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Côte d'Ivoire/affaire de génocide we/ Entre Simone Gbagbo et Anne Ouloto qui ne maitrise pas la notion de génocide ? Featured

samedi, 11 mai 2019 19:13 Written by

 

Abidjan, 11 mai (DiaspoTV.info)- La page du génocide we ne semble pas encore définitivement tournée, certains parlent de génocide, d’autres parle d’une notion qui n’a jamais existé en Côte d’Ivoire mais plutôt de tueries massives, des notions voisines ou pas ?

Entre Simone Gbagbo et  Anne Ouloto  qui dit vrai ou faux ou qui ne maitrise réellement pas la notion de génocide ?

Koua Justin porte-parole de l’aile dure du FPI  expliquant dans l’une de ces sorties,   les raisons du choix de la ville de Duékoué pour la célébration de la « fête de la liberté » déclarait « qu’il s’agissait d’aller dans cette ville pour interpeller la communauté nationale et internationale sur la responsabilité commune à reconnaitre le génocide Wè ».

Il ajoute « Le FPI va à Duékoué pour se recueillir aussi sur les fosses communes dans lesquelles reposent nos militants ». Lors de son discours, l’ex-première dame Simonne Gbagbo lui emboite le pas. Elle demande au pouvoir de reconnaitre ce qu’elle qualifie de « génocide We ».

Pour Simone Gbagbo, il y’a bel et bien génocide.

Du 26 au 27 Avril 2019, le FPI pro-Gbagbo a organisé une fête de la liberté à Duékoué. Au cours de cette rencontre, l’ex première dame, Simone Gbagbo, a demandé au gouvernement de reconnaitre « un génocide we ». Ce  discours est-il  inopportun dans le contexte actuel ? Ou un discours qui a tous son sens?

Apres cette sortie des irréductibles du FPI (Gbagbo ou rien) l’observateur impartial est il appelé  se demander si dans les régions we se sont les  militants FPI qui sont seulement  mort ? Sont-ils allé se recueillir sur les tombes des ivoiriens tombés depuis 2002 ou sur les tombes de leurs militants seulement comme le fait le RHDP à Abobo depuis 2011 ?

Des questions qui jusque là n’ont pu trouver de réponses pertinentes mais ont plutôt suscitées une autre sortie qui est accompagnée de beaucoup de questionnements sur la notion de génocide. Pour Anne Ouloto il n’a jamais existé de génocide du peuple we mais plutôt des tueries massives.

Réagissant à la pose ô combien significative pour certains de la première pierre du Mémorial commémorant la tragédie wé à Duékoué et au discours d’Hubert Oulaye, comptabilisant les morts wê depuis 2002, La ministre  Anne Désirée Ouloto, alias bulldozer, s’est exprimée publiquement. Je reprends ici ses propos qui ont été relayés par la station de radio Radio PDCI-RDA.

Récemment, j’ai été choquée d’entendre d’éminents hommes politiques qui ont fait des activités politiques dans le pays Wê. (…) “J’ai été choquée d’entendre parler de génocide Wê. Il n’y a pas eu de morts ici à Tiassalé, de peuple Wê. Des Wê ont-ils été exterminés ici à Tiassalé ? A Abidjan, des Wê ont-ils été tués en masse ? Des Wê ont-ils été tués à Bouaké, à Abengourou ? Des Wê ont-ils été tués à Korhogo ? Arrêtez d’utiliser le peuple Wê comme fonds de commerce. Nous sommes un peuple digne” (…) “Si un peuple Wê avait été victime de génocide, je ne serais pas en vie, moi qui vous parle parce que je suis Wê. Faisons la politique de la paix, du rassemblement et du développement. Faisons la politique de la cohésion et du vivre ensemble. Si chacun veut chercher des poux dans les cheveux de l’autre, il trouvera des poux. Il y a un temps pour tout. Il y a un temps pour la guerre mais il y a aussi un temps pour la paix. Le temps de la paix a sonné pour la Côte d’Ivoire”. (…) “Parlons paix, parlons fraternité, parlons vivre ensemble, parlons cohésion sociale. Je suis venue à N’Douci et je vois mes parents heureux et fiers d’être à N’Douci. Personne n’a été tué ici. Il n’y a pas de génocide We”

