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Côte d'Ivoire / Bédié à Ouattara : « cesser ces pratiques immorales et illégales, non conformes à l’État de droit » Featured

vendredi, 11 janvier 2019 13:28 Written by

Recevant la presse nationale et internationale jeudi 10 janvier 2019, à Daoukro, pour un déjeuner de d’échanges de vœux à l’occasion du Nouvel an, le Président du Pdci, Henri Konan Bédié, a lancé ce qu’il a appelé un appel solennel au Président de la République, Alassane Ouattara. Ci-dessous son intervention intégrale.

« Vous recevant à déjeuner, à l’occasion du nouvel an, ce jeudi 10 janvier 2019, mon épouse Henriette et moi-même, vous souhaitons une chaleureuse bienvenue à Daoukro.
Ce déjeuner de presse, initié par nos soins confirme l’excellente relation entre la presse et ces organes que vous représentez et le PDCI-RDA.
Il nous offre l’opportunité d’échanger dans un environnement convivial sur l’ensemble des questions d’actualités nationale et internationale

Je viens d’écouter successivement Madame la Directrice de la Communication du PDCI-RDA et le représentant de tous les organes de presse représentés, ici ce jour, à Daoukro.
Je vous remercie pour les vœux chaleureux formulés en mon endroit ainsi qu’à mon épouse et à ma famille.
J’adresse, en retour, à chacune et à chacun d’entre vous ainsi qu’à vos familles respectives mes vœux de santé, de bonheur, d’amour, de paix et de prospérité pour l’année 2019.
Que cette année soit pour vous tous une année de succès et d’épanouissement dans vos activités respectives !
Je me réjouis de ce que notre collaboration ait été fructueuse durant l’année écoulée.

En effet, vous avez su relayer efficacement nos messages à l’endroit de l’opinion nationale et internationale.
Je souhaite qu’au cours de l’année 2019 notre collaboration s’enrichisse et se renforce davantage.
Mesdames et Messieurs, vous savez, autant que moi, qu’il n’y a pas de vie politique sans opinion politique et pas d’opinion politique sans communication. Il en découle que votre mission est noble car elle est au service de l’Etat de droit et de la démocratie.
Dans le contexte actuel de notre Pays, où l’on assiste à une résurgence des pratiques anti-démocratiques dans la vie publique, il vous revient de donner la bonne information.
Ainsi, je profite de l’occasion de la présente rencontre pour dénoncer ces dérives et j’interpelle le Président de la République et les tenants du Parti Unifié RHDP sur les dangers certains qu’ils font courir au peuple et la Nation ivoirienne par des pratiques qui remettent en cause tous les acquis démocratiques.

Il s’agit, entre autres, de la corruption des mœurs politiques, du mépris de la démocratie, des intimidations, des pressions, des menaces et les limogeages systématiques, des cadres pour opinion politique différente.
Ces pratiques, jamais vues même du temps parti unique, sont de nature à créer le désordre et le chaos dans le tout pays.
Déjà le désordre est dans certains quartiers de ville, dans certains villages. Demain il pourrait devenir un beau tapage irrépressible aux conséquences insoupçonnables.
Ce jour, j’en appelle, solennellement au Président de la République à faire cesser ces pratiques immorales et illégales, non conformes à l’Etat de droit et à la bonne gouvernance et par ailleurs aux droits des citoyens.
Sur ce, moi-même, et mes services de communication vous réitérons notre ferme volonté de poursuivre avec vous, une collaboration franche, sincère et axée sur la promotion des valeurs démocratiques, telle que le commande notre loi fondamentale, la constitution de la Côte d’Ivoire.

En votre qualité d’hommes de médias, témoins de l’histoire de notre Pays, vous devez contribuer inlassablement au retour d’une paix durable et définitive en Côte d’Ivoire par vos actions et activités de communication.
Pour finir, je voudrais vous remercier à nouveau d’être venus partager avec nous ce déjeuner et vous souhaiter, une fois de plus, bonne et heureuse année 2019.
Bonne et heureuse année 2019 à vos rédactions respectives.
Je vous remercie. ».

