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Libération de Gbagbo et Blé Goudé: Le communiqué du comité de veille du Pdci Rda Featured

vendredi, 26 octobre 2018 07:32 Written by

Le Comité de veille du PDCI , appelle ici et maintenant la libération du président Gbagbo
et le Ministre Charles Blé GOUDE sans condition ni délai dans son communiqué du 23 Octobre 2018 qui suit:

COMMUNIQUE DU COMITE DE VEILLE du Pdci Rda, 23 octobre 2018.

« C’est avec tristesse et consternation que le comité de veille condamne avec force, la Cei, obsolète, illégitime et illégale aux ordres de Monsieur Dramane Ouattara et son Rhdp unifié. Cette institution de ce régime autoritaire et dictatorial, avec sa machine à tuer la Cei, a encore endeuillé notre chère Côte-d’Ivoire, après celle de triste mémoire indélébile qui a causé la crise politique de 2011 .

Alors qu’aucune élection, même reine où majeure, ne justifie pas la mort d’un seul homme, encore moins dans une élection locale qui n’est rien d’autre que l’expression d’un jeu démocratique. Mais ce régime autoritaire et dictatorial, qui comme à son accoutumé, semble caractériser à n’en point douter, l’incarnation de la violence extrême, semant ainsi, tristesse et désolations sur son passage à chaque rendez-vous de consultations dans les urnes.

Et ce n’est pas tout : C’est le Rhdp et son mentor Dramane Ouattara, qui doivent prendre impérativement leur place à la CPI, car justice oblige.
Cela s’impose à cette institution la CPI, si elle se veut crédible.

Le comité de veille, fort de constat appelle ici et maintenant à la LIBÉRATION DU PRÉSIDENT GBAGBO ET LE MINISTRE CHARLES BLE GOUDE SANS CONDITIONS NI DELAI, en vue de réparer une injustice sinon, la CPI sera considérée comme une juridiction aux ordres donc, une JUSTICE PACOTILLE des VAINQUEURS sans raison d’existe.

Le comité de veille s’insurge et condamne avec la dernière énergie, toutes ces pertes en vie humaine , pour ces élections locales, violées, volées par un hold-up sans précédent .
Ceci valide aux yeux du monde, la thèse de La Défense du Président GBAGBO ET SON MINISTRE

Le comité de veille encourage le PDCI RDA vainqueur, de ne pas reculer dans ce combat de soutenir tous ses candidats victimes de putsch, pour faire éclater la vérité et arracher sa victoire.

Le comité de veille demande aux Ivoiriens non unifiés de se mettre ensemble contre cette dérive autoritaire et dictatoriale, pour une nouvelle plateforme inclusive, afin de remettre notre pays sur le chemin de l’état de droit et la démocratie pour le bonheur du peuple Ivoirien.

Vive la libération de tous nos prisonniers injustement incarcérés pour délit d’opinion contradictoire face à ces imposteurs fascistes. Vive la Côte-d’Ivoire démocratique et apaisée et pacifiée ».

Nestor Koffi, Ambassadeur de la Paix, le comité de veille du Pdci-Rda

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Cote d’Ivoire/ élections locales : Meeting de clôture, Grande démonstration de force du RHDP dans le N’ZI Featured

vendredi, 12 octobre 2018 12:15 Written by

Ce jeudi 11 octobre 2018, dernier jour de campagne pour les élections locales restera longtemps gravé dans la mémoire des populations du N’ZI.

Apres deux semaines de campagne considérées par tous les observateurs comme étant une campagne, courtoise et citoyenne, le RHDP (Rassemblement des Houphouëtistes pour la Démocratie et la Paix) a décidé de mette les petits plats dans les grands, enfin de montrer aux yeux de l'opinion nationale et internationale que la région du N’ZI est et demeure l’un des bastions des Houphouetistes.