C’est là que s’applique la parabole pleine de bon sens du fou et du sage qui ont bâti, l’un sur le sable, l’autre sur le roc. Une réconciliation et un vivre ensemble bâtis sur une négation du génocide we, sous le prétexte qu’on est en vie, alors qu’on était juste du bon côté de la barrière-, c’est une construction fragile et qui a peu de chances de perdurer. C’est comme soigner une plaie en surface sans avoir nettoyé la blessure qui s’est infectée.

De deux choses l’une, où le blessé gangrené va se faire connaitre et exiger qu’on le soigne à hauteur de sa blessure, ou les tortionnaires laissent la gangrène proliférer et c’est la mort assurée. Mais dans les deux cas, le malade va-t-il se laisser avoir une fois encore?

De ces deux sorties l’on est contraint de se retourner vers son dictionnaire Larousse pour non seulement connaitre la définition des mots génocide et tueries massive mais connaitre la différence en les deux mots qui alimente les réseaux sociaux depuis des jours en Côte d’Ivoire.

Commençons par le mot génocide,

Un génocide est un crime qui consiste en l'élimination physique intentionnelle, totale ou partielle, d'un groupe national, ethnique ou religieux, en tant que tel, ce qui veut dire que ses membres sont détruits ou rendus incapables de procréer en raison de leur appartenance au groupe. Le génocide peut être perpétré par divers moyens, dont le meurtre collectif, direct ou indirect. De cette définition la question est de savoir si il y’a eu génocide du peuple we ou pas ?

Terminons par la notion de tuerie de massive,

La notion de tuerie de masse désigne l'assassinat de plusieurs personnes en une courte période. Le FBI les définit comme quatre meurtres ou plus survenant lors d'un événement particulier, sans répit entre les meurtres. Elle survient typiquement en un même lieu, où un nombre important de victimes sont tuées par un individu (ou plus). Les armes à feu sont presque toujours les armes utilisées.

Génocide et Tuerie massive des jeux de mots

L’un désigne un crime qui consiste en l'élimination physique intentionnelle, totale ou partielle, d'un groupe national, ethnique ou religieux tandis que l’autre désigne l'assassinat de plusieurs personnes en une courte période. De ce rapprochement existe-t-il  alors Génocide ou pas ?

Les 27 et 29 mars 2011 a eu lieu dans le cadre de la crise ivoirienne de 2010-2011 les massacres de Duékoué qui ont  fait entre 152 et 1 000 morts et disparus civils selon les différentes estimations sont-elles ou pas une l'élimination physique intentionnelle partielle qui  nous renvoie à un génocide ?

papier signé George Belem

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Côte d'Ivoire: Innocent Youté par une lettre de démission quitte le groupe parlementaire vox Populi, dénonce un manque d'ambition commune et annonce la création «d'une nouvelle émulation plus rassembleuse» Featured

jeudi, 18 avril 2019 15:27 Written by

Abidjan, 18 avril (diaspotv.info)- Le député de  Kouibly (Ouest) ne fait plus parti du groupe parlementaire présidé par Yasmina Ouégnin.

Nous l'avons appris dans un premier temps sur le compte facebook de Yasmina Ouégnin après réception de la lettre de démission de l'honorable Youté du groupe parlementaire Vox Populi.

Sur ce blog on pouvait lire " A l’occasion de chaque rentrée parlementaire, les différents groupes composant notre chambre doivent déposer la liste de leurs membres au Secrétariat de l'Assemblée nationale. 
Les dynamiques politiques enregistrées depuis le début de l'année 2019 ont conduit à la prorogation du délai de dépôt des listes jusqu'à hier mercredi 17 avril.