L’Intelligent d’Abidjan

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Célestine Trazeré à Bictogo : « On a fini la lutte, tu manges et tu nous insultes avec notre argent, ça suffit ! » Featured

lundi, 07 janvier 2019 09:53 Written by

Si le 26 janvier 2019 (jour du congrès constitutif du , parti unifié, NDLR) nous constatons la constitution d’un  sans le président , sans le président , c’est en masse que nous démissionnerons car que vaudra une telle plateforme si ce n’est conduire l’Ivoirien à la mort subite et gratuite ?

Eh oui cher PCO (, NDLR), si les trois cailloux ne se mettent pas ensemble, ce ne sera pas la peine, vous auriez chassé le PRADO avant terme avant 2020. 
Car ce ne sera pas un Mabri sous scellé qui rassurera les Ivoiriens. Le pauvre, que peut-il seul contre toute votre machine si bien huilée en ce moment ?

« D’AILLEURS DEPUIS QUAND ES TU , TOI LE PREMIER TRAITE DE NOTRE LUTTE »

Cependant retenez bien une chose, tout finit et le vôtre est accéléré avec cette psychose volontairement installée par vos soins. Eh oui, cher monsieur, il est tant d’arrêter de tromper le PRADO, d’ailleurs c’est lui ADO que nous avons élu pas vous.

A lire aussi : Bictogo attaque Soro : Si tu ne veux pas du RHDP, démissionne

Qu’il parle donc, qu’il vienne nous demander lui même de démissionner sinon qu’il t’arrête tout de suite. Qui es-tu pour demander la démission de personnes qui ont tout donné pour que le RDR, avec ses alliés arrivent au pouvoir ? Sois rassuré donc de ma démission si tu continues cette autre mascarade pour te remplir encore une fois les poches.

« TU MANGES ET TU NOUS INSULTES AVEC NOTRE ARGENT ÇA SUFFIT DEH !!! »

D’ailleurs, depuis quand es-tu RDR ? Toi le premier traître de notre lutte ? On a fini, tu manges et tu nous insultes avec notre argent, ça suffit ! T’inquiètes puisque c’est toi que nous avons élu, c’est toi que nous avons installé après moult sacrifices. Tu auras nos démissions de tout, même de ton fauteuil et toi aussi tu t’en iras sans un centime dans ta poche d’ici.

Eh oui attention ! Ne détruisez pas le seul bien qui nous reste. Oui, laissez notre Côte d’Ivoire en paix ! Sans vous, elle se portera mieux… Seigneur libère nous du joug de pharaon !

Célestine Olibé Trazeré

Députée de Gbaguédia-Issia-Tapéguia

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Message à la Nation du Président Christian Vabé Président du Rassemblement du peuple de Côte d’Ivoire Alternative crédible (RPCI-AC), Featured

samedi, 29 décembre 2018 16:24 Written by

 

Ivoiriennes et Ivoiriens,

Mes chers compatriotes,

Bonne et heureuse année 2019.

Santé, bonheur, amour, joie, et prospérité, à toutes les familles ivoiriennes à l’occasion de cette année nouvelle.

 L’année 2018 a vu la libération de la 1ère Dame Simone Ehivet Gbagbo et des prisonniers politiques civils.

Et je suis convaincu que l’année 2019 verra la libération du Président Laurent Gbagbo et du ministre Charles Blé Goudé des geôles de la cour pénale internationale (CPI) où ils sont injustement incarcérés.

En réalité, ce début d’année 2019 verra leur libération. Et je rends déjà gloire à Dieu, le maitre des temps et des circonstances pour leur libération car c’est lui seul qui est à la base de ce miracle.

L’explosion de joie observée dans le monde et en Côte d’Ivoire à l’annonce de leur libération est la preuve que cette libération est consensuelle et attendue par tout le peuple et à travers le monde.

 Je suis également convaincu que 2019 verra la libération de tous les prisonniers politiques militaires en Côte d’Ivoire.

Ivoiriennes et ivoiriens,

Mes chers compatriotes,

C’est la raison pour laquelle je lance un appel solennel au Président de la République Alassane Ouattara, afin qu’il annonce dans ses vœux de nouvel An 19, leur libération.