A la tête d’une forte délégation venue spécialement d’Abidjan , Sous un soleil radieux  faisant 33° degré à l'ombre, la Ministre de la femme , de la Famille et de l'Enfant madame BAKAYOKO  LY RAMATA est venue apporter son  soutien et donner  le mot d’ordre du RHDP  au président du conseil régional du N'ZI   Monsieur  N'Guessan Koffi Bernard  candidat à sa propre succession  et à Monsieur  BILE DIEMELEOU Amon Gabriel  maire de la ville de Dimbokro , lui aussi candidat aux élections municipales .
    C'est une foule en liesse qui a accueilli  le cortège de Madame la ministre  BAKAYOKO LY RAMATA et les deux candidats, au niveau du boulevard de l'indépendance où devrait se tenir le meeting de clôture des deux candidats.

Ainsi, au cours de ce Giga meeting, il est revenu aux différents candidats, candidats à leur propre succession de faire le bilan de leur gestion et de donner les grandes lignes de leurs programmes ,  essentiellemenent   basé sur le développement, la paix et la cohésion pour le N’ZI.

«  Je suis venu ici pour vous apporter le message du président de la république, mais bien avant je tiens à saluer cette forte mobilisation. Le Président  me charge de vous transmettre ses solutions et sa fierté car Dimbokro est resté attaché à la paix, à la cohésion de ses filles et fils. Dimbokro est resté Houphouetiste.

Ma présence ici c’est pour dire aux populations du N’Zi que Monsieur  N'Guessan Koffi Bernard, Monsieur BILE DIEMELEOU Amon Gabriel, sont les choix du RHDP, mais aussi du président Alassane Ouattara. Ils sont le choix de la raison et du développement

Ce sont eux qui incarnent la vision du président pour votre région, je souhaite que 13 Octobre  vous sortez massivement enfin de les porter à la tête de la mairie et du conseil général... » A telle martelé,

Avant de conclure en appelant les populations du N’Zi de continuer à faire confiance à la politique de développement du Président et de rester unies « je vous exhorte à rester unie et à continuer de prôner la cohésion entre toutes les communautés, car la paix est le gage d’un développement certain et durable »

Sercom..

 

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Last modified on vendredi, 12 octobre 2018 14:47
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ELECTION PRÉSIDENTIELLE CAMEROUN - Quels sont les 9 candidats retenus sur 28 ? Featured

mercredi, 10 octobre 2018 14:08 Written by

L'instance électorale camerounaise Elecam a rendu publique mardi la liste des neuf candidats validés pour la présidentielle du 7 octobre prochain. Parmi eux, Paul Biya, favori et sortant, Joshua Osih, Maurice Kamto et Akere Muna. Revue des forces en présence.

Sur 28 dossiers déposés, l’instance camerounaise des élections en a validé neuf, dans l’optique de la présidentielle du 7 octobre 2018. Un seul n’a pas été examiné, suite au retrait du candidat. Quelque 18 aspirants ont quant à eux vu leur dossier invalidé, mais peuvent faire appel de cette décision dans les deux jours.  Les grands aspirants au fauteuil présidentiels sont toutefois bien présents.

• Paul Biya, Rassemblement démocratique du peuple camerounais (RDPC)

Il a surpris son monde en annonçant, via Twitter le 13 juillet, sa candidature à la présidentielle. Si sa volonté de conserver la présidence n’était pas un mystère, la  méthode a surpris.

Au pouvoir depuis 1982, Paul Biya, 85 ans, est le favori à sa succession, grâce à une machine du Rassemblement démocratique du peuple camerounais (RDPC) en ordre de marche.

• Joshua Osih, Social democratic front (SDF)

Éternel figure montante de l’opposition et vice-président du SDF, il a finalement réussi à s’imposer, en février 2018, comme le candidat du SDF, mettant sur la touche le chairman, John Fru Ndi.

Entrepreneur de 49 ans, il a fait sa fortune dans l’aviation, entre la Suisse et le Cameroun, avant de s’engager en politique et de devenir député du Littoral. Sollicité pour construire une coalition de l’opposition avec Maurice Kamto (MRC) et Akere Muna (FPD), le natif de Kumba a préféré décliner.

