente qui exploitait un restaurant chinois ainsi qu'une société d'investissement à Dar Es Salaam.

Parlant couramment le swahili, elle vivait et travaillait en Tanzanie depuis les années 1970 et avait été vice-présidente du China-Africa Business Council of Tanzania.

Les défenseurs de l'environnement ont salué son arrestation parce qu'elle était considérée comme celle qui jouait un rôle central dans le commerce illégal de l'ivoire en Afrique. La plupart des arrestations concernaient des trafiquants de seconde zone.

 

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Côte d’ivoire : Alain Lobognon depuis la maca ; « je suis le premier prisonnier politique de la 3e république »

mardi, 12 février 2019 15:52 Written by

Le député de Fresco (sud- ouest) est écroué à la maison d’arrêt et de correction d’Abidjan (maca) pour « flagrant délit de divulgation de fausses nouvelles ». Alain Lobognon, proche de Guillaume Soro, président de l’assemblée nationale avait fait un tweet pour dénoncer les pressions qu’exerçait le procureur de la république Adou Richard sur le maire élu de la commune du plateau (Abidjan), Jacque Ehouo. Depuis son lieu de détention l’ex maire de Fresco s’est exprimé sur les raisons de sa détention.

« Je suis aujourd'hui, le premier prisonnier politique de la Troisième République (...) Prisonnier politique, je suis donc, depuis le 15 janvier 2019, quand le procureur Adou Richard a été instruit pour me faire arrêter en violation flagrante de mon immunité parlementaire. Mon crime ? Un tweet que j'aurais écrit le 8 janvier 2019 à 21h29 qui aurait provoqué des violences à Abidjan le samedi 5, le dimanche 6 et Le lundi 7 janvier 2019. De mémoire de citoyens en possession de toutes mes facultés physiques et psychiques, jamais, je n'ai été témoin de telles accusations farfelues... », a t-il indiqué.

L’homme se dit ne pas être surpris. Mieux il réaffirme son engagement de ne jamais aller contre les dispositions constitutionnelles qu’il a lui- même soutenu.

« Je ne suis point étonné. Puisque c'était prévisible car annoncé par le Curé de la Paroisse de lmmaculée Conception de Fresco qui me fit la confidence de ma future arrestation pour mon opposition à un troisième mandat du Président de la République, à la tête de l'Etat. C'était en début du mois d'octobre 2018. Pourquoi devrais-je accepter après avoir milité pour la limitation des mandats présidentiels en Côte d'Ivoire, à deux, de m'engager pour une violation des dispositions pertinentes de la Constitution du 8 novembre 2016 » a ajouté Alain Lobongnon.

«Mes geôliers devraient se savoir embarrassés parce qu'ils tiennent en otage un citoyen libre qui les empêcherait de réaliser le casse constitutionnel du siècle en Côte d'Ivoire... Ma détention arbitraire qui viole les lois de la République est une grossière erreur de gouvernance », a – t- il conclu.

Alain Lobognon purge une peine d’un an de prison ferme avec 300.000fr d’amande. Il est logé actuellement dans la même cellule que Laurent Gbagbo en 1992.

 

 

Tonia ZONSEDOUE pour Diaspotv

 

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Justice: Alain Lobognon condamné à 12 mois de prison, son avocat fait appel

jeudi, 31 janvier 2019 13:41 Written by

Alain Lobognon écope d’une peine de 12 mois de prison assortie d’une amende 300.000 F Cfa. Le verdict est tombé ce mardi 29 janvier 2019, au terme de l’audience qui a eu lieu ce même jour. Son avocat annonce qu’il fait appel, à en croire des sources concordantes.

Le procès d’Alain Lobognon s’est ouvert ce mardi 29 janvier, au tribunal du Plateau, à Abidjan. Il est accusé par le procureur de la République près le tribunal d’Abidjan-Plateau de «divulgation de fausses nouvelles».

Pour le procureur Adou Richard, Alain Lobognon, député de son état, a écrit sur les réseaux sociaux que son homologue député Ehouo Jacques, accusé dans une affaire de détournement, aurait été arrêté, alors que ce n’est pas le cas. Alain Lobognon et son avocat assurent qu’en tant que parlementaire, il devrait bénéficier de l’immunité parlementaire.

Marcel APPENA
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fratmat.info

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Côte d'Ivoire : Une nouvelle convocation déposée au domicile du députe-maire du plateau Jacques Ehouo

vendredi, 11 janvier 2019 13:38 Written by

Politique Ivoirienne : Une nouvelle convocation déposée au domicile du députe-maire du plateau Jacques Ehouo

Ce jeudi 10 janvier 2019 les éléments de la police économique ont dans le cadre de la plainte émise contre le député-maire du plateau pour détournement de fonds publics de 6 milliards de Fcfa entre 2008 et 2017 déposé une nouvelle convocation au domicile abidjanais de Jacques Ehouo. Notons que le nouveau maire élu le 13 octobre dernier au Plateau est poursuivi dans le cadre de l’article 92 alinéa 2 de la constitution.