J'avais eu le plaisir de vous annoncer l'arrivée de trois nouveaux députés, au sein du groupe VOX POPULI, il y a de cela quelques jours. 
Cependant, il me faut regretter le départ de deux de nos anciens membres Innocent Youté, député de Kouibli et Matthias Allé Assoi, député de Afféry.

Par conséquent, le Groupe parlementaire VOX POPULI est à ce jour constitué que par dix courageuses personnalités qui entendent poursuivre la même dynamique d'opposition constructive pour le bien de nos vaillantes populations".

Par contre, prendre le devant pour annoncer le Départ du député de Kouibly de son groupe parlementaire est une chose mais qu'en est-il du contenu du courrier de démission que son groupe a reçu ? L'honorable Yamina Ouégnin gagnerait à rendre publique ce contenu pour informer les ivoiriens.


l'honorable Youté Wonsébeo a fait savoir un jour après le post de l'honorable Yasmina Ouégnin dans un communiqué de presse publié ce jeudi 18 avril 2019 sur internet dont diaspotv.info dispose d’une copie qu'il quittait le groupe parlementaire Vox Populi.

Innocent Youté, justifie sa démission au sein du groupe parlementaire Vox Populi par le fait qu’il manque d’un soutien véritable et d'une réelle ambition commune.

« En l’absence d’un soutien véritable et sans une réelle ambition commune au sein de ce groupe, que j’ai toujours considéré comme une famille, j’ai jugé que le moment était venu pour moi de prendre une autre direction. Je tiens à vous assurer ici qu’il n’est en aucun cas question pour moi de céder aux sirènes de forces ou  blocs politiques existants dont vous connaissez les procédés notoires sur lesquels je ne m’étendrais pas », a-t-il affirmé.

Pour lui, les fonds baptismaux de Vox Populi, groupe parlementaire indépendant qu’ils ont créé il y a trois ans, ont été la liberté, la volonté de créer un débat constructif ayant pour but de participer à la naissance d’une Côte d’Ivoire nouvelle et enfin, mais surtout, à l’avènement d’une nation débarrassée des démons qui l’ont jadis plongée dans les heures les plus sombres de son histoire.

Il justifie sa démission donc par son ambition de créer une nouvelle émulation plus rassembleuse, plus collégiale et plus ouverte qui aura pour moteur un dialogue franc et plus ouvert.

« L’heure est venue de porter, avec l’aide de tous ceux et celles qui y croient, un nouvel élan, une nouvelle  plus rassembleuse, plus collégiale et plus ouverte qui aura pour moteur un dialogue franc et plus ouvert encore, ce qui lui permettra de proposer des idées fortes, indispensables à l’avènement d’une nouvelle ère politique dans notre beau pays. Je reviendrai vers vous, en temps voulu, pour vous faire connaître mes ambitions, mais également pour proposer des solutions, qui permettront à notre belle Côte d’Ivoire d’avancer résolument vers ce progrès et cette prospérité si chère à chacune et chacun d’entre vous », a-t-il fait savoir.

 

Silvere Bossiei pour Diaspotv

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Côte d’Ivoire / Politique : Le PRD, parti du député Adié Dominique, fait sa rentrée politique le 18 mai prochain Featured

jeudi, 18 avril 2019 14:58 Written by

Abidjan, 18 avril (diaspotv.info)- Le Député de Bouaflé qui a officiellement quitté le Rassemblement des républicains (RDR) le 22 janvier 2019 a créé son propre parti politique « Pour la République et la Démocratie (PRD) ». Au cours d’un point de presse tenu le mercredi 17 avril 2019 au siège du parti sis à Cocody-Riviera 3, le Secrétaire Général, Dr Jean Thierry Djangoné a annoncé la rentrée politique qui marquera la sortie officielle dudit parti.