• Maurice Kamto, Mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC)

Désigné mi-avril en tant que candidat du Mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC) – parti de tendance sociale-libérale qu’il a fondé en 2012 –, Maurice Kamto se présente pour la première fois à la présidentielle.

Ancien ministre délégué à la Justice (2004-2011), l’éminent professeur de droit est connu pour avoir supervisé le règlement du différend entre son pays et le Nigeria à propos de la presqu’île de Bakassi. Malgré les attaques, il se dit persuadé de pouvoir vaincre le candidat du Rassemblement démocratique du peuple camerounais (RDPC). Une coalition avec Akere Muna n’est pas à exclure.

• Akere Muna, Front populaire pour le développement (FPD)

Avocat anglophone et figure de la lutte anticorruption, il s’est longtemps tenu à distance de la politique, mais a décidé, à 65 ans, de se lancer dans la course. Akere Muna jouit d’une grande influence à l’étranger, grâce à son expérience au sein de Transparency International, dont il a été le vice-président, ou à ses anciens postes de président de l’Union panafricaine des avocats (UPA) et du Conseil économique, social et culturel de l’Union africaine.

Fils de l’ancien Premier ministre Salomon Tandeng Muna, il a également été bâtonnier du barreau du Cameroun. À la tête du mouvement NOW et candidat du FDP, il fait campagne depuis plusieurs mois. Une coalition avec Maurice Kamto n’est pas à exclure.

• Garga Haman Adji, Alliance pour la démocratie et le développement (ADD)

Garga Haman Adji, président de l’ADD, avait annoncé le 29 septembre 2016 à Yaoundé sa candidature à la prochaine élection présidentielle. L’ex-ministre de la Fonction publique, démissionnaire du gouvernement en 1992, est originaire de la région de l’Extrême-Nord et est diplômé en économie et en sciences politiques, à Yaoundé puis à Poitiers, en France.

L’ancien administrateur civil à l’École nationale d’administration et de la magistrature du Cameroun a été soupçonné d’avoir eu un rôle dans la tentative de coup d’État de 1984, mais a été rapidement blanchi.

Il est candidat à la présidence pour la troisième fois, dont la dernière en 2011 (3,21%) et avait fait alliance avec le SDF en 1992. Le natif de Maroua estime aujourd’hui qu’une union de l’opposition n’est pas possible sans l’instauration d’un scrutin présidentiel à deux tours.

• Adamou Ndam Njoya, Union démocratique du Cameroun (UDC)

Adamou Ndam Njoya, né à Foumban (département du Noun), dont il est maire depuis 1996, Adamou Ndam Njoya a été enseignant à la faculté de droit de l’Université du Cameroun et directeur de l’Institut des relations internationales du Cameroun, avant d’entrer en politique en 1975.

Ancien vice-ministre des Affaires étrangères puis ministre de l’Éducation nationale sous Ahmadou Ahidjo, il se consacre ensuite à ses activités d’universitaire, avant de revenir en politique après 1990 et de créer l’UDC en 1991. À 76 ans, il se présente pour la quatrième fois à la présidentielle, dont la dernière en 2011 (1,73%). S’il est bien implanté localement, il manque sans doute d’envergure politique nationale.

• Cabral Libii, Univers

En 2017, âgé de 38 ans, ce militant camerounais a lancé la campagne « 11 millions d’inscrits » en appelant ses compatriotes à s’inscrire sur les listes électorales pour la présidentielle de 2018.

Fort de ce qu’il considère comme un succès, ce juriste de formation, consultant régulier dans les médias, a décidé de se lancer et annonce sa candidature à l’élection présidentielle de 2018, une première. Il a notamment pour lui sa popularité sur les réseaux sociaux et espère mobiliser la jeunesse. Une alliance avec Akere Muna et/ou Maurice Kamto n’est pas à exclure.