<< Nous apprenons qu'au regard du fait que la demande d'arrêt de la procédure émise par le secrétaire générale de l'assemblée nationale n'a pas prospéré, il y a désormais lieu pour la police économique, de réitérer la demande d'audition.>> a précisé la note.

Ainsi selon le document Jacques Ehouo pourrait être arrêté au regard des lourdes charges qui pèsent contre lui si le bureau de l’Assemblée nationale décidait de la levée de son immunité parlementaire.

Guy Christ Myrlande

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Au Maroc, le viol conjugal (enfin) reconnu devant un tribunal

mardi, 01 janvier 2019 13:29 Written by

DROITS DES FEMMES - Bonne nouvelle pour les défenseurs des droits des femmes, au vu de cette décision qui pourrait peut-être faire jurisprudence à l'avenir. La Cour d'appel de Tanger au Maroc a récemment condamné un homme à deux ans de prison ferme pour le viol de son épouse, rapporte Al Ahdath Al Maghribiya.La peine carcérale a été assortie d'une amende de 2000 dirhams et d'une somme de 30.000 dirhams à verser à la victime pour la dédommager, précise le quotidien arabophone dans son édition de ce samedi 29 décembre.

Âgé de 25 ans et originaire de la ville de Larache, le jeune homme condamné était poursuivi pour avoir contraint son épouse à avoir des rapports non consentis en ayant eu recours à la force. La condamnation a été prononcée sur la base des articles 400 et 485 du code pénal.

Dans le cadre de sa plainte, son épouse a notamment été en mesure d'apporter un certificat médical constatant de graves déchirures vaginales provoquées par un rapport violent, la nuit où la jeune femme a été déflorée. Au-delà des séquelles physiques, l'avocat a également fait valoir devant le tribunal les conséquences psychologiques subies par sa cliente.

Le jeune homme condamné a démenti les accusations portées contre lui, indiquant n'avoir eu que des rapports superficiels avec sa femme depuis leur mariage en 2017, au domicile des parents de son épouse. La Cour a toutefois retenu les accusations de la jeune femme et reconnu l'état de détresse dans lequel était plongée la plaignante, prenant en compte le fait que celle-ci souffrait d'une dépression qui aurait pu la conduire au suicide.

Au grand dam des défenseurs des droits des femmes, le viol conjugal n'est pas reconnu dans la loi 103.13, entrée en vigueur en septembre dernier au Maroc pour lutter contre la violence envers les femmes. Cette décision rare de la Cour d'appel de Tanger, peut-être même inédite dans les annales judiciaires au Maroc, pourrait bien faire bouger les lignes

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Côte d’Ivoire : les avocats de Blé Goudé nient toute implication de leur client dans le plan commun

jeudi, 22 novembre 2018 12:46 Written by

Lors des audiences en vue de l’examen de la demande d’acquittement introduite par les avocats de Laurent Gbagbo et de Charles Blé Goudé, l’équipe de défense de l’ex-ministre de la Jeunesse s’est employée à démonter l'accusation visant à le présenter comme un acteur majeur du plan commun de Laurent Gbagbo.

Les audiences en vue de l’examen de la demande d’acquittement introduite par les avocats de Laurent Gbagbo et de Charles Blé Goudé se poursuivent depuis le 19 novembre, avec les interventions de l’équipe de défense de l’ex-ministre de la Jeunesse. Celle-ci s’est employée, les mardi 20 et mercredi 21 novembre 2018, à démonter la théorie du bureau de la procureure Fatou Bensouda, visant à présenter leur client comme un acteur majeur du plan commun de Laurent Gbagbo, destiné à se maintenir au pouvoir « par tous les moyens ».

« Ce que le procureur demande à la Cour, c’est de faire une analyse mystico-juridique. Il est impossible d’établir la relation de cause à effet entre le meeting du Baron Bar [le 25 février 2011, ndlr] et les incidents de Doukouré et Yao Séhi [des quartiers de Yopougon où des incidents meurtriers impliquant des milices patriotiques ont éclaté lors de la crise postélectorale de 2011, ndlr]. Il faut avoir un don d’ubiquité pour être à la fois au Baron Bar et loin du Baron Bar. Charles Blé Goudé n’a pas ce don propre [comme le] saint italien Padre Pio ».

En choisissant de joindre l’humour à sa démonstration le 20 novembre, Me Claver N’Dri a voulu marquer les esprits de la Cour pénale internationale (CPI), présidée par le juge italien Cuno Tarfusser.