« Le PRD fera sa rentrée politique le samedi 18 mai dans les jardins du Golf Hôtel à Abidjan-Cocody », a-t-il déclaré avant de préciser que ce sera « l’occasion pour le Président du parti, Adié Dominique de s’adresser aux ivoiriens et décliner les axes majeurs de l’action politique du PRD pour cette année 2019 en cours et pour les années à venir».

Le parti de l’ancien maire de Bouaflé, ex-conseiller spécial du président de la République, Alassane Ouattara, se réclamant de l’idéologie centriste dit prôner « des valeurs de paix, de justice sociale, de démocratie, de dialogue et de fraternité entre les ivoiriens. »

 « Le PRD entend jouer pleinement son rôle d’animateur de la vie politique de la Côte d’Ivoire en se posant comme un parti d’opposition qui fait une opposition constructive, c’est-à-dire une opposition qui, tout en étant un véritable contre-pouvoir, fait des critiques objectives et pertinentes en vue de l’amélioration de la gouvernance et la consolidation de la démocratie en Côte d’Ivoire. », a laissé entendre le numéro 2 du PRD.

A ce titre, le PRD et son président, Adié Dominique entendent participer à toutes les échéances électorales à venir en vue de la conquête du pouvoir d’Etat.

Silvere bossiei

 

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Politique sociale/ La Jeunesse Unie pour la Nouvelle Côte d'Ivoire et le RHDP, une alliance de raison dixit Cissé Abdul Kader Featured

lundi, 15 avril 2019 14:13 Written by

Abidjan, 15 avril (Diaspotv.info)- Cissé Abdul Kader Président de la Jeunesse Unie pour la Nouvelle Côte d'Ivoire (JUNCI) , jeune cadre du Rassemblement des Houphouetistes pour la Démocratie et la Paix a fait sienne la politique sociale du Président Ouattara. Et pour cause, samedi, il était en compagnie de plus de 3000 jeunes de Côte d’Ivoire pour démontrer une troisième fois que son mouvement est et restera le premier des mouvement de soutient aux idéaux de paix et de développement du RHDP incarné par son leader charismatique, le Président de la République SEM Alassane Ouattara.
Pour le numéro 1 de la Jeunesse Unie pour la Nouvelle Côte d'Ivoire (JUNCI) Cissé Abdul Kader , être au côté de cette jeunesse, c’est accompagner le Président Alassane Ouattara dans sa politique sociale qui tire sa quintessence dans la politique du « vivre ensemble » et du partage, une » obligation morale « .

Pour mettre en équivalence cette pensée, l’on pourrait faire appel à la maxime de l’écrivain Allemand Duzhter Mûlher dans son œuvre » La Raison de la Morale « , dans laquelle l’écrivain soutient que la satisfaction de l’homme doit résulter de la reconnaissance du mérite de l’autre.
Comme le dirait un jargon populiste » rendre à César ce qui est à César« , rendre au RHDP, la reconnaissance du mérite.
Faisant sienne, la maxime sus-mentionnée,  le Président de la Jeunesse Unie pour la Nouvelle Côte d'Ivoire (JUNCI), Cissé Abdul Kader ne cesse de multiplier les rencontres avec la jeunesse Ivoirienne pour vendre son produit le RHDP afin d’œuvrer pour le maintient de ce groupement politique au pouvoir en 2020 et après. Occasion également de dire aussi merci au président Alassane Ouattara pour avoir changé le pays en huit (8) ans seulement de pouvoir.