Monsieur le Président, je vous demande également avec insistance de renoncer à un 3e mandat et d’annoncer votre retrait du pouvoir en 2020, car plusieurs de vos partisans du RDR et du RHDP unifié vous incitent à violer la constitution afin de briguer un 3e mandat. Ceci est évidemment inacceptable monsieur le Président.

En effet l’article 183 de la constitution de 2016 établie que tous les articles de la constitution de 2000 qi n’ont pas été révisés s’appliquent automatiquement par effet de continuité législative.

La constitution de 2000 qui établissait dans son article 35 que le Président de la République était élu pour un mandat de 5 ans renouvelable une seule fois, s’applique automatiquement dans la constitution de 2016 en son article 55.

Concernant la reforme de la commission électorale indépendante (CEI), elle doit se faire maintenant comme vous l’aviez promis dans votre discours du 06 août dernier à l’occasion du 58e anniversaire de la fête de l’indépendance.

Mais depuis, vous avez renié votre parole trois fois comme judas dans la bible qui a renié Jesus Christ trois fois avant même que le soleil ne se soit levé.

 

Monsieur le Président la parole présidentielle est sacrée car c’est Dieu qui donne le pouvoir. C’est pourquoi je vous demande de respecter votre parole et d’annoncer la dissolution de la CEI dès maintenant et non en 2020, car si nous voulons des élections justes, équitables, et transparentes en 2020, c’est dès maintenant que la reforme de la CEI doit être faite.

Dans la foulée, je vous invite à recevoir dans les plus brefs délais les leaders de l’opposition EDS/FPI  et PDCI, pour le dialogue direct tant attendu, afin de poser les bases solides de l’alternance irréversible et apaisée qui se dessine à l’horizon en 2020.

Le RPCI-AC tient à rassurer tous les partisans du RDR au pouvoir, qu’il n’y aura pas de vengeance ni de chasse aux sorcières en 2020 lors du retour des gbagboïstes au pouvoir, et qu’aucun membre de l’équipe dirigeante actuelle ne sera contraint à l’exil.

Le RPCI-AC se réjouit que son appel à une alliance entre le FPI/EDS et le PDCI ait été entendu par le Président Henri Konan Bédié et accepté par le Président Laurent Gbagbo.

Que cela soit clair pour tous, 2020 verra le retour des gbagboïstes et de leurs alliés au pouvoir, afin de sauver la Côte d’Ivoire qui n’arrête pas de s’enfoncer dans l’abîme.

Le pays va en effet mal, très mal par la faute des dirigeants actuels.

Et le pays est devenu un mouroir où les leaders politiques de premier plan sont empoisonnés, certains en direct à la télévision nationale.

Après le règne des voyous microbes, c’est désormais le règne des empoisonneurs.

Sur le plan économique, le cacao qui représente 15% du PIB et  plus de 50% des recettes d'exportation, et surtout les deux tiers des emplois directs et indirects, selon la Banque mondiale, a vu son cours s’effondrer de 40% en 2017.

 Lorsqu’ils avaient atteint des niveaux records en 2016, le gouvernement avait annoncé que les excédents des ressources allaient être reversés au fonds de réserve du Conseil du café cacao, et serviraient de fonds tampon en cas de chute des prix.

Ce fonds de réserve, selon nos informations, avait atteint un niveau record de 400 milliards de Fcfa. Mais lorsque les prix du  cacao ont dévissé de 40% en 2017, ce fonds s’est volatilisé et les paysans ivoiriens ont vu leur rémunération plonger de 1100FCFA à 700FCFA le prix du Kg de cacao.  

Les ivoiriens, qui n’ont jamais vu les fruits de la croissance à 9% tant vantée par le gouvernement, se sont installés durablement dans la pauvreté.

En effet, près de la moitié des ivoiriens sont pauvres sous Ouattara selon un rapport de l’ENSEA et de  l’Agence française de développement (AFD), du fait de l’absence de redistribution des fruits de  la croissance. Ce taux est de 47% toujours selon l’ENSEA et l’AFD car seule une minorité jouit des fruits de la croissance. De 10% de pauvres Ivoiriens dans les années 80-90, on est passé à 47% aujourd'hui, toujours selon l’ENSEA et l’AFD.