>>> À LIRE – CPI : la défense récuse la participation de Charles Blé Goudé à la création d’une milice pro-Gbagbo


Le plan commun au centre des audiences

Depuis le début de leur contre-attaque, les avocats de Charles Blé Goudé tentent de démonter, voire de tourner en dérision, le dossier de l’accusation, le jugeant notamment « de très mauvaise qualité ». Début octobre, Eric Mc Donald, le substitut du procureur, avait soutenu que « M. Gbagbo a demandé à ses troupes de poursuivre les combats et de renforcer les barrages routiers. Il était conscient que des crimes allaient être commis par ses subordonnés et autres mercenaires. Il a donc participé à l’élaboration du plan commun », destiné à le maintenir au pouvoir. Il avait aussi accusé Blé Goudé d’être un acteur essentiel de ce plan commun.

AUCUNE CONTRIBUTION NE PEUT ÊTRE DÉDUITE DE LA POSITION DE MONSIEUR CHARLES BLÉ GOUDÉ

Il n’y a « aucune contribution à ce plan commun qui aurait visé à assurer que monsieur Gbagbo reste au pouvoir. Aucune contribution ne peut être déduite de la position de monsieur Charles Blé Goudé », a renchéri Me Geert-Jan Alexander Knoops, avocat principal de Blé Goudé. Ce dernier « n’a pas joué de rôle en ce qui concerne ces deux incidents [du Baron Bar et de Doukouré-Yao Séhi, ndlr]. (…) Cette théorie ne tient pas la route », a-t-il ajouté.

Vers une déclaration de Blé Goudé ?

Les contre-explications des avocats de la défense se poursuivront cette semaine. Une éventuelle déclaration de Charles Blé Goudé est attendue.

L’ex-président Laurent Gbagbo, 73 ans, est détenu à la prison de Scheveningen, à La Haye, depuis fin novembre 2011. Son ex-ministre de la Jeunesse (décembre 2010-avril 2011), Charles Blé Goudé, 46 ans, y séjourne depuis décembre 2014. Les deux dossiers ont été joints le 11 mars 2015, et leur procès conjoint s’est ouvert le 28 janvier 2016. Les deux hommes sont poursuivis pour « quatre charges de crimes contre l’humanité que constituent le meurtre, le viol, les autres actes inhumains ou – à titre subsidiaire – la tentative de meurtre et la persécution », pour des événements en rapport avec la crise postélectorale de 2011, qui a causé la mort d’au moins 3 000 personnes.


>>> À LIRE – [Tribune] Laurent Gbagbo : la dignité d’un procès


Le 1er octobre dernier, se sont ouvertes les audiences en vue de l’examen par la Cour de la demande de non-lieu introduite par les équipes de défense des deux accusés, après la présentation par le bureau de la procureure Fatou Bensouda de plusieurs dizaines de témoins. À l’issue de ces audiences, les trois juges de la chambre de première instance devront se prononcer sur la poursuite ou non du procès avec l’audition des témoins de la défense, ou sur la libération provisoire, sous conditions ou définitive, de l’un ou des deux accusés.

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Les supporters de Laurent Gbagbo suivent son procès avec attention

mardi, 02 octobre 2018 14:44 Written by

L’audience venait à peine d’être levée lorsqu’un partisan de l’ancien président ivoirien a crié depuis la galerie vitrée attenante à la salle d’audience : « Libérez Laurent Gbagbo, libérez Charles Blé Goudé ». S’en sont suivis cris et applaudissements.

Salut bruyant

Le rappel à l’ordre de responsables de la Cour n’y a pas changé grand-chose. La salle toute entière a alors salué bruyamment l’ancien homme fort d’Abidjan, qui, tout sourire, a répondu par un signe de la main.

Ses partisans étaient arrivés tôt le matin. Pour beaucoup, en provenance de France. Des soutiens, qui, avant l’audience, avaient manifesté devant la prison où il est détenu et ce, malgré la pluie et le froid. Pas un problème pour Audrey qui a maintenant l’habitude : « Même la neige, tout et tout. Depuis huit ans, ce n’est rien pour nous. Je viens depuis 2011 à La Haye. On est là. Moi je venais deux fois par semaine ». Des militants qui ont même appelé en chanson à la libération de l’ancien président ivoirien : « Il n’a rien fait, Gbagbo… ».

Certains voulaient même croire à une libération rapide : « Je crois qu’il va être libéré parce qu’il n’a rien fait ». Puis, « aucune preuve jusqu’ici n’a pu être démontrée. Donc la libération s’annonce imminente, je dirais ». Imminente, sans doute pas car même si les juges venaient à prononcer son acquittement dans quelques semaines, le procureur pourrait faire appel de la décision.

Dans le quartier de Cocody aussi

A Anono, quartier de Cocody, au siège d’EDS, l'une des plateformes de l'opposition, ils sont une cinquantaine à suivre, dans le calme, l’audience de la CPI, ce 1er octobre.

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