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Côte d’Ivoire/Politique : l’Alliance Centriste Ivoirien (ACI) ce nouveau parti politique qui prône la justice et l’égalité pour tous les Ivoiriens. Featured

vendredi, 26 mai 2017 09:37 Written by

Cote d’Ivoire/Politique : l’Alliance Centriste Ivoirien (ACI) ce nouveau Parti qui prône la Justice et l’Égalité pour tous les Ivoiriens.

C’est dans ce contexte de crise politique que  connait  la Cote d’Ivoire, que les responsables de l’Alliance Centriste Ivoirien (ACI) ont trouvé opportun de présenter à l’opinion nationale et internationale leur formation politique qu’ils qualifient de centriste.

Selon Leao Bah Ferdinand président du parti, il est temps pour les ivoiriens de tourner la page des anciens partis (PDCI, FPI, RDR) pour confier le destin de la Côte d’Ivoire à l’ACI car pour lui se sont ces partis avec leurs satellites qui sont à la base du drame ivoirien.

«  Il est temps que l’ivoirien change sa mentalité et sa façon de faire la politique. Tous les partis politiques qui ont dirigé notre pays l’on fait sous la base de l’ethnie et de la religion c’est ce qui a conduit la Côte d’Ivoire dans le chao » lance t’il  «  mais nous, nous proposons une nouvelle alliance, un nouveau contrat social qui sera basé sur la justice et l’égalité. Il est temps pour nous de prôner un nouveau  type d’Ivoirien qui n’est ni du nord, ni du sud, ni de l’est, ni de l’ouest, ni  du centre…

Notre programme est basé sur l’instauration d’une économie sociale qui veut que les richesses du pays soient redistribuées à tous les fils et filles du pays y compris les plus défavorisés. »

Ainsi s’inspirant des dernières élections tenues en France, le président  Leao Bah se dit confiant du succès de son parti aux élections avenir.

Notons que pour les jours avenir, l’ACI c’est fixé comme objectif l’installation de nouvelles bases sur tous l’étendu du territoire et la redynamisation des bases déjà installées.

Sur la question de la réconciliation et de la cohésion sociale les responsables du parti ont décidé de rencontrer très prochainement les différents groupes parlementaires pour demander la libération des prisonniers politiques enfin de permettre une vrais réconciliation entre tous les fils du pays.

 

SEI B pour Diaspotv

 

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Last modified on samedi, 27 mai 2017 13:06
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Situation sociopolitique – Affi décrète le 17 juin, journée de la colère Featured

vendredi, 26 mai 2017 09:13 Written by

Le président du FPI justifie son action à venir par des constats. Pour Affi N’Guessan, depuis la dernière conférence de presse qu’il a tenu courant février 2017 sur la situation sociopolitique de la Côte d’Ivoire, et au cours de laquelle il indiquait que « Monsieur Ouattara et son gouvernement ont échoué », le constat est que rien ne s’est « amélioré ». Pis, il estime qu’ «on est passé de l’échec du gouvernement à la faillite de l’Etat ». Une faillite qu’il dit observer par de nombreux actes d’incivisme et de défiance à l’autorité de l’Etat ».

« Tous dans la rue le 17 juin 2017 pour crier notre colère contre la faillite de notre pays. Pour fonder une nouvelle alliance pour la renaissance de la Côte d’Ivoire », c’est en ces termes  que  Pascal Affi N’Guessan, président du Front populaire ivoirien (FPI) a lancé un appel à la manifestation  jeudi au cours d’une conférence de presse. 

De son point de vu, cette manifestation qu’il nomme  « journée de la colère » est le seul moyen de contrainte sur le gouvernement. Afin que ce dernier se penche sur  les difficultés socio-économiques des populations ivoiriennes.

Ce sont, entre autres, selon le président du  parti à la rose , la cherté de la vie, la revue en baisse du budget de l’Etat, les revendications bruyantes des militaires dans les rues, la tentative de lynchage d’un préfet dans le nord de la Côte d’Ivoire, l’impuissance des autorités face « aux orpailleurs clandestins », , le diktat des élèves « qui se mettent eux-mêmes en congé contre la volonté de l’administration », l’occupation anarchique des domaines publics.