 

 Le chômage se situe entre 80 et 90% de la population active selon un rapport de la banque africaine de développement (BAD).

Le dernier rapport de l’union européenne enfonce le clou : « La Côte d’Ivoire affiche l’image rassurante d’une stabilité  retrouvée  portée par des taux de croissance de 8% en moyenne depuis 2011, mais les indicateurs sociaux stagnent le taux de pauvreté à 46% en 2015. La croissance ne profite pas et ne bénéficie pas à la population écrivent les ambassadeurs de l’UE dans leur rapport de juillet 2018.

Enrichissement spectaculaire de la classe dirigeante selon le rapport. Le pays selon l’UE est moins solide et moins démocratique que la bonne image qu’il semble afficher.

Les autorités ivoiriennes se montrent hermétiques aux critiques internes et externes et semblent désireuses de ne laisser aucun pouvoir leur échapper.

Sur le plan politique, la création d’un parti unifié annoncé par le président Alassane Ouattara comme la solution à l’instabilité a été comprise par tous comme une manière pour la coalition au pouvoir de s’assurer une réélection systématique en relegeant les partis politiques d’opposition à la peripherie du jeu politique.

C’est l’une des raisons pour lesquelles les ivoiriens constituent la première source d’immigration en Europe via la Libye avec les risques d’esclavages et de mort par noyage  que cela comporte.

Parmi plus de 11.000 migrants clandestins répertoriés, les ivoiriens sont les plus nombreux engagés dans l’immigration clandestine selon le rapport de l’Organisation Internationale des Migrations (OIM).

Cela n’a nullement empêché le chef de l’Etat de s’octroyer dans la loi des finances 2017, un fonds de souveraineté de 342 milliards de Fcfa et un budget de la présidence de 100  milliards de Fcfa.

Le niveau d’endettement de la Côte d’Ivoire, 46% du produit intérieur brut commence à inquiéter, même si on ne parle pas de surendettement.

Le gouvernement agit comme s’il était condamné à emprunter sur le marché international des capitaux pour boucler son budget alors que le pays est immensément riche et l’accent devrait plutôt être mis sur un budget basé sur nos ressources propres.

Ivoiriennes et ivoiriens,

Mes chers compatriotes,

Je forme le vœu que 2019 soit meilleur à tous égards et que les ivoiriens voient enfin le fruit de leur labeur.

En tout, les gbagboïstes de EDS et du FPI et leurs alliés, lorsqu’ils reviendront au pouvoir en 2020, feront de la réconciliation nationale, de la libération des prisonniers politiques, du retour sécurisé des exilés, de la lutte contre la corruption et le rattrapage ethnique, de la lutte contre le chômage et la cherté de la vie, de la lutte contre les microbes et l’insécurité, de la valorisation des prix des produits agricoles achetés aux paysans, la priorité de ses priorités.

Que Dieu bénisse et protège la Côte d’Ivoire.

Je vous remercie.

 

 

Discours de nouvel An 2019 à la nation  le 29 décembre 2018

Christian Vabé

Président du RPCI-AC

Membre du directoire de la coalition EDS

 

 

 

 

 

 

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Syrie: Erdogan et Trump ont convenu d'éviter un "vide du pouvoir"

lundi, 24 décembre 2018 11:43 Written by

Les deux dirigeants se sont entretenus au téléphone ce dimanche, après l'annonce du retrait des troupes américaines en Syrie.

Le président turc Recep Tayyip Erdogan et son homologue américain Donald Trump ont convenu d'éviter un vide du pouvoir en Syrie après le retrait américain, au cours d'une conversation téléphonique dimanche, a indiqué la présidence turque.

"Les deux dirigeants ont convenu d'assurer la coordination entre les militaires, les diplomates et d'autres responsables de leurs pays pour éviter un vide de pouvoir qui pourrait résulter d'une exploitation du retrait (américain, NDLR) et de la phase de transition en Syrie", a déclaré la présidence turque dans un communiqué.