Par ailleurs, Cissé Abdul Kader a, en marge de cette troisième rencontre avec la jeunesse après celle de 2018, entrepris une série de rencontres avec toutes les couches sociales afin de parler du Rassemblement des Houphouetistes pour la Démocratie et la Paix , qui, à n’en point douter, trouvera des réponses au problème crucial d’emploi des jeunes.
Comme le dirait l’autre, « Tout beau arbre produit des fruits de valeur, par contre tout arbre pourri produit des fruits sans valeur ». Nul ne peux être étonné qu’un Alassaniste comme Kader Cissé soit plus proche de sa jeunesse comme le fait le président Alassane Ouattara lui-même depuis son avènement dans la politique ivoirienne.
Silvère Gaël Bossiei

 

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Côte d’Ivoire/ (RHDP) Rentrée Politique JUNCI samedi dernier au Palais de la Culture , Cissé Abdoul Kader fait une démonstration de force Featured

dimanche, 14 avril 2019 17:43 Written by

Abidjan, 14 avril (DiaspoTv.info)- La Jeunesse Unie pour la Nouvelle Côte d’Ivoire (JUNCI) a organisée la troisième édition de sa rentrée politique, samedi 13 avril, au Palais de la Culture de Treichville en présence d’éminentes personnalités dont le ministre de la promotion de la jeunesse et l’emploi Touré Mamadou, de Karamoko Yayoro conseillé du premier ministre Amadou Gon Coulibaly .

Ce grand rassemblement  ayant pour thème  « Une jeunesse rassemblée autour du RHDP, catalyseur du développement et de la paix en Côte d’Ivoire » et placé sous le co-parrainage des ministres Mamadou Touré a réuni plus de  3000 personnes qui ont communier dans la salle 1500 place du palais de la Culture.

« Nous avions réussi à montrer l’importance et la place de la jeunesse au sein du RHDP prôné par le président Alassane Ouattara par cette mobilisation et nous entendons investir le terrain à compté de ce jour pour démontrer à la face du monde que la politique ne se fait pas au salon », a expliqué Cissé Abdoul Kader président de ladite association.
Le ministre de la promotion de la jeunesse et l’emploi Touré Mamadou, parrain de la cérémonie a pour sa part félicité le président Cissé Abdoul Kader pour la grande mobilisation et promit recevoir l’ensemble des associations proche du Rassemblement des Houphouetistes pour la Démocratie et la Paix (RHDP) afin de les mettre en mission pour les batailles futurs.

‘’ Dites aux autres qui parlent sans rien dire que bientôt nous parlerons et nous ne parlerons pas pour amuser la galerie mais bien au contraire nous toucherons les réalisations du Président Alassane Ouattara qui le différencie des autres que nous avons connus dans ce pays et qui aujourd’hui veulent revenir au pouvoir par un projet de dénigrement car ils n’ont eu aucun bilan satisfaisant aux yeux des Ivoiriens contrairement à notre mentor Alassane Ouattara qui en huit (8) ans seulement a remis le pays sur les railles’’ a expliqué Touré Mamadou avant de rendre un vibrant hommage à Karamoko Yayoro et Zoumana Bakayoko pour le boulot abattu.

Cissé Abdoul Kader président de ladite association a dit un grand merci au ministre de la jeunesse TOURE mamadou, au conseiller du ministre d’Etat, ministre de La Défense Ouattara Aboubakar, au maire de la commune d’Adjame Soumahoro Farikou, au deuxième adjoint au maire de la commune de Treichville Mory Camara, au Départemental de Sinfra l’homme au cœur d’or Drissa Bamba, a notre papaFéde Diakité, au grand frère du ministre d’Etat, ministre de La Défense et PDG du groupe CONAD, Zoumana Bakayoko et à l’ensemble des présidents de mouvement de soutien et aux membres du conseil municipal de la commune d’Adjamé.
Silvere Bossiei

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Côte d’ivoire : rencontre avortée de Bruxelles, Affi N’guessan donne sa version des faits Featured

vendredi, 22 mars 2019 15:09 Written by

Le président du front populaire ivoirien (FPI) Pascale Affi N’guessan qui s’est envolé pour Bruxelles via Paris depuis 48h avec pour objectif de rencontrer le fondateur dudit parti l’ex président Laurent Gbagbo n’a pas pu atteindre le sol Bruxellois. Dans un communiqué qu’il vient de publier l’ex premier ministre de Laurent Gbagbo donne les raisons qui ont conduits à l’échec de la rencontre tant attendue. Une communication dont  DispoTv vous vous livre le contenu :

 

Militantes et militants du FPI, Démocrates ivoiriens,Mesdames et messieurs,

Je vous écris depuis l'aéroport Charles de Gaulle, d’où je suis en partance pour Abidjan.