• Serge Espoir Matomba, Peuple uni pour la rénovation sociale (Purs)

Serge Espoir Matomba a été désigné le 10 juin candidat à la présidentielle 2018 par son parti, le Peuple uni pour la rénovation sociale (Purs). Élu conseiller municipal de la commune de Douala IV en 2013, il n’hésite pas à s’attaquer à Paul Biya dont il a appelé à la démission, et a dénoncé l’abandon du Cameroun anglophone par Yaoundé, la corruption galopante ou encore le manque d’infrastructures sur le territoire. Partisan d’un dialogue inclusif camerounais sur la question anglophone, il se présente pour la première fois à la présidentielle.

• Ndifor Afanwi Franklin, Mouvement citoyen national du Cameroun (MCNC)

C’est le moins connu des candidats retenus par Elecam ce 7 août. Pasteur pentecôtiste, Franklin Afanwi Ndifor n’a lancé son parti que début mai 2018, tout en annonçant son intention de briguer la magistrature suprême.

Accusant les politiciens d’être responsable de la situation actuelle du Cameroun, il espère changer son pays. « C’est un mandat que Dieu m’a donné », a-t-il assuré, tout en déclarant vouloir lutter contre la corruption.

 

Source: Jeune Afrique

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Last modified on mercredi, 10 octobre 2018 15:31
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L'opposition boycotte le recensement électoral au Togo Featured

mardi, 02 octobre 2018 15:15 Written by

Au Togo, les opérations de recensements pour les législatives du 20 décembre ont démarré.

L'opposition demande à ses électeurs de boycotter l'opération alors qu'elle vient de décider d'envoyer ses représentants siéger a la CENI

La coalition de l'opposition togolaise considère que le fait d'accepter d'envoyer ses représentant siéger au sein de la CENI n'est pas un gage pour renoncer au reste de ses revendication visant à garantir la transparence des prochaines élections législatifs.

A la veille du démarrage des opérations de recensements dans la première zone, les leaders de la Coalition des 14 partis de l'opposition ont en effet appelé les populations à boycotter le recensement.

"Nous avons envoyé les noms pour la constitution d'une CENI paritaire. Nous voulons une CENI inclusive qui élabore son règlement intérieur, élise son bureau et établissent le chronogramme des élections. Les comités liste et carte sont chargés du recensement or nos représentant ne sont pas dans ces comités là. Donc nous ne associons pas à un processus unilatéralement enclenché", indique Jean Pierre Fabre, chef de file de l'opposition.

Destiné à doter le Togo d'un nouveau fichier électorale avec l'appui des experts électoraux recrutés par la CEDEAO, le recensement débuté lundi prend fin le 17 octobre prochain dans la première zone.

Le président de la CENI a invité les togolais à se faire établir les nouvelles cartes d'électeur.

La première journée du recensement a été plutôt caractérisée par un manque d'engouement de la part de la population

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Scoop

L'instance électorale camerounaise Elecam a rendu publique mardi la liste…
Au Togo, les opérations de recensements pour les législatives du…
Selon les termes d'un nouvel accord de partage du pouvoir…
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Burundi : Pierre Nkrunziza accusé d’« appels récurrents à la haine » par des experts de l’ONU Featured

mercredi, 05 septembre 2018 19:20 Written by

Des enquêteurs de l'ONU ont averti mercredi 5 septembre que de graves violations des droits de l'homme, dont des crimes contre l'humanité, se poursuivent sans relâche au Burundi. Ils dénoncent des "appels récurrents à la haine" de la part du président Pierre Nkurunziza.

« Ce climat attentatoire aux droits de l’homme continue à être favorisé par des appels récurrents à la haine et à la violence de la part d’autorités, dont le chef de l’État, et de membres du CNDD-FDD (parti au pouvoir, NDLR), ainsi que par une impunité générale », a indiqué dans un rapport la Commission d’enquête de l’ONU sur le Burundi, établie en 2016 par le Conseil des droits de l’homme.

Il y a un an, elle avait indiqué avoir « des motifs raisonnables de croire que plusieurs de ces violations, commises en majorité par des membres du service national de renseignement, de la police et de l’armée ainsi que des Imbonerakure (ligue des jeunes du parti au pouvoir, qualifiée par les Nations unies de « milice », NDLR), constituent des crimes contre l’humanité ».

