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Côte d'Ivoire: Révision des listes électorales, le FPI annonce déja un taux de participation entre 6 et 9% et un échec du «régime Ouattara» Featured

mardi, 26 juin 2018 10:22 Written by
Lundi 25 juin 2018 - Fidèle à son habitude, alors qu'aucun chiffre n'est à ce jour communiqué, leFPI RechercherFPI "Gbagbo ou rien" a déjà donné les siens et fait son analyse, bien évidemment pas en faveur du pouvoir en place.
 
A travers un communiqué de presse transmis ce jour il tape fort d'entrée. "L’opération de la Révision des Listes électorales (RLE) ordonnée du 18 au 24 juin 2018 par le régime Ouattara a échoué." écrit Seri Gouagnon, Vice-président, chargé de la Cellule de suivi de Révision des Listes électorales (RLE).


Selon lui, "à la date de clôture du 24 juin 2018 au soir, le taux de participation oscille entre 6 et 9% du nombre de pétitionnaires attendus. L’échec de l’opération de laRLE Rechercher RLE s’explique par plusieurs facteurs dont le principal demeure le mot d’ordre de boycott duFPI Rechercher FPI et de ses alliés d’EDS. "

Le mouvement d'opposition radicale au président Ouattara espère par ailleurs que le changement souhaité par l’opposition au niveau de la réforme de la commission électorale indépendante (CEI), qualifiée à la solde du pouvoir, "advienne rapidement".
 
Dans l'attente des chiffres officiels, il rappelle que "le PDCI et la société civile, comme EDS, revendiquent la réforme de la CEI et un nouveau découpage électoral ainsi qu’un environnement politique apaisé" et que "le mandat du Président de la CEI est d’une durée de six ans et il est non renouvelable."
 
KOACI

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Paris : Grande affluence lors de la rencontre entre EDS et la Diaspora ivoirienne Featured

lundi, 25 juin 2018 10:33 Written by

La rencontre entre la coalition de l’opposition « Ensemble pour la démocratie » (EDS) et la diaspora ivoirienne samedi 23 juin 2018 à Paris-Montreuil, a tenu ses promesses.
En effet, c’est en grand nombre que la diaspora ivoirienne s’est déplacée pour venir écouter le message du Président d’EDS, le professeur Georges-Armand Ouegnin, arrivé la veille de Côte d’ivoire pour livrer son message exclusif. Selon nos estimations, au moins un demi-millier de personnes étaient présentes à cette importante rencontre organisée par la coalition EDS de l’extérieur, notamment par la coordination des vice-présidents de EDS en France et le directoire des partis et organisations membres de EDS.

C’est dans une salle gonflée à bloc que le président de EDS a fait son entrée, auparavant accueilli à sa descente de voiture par Stéphane Kipré, président de l’UNG et 3e Vice-président de EDS chargé de la diaspora, le ministre Eric Kahé président de l’AIRD et 4e vice-président de EDS, le docteur Gervais Boga Sako président de Graddh Afrique et 5e vice-président de EDS, Christian Vabé président du RPCI-AC et membre du directoire de EDS, et Pascal Logbo président du NPR et membre du directoire de EDS.

La diaspora, dont le rôle majeur dans la lutte pour la libération du Président Laurent Gbagbo référent politique de EDS a été salué par tous les intervenants, est repartie satisfaite de sa rencontre avec les leaders de EDS.
Le message de cette rencontre avec la diaspora est clair: EDS se prépare à reconquérir le pouvoir d’Etat en 2020 et participera à toutes les élections de 2020 et les gagnera.
Et cela passe par la reforme de la commission électorale indépendante (CEI) qu’EDS est sûr d’obtenir, et par la refonte des listes électorales et du découpage électoral.

Pour ce qui concerne l’enrôlement sur les listes électorales, le président de EDS a tenu à rassurer la diaspora : « une nouvelle opération d’enrôlement aura lieu lorsque la CEI aura été reformée car cette CEI dans sa forme actuelle est illégale et illégitime, et disqualifiée pour organiser une quelconque opération d’enrôlement ».
Nous y reviendrons.

Mireille (Mimi) Kouamé

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CEI/ Le camp Soro rejoint l’opposition : « La CEI n’est plus indépendante. On doit la réformer en profondeur au regard d’une nouvelle loi électorale » Featured

lundi, 25 juin 2018 10:30 Written by

Le député-maire de Fresco, l’honorable Alain Lobognon, n’est pas content de l’actuelle Commission électorale indépendante (CEI). Alors là, pas du tout. Le proche de Guillaume Soro exige que cet organe soit reformé au regard de la nouvelle loi électorale. Ci-dessous sa déclaration.