Un entretien "productif"

Recep Tayyip Erdogan a également affirmé que son pays était "prêt à fournir un soutien à notre allié de l'Otan dans le cadre de cette décision" de retrait, toujours selon la présidence turque.

Plus tôt, Donald Trump avait affirmé dans un tweet avoir discuté au cours d'un entretien "productif" avec Recep Tayyip Erdogan d'un retrait "lent et extrêmement coordonné" des troupes américaines.

Donald Trump a ordonné mercredi le départ dès que possible des quelque 2000 militaires américains stationnés dans le nord-est de la Syrie où ils luttent aux côtés des milices arabo-kurdes contre les jihadistes. Le président a estimé que les troupes n'étaient plus utiles car Daesh était "en grande partie vaincu".

Choc aux Etats-Unis et chez leurs alliés

Ce départ va notamment laisser la milice kurde des YPG sans soutien militaire alors que Recep Tayyip Erdogan menace de l'attaquer, considérant les combattants kurdes comme des terroristes.

La décision de Donald Trump a provoqué un choc aux Etats-Unis et chez leurs alliés internationaux, mais a été saluée par Ankara.

Elle a entraîné les démissions du ministre de la Défense Jim Mattis et de l'émissaire américain pour la coalition internationale antijihadistes, Brett McGurk, qui étaient opposés au retrait américain.

 

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Côte d'Ivoire /Assemblée nationale : Adoption en plénière de 3 projets de loi dont celui portant code de procédure pénale Featured

samedi, 22 décembre 2018 11:32 Written by

 Les députés ivoiriens ont adopté, vendredi, en plénière au palais de l'Assemblée nationale à Abidjan, trois projets de loi dont celui portant code de procédure pénale qui comprend 853 articles, a constaté APA sur place dans la capitale économique ivoirienne. Les deux autres lois adoptés par les représentants du peuple ivoirien sont le projet de loi fixant les règles relatives à l'engagement des médecins militaires à la retraite dans la fonction publique et les établissements publics nationaux, et celui portant statut des commissaires de justice.

Le projet de loi portant code de procédure pénale a été adopté avec 153 voix sur 156 ( une abstention et deux oppositions) et a fait au préalable l'objet de trois amendements. « La présente réforme, sans faire table rase du passé, prend les innovations imposées par l'évolution de la société qui sont tournées vers un plus grand respect des droits de l'homme et la nécessaire préservation de la sécurité et de la paix sociale», a expliqué auparavant à ses collègues, le député Imbassou Ouattara, le rapporteur général de la Commission des affaires générales et institutionnelles (CAGI) qui a entériné en premier, en commission, ce projet de loi.

Quant au projet de loi portant statut des commissaires de justice, une profession nouvelle consacrant la fusion des professions d'huissier de justice et de commissaire-priseur, il a été adopté à l'unanimité des députés présents (158 députés au moment du vote). Ce projet comprend 45 articles répartis en 5 chapitres. En ce qui concerne, le projet de loi portant ratification de l'ordonnance N°2017-821 du 14 décembre 2017 fixant les règles relatives à l'engagement des médecins militaires à la retraite dans la fonction publique et les établissements publics nationaux qui comprend un article unique, il a été adopté en plénière avec 156 voix sur 158 ( zéro opposition et deux abstentions).

Cette loi établit notamment des règles relatives à l'engagement dans l'administration des médecins militaires admis à faire valoir leurs droits à la retraite et qui souhaitent continuer à exercer leur métier. Selon l'exécutif ivoirien, ce projet de loi entend être l'une des solutions au problème spécifique des médecins dont le déficit est accentué dans les structures sanitaires du pays.

 

Silvère Gael Bossiei pour Diaspotv

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Soro flingue les « jaloux » du camp Ouattara : « Jamais, Gbagbo n’a appelé un Président pour lui dire de ne pas me recevoir » Featured

samedi, 22 décembre 2018 10:36 Written by

Je note que le Chef de l’Etat Ivoirien dans les années 2004-2010, le Président Laurent Gbagbo, n’a jamais manifesté la moindre hostilité (à ma connaissance) à l’égard de mes relations personnelles avec des Chefs d’Etat africains.