Depuis deux jours je suis à Paris en raison de ce que M. Acka Emmanuel, un ami du président Gbagbo, m'a assuré de ce que ce dernier avait accepté de me recevoir à Bruxelles. Il m'a même autorisé à rendre publique l'information relative à cette rencontre.

L'entretien avec le président Gbagbo devait se dérouler en présence de M. Assoa Adou. J’ai fait escale à Paris pour que M. Acka et moi fassions chemin ensemble. À ma grande surprise, à mon arrivée à Paris, M. Acka Emmanuel me fait comprendre que le président Gbagbo exige avant de me recevoir que je fasse, au préalable, une déclaration sur Radio France internationale (RFI). Le journaliste Norbert Navaro m'attendait pour celle-ci.

J'ai trouvé l'esprit de cette déclaration, son contexte et son contenu méprisant, insultant et contraire à l'esprit de réconciliation et d'unité du parti qui m'anime. En conséquence, j'ai refusé, j'ai dit "NON".

Je n'ai donc pas pu me rendre à Bruxelles pour rencontrer le président Gbagbo. J'ai été bloqué à Paris. Je retourne à Abidjan où, dans les prochains jours, j’animerai une conférence de presse en vue d’éclairer l’opinion publique sur les circonstances et les raisons pour lesquelles la rencontre a échouée.

Pour ma part, je reste toujours disponible et résolument engagé à œuvrer pour l'unité du parti et pour la réconciliation entre les filles et les fils de la Côte d'Ivoire.

 

Paris, le 22 mars 2019,

Pascal Affi N’Guessan.

 

 

Propos retranscrits par Tonia ZONSEDOUE pour DiaspoTV

 

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Égypte : pourquoi Abdel Fattah al-Sissi devait réformer la Constitution Featured

jeudi, 21 mars 2019 09:06 Written by

La réforme qui a conduit à cette révision constitutionnelle était-elle inévitable ? Oui, compte tenu des défis que connaît actuellement le pays. Réélu en mars 2018 pour un second mandat de quatre ans, le président Abdel Fattah al-Sissi veut amender plusieurs articles de la Constitution adoptée en 2014. La révision envisagée concerne une douzaine d'articles et les modifications sont notamment destinées à garantir une meilleure représentation parlementaire des femmes (avec un quota de 25 %), des jeunes, des chrétiens et des Égyptiens de la diaspora. Le projet prévoit aussi le retour au bicamérisme avec la création d'une seconde chambre au Parlement. Enfin, le projet d'amendement comprend deux articles pour faire passer la durée du mandat présidentiel de quatre à six ans pour deux mandats successifs, permettant au président actuel de se représenter pour douze ans au terme de son mandat présent. C'est cette question qui retient l'attention des médias étrangers et fait débat.

 Une suite du retour du régime présidentiel

Juridiquement parlant, cette évolution n'est pas aussi choquante que veulent bien le dire les détracteurs du pouvoir égyptien. En effet, la Constitution de 2014 se caractérisait déjà par un retour au régime présidentiel. Or un tel régime implique le droit d'être élu et réélu sans limitation dès lors qu'on dispose d'une majorité populaire. Ce système a longtemps été en vigueur aux États-Unis (Franklin Delano Roosevelta ainsi été réélu à trois reprises, entre 1936 et 1944), et l'a été en Francejusqu'en 2008. De surcroît, s'agissant de l'Égypte, le projet ne prévoit pas de revenir sur le principe de la limitation à deux des mandats présidentiels mais porte sur l'allongement de leur durée et prévoit une dérogation concernant l'actuel président : les compteurs seront remis à zéro une fois la révision adoptée par référendum.