Élections locales. Que dit la CEI devant la violation des règles?

Dimanche 24 juin 2018, est prévue pour s’achever, l’opération de révision 2018 de la liste électorale en Côte d’Ivoire. Dans certains journaux de ce samedi 23 juin, l’on réclame la prorogation de la date de clôture. Dans un autre, il est annoncé que la Commission électorale indépendante proposerait une nouvelle date pour les élections municipales et régionales dont seuls certains privilégiés sont informés de la date de l’organisation. Ces heureux élus parcourent les localités parce qu’ils savent que ce qui n’est pas interdit est autorisé.

Je parle aujourd’hui d’une remise à plat de l’institution en Côte d’Ivoire chargée d’organiser les élections. Je ne serai pas surpris de voir des quidams venir parler sous ce texte d'une aigreur. Ils vont devoir accepter mes critiques. Car, à voir la campagne électorale se dérouler déjà avec des moyens de l’Etat, il n’y a que chez nous où des candidats en campagne sont seuls à connaître la date des élections. Je le dénonce parce que ce n’est pas juste. Ce n’est pas légal. Dire que nous sommes vraiment en Côte d’Ivoire.

Continuons. Dès l’instant où la CEI est au service d’un groupuscule politique dont les candidats sont en campagne alors que la date des élections n’est pas connue des autres candidats, elle n’est plus indépendante. On doit la réformer en profondeur au regard d’une nouvelle loi électorale. On en reparlera.

David Yala

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Pr Georges Armand Ouégnin, président de EDS, à la diaspora de France :« EDS sera à toutes les élections de 2020 et les gagnera » Featured

lundi, 25 juin 2018 10:17 Written by

Le président de « Ensemble pour la Démocratie et la Souveraineté » (EDS) a animé le samedi 23 juin dernier un meeting à Paris (France) en présence de plus 500 membres de la diaspora ivoirienne.
Cette réunion a été organisée parla coordination des vice-présidents de EDS en France.C’est dans une salle pleine de plus 500 personnes à la place Charles De Gaule deMontreuil, que le Pr Georges-Armand Ouégnin, président de EDS a fait son entrée dans l’après midi du samedi 23 juin 2018.

Il a été accueilli à sa descente de voiture par Monsieur Stéphane Kipré, 3e Vice-président de EDS en charge de la diaspora, par ailleurs président de l’UNG, son parti politique. Le président Kipré était entouré du ministre Eric Kahé et du docteur Gervais Boga Sako respectivement 4e et 5e vice-président de la plate forme politique EDS. La rencontre de Paris avait pour objectif essentiel d’informer la diaspora ivoirienne, proche du président Laurent Gbagbo, sur le mot d’ordre de boycott de la révision de la liste électorale, lancé le 25 mai dernier à Abidjan par le président de EDS, le Pr Ouégnin, qui en a aussi profité pour instruire son auditoire sur l’actualité récente en Côte d’Ivoire.

D’entrée de propos le Président Ouégnin a fait observer une minute de silence en la mémoire des victimes des inondations intervenues dans la nuit du 18 au 19 juin à Abidjan suite à la pluie diluvienne qui s’est abattue sur la ville. Il a aussi demandé que la mémoire des martyrs de la liberté morts en exil ou en Côte d’Ivoire soit saluée.

Abordant son sujet, le président Ouégnin a d’abord démontré le caractère illégal et illégitime de l’actuelle commission en charge des élections avant d’éclairer son auditoire sur la pertinence du mot d’ordre de boycott de la révision de la liste électorale. Il a engagé toute la diaspora à respecter ce mot d’ordre, non sansl’avoir prévenue de ne confondre en rien ce mot d’ordre avec un renoncement aux enjeux électoraux de 2020, notamment la présidentielle. « Je puis vous assurer, ici et maintenant, que EDS participera à toutes les élections en 2020, y compris surtout la présidentielle, qu’il gagnera (…) parce que les conditions de transparence seront réunies et la CEI sera réformée » a-t-il rassuré avant d’exhorter la diaspora à « plus de vigilance et à plus de mobilisation » pour la bataille de la réforme du cadre institutionnel et juridique des élections en Côte
d’Ivoire .
Avant l’intervention du président Ouégnin, les trois vice-présidents dela plate forme politique qui se sont succédés au pupitre on salué la disponibilité et l’humilité de leur président qui a accepté de répondre à leur invitation pour entretenir sur l’actualité une diaspora en manque d’informations. Le président Stéphane Kipré, principal organisateur de la manifestation que le président Ouégnin a chaleureusement avant de lui renouveler sa confiance, s’est engagé à aller plus loin dans les actions de rassemblement et de mobilisation de la diaspora, à la grande satisfaction de l’assistance qui l’a fortement ovationné.