Jamais, il n’a appelé un Président africain pour lui dire de ne pas me recevoir. Jamais, il ne m’a reproché tel ou tel voyage. Sous Laurent Gbagbo, j’avais en ma qualité de Premier Ministre, un avion de la flotte présidentielle à ma disponibilité permanente. Il avait de ce point de vue, une haute opinion de l’image de marque de l’Etat de Côte d’Ivoire.

Et il savait donner de la considération et du respect aux institutions. Le disant, je suis loin de faire l’atalaku de Gbagbo.

 

Silvère Gael Bossiei correspondant Diaspotv

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Représentation FPI France: Georgette Nekalo remplace Adé Assalé

vendredi, 21 décembre 2018 08:27 Written by

Le dimanche 16 décembre, le président Laurent Gbagbo, Président du Front Populaire Ivoirien (FPI-Opposition) a procédé à la nomination des représentants du FPI à l'extérieur. Parmi ces derniers figure Mme Georgette Nakalo qui remplace à ce poste Mme Adé Assalé au niveau de la France. Elle a bien voulu se prêter à nos questions.

Mme Georgette Nekalo, vous venez d'être fraîchement nommée par SE Laurent Gbagbo, Président du FPI comme la représentante de cette formation politique en France. Pouvez-vous nous dire qui est Georgette Nakalo ?

Parler de Georgette Nekalo, ne sera pas facile. J’ai été membre fondateur de la jeunesse du FPI. J’ai assuré le Secrétariat Nationale chargée de la jeunesse féminine au sein du premier bureau national de la JFPI. A ce titre, j'ai représenté le mouvement à l'International Socialiste des jeunes en Autriche en novembre 1994. Cette présence a permis l'introduction de la langue française à l'International Socialiste où on ne parlait que l'Allemand, l'anglais et l'Espagnol. Je suis membre de la fédération de Sinfra, en charge de la mobilisation dans la section d'Adjamé terrasse qui a porté le camarade Amondji à la tête de la mairie en son temps.
Après le Congrès de 1995, je fus nommée au Secrétariat Général du parti comme 2e secrétaire nationale chargée de la formation politique aux côtés de la camarade Simone Ehivet Gbagbo. De 1997 à 2000, 1ère secrétaire nationales chargée de la Marahoué.
De 2001 à maintenant, je vis à Paris où je suis une personne ressource pour le parti (participe aux activités du parti, séminaires, conférences, débats politiques, fait des plateaux télés...). Je suis toujours rattachée à mes bases en Côte d'Ivoire : Section d'Abobo-Plateau Dokui, membre du cabinet de la Première Dame pendant la campagne à Abobo.

Alors, quels sentiments vous animent après cette nomination ?

Mes sentiments, ne sont que les sentiments de joie. Je remercie le Président Laurent Gbagbo qui a porté son choix sur ma modeste personne.

Nous savons qu'en France, le FPI semble être inactif. Alors que le FPI en tant que première formation politique Ivoirienne devrait être la force autour de laquelle les autres doivent se réunir. Comment comptez-vous remédier ça?

Je ne peux pas vous dire que le FPI est inactif à Paris...Nous attendons la feuille de route du parti qui va nous situé sur nos responsabilités, sinon sur les objectifs d'une représentation à l'extérieur. Cependant, nous allons axer notre travail sur la formation. Ici en France, tout le monde est conscient qu'il y a de graves problèmes de formation, de connaissance même du parti. Des sympathisants qui se prennent pour la plus part du temps pour des militants. Tous pensent qu'ils peuvent critiquer le FPI alors qu'ils n'en sont pas membres!

Votre mot de fin ?

Mon mot de fin, est que nous devons structurer le parti, redorer son blason sur le plan international en le faisant connaître dans les sphères politiques françaises…

Source: 2CMINFO.NET

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Conférence de presse du RACI: Le RACI rejette le projet du groupe parlementaire « RHDP-UNIFIE »

jeudi, 20 décembre 2018 13:05 Written by

Le Rassemblement pour la Côte d’Ivoire a tenu une conférence de presse relative à la situation socio-politique nationale, ce mardi 18 décembre aux environs de 11heures à la salle Cocody de Sofitel hôtel-Ivoire.