« L’Etat et les institutions de la République n’ont plus droit ni au respect, ni à la considération. Parce que l’Etat n’incarne pas la volonté générale et les aspirations de nos compatriotes », a-t-il déduit.

Terminant, Pascal Affi N’guessan s’est prononcé au sujet de fronde qui lui dispute le contrôle du FPI.  Il  a indiqué que l’autorisation de la manifestation de ses camarades ‘‘d’hier », était le signe des accointances de ceux-ci avec le gouvernement. « La manifestation d’Akouré a permis de mettre à nu la connivence entre le gouvernement et nos adversaires », a-t-il soutenu, avant de faire savoir qu’il n’en est pas ébranlé.

DiaspoTV

SGB

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Algérie : Bouteflika remplace son Premier ministre par surprise Featured

vendredi, 26 mai 2017 09:11 Written by
Le bureau du président, cité par l’agence de presse nationale APS, a annoncé à la surprise générale que Abdelmalek Sellal et son gouvernement avaient démissionné et que le premier ministre serait remplacé par le ministre du logement Abdelmadjid Tebboune. Abdelmalek Sellal, 68 ans, avait dirigé cinq gouvernements et était présenté par beaucoup comme un possible successeur de Bouteflika avant ce limogeage inattendu.

Le président algérien Abdelaziz Bouteflika a nommé Abdelmadjid Tebboune comme nouveau Premier ministre mercredi, en remplacement de son allié Abdelmalek Sellal, à la suite des élections législatives pourtant largement remportées par son parti, le Front de libération nationale (FLN) et sa coalition.

L’élection a néanmoins été marquée par une très forte abstention, la population algérienne étant davantage intéressée par l’élection présidentielles qui se déroulait au même moment en France. La faible participation et la grande désillusion des électeurs par rapport à ce que beaucoup considèrent comme des promesses non tenues du gouvernement et un système politique entaché par la corruption a cependant eu raison d’Abdelmalek Sellal, qui avait pourtant dirigé cinq gouvernements depuis septembre 2012.

En outre, il semble être reproché à Sellal son incapacité à former un nouveau gouvernement de coalition intégrant la coalition islamiste, composée du Mouvement de la société pour la paix (MSP) et du Front du changement (FC), qui est arrivé troisième des élections législatives avec 34 députés.

Abderrazak Makri, qui dirige le MSP a déclaré que son parti et son allié du Front du changement, auraient gagné s’il n’y avait pas eu une fraude massive et c’est pour cela qu’il aurait refusé de participer au Gouvernement de Sellal.

Le nouveau Premier ministre, Abdelmadjid Tebboune, 71 ans, est considéré comme un proche du président Bouteflika qui l’avait nommé ministre de la culture dans son premier gouvernement en 1999.

Abdelaziz Bouteflika a félicité "Abdelamalek Sellal et les membres du gouvernement sortant pour le travail qu’ils ont accompli" et leur a demander de gérer les affaires courantes de leurs secteurs respectifs, en attendant la nomination du gouvernement.

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Côte d’Ivoire / Les candidatures se dévoilent au grand jour pour la présidentielle de 2020 Featured

vendredi, 26 mai 2017 08:08 Written by

Abidjan, 26 mai (DiaspoTV infos)- Les candidatures à l'élection présidentielle ivoirienne de  2020, qui se tramaient dans l'ombre, commencent à se dévoiler au grand jour. Après des périodes de suspense et parfois d'hésitations, plusieurs personnalités politiques font part de leur intention de demander le suffrage des Ivoiriens pour le poste de président de la République.

Lors d'une récente rencontre avec des médias, le  leader du parti de l’Alliance Centriste Ivoirienne, Leao Bah Ferdinand  (ACI, opposition), a annoncé l’intention de son parti de briguer la présidence ivoirienne.