Des artistes de grands calibres dont Gadji Céli, Serge Kassy et Galliet ont apporté leur soutien aux organisateurs de la réunion en distillant des notes musicales bien appréciées par un public qui est reparti satisfait du message du président Georges-Armand Ouégnin et de l’esprit de rassemblement qui a prévalu au cours de ces retrouvailles. Il faut souligner que cette rencontre à regroupé, pour la première fois, les responsables de tous les partis politiques et d’associations de la diaspora qui ont pris l’engagement de parler désormais d’une seule voix, dans le cadre de EDS et autour du Vice-président Stéphane Kipré en charge, justement de cette diaspora.

(SERCOM- EDS)

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Scoop

L'instance électorale camerounaise Elecam a rendu publique mardi la liste…
Au Togo, les opérations de recensements pour les législatives du…
Selon les termes d'un nouvel accord de partage du pouvoir…
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Gbagbo candidat à la présidence de son parti au prochain congrès en Août Featured

vendredi, 22 juin 2018 08:43 Written by

L’ex président ivoirien, Laurent Gbagbo est candidat à la présidence de son parti au prochain congrès annoncé les 3 et 4 Août 2018 à Moossou (Grand-Bassam).

L’information a été rapportée ce mercredi à KOACI et émane de Djodjo Togba, président du 4e Congrès du Front Populaire Ivoirien (FPI).

Nous est également annoncée la candidature d’Hubert Oulaye au poste de président de comité de contrôle.

On nous informe que le président du 4e congrès ordinaire du Fpi a ouvert, le 1er juin 2018, les candidatures au poste de président du parti et des listes du Comité de contrôle.

Pour la présidence du parti, conformément aux dispositions des articles 20 Nouveau et 53 du code électoral interne, ces candidatures devraient parvenir au Comité de contrôle le 18 juin 2018 au plus tard.

En ce qui concerne les listes de candidature du comité de contrôle, elles devraient parvenir le 18 juin au plus tard, conformément aux articles 28 du règlement intérieur et 65 du Code électoral. À cet effet, la compagne est électorale sera ouverte à partir du 15 Juillet 2018.

La candidature de Laurent Gbagbo a été déposée par son ancien directeur de protocole, l’Ambassadeur Boubacar Koné.

Pour rappel, la candidature de l’ex chef d’Etat ivoirien détenu à la Cour Pénale Internationale (CPI) au congrès de Mama en avril 2015 avait accentué la division entre le camp Sangaré et celui d’Affi N’Guessan.

Après le congrès et sur plainte de l’ancien premier ministre, plusieurs cadres historiques du FPI, dont, alors en exil, Assoua Adou alors désigné à son retour au pays par l’ancien président pour diriger le parti en son absence, avaient été arrêtés et son toujours, pour certains à l’image de celui cité, encore sous les verrous.

Malgré cela, ce FPI non reconnu par les autorités ivoiriennes et la justice a fonctionné et tenu réunions et meetings dans le pays, avec pour président intérimaire, Aboudrahamane Sangaré.

Dans la manœuvre de division du parti, pour s’y retrouver et bien faire le distinguo avec la tendance Affi, Laurent Despas, le fondateur de KOACI avait alors inventé l’expression « Gbagbo ou rien »qui depuis lors est couramment employée pour désigner les fidèles purs et durs au président Gbagbo.

Donatien Kautcha, Abidjan

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Adama Bictogo met en garde Guillaume Soro et son camp: « Il n’y a qu’en Alassane Ouattara seul que nous croyons » Featured

vendredi, 04 mai 2018 07:32 Written by

Congrès extraordinaire du RDR. Adama Bictogo met en garde Guillaume Soro et son camp « Il n’y a qu’en Alassane Ouattara seul que nous croyons ».

Le 4è congrès extraordinaire du Rassemblement des républicains (RDR) a été au centre d’une conférence de presse ce mercredi 2 mai 2018 au siège du journal L’Intelligent d’Abidjan à Cocody-Angré.
Animée par le ministre Adama Bictogo, Président du comité d’organisation du congrès extraordinaire du RDR, la conférence a permis d’évoquer plusieurs points brulants de l’actualité, notamment la question du parti unifié, l’alternance en 2020 et le cas Guillaume Soro. Adama Bictogo a d’entrée de jeu précisé que le parti unifié ne signifie pas le retour de la pensée unique. Loin de là, a-t-il dit, mais de donner à la Côte d’Ivoire une stabilité forte et durable. « Le RHDP unifié doit être le socle de la construction d’une nation forte », a-t-il déclaré.