La commission assure dans son rapport que ces violations, « dont certaines sont constitutives de crimes contre l’humanité », se sont poursuivies en 2017 et 2018, citant des exécutions sommaires, des disparitions forcées, des détentions arbitraires, des tortures et autres traitements cruels, et des violences sexuelles.

 

Disparitions forcées

« Certaines pratiques, comme celles consistant à faire disparaître les corps ou à opérer de nuit, tendent à les rendre moins visibles, mais elles n’en sont pas moins réelles », a expliqué le président de la commission, Doudou Diène, dans un communiqué. La commission affirme notamment avoir « des motifs raisonnables de croire » que Léopold Habarugira, un homme d’affaires et cadre de l’opposition, appréhendé le 12 septembre 2017 par des individus dont au moins un en tenue policière, a été victime de disparition forcée.

Le rapport dénonce aussi le renforcement du rôle joué par les Imbonerakure et s’inquiète du rétrécissement de l’espace démocratique au Burundi, ainsi que de l’appauvrissement croissant de la population.

 

« Persécutions, menaces et intimidations »

Selon Doudou Diène, « le référendum constitutionnel organisé en mai 2018 et la campagne pour les élections à venir en 2020 ont en particulier donné lieu à des persécutions, menaces et intimidations à l’encontre des personnes soupçonnées de s’opposer au gouvernement ou de ne pas partager la ligne du parti au pouvoir, que cela soit avéré ou non ».

La commission qui dénonce l’impunité au Burundi a élaboré une liste confidentielle d’auteurs présumés de crimes contre l’humanité, qui pourra être partagée par l’ONU avec tout organe ou juridiction compétente qui « mènera des enquêtes indépendantes et crédibles ».

« Au lieu de faire respecter les lois, (…) les institutions judiciaires servent à couvrir les crimes et violations des droits de l’homme commis par la police, le SNR et les Imbonerakure, en leur offrant l’impunité », a estimé Doudou Diène.

Le Burundi est en crise depuis que le président Nkurunziza a annoncé en avril 2015 sa candidature à un troisième mandat controversé. Sa réélection en juillet de la même année a déclenché une crise qui a fait au moins 1 200 morts et déplacé plus de 400 000 personnes. Ces violences ont poussé la Cour pénale internationale (CPI) a ouvrir une enquête.

Le président burundais a toutefois surpris les observateurs en assurant qu’il ne se présenterait pas à sa succession en 2020, alors que la nouvelle Constitution le lui permet. Mais la communauté internationale s’est depuis montrée prudente quant à cette annonce,  disant attendre des actes concrets.

 

Source: Jeune Afrique

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Last modified on mercredi, 05 septembre 2018 20:42
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Tensions entre la Côte d’Ivoire et l’ambassade de l’Union européenne Featured

mercredi, 05 septembre 2018 18:09 Written by

Alors que la divulgation d’un sévère rapport interne de l’Union européenne a crispé les relations avec la Côte d’Ivoire, l’ex-ambassadeur de l’UE à Abidjan, Jean-François Valette, confirme ses critiques dans un courrier à Jeune Afrique.

Entre la Côte d’Ivoire et Jean-François Valette, qui vient de quitter ses fonctions d’ambassadeur de l’Union européenne à Abidjan, les relations sont devenues si difficiles que chaque mot est désormais l’objet de bataille. Un face-à-face peu courant dans un univers diplomatique habituellement feutré.