  1. Leao Bah Ferdinand avait indiqué avoir mûri sa décision, notant qu'il n'y a aucune ambiguïté concernant sa candidature. « Nous entendons promouvoir le renouveau politique en Côte d'Ivoire par des actes forts tels que la restauration de la paix et de la stabilité », a-t-ils noté.

    Selon lui l’Alliance centristes Ivoirienne  se positionne ainsi dans le paysage politique ivoirien aux côtés du Rassemblement des Houphouêtistes pour la démocratie et la paix (RHDP, coalition pro-Ouattara, au pouvoir) et de l'Alliance des forces démocratiques (AFD, opposition, coalition pro-Gbagbo).
    L'idée de désigner un candidat  semble  être partagée par tous les partisans de M. Bah, dont certains estiment que le parti  doit  participer à l'élection présidentielle pour régler certaines inégalités qui ont occasionnés la division des Ivoirien, a expliqué Yoan Bi, délégué départemental de l’ACI à bouaflé. « Nous avons les hommes de qualité pour prendre part à ce scrutin », a-t-il  soutenu

    La Côte d'Ivoire se prépare aux élections générales avec en prime l'élection présidentielle prévue en octobre 2020.

    A plusieurs occasions, le pouvoir, l'opposition ainsi que les organisations de la société civile ont émis le vœu de voir s'organiser dans le pays une élection présidentielle crédible, transparente et inclusive afin de refermer définitivement  la "parenthèse électorale douloureuse" de 2010 et 2011.

    L'élection présidentielle de 2010 avait plongé la Côte d'Ivoire dans la plus grave crise de son histoire avec des violences qui ont fait au moins 3000 morts.

DiaspoTV infos

Silvère Gaël Bossiei

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Last modified on vendredi, 26 mai 2017 11:10

Scoop

L'instance électorale camerounaise Elecam a rendu publique mardi la liste…
Au Togo, les opérations de recensements pour les législatives du…
Selon les termes d'un nouvel accord de partage du pouvoir…
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Cote d'Ivoire/ Politique:Suite aux derniers évenements de bouaké le FPI monte au crenau Featured

mercredi, 24 mai 2017 10:59 Written by

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Côte d’Ivoire/Le président Alassane Ouattara regagne Abidjan après le sommet islamique arabo-américain Featured

lundi, 22 mai 2017 11:08 Written by

Abidjan, 22 mai (DiaspoTV)- Le président de la République, Alassane Ouattara, a regagné Abidjan, dans la nuit de dimanche à lundi, après avoir pris part à Ryad, en Arabie Saoudite, au sommet islamique arabo-américain sur la sécurité internationale et le terrorisme.

Le président ivoirien a assisté à ce sommet aux côtés de plusieurs de ses pairs dont le président américain Donald Trump qui effectuait sa première sortie hors de son pays depuis son élection à la tête des Etats-Unis.

A cette occasion, le président Donald Trump a indiqué que ce sommet marque indubitablement le début de la fin du terrorisme et de la barbarie dans le monde avant de souligner que  « la lutte contre le terrorisme n’est pas une bataille entre différentes religions, différentes sectes ou différentes civilisations. C’est une bataille entre le bien et le mal ».

Donald Trump a également annoncé l’ouverture d’un centre mondial pour combattre l’idéologie extrémiste, appelant à une union sacrée contre le terrorisme et la barbarie. « Les terroristes n’ont pas le culte de Dieu, mais plutôt le culte de la mort », a-til conclu.

Auparavant, le roi Salman Bin Abdulaziz Al Saud a remercié l’ensemble des dirigeants d’avoir répondu à son invitation, avant de dire toute sa détermination à « éliminer » le groupe Etat islamique et ses alliés des mouvements djihadistes.

DiaspoTV

Silvere Gael Bossiei

 

 

 

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Côte d’Ivoire / Découverte d’une cache d’armes: Soro demande à son directeur de protocole "de se mettre à la disposition des enquêteurs" Featured

vendredi, 19 mai 2017 08:30 Written by
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Le président de l’Assemblée nationale ivoirienne Guillaume Soro a dit avoir demandé à son son directeur de protocole Souleymane Kamagaté dit "Soul to Soul", cité dans une affaire de cache d’armes, "de se mettre à la disposition des enquêteurs", marquant son "accord" pour la procédure, dans une vidéo publiée sur Twitter après une réunion.

