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Présidentielle au Mali : plusieurs attaques armées rapportées Featured

mardi, 31 juillet 2018 13:15 Written by

A la Une ce lundi, les attaques armées dénoncées par les observateurs au Mali, lors de la présidentielle de dimanche. Plus de 700 bureaux de vote n'ont d'ailleurs pas pu ouvrir. Au Zimbabwe, 75% des électeurs ont participé aux élections générales, les premières sans Robert Mugabe. Enfin aux Comores, le référendum sur la réforme constitutionnelle n'a pas mobilisé.

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Côte d’Ivoire : Des proches de Soro chez Bédié pour lui apporter leur soutien Featured

lundi, 30 juillet 2018 07:26 Written by

Une importante délégation du Réseau des amis de la Côte d’Ivoire (mouvement proche de Guillaume Soro) composée du président national, le député Kanigui Mamadou Soro , le député Soumaila Yao, le député Bassatigui Fofana , le député Gnangadjomon Kone, le député Berry Sidibe, le député-maire Issika Soumahoro, le député-maire Ben Souk Sess, le président du RACI-JEUNE Dogo Lacina Katchenefowa Cissé et l'assistante du président du RACI Evelyne Gui a été recue ce Samedi 28 Juillet 2018 à DAOUKRO par le président HENRI KONAN BÉDIÉ, président du PARTI DÉMOCRATIQUE DE CÔTE D'IVOIRE ( PDCI-RDA ), a appris IvoireBusiness de source proche du RACI.

Pour le député Kanigui Mamadou Soro, s'agissait pour le RACI d'apporter un soutien ferme au président du PDCI-RDA, poursuivre son oeuvre de réconciliation des ivoiriens.
Le président du RACI a également évoqué avec le président Henri Konan Bédié, les circonstances de l'assassinat du jeune SORO KOGNON à Korhogo et de la réquisition du corps par la justice ivoirienne, incidents qui ont empêché la tenue de son son assemblée générale, laquelle avait été violemment attaquée par des partisans du président Alassane Ouattara.

Serge Touré

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Contre le parti unifié de Ouattara : La coordination des maires PDCI apporte son soutien à Bedié Featured

jeudi, 26 juillet 2018 15:11 Written by

La coordination des maires PDCI-RDA a ce soir apporté son soutien à la ligne défendue par le bureau politique du parti le 17 juin dernier, à savoir, la non effectivité d’un parti RHDP unifié avant la présidentielle de 2020 contrairement à ce qu’à récemment entrepris le président Ouattara et qui ébranle depuis lors les alliances d’alors.

Par la voix du maire de Songon, la coordination des maire du parti qui en deux fois a successivement soutenu une candidature RDR aux présidentielles (2010 et 2015, ndlr) «assure le président Bedié de sa disponibilité et de son soutien dans le combat qu’il mène avec fermeté et responsabilité dans l’élan du retour du PDCI-RDA au pouvoir d’Etat en 2020» comme relevé sur place par KOACI.

Tel un pied de nez à la récente tentative du ministre Adjoumani, combattu et finalement exclu du parti avec d’autres pour son ralliement au président Ouattara, Eric N’koumo Mobio a expliqué que la décision votée à l’unanimité par le bureau politique du PDCI le 17 juin dernier était la seule qui «garantisse la pérennité du PDCI-RDA seul et vrai héritage politique d’Houphouet Boigny»

La coordination a encouragé Bedié, secoué depuis la clarification de Ouattara sur l’appel de Daoukro (pas de promesse de soutien du RDR pour une candidature PDCI en 2020, ndlr) «à œuvrer pour un rassemblement vrai».

Enfin, notons que la sortie des maires du PDCI intervient au lendemain de la convocation par la brigade de recherche de la gendarmerie d’un des leurs dans une sombre affaire.

Akossi Benjo, candidat à sa succession aux prochaines municipales dans la très convoitée commune du Plateau, numéro 3 du PDCI et fervent pourfendeur du projet de parti unifié de Ouattara peut être, de fait, à son tour, pris dans la spirale de la foudre du pouvoir

Koaci

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raité d'Amitié et de Coopération entre la République de Côte d'Ivoire et le Burkina Faso Yamoussoukro abrite la 7ème édition Featured

jeudi, 26 juillet 2018 10:50 Written by
OUAGADOUGOU, Burkina Faso, le 26 juillet 2018,- /African Media Agency (AMA)/ Le président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré prendra part, à la tête d'une importante délégation, à la septième Conférence au Sommet des chefs d'Etat du Traité d'Amitié et de Coopération entre la République de Côte d'Ivoire et le Burkina Faso. 

Le président du Faso et son homologue ivoirien examineront, avec leurs délégations composées des chefs de gouvernement, de ministres et d'experts, l'état de mise en œuvre des décisions et recommandations issues de la 7ème Conférence au Sommet du TAC.