Dernier épisode en date, un confidentiel, publié dans Jeune Afriquen°3005-3006 du 12 au 25 août 2018 intitulé « Valette sur la sellette ». Cet article faisait état de la convocation du diplomate par Fidèle Sarassoro, le directeur de cabinet d’Alassane Ouattara, suite à la fuite d’un rapport interne à l’Union européenne très critique à l’égard de la Côte d’Ivoire. Il relatait notamment que Jean-François Valette avait « dit assumer ce rapport, tout en s’excusant pour la fuite. »

Nouveau pic

Dans un droit de réponse envoyé le 30 août à Jeune Afrique (voir ci-dessous), le diplomate dit « s’inscrire en faux » contre une partie de ces affirmations : « Cela ne correspond pas aux propos que […] j’ai tenus à M. Sarassoro […], je n’avais pas à m’en excuser et je ne l’ai donc pas fait », écrit-il.

https://www.scribd.com/document/387867862/Droit-de-reponse-Jean-Francois-Valette#from_embed

Une précision en forme de nouveau pic à l’égard des autorités ivoiriennes. Jean-François Valette réaffirme en effet que le contenu était « l’exact reflet de l’analyse collective des huit ambassadeurs européens présents en Côte d’Ivoire », notamment la France.

Bilan inquiétant de la situation en Côte d’Ivoire

Cela faisait de longs mois que le monde diplomatique abidjanais savait que les relations étaient délétères entre l’ambassadeur de l’Union européenne et la Côte d’Ivoire, mais ce sont huit pages qui ont mis le feu aux poudres.

Ce rapport interne de l’Union européenne daté du 18 avril 2018 et qui a fuité fin juillet sur les réseaux sociaux dresse un bilan inquiétant de la situation en Côte d’ivoire, « un pays moins solide et démocratique que sa bonne image pourrait le laisser penser. » Le texte recense des signaux « qui incitent à la vigilance » : une réduction de la croissance, la multiplication par deux de la dette publique, l’augmentation du déficit public. Il s’inquiète également de « l’hermétisme » des autorités ivoiriennes face aux critiques et d’un pouvoir qui semble « trop faible politiquement pour accepter le jeu démocratique », évoquant de multiples « dérives. »

« Volonté manifeste de nuire »

Un constat sans concession qui a fait bondir les autorités ivoiriennes. Dans un communiqué, le ministère des Affaires étrangères s’est élevé contre un rapport « inamical », dont la diffusion révélerait « une volonté manifeste de nuire et d’entacher la crédibilité de la Côte d’Ivoire. »

Les attaques personnelles n’ont pas été oubliées. Alors que le ministère ivoirien des Affaires étrangères dénonçait « une série de manquements » et la « discourtoisie » de Jean-François Valette, ce dernier, dans son droit de réponse, se disait surpris de la publication de cette note sur la page Facebook du ministre.

C’est dans ce contexte de forte défiance que Jean-François Valette a quitté ses fonctions le 31 août dernier et a été remplacé par l’Allemand Jobst von Kirchmann. L’Union européenne est un des principaux partenaires de la Côte d’Ivoire.

 

Source: Jeune Afrique

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Le président malien Ibrahim Boubacar Keïta prête serment aujourd'hui devant la cour suprême pour un second mandat de cinq ans. Featured

mardi, 04 septembre 2018 08:55 Written by

La cérémonie aura pour cadre le Palais de la Culture dans la capitale Bamako.

Dans trois semaines, il sera officiellement investi dans ses fonctions. Certains de ses homologues notamment de la sous-région devraient être présents.

Ibrahim Boubacar Keïta a été réélu à l'issue du second tour de la présidentielle du 12 août avec 67,16 %. Il a battu l'opposant Soumaïla Cissé qui a obtenu 32,84 des voix.

Ce dernier conteste la victoire du président Keita. Dimanche il a organisé une manifestation dans la capitale Bamako pour protester contre ce qu'il qualifie de « holdup électoral ». Selon lui il y a eu des fraudes massives lors du vote, ce que rejette le camp du président réélu.

Selon l'entourage du président Keita, il a placé ce second et dernier mandat sous le signe de la continuité et de la lutte contre le chômage des jeunes.

Mais Comme à l'entame de son premier mandat en 2013, la paix et la sécurité restent les priorités du second quinquennat qui commence ce mardi.

Baba Dakono chercheur à l'institut d'études de sécurité à Bamako pense qu'il est plus urgent de panser les plaies laissées par l'élection présidentielle.