Un aménagement qui peut se comprendre

L'Égypte a besoin de stabilité et de continuité pour faire face à de nombreux défis, sécuritaires et économiques. Les dispositions actuelles relatives à la durée du mandat présidentiel n'étaient pas appropriées à la conjoncture du pays. L'Égypte n'est pas la Suisse ou la Norvège, elle doit faire face à des événements graves, notamment dans le Sinaï, et, dans ce contexte, l'armée reste la principale institution solide et unificatrice. C'est pourquoi la révision constitutionnelle introduit le principe que l'armée est « le défenseur et le garant de la démocratie et de l'État civil ». Cette disposition vient compléter le préambule de la Constitution de 2014 qui mettait en exergue « la place de l'armée dans la vie nationale ». Le souvenir des désordres et de l'affaiblissement de l'État provoqués par l'arrivée au pouvoir des Frères musulmans, entre 2012 et 2013, demeure un traumatisme vivace.

Le risque terroriste, la volatilité de la situation régionale, marquée notamment par la crise en Libye, et les problèmes considérables sur le plan économique font que l'Égypte ne peut sans doute pas se passer d'un régime fort. La priorité des autorités est de maintenir un taux de croissance élevé, supérieur à 5 %. Elles doivent nourrir, éduquer, soigner et créer des opportunités pour une population de près de 100 millions d'habitants, qui pourrait encore doubler à l'horizon 2050. Tous les 10 ans, le pays gagne 25 millions d'habitants. Les autorités égyptiennes ont engagé depuis 2014 des réformes volontaires et courageuses. Remise à plat du système de subventions des produits de première nécessité et de l'énergie, intouchable depuis soixante ans, restauration des fondamentaux macroéconomiques (les réserves de change, tombées à 13 milliards de dollars en 2013, atteignent maintenant 45 milliards, un niveau jamais connu), rendue possible par la dévaluation de la livre, réforme de l'éducation. Elles ont lancé, en parallèle, de grands chantiers qui transformeront le visage du pays : le doublement du canal de Suez, qui permettra de multiplier par deux les revenus liés au trafic maritime, la construction d'une nouvelle capitale administrative et de 13 villes nouvelles, et l'exploitation du gaz en Méditerranée orientale, avec le champ géant de Zohr.

Les mesures décidées par le gouvernement du président Abdel Fattah al-Sissi commencent à porter leurs fruits. Le pays s'attend à une croissance supérieure à 6 % en 2019 (l'une des plus fortes du continent africain), le chômage a atteint son plus bas niveau depuis 2010, d'après le FMI. L'Égypte est redevenue la première destination des investissements étrangers en Afrique, captant 40 % des flux continentaux. Mais ces réformes, pour produire pleinement leurs effets, supposent de s'inscrire dans le temps long…

* Directeur général de l'Observatoire d'études géopolitiques de Paris, juriste et auteur d'un traité sur l'évolution constitutionnelle de l'Égypte, paru en 2014 aux éditions Karthala.

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Politique CI/ Coup de tonnerre au PDCI-RDA de Bedié : Zie Coulibaly vire au RHDP Featured

lundi, 18 mars 2019 10:53 Written by

Abidjan,18 mars (DiaspoTv.info)- L’honorable Zié Daouda Coulibaly, député PDCI de la commune de Yopougon, président de la fondation Espoir du Pdci, président du groupe des communicateurs du RHDP, vient d’intégrer le mouvement PDCI-Renaissance.

Il l’a annoncé hier, au sortir d’une audience que lui a accordée le vice-Président Daniel Kablan Duncan, par ailleurs, président dudit mouvement.
Interrogé, il répond ceci: « C’est en toute indépendance que j’ai décidé de m’inscrire dans la ligne du vice-Président, Daniel Kablan Duncan, de lui apporter tout mon soutien, de venir prendre ma place dans la renaissance du Pdci-Rda, et contribuer à travailler pour l’évolution du RHDP en Côte d’Ivoire, avec le Président Alassane Ouattara ».