"Je suis entièrement favorable et d’accord avec l’enquête et j’ai vigoureusement demandé à mon collaborateur, de se mettre à la disposition des enquêteurs et dire sur l’honneur et sa conscience ce qu’il sait pour aider à conclure ce dossier", a affirmé M. Soro.

Lundi, le ministre délégué à la Défense, Alain Richard Donwahi, a annoncé la découverte d’une "cache d’armes dans une résidence" pendant le mouvement d’humeur des soldats, évoquant une enquête en cours pour situer les responsabilités, déterminer leur "origine" et leur "propriétaire".

"Je peux vous assurer, chacun assumera sa responsabilité", a ajouté le président de l’Assemblée nationale, demandant "aux uns et aux autres de garder la sérénité", avant de "déplorer ce qui s’est passé".

Lundi, la résidence de M. Kamagaté a été pillée par des soldats à Bouaké, le fief de l’ex-rébellion, alors que des tirs se faisaient encore entendre dans la ville.

Des photos de caisses d’armes vides exposées dans une habitation ont par la suite circulé sur les réseaux sociaux.

Silvere Gael Bossiei

DiaspoTV

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Côte d'Ivoire : La DPA-CI (Désir de paix et d'avenir) propose de trouver un ivoirien capable de nous faire oublier la crise ivoirienne et un nouveau contrat social. Featured

lundi, 15 mai 2017 13:54 Written by

Créée en 2011 la DPA-CI (Désir de paix et d'avenir) a pour objectifs d'inculquer aux ivoiriens la culture électorale et trouver un ivoirien capable de leurs faire oublier la crise ivoirienne par la proposition d'un nouveau contrat social.

La DPA -CI a tenue une conférence de presse ce vendredi 12 mai 2017 à paris en présence d'une vingtaine de journalistes de l'UJIF (Union des journalistes ivoiriens de France) présidée Jean Paul ORO.

En conclusion à cette conférence de presse retenons que pour la deuxième fois dans l'histoire politique de la Côte d'Ivoire, il est de plus en plus question de changement de système au niveau de la classe dirigente. Si le premier intervenu le 24 décembre 1999 a conu des ratés, celui qui s'annonce pour 2020 doit rompre avec les crises à répétition et qui mettent à mal l'unité de la nation gage d'une paix et d'un développement durable.

Trouver donc cet ivoirien qui va nous faire oublier la traversée du désert de la Côte d'Ivoire pendant ces trois dernières décénies (1990 - 2020), voilà l'objectif de la création de la DPA -CI, sorte de cercle de réflexion.

La DPA-CI, présidée par Sehi Clément jeune cadre ivoirien résident en France se veut laboratoire des grandes idées du changement radical politique en Côte d'Ivoire et se propose à travers des tournées de sensibilisation, caravane du pardon et recherche d'hommes et de femmes capables de porter ce noble projet qui donnera un nouveau visage à une Côte d'Ivoire où on ne parlera plus de pro-Gbagbo, ni de Pro-Outtara encore moins de rébélion.

Ce projet "pour un nouveau contrat social" est ouvert à tous. Adhérer à désir de paix et d'avenir (DPA-CI) c'est contribuer au retour de la paix définitive en Côte d'Ivoire.

DPA-CI CONTACTS
Tel : 00336 50975590
Email : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

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Last modified on mercredi, 17 mai 2017 13:45
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Cote d’Ivoire/ Politique : Devant ce qu’il qualifie de « Faillite de l’Etat » Affi N’guessan décrète la Journée de la colère le 17 Juin prochain Featured

vendredi, 12 mai 2017 12:53 Written by

- Mesdames et Messieurs les journalistes,
- Chers amis de la presse nationale et internationale,
- Camarades militantes et militants
,

Je vous remercie de votre présence en ces lieux devenus familiers pour partager régulièrement nos analyses et nos prises de position sur l’état de notre nation.