Les élus membre du RACI se sont réunis autour de l’honorable SORO Kanigui pour déclaration commune sur les différents sujets brûlants de l’actualité du pays. C’est de ce cadre qu’ils se sont prononcés sur plusieurs points notamment, la formation annoncée du groupe parlementaire RHDP-UNIFIE.
Les députés actifs du RACI ont souligné « le caractère confligène de la création au forceps de ce groupe parlementaire au détriment du dialogue politique » c’est pourquoi, il affirme : « c’est désabusés que nous réalisons que nos préoccupations ont été méprisés », et note également le regain de tension politique, le blocage institutionnel avec un sénat inopérant. C’est ce qui les conforte dans leurs positions du rejet du controversé projet RHDP-UNIFIE.

Sur la question de la démission réclamée de leur champion à la présidence du parlement ivoirien, le RACI évoque une attitude symptomatique de l’ignorance de la Loi fondamentale et des textes régissant le fonctionnement de l’Assemblée Nationale de certains élus. Pour les députés membres de ce mouvement, le PAN assumera jusqu’au bout le mandat à lui confié à travers ses représentant.

Dans cette déclaration le RACI n’a pas manqué d’évoqué la dissolution des partis politiques membre du RHDP au profit du RHDP-UNIFIE. Selon le Rassemblement pour la Côte d’Ivoire, la création du parti unifié cache l’intention inavouée d’un retour au parti unique ou parti –Etat. Et cela se voit par la persécution, la violence, les intimidations et menace en tout genre sans oublier le clientélisme et la corruption.
Enfin les élus membre du RACI, s’insurgent de la résurgence des discours ethno-religieux

De notre envoyé spécial Fernando Zéguiba

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Last modified on jeudi, 20 décembre 2018 14:08
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Procès Gbagbo: dans la presse ivoirienne, l’attente de la décision de la CPI Featured

dimanche, 16 décembre 2018 12:39 Written by

La Côte d’Ivoire reste suspendue au sort de Laurent Gbagbo. L’ancien président ainsi que l’ex-leader des Jeunes patriotes, Charles Blé Goudé, attendent toujours la décision des juges de la Chambre préliminaire de la CPI sur la question de leur libération provisoire. La réponse de la Cour est toujours en suspens. Les journaux ivoiriens relatent la folle journée d’attente de vendredi.

Sur les étals, les Unes des journaux titrent principalement sur la fausse nouvelle de libération de Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé ainsi que sur la liesse populaire qu’elle a provoquée, à Yopougon et à Mama, le village natal de l’ex-président. Les quotidiens s’attachent aussi à raconter l’attente interminable des Ivoiriens concernant la remise en liberté provisoire des deux accusés.

« Les démocrates attendent fiévreusement la libération de Gbagbo », écrit Le Temps, quotidien d’obédience FPI, le parti de l’ex-chef de l’Etat. Le journal voit l’euphorie des populations, vendredi, « comme le signe de l’optimisme des Ivoiriens, leur espoir sans cesse nourri, quant à la libération des deux hommes, par le fait que la CPI n’a vraiment plus de raisons de les maintenir si injustement » en détention.

Mais comme le précise dans ses pages le journal L’Inter qui relaie les confidences d’une source au sein de l’équipe de défense des prévenus, basée à La Haye, « il n’y a eu aucune décision jusqu’ici et il n’y en aura sûrement pas, ce samedi. Les juges n’ont donné aucune date », précise cette source avant d’ajouter que « nous espérons que cela se fera d’ici la fin de l’année ou début d’année prochaine », insiste-t-elle.

Le quotidien Le Nouveau réveil croit en savoir plus car il titre, en effet, sans ambiguïté « Gbagbo libre dans quelques jours » sans toutefois, non plus, donner plus de précisions. Le journal, proche du PDCI, parti d’Henri Konan Bédié qui envisage d’ailleurs une alliance avec le FPI, conclut son papier en analysant les scènes de joie de la veille

« Un constat s’impose, la libération de Gbagbo est très attendue en Côte d’Ivoire. L’ancien président a une cote de popularité intacte », écrit Le Nouveau réveil.

 

Source RFI Afrique

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