Entre autres sujets à l'ordre du jour de cette conférence, la construction de l'autoroute Yamoussoukro-Ouagadougou, la réhabilitation du chemin de fer Abidjan-Ouagadougou-Kaya et son prolongement jusqu'à Tambao, l'approvisionnement régulier du Burkina Faso en énergie électrique et en hydrocarbures à partir de la Côte d'Ivoire, la facilitation du commerce, du transit et du transport sur le corridor Abidjan-Ouagadougou, la mise en place du Fonds pour la jeunesse et de celui dédié à la femme et à la jeune fille. 

Ce 7ème Sommet du TAC sera marqué, entre autres, par la remise des fonds aux jeunes lauréats des concours qui ont été lancés de part et d'autre. Les fonds sont dotés d'une enveloppe de 200 millions de FCFA, soit 100 millions pour chaque pays. L'agenda de cette session du TAC comprend également la tenue du premier forum des hommes d'affaires ivoiriens et burkinabè. 

Les travaux de la septième édition du TAC se déroulent en trois étapes :

-
la réunion des experts, tenue les 23 et 24 juillet 2018 autour des points inscrits à l'ordre du jour de la conférence ;

-
le Conseil conjoint de Gouvernement, qui se tient le 26 juillet 2018 et co-présidé par les Premiers ministres, Amadou Gon COULIBALY de la Côte d'Ivoire et Paul Kaba THIEBA du Burkina Faso ;

-
la Conférence au Sommet, co-présidée par les Présidents Alassane OUATTARA et Roch Marc Christian KABORE, se tient le 27 juillet 2018 à Yamoussoukro.

Signé à Ouagadougou le 29 juillet 2008, par les chefs d'Etat des deux pays, le Traité d'Amitié et de Coopération est un symbole de la coopération et de la fraternité entre la Côte d'Ivoire et le Burkina Faso. C'est une véritable instance de décision politique pour l'action commune des deux Gouvernements, qui œuvre au rapprochement des peuples, suscitant des initiatives concrètes et opérationnelles à vocation bilatérale, sous régionale et africaine. 

A la tête de l'Etat depuis novembre 2015, le président burkinabè Roch Marc Christian Kaboré s'emploie à promouvoir des relations de partenariat et de coopération, propices au développement de son pays. Il ambitionne également mieux impliquer sa diaspora dans la construction nationale, et celle présente en Côte d'Ivoire est à ce jour la plus importante de par le monde. 
 

Distribué par African Media Agency (AMA) pour La Présidence du Burkina Faso.

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Au Togo, les opérations de recensements pour les législatives du…
Selon les termes d'un nouvel accord de partage du pouvoir…
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Last modified on lundi, 23 juillet 2018 08:15
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Le PDCI fait le ménage dans ses rangs Featured

lundi, 23 juillet 2018 05:38 Written by

Le parti de l'ancien président ivoirien Henri Konan Bédié a exclu 17 militants qu'il reproche d'avoir pris part, lundi dernier, à l'assemblée constitutive du RHDP-Parti unifié avec des formations membres de la majorité présidentielle.

Le PDCI avait demandé à ses militants de ne pas prendre part à la création du RHDP-Parti unifié, avec le RDR du chef de l'Etat, Alassane Ouattara, et d'autres petites formations.

Lors d'une conférence de presse, dimanche, à Abidjan, Maurice Kakou Guikahué, le secrétaire exécutif du PDCI, a rendu publique l'exclusion de ses camarades.

Parmi les militants exclus figurent Kobenan Kouassi Adjoumani, qui est ministre des Ressources animales et halieutiques, et le député Félix Anoblé.

"Les membres fondateurs du RHDP-Parti unifié savent que nul ne peut appartenir à deux partis politiques en même temps, selon les dispositions de la loi relative aux groupements et partis politiques. Ces personnes ne peuvent plus se prévaloir de leur qualité de membres du PDCI, dont ils se sont exclus eux-mêmes, en choisissant de devenir des militants du RHDP-Parti unifié", a déclaré M. Guikahué lors d'une conférence de presse.

Les personnes exclues de la formation politique d'Henri Konan Bédié ne doivent plus parler au nom du parti, ni arborer ses insignes, a-t-il ajouté.

Par ailleurs, le PDCI pourrait faire cavalier seul pour les élections municipales et régionales d'octobre prochain, selon son secrétaire exécutif.

"Si le RHDP-Parti unifié est mis en avant, le PDCI ira seul aux élections", a dit Maurice Kakou Guikahué, tout en démentant toute rupture de son parti avec le RDR.