Au cours de notre dernière rencontre le 27 février2017, je vous avais donné notre appréciation de la gouvernance du régime Ouattara et proposé des mesures pour sortir notre pays de situation dramatique dans laquelle Monsieur Alassane et ses gouvernements successifs l’avaient conduit. J’avais dénoncé notamment :

  • Les différentes mutineries dans l’armée nationale et leur gestion catastrophique par le gouvernement ;
  • la persistance des tensions sociales dans l’administration publique ;
  • l’escroquerie scandaleuse de dizaines de milliers d’Ivoiriens avec la complicité du gouvernement dans l’affaire de l’agrobusiness ;
  • la gestion catastrophique des principales filières agricoles notamment les filières café-cacao, hévéa et palmier à huile, à la base de la paupérisation des populations paysannes de notre pays ;
  • les détournements massifs des deniers publics, la corruption endémique et la mauvaise gouvernance des affaires publiques ;

J’avais affirmé que Monsieur Alassane Ouattara et son gouvernement avaient échoué. Ils avaient échoué :

  • A restaurer la paix, la stabilité et la prospérité de notre pays ;
  • à réconcilier les Ivoiriens, à restaurer l’unité nationale et la cohésion sociale ;
  • à promouvoir une justice indépendante, impartiale et crédible ;
  • à bâtir une armée républicaine à garantir la stabilité du pays et à assurer la sécurité des personnes et des biens ;
  • à reformer l’économie et à conduire une saine gestion des deniers publics ;
  • à améliorer les conditions de vie des ivoiriens, à créer des emplois, notamment pour les jeunes, et à améliorer les revenus des travailleurs ;
  • à combattre la cherté de la vie ;
  • à démocratiser l’accès à l’éducation, à la formation professionnelle, aux soins de santé, à des logements décents, etc. ;
  • à restaurer l’image et le prestige de notre pays.

Ils ont divisé les ivoiriens. Ils ont fait exploser toutes les institutions, en particulier l’Armée nationale. Ils ont conduit le pays dans l’impasse. En conséquence, j’ai proposé la mise en place d’un gouvernement d’union nationale et de transition impliquant toutes les forces vives de la nation pour la renaissance de la Côte d’Ivoire.

Trois (3) mois après cette conférence de presse, force est de constater que la situation ne s’est guère améliorée. On peut même dire qu’elle a empirée. On est passé de l’échec du gouvernement à la faillite de l’État.

La faillite de l’Etat s’observe par les nombreux actes d’incivisme et de défiance à l’autorité de l’Etat :

  • Revendications bruyantes et violentes des militaires dans les rues ;
  • tentative de lynchage du Préfet de Ouangolodougou par ses propres administrés le 05 mai 2017 ; des images humiliantes sur les réseaux sociaux montrant des enfants qui se promènent dans les rues habillés dans les tenues de fonction du préfet ;
  • opposition des populations de certaines localités à recevoir des fonctionnaires affectés par l’Etat, ou à respecter des mesures édictées par l’administration ;
  • aveu d’impuissance du gouvernement face au phénomène des orpailleurs clandestins qui piétinent les décrets et autres arrêtés d’interdiction pour détruire impunément l’environnement national ;
  • les élèves qui décident et se mettent eux-mêmes en congés contre la volonté de l’administration ;
  • l’impuissance de l’administration territoriale face à la recrudescence des conflits de chefferie dans les villages, accompagnés parfois de violences physiques, destruction de biens matériels voire de mort d’hommes ;
  • occupation anarchique et barrage des voies publiques, non-respect des feux tricolores et du code de la route, stationnements anarchiques, etc…

L’Etat et les Institutions de la République n’inspirent plus respect et considération parce qu’ils n’incarnent plus la volonté générale et les aspirations de tous.

Incapable de répondre aux aspirations des Ivoiriens, Monsieur Alassane Ouattara et son gouvernement croient trouver leur salut dans la désorganisation et la fragilisation des organisations politiques et syndicales. Ainsi :

  • Ils ont installé le bicéphalisme à l’USD, au MFA et au PIT ;
  • ils ont emprisonné Sam l’Africain pour décapiter son parti, la NACIP ;
  • ils instrumentalisent des dissidents pour affaiblir le FPI et tenter de le soumettre.