Conclusion: les décisions non concertées, les choix paternalistes, les radiations tous azimuts et les sorties de bas niveau de Bedié conduiront t-il le PDCI droit dans le mur?

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Côte d’Ivoire : Voici les propositions de l’opposition à la réforme de la Commission électorale indépendante(CEI) Featured

lundi, 18 mars 2019 09:08 Written by

Ce vendredi 01 mars 2019, les Présidents des partis politiques de l’opposition ivoirienne se sont réunis en assemblée plénière, au siège du PDCI-RDA, pour examiner et adopter le document portant réforme de la Commission Électorale Indépendante (CEI).

En effet, après la réunion du 21 janvier 2019, convoquée et présidée par Son Excellence, Monsieur le Premier Ministre, Chef du gouvernement de la République de Côte d’Ivoire, il a été demandé aux Partis politiques de transmettre individuellement au Ministère de l’intérieur, sous quinzaine, leur proposition de projet de réforme de la commission électorale indépendante.
Les Présidents des Partis politiques de l’opposition Ivoirienne ont adressé un courrier, en date du 30 janvier 2019, indiquant à Monsieur le Premier Ministre, l’impérieuse nécessité de mettre en place un cadre de concertation élargie, impliquant tous les partis politiques, sans exclusive, la Société civile et le Gouvernement.

L’objectif de la mise en place de ce cadre élargi de concertation répond au souci, des Partis Politiques de l’opposition ivoirienne, de parvenir à une réforme consensuelle et profonde de la commission électorale indépendante. La simple recomposition de celle-ci, comme l’envisage le gouvernement, ne suffira pas à remplir cet objectif.
Les Partis politiques de l’opposition ivoirienne notent, avec regret, que leur requête est demeurée sans suite, à ce jour.

Les Partis politiques de l’opposition Ivoirienne ont décidé de parler d’une même voix et de proposer un document unique, conforme à l’arrêt rendu le 18 novembre 2016 par la Cour Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples.
La CEI doit être un organe indépendant et impartial qui protège le droit à l’égalité devant le suffrage. Elle doit être l’instrument qui organise la dévolution des mandats électifs dans la paix et le respect des droits de tous.

Aussi, les Présidents des Partis Politiques de l’opposition Ivoirienne ont- ils adopté, ce jour, le projet de réforme de la CEI qu’ils défendront au cours des rencontres du cadre de concertation élargie.

Au-delà de la réforme de la CEI, les Partis Politiques de l’opposition Ivoirienne appellent à des discussions sur l’environnement des élections ; à savoir, l’établissement des cartes Nationales d’identité arrivées à expiration, le recensement électoral, la révision du code électoral pour l’adapter à la constitution du 08 novembre 2016 et le cadre institutionnel relatif aux élections en Côte d’Ivoire.

Les Présidents des partis politiques de l’opposition ivoirienne renouvellent leur demande adressée au gouvernement de la République de Côte d’Ivoire pour la tenue d’une large concertation pour une réforme profonde et consensuelle de la Commission Electorale Indépendante.

Les Présidents des Partis politiques de l’opposition Ivoirienne expriment leur attachement au respect de l’indépendance de l’organe en charge des élections consacré, de façon non équivoque, par la constitution en son article 51.
Les Présidents des Partis politiques de l’opposition Ivoirienne félicitent les membres du comité des experts des Partis Politiques de l’opposition Ivoirienne pour la qualité des documents élaborés et leur demandent de rester saisis des documents relatifs à la révision du code électoral, à la loi organique portant composition, organisation, attributions et fonctionnement de la nouvelle structure en charge des élections en Côte d’Ivoire, au découpage électoral et à l’organisation des élections.

Fait à Abidjan le 01 Mars 2019

LES PARTIS ET GROUPEMENTS POLITIQUES
DE L’OPPOSITION IVOIRIENNE

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