 

Source: BBC

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DÉCLARATION DU GROUPE PARLEMENTAIRE PDCI-RDA SUITE À L'ACTUALITÉ POLITIQUE DU PAYS Featured

jeudi, 19 juillet 2018 13:17 Written by

Les Députés du Groupe Parlementaire PDCI-RDA, réunis le Mercredi 18 Juillet 2018 à la Maison du PDCI-RDA à Cocody, ont fait le tour de l’actualité Politique en Côte d’Ivoire.
Suite à leur analyse, les Députés du Groupe Parlementaire PDCI-RDA :
1- Félicitent le Président Henri Konan BEDIE, digne héritier du Président Felix HOUPHOUET BOIGNY, Père fondateur du PDCI-RDA et de la Cote d’Ivoire moderne, pour la bonne tenue du Bureau Politique du 17 juin 2018;
2- Assurent le Président Henri Konan Bedié de leur entière disponibilité et de leur soutien total dans le combat qu’il mène pour la pérennité du PDCI-RDA;
3- Saluent et encouragent tous les Cadres et les Militants du PDCI-RDA au strict respect des Résolutions du Bureau Politique du 17 juin 2018;
4- Se réjouissent de ce que les Cadres et les Militants du PDCI-RDA aient largement suivi le Mot d’Ordre du Président Henri Konan BEDIE, relativement à leur non-participation à l’Assemblée Générale Constitutive du Parti unifié RHDP;
5- Demandent aux Cadres et Militants du PDCI-RDA de continuer à faire bloc autour du Président Henri Konan BEDIE et de rester sourds à la désinformation et à l’intoxication de toute nature;
6- Invitent les militants à demeurer vigilants et toujours à l’écoute du Président Henri Konan Bedié;
7- Appellent les Cadres, les Militants du PDCI-RDA et tous les Ivoiriens à demeurer dans la sérénité et dans la Paix;
8- Souhaitent longue et longue vie au PDCI-RDA.

Je vous remercie.
Fait à Abidjan, le 18 juillet 2018.
Le Groupe Parlementaire PDCI-RDA

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Cote d'Ivoire : le RDR en congrès vers un parti unifié Featured

mardi, 17 juillet 2018 05:49 Written by

Le Rassemblement des républicains, RDR, le parti du président Alassane Ouattara a tenu samedi son quatrième congrès extraordinaire.

Depuis quelques mois, les 6 partis politiques qui forment le Rassemblement des houphouteistes pour la démocratie et la paix, RHDP, tentent de transformer cette coalition en véritable parti politique en vue des élections présidentielles de 2020.

Les résistances à cette transformation sont nombreuses du côté de certains cadres du RDR ou du PDCI, le parti de Henri Konan Bedié. Dans son mot, le président Alassane Ouattara a rassuré ses partisans que «le RDR ne va pas disparaître. C'est dans le parti unifié nous consoliderons la paix,» a-t-il affirmé.

«Beaucoup m'ont suggéré que le RDR devrait gouverner seul. Mais ce n'est pas ma conception,» a lancé Alassane Ouattara à environ 20000 personnes qui ont suivi les travaux du congrès.

Guillaume Soro, président de l'Assemblée nationale, a toujours émis des réserves sur la création du RHDP. Il était présent au congrès alors que sa venue était incertaine.

Avec ce congrès extraordinaire, le RDR veut se persuader qu'il n'y aura plus d'obstacle à la création définitive du parti unifié.

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3ème mandat : Ouattara se tire une balle dans le pied ! une analyse de Safiatou Ouattara Featured

lundi, 16 juillet 2018 17:02 Written by

En Côte d’Ivoire, l’idée du 3ème mandat du président Alassane Ouattara fait son bonhomme de chemin. Depuis la promulgation de la Constitution du 08 novembre 2016, la presse ivoirienne relaie de façon récurrente des informations relatives à cette thèse défendue par une poignée de cadres du parti présidentiel, le Rassemblement des Républicains (RDR). Dans une interview accordée récemment à l’hebdomadaire Jeune Afrique, Alassane Ouattara a affirmé que la nouvelle Constitution lui permettait de briguer encore deux mandats, et il semble être tenté de jouir de ce droit en rempilant pour un 3ème mandant en 2020. Toutefois, cela pourrait se retourner dangereusement contre lui. Comment ?