A cette fin, le régime de Monsieur Alassane Ouattara n’hésite pas à poser des actes qui non seulement détruisent les fondements de l’Etat mais conduisent à la déchéance de la société toute entière. Le désaveu infligé au Préfet d’Alépé et au Sous-préfet d’Ogwalpo à l’occasion de la prétendue ‘’fête de a liberté’’ organisée par des dissidents du FPI en est l’illustration.

Le pays va mal, très mal. Les populations souffrent et les perspectives tant politiques qu’économiques et sociales ne sont guère rassurantes :

  • Le budget de l’Etat est en baisse pour la première fois depuis plus de dix (10) ans ;
  • le prix du cacao est en très forte baisse ;
  • la solvabilité et la capacité d’endettement du pays sont en baisse ;
  • les ressources de l’Etat sont en baisse.

En face, les engagements du gouvernement sont largement au-dessus de ses capacités financières :

  • Vis-à-vis des mutins des différentes armées : des centaines de milliards ;
  • vis-à-vis des fonctionnaires et agents de l’Etat : des centaines de milliards ;
  • vis-à-vis des créanciers nationaux : des centaines de milliards ;
  • vis-à-vis des créanciers internationaux : des centaines de milliards ;
  • pour entretenir le train de vie de l’oligarchie au pouvoir et financer ses acquisitions mobilières et immobilières illicites : des centaines de milliards.

Le pays est en faillite et les Ivoiriens en sont les principales victimes.

Nous devons réagir. Nous devons crier notre colère. Nous devons nous faire entendre non plus dans le cadre douillet d’une conférence de presse mais de façon bruyante dans la rue.

C’est pourquoi j’appelle les Ivoiriennes et les Ivoiriens dans leur diversité politique, économique et sociale à une grande marche de protestation pacifique et d’interpellation énergique le 17 juin 2017.

Le 17 juin 2017 sera la journée de la colère.

Colère contre :

  • La hausse vertigineuse des prix des denrées de premières nécessités, des loyers, du transport, des charges de santé, des frais scolaires, etc. ;
  • l’augmentation incontrôlée des factures d’électricité et du prix des produits pétroliers;
  • la détention abusive de milliers d’opposants politiques et de centaines de personnalités civiles et militaires de la crise postélectorale ;
  • les déguerpissements sauvages sans mesures d’accompagnement ;
  • le délabrement des hôpitaux devenus des mouroirs publics ;
  • la faillite du système d’éducation-formation ;
  • les extorsions de fonds aux candidats aux concours administratifs, les détournements de deniers publics et la corruption généralisée ;
  • le recul de la liberté d’expression à travers l’interpellation de journalistes et les dérives de la nouvelle loi sur la presse ;
  • les nominations à caractère ethno-politico-clanique, la chasse aux sorcières dans les administrations publiques et la patrimonialisation de l’Etat ;
  • le refus du pouvoir d’engager la réconciliation nationale et de reconstruire la cohésion sociale ;
  • l’endettement inconsidéré qui hypothèque l’avenir du pays et la paupérisation de tout le corps social ;
  • L’escroquerie à grande échelle dans l’agrobusiness et le désespoir des souscripteurs;
  • L’incivisme généralisé ;
  • la gestion autocratique du pouvoir et l’instrumentalisation des Institutions de la République à des fins politiques, etc.

Ivoiriennes, Ivoiriens, patriotes et démocrates de Côte d’Ivoire, le pays nous appelle.

Tous dans la rue le 17 juin 2017 :

  • pour crier notre colère contre la faillite de notre pays ;
  • pour fonder une nouvelle alliance pour la renaissance de la Côte d’Ivoire.

Je vous remercie.

 

Pascal AFFI N’Guessan

Ex-Premier Ministre

Président du FPI

Député de Bongouanou Sous-Préfecture

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