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Côte d’Ivoire: Joël N’Guessan félicite Simone Gbagbo pour la profondeur de ses propos emprunts de sagesse Featured

mardi, 28 août 2018 20:55 Written by

« Je voudrais dire merci à Dieu qui nous a transformés. Il m’a fait du bien parce que c’est si comme il m’avait sorti de la mort pour me ramener à la vie. J’ai souhaité témoigner devant vous l’action de Dieu dans ma vie dans ces 7 années passées en prison. Je voudrais aussi remercier le président Alassane Ouattara, président de la Côte d’Ivoire parce que Dieu est passé par lui pour me mettre en liberté. Il a incliné le cœur de monsieur Alassane Ouattara pour que nos portes des prisons s’ouvrent. Je voudrais aussi remercier le général Youssouf Koné dans la maison de qui j’ai vécu pendant 3 ans. Je voudrais aussi remercier les gendarmes qui m’ont assisté quand j’étais à l’école de gendarmerie. Ils étaient là pour m’empêcher de sauter la clôture. Je voudrais aussi remercier mes médecins qui m’ont assisté parce que là où j’étais là j’étais anxieuse et stressée. Je remercie aussi mes avocats, une équipe de six personnes. Au moment où je m’y attendais le moins j’ai été libérée avec d’autres camarades. Je sais que quand Dieu commence une action, il ne s’arrête pas en chemin et je pense que le miracle qu’il est en train d’accomplir dans la Côte d’Ivoire aujourd’hui est semblable à ce qu’il a fait pour les hébreux», telle est la déclaration faite par l’ex première Dame, Simone Gbagbo, le week-end dernier à Moossou Search Moossou lors d’une messe de célébration qui lui a été dédiée après sa sortie de prison.

Un discours qui n’est pas passé inaperçu du côté du RDR qui par la voix de son Vice-Président chargé de la Région du Bélier et du District Autonome de Yamoussoukro, félicite l’épouse de Laurent Gbagbo pour la profondeur de ses propos emprunts de sagesse et d’humilité.

Pour l’ancien porte-parole du parti de Ouattara, les propos de Madame Simone Ehivet GBAGBO, sont propos emprunts de sagesse, d’humilité et prouvent que la réconciliation totale des fils et filles de Côte d’Ivoire est possible.

« Le premier constat que nous faisons, c’est qu’elle a l’honnêteté de dire la vérité sur ses sept (7) années de détention aussi bien à Odienné qu’à l’Ecole de Gendarmerie à Abidjan. Prenant le contrepied de tous ceux qui ont prétendu que pendant son temps de détention elle a été régulièrement maltraitée, elle affirme au contraire qu’elle a été traitée avec respect et dignité », constate Joël N’Guessan.

Le deuxième constat, que fait l’ex ministre des Droits de l’Homme ; c’est que l’ex-Première Dame de Côte d’Ivoire affiche une confiance totale et renouvelée en Dieu qui a rendu possible sa libération et celle des autres. Car selon lui, pour elle c’est ce Dieu qui a incliné le cœur du Président Alassane OUATTARA afin qu’il prenne cette ordonnance d’amnistie.

« Enfin, Madame Simone Ehivet GBAGBO, en dressant la typologie des différentes victimes de notre crise électorale a planté le décor du pardon indispensable à la réconciliation. Toutes les couches sociales ivoiriennes ont été touchées par notre crise. Au-delà de ce constat, nous devons nous dépasser pour nous projeter dans l’avenir en acceptant de nous pardonner mutuellement. Nous avons l’obligation de nous pardonner si nous voulons poser les bases d’une nouvelle Côte d’Ivoire bâtie sur des valeurs nouvelles. PLUS JAMAIS ÇA ! Cela doit être l’indispensable crédo de tout homme politique ivoirien. C’est pourquoi, une fois n’est pas coutume, il faut féliciter l’ex Première Dame de Côte d’Ivoire, Madame Simone Ehivet GBAGBO pour la profondeur de ses propos emprunts de sagesse et d’humilité », a-t-il conclu.

Donatien Kautcha, Abidjan

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