La rupture de l’alliance avec le PDCI

Le projet du 3ème mandat constitue une véritable menace de l’alliance avec le PDCI. En effet, Ouattara a pu jouir de deux mandats présidentiels grâce à l’alliance entre le RDR et le parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI). Lancée sur les fonts baptismaux, le 18 mai 2005, cette alliance communément appelée le Rassemblement des Houphouëtistes pour la Démocratie et la Paix (RHDP), lui a permis de remporter le second tour de la présidentielle du 28 novembre 2010 face au président sortant, Laurent Gbagbo. En 2015, le PDCI avait soutenu sa candidature lui permettant de remporter haut la main le premier tour de la présidentielle du 25 octobre. Cependant, l’alliance a été obtenue au prix de l’alternance au pouvoir. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle le PDCI demande au RDR de respecter cette clause en soutenant le candidat du PDCI au premier tour de la présidentielle d’octobre 2020. Or, le projet du 3ème mandat viole cet accord, ce qui signifie qu’il serait vraisemblablement impossible pour Alassane Ouattara de remporter la présidentielle de 2020. Suite à son interview, le bureau politique du PDCI a exprimé, le 17 juin dernier, sa détermination à reconquérir le pouvoir en 2020. Visiblement, le projet du 3ème mandat fera perdre l’alliance avec le PDCI. Ce qui mettrait le président Ouattara dans une situation politique vulnérable.

L’implosion du RDR

L’actualité politique de ces dernières années montre que briguer un 3ème mandat pourrait s’avérer un piège dangereux pour Ouattara au sein du RDR. Car, après avoir contribué à son accession au pouvoir, Soro Guillaume, président de l’Assemblée Nationale, et son clan se sont minutieusement préparés pour que Soro soit le candidat du RDR à la présidentielle de 2020. Cette campagne du clan Soro auprès des militants et des cadres du RDR a porté ses fruits. Ainsi, selon les chroniqueurs politiques et ce qui se se susurre dans les milieux politiques, la plupart des militants et cadres soutiennent Soro. Fort de cela, sa candidature en 2020 est irréversible selon l’ancien ministre des sports, Alain Lobognon, député issu du RDR, dans une interview à ALERTE INFO. Aussi, suite à l’interview du président Ouattara, l’ancienne ministre de la communication, cadre du RDR et proche de Soro, Affoussiata Bamba-Lamine, a martelé dans une missive publiée par la presse ivoirienne que Ouattara ne peut briguer un 3ème mandat et l’a invité à renoncer à ce projet. Il en découle donc que l’idée du 3ème mandat ne fait pas l’unanimité au RDR. De plus, Ouattara et les partisans du 3ème mandat semblent bien minoritaires au sein du RDR. Ainsi, sa candidature imploserait le RDR en le mettant lui et les partisans du 3ème mandat dans une situation inconfortable.

Une chute humiliante

L’espoir que les électeurs avaient placé en Ouattara s’est mué en un réel cauchemar. Et son bilan est largement en-deçà des attentes. Bien que la croissance économique tourne autour de 8%, la Banque mondiale estime que 50% de la population ivoirienne est pauvre. Et la Banque africaine de développement a affirmé, le 12 mars dernier, que la part cumulée des emplois vulnérables et personnes sans emploi dans la population active représente un taux entre 70% et 90%. Aussi, la corruption fait perdre à la Côte d’Ivoire 500 milliards de francs CFA (fraude fiscale : 200 milliards Fcfa ; corruption : 100 milliards Fcfa ; transactions illicites: 200 milliards Fcfa), selon le Réseau des cellules nationales de traitement des informations financières (CENTIF) de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africain. Cette situation a renforcé la paupérisation des populations ainsi que leur déception. En outre, plusieurs ONG ivoiriennes ont exprimé leur opposition au 3ème mandat et invité Ouattara à y renoncer. De cette façon, sa candidature pourrait entrainer des manifestations des ONG soutenues par la population, ce qui entraînerait une insurrection populaire capable d’emporter le régime. Et s’il parvenait à l’éviter, le projet du 3ème mandat ne gagnerait pas l’assentiment des électeurs ivoiriens lors de la présidentielle d’octobre 2020. Dans ce contexte, sa défaite électorale serait inéluctable. Pourtant, l’idée inavouée de ce projet est de se maintenir au pouvoir pour continuer de jouir de ses privilèges. Pour y arriver, il pourrait ne pas accepter sa défaite comme son prédécesseur Laurent Gbagbo. D’où le risque d’engendrer une crise postélectorale avec des populations déterminées à lui barrer la route. Les violences, les pertes en vies humaines, les violations graves de droits de l’homme et les dégâts finiront par le faire sortir par la petite porte. Il ne serait donc pas à l’abri de poursuites judiciaires et d’un transfèrement à la cour pénale internationale par son successeur pour y répondre des crimes de la crise postélectorale qu’il aura engendré.

En somme, le projet du 3ème mandat présente de véritables dangers pour le président ivoirien. Quel que soit le scénario, il serait le grand perdant. Clairement, il y perdrait plus qu’il n’y gagnerait. Il vaudrait mieux qu’il y renonce, d’une part, pour préserver l’alternance démocratique, et d’autre part, sortir par la grande porte.

Safiatou Ouattara, chercheure ivoirienne.

Article publié en collaboration avec Libre Afrique

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