Interrogé sur le cas du président de l’Assemblée nationale, Guillaume Soro, absent lors du dernier congrès ordinaire du parti, Adama Bictogo n’a pas mâché ses mots. « Guillaume Soro n’a jamais été empêché de participer à un congrès ou à une réunion du RDR. Il a déjà annoncé sa participation au congrès extraordinaire », a-t-il répondu. Ajoutant que le Président Alassane Ouattara reste la seule personnalité en qui les militants se reconnaissent au RDR.
A relire: (Congrès extraordinaire du RDR: Soro et son camp préparent une fronde, voici les raisons)
« Il n’y a qu’en Alassane Ouattara seul que nous croyons. Alassane Ouattara reste pour nous le catalyseur de toutes nos ambitions. Il est un symbole, et en tant que symbole, le choix d’Alassane Ouattara sera le choix de la base », a-t-il prévenu. Lors d’une visite privée à Fresco, Guillaume Soro avait annoncé sa participation au Congrès extraordinaire du RDR du 5 mai prochain. Seulement, le PAN a surpris plus d’un en indiquant qu’il viendra pour défendre ses ‘’positions sur le parti unifié’’.


« J’irai au congrès du 5 mai pour défendre mes positions. Et mes positions sur le parti unique sont connues de tous », avait-il déclaré. De quelles positions parle Guillaume Soro ? Viendra-t-il prendre le contre-pied du parti ? Quoi qu’il en soit, la sortie d’Adama Bictogo sonne bien comme une sévère mise en garde lancée au vice-président du RDR chargé du Tchôlogo et à toute personne ‘trouble-fête’’ qui serait tentée de faire des déclarations contraires à la position officielle du parti édtée par son président d'honneur.
Prévu pour se tenir le samedi 05 mai, le congrès extraordinaire du RDR se déroulera sous le thème : ''Le RDR mobilisé pour un RHDP unifié''.

David YALA

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Présidentielle 2020-Billon affiche ses ambitions : « Je sens le vent du changement » Featured

vendredi, 04 mai 2018 07:23 Written by

Porte-parole adjoint du PDCI, Jean-Louis Billon est présenté comme l’un des candidats potentiels à la succession d’Alassane Ouattara en 2020. Très actif sur le web, l’homme d’affaires confirme cette tendance.

Jeanlouisbillon.net. Telle est la plate-forme web dédiée à l’actualité de l’ancien ministre ivoirien du Commerce. Très actif sur la toile depuis plusieurs mois, Jean-Louis Billon y partage régulièrement ses avis sur la situation socio-politique en Côte d’Ivoire.

Mais, l’internaute qui fait un tour sur ce site web mis en ligne il y a peu y découvre une véritable ébauche de projet de société. De fait, Jean-Louis Billon y parle de sa vision pour ce qu’il nomme « la Côte d’Ivoire de demain ».

« Lors de mes échanges avec nos concitoyens, je sens le vent du changement qui souffle dans les esprits, l’envie d’une forme de renouveau politique, confirmant que le temps des réformes est venu. L’élection de 2020 doit permettre pour cela à tous les Ivoiriens de participer à un grand débat national pour faire émerger les meilleures idées pour la Nation. C’est ainsi, écrit Jean-Louis Billon sur sont site, que nous permettrons la réussite de chacun et bâtirons notre succès collectif ».

L’ancien patron de la Chambre de Commerce et d’industrie a réaffirmé son attachement aux idéaux de l’houphouétisme. « Je m’engage pour notre pays car je crois au destin singulier de la Côte d’Ivoire. Sous la présidence de Félix Houphouët-Boigny, les valeurs d’unité et de prospérité rassemblaient tout notre pays. Il est temps de faire fructifier cet héritage et qu’il bénéficie à tous les Ivoiriens », écrit-il dans la rubrique « Cap sur la Côte d’Ivoire de demain ».

Outre cette activité en ligne, le président contesté du Conseil régional du Hambol multiplie les actions sur le terrain où son capital sympathie croît au sein de la jeunesse du PDCI. Jean-Louis Billon, on peut le dire est bien parti pour être dans les starting-blocks en 2020.

Abraham Kouassi

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Côte d’Ivoire: Grogne dans les rangs des ex FACI Featured

mercredi, 02 mai 2018 18:36 Written by

Côte d’Ivoire: Grogne dans les rangs des ex FACI, près de 1200 attendent toujours les 12 millions de prime

On pensait la crise militaire survenue en mai 2017 pour une affaire de prime Search prime de 12 millions de FCFA réglée qu’on apprend que la grogne n’est pas totalement éteinte.

En effet, environ 1200 ex soldats des Forces armées de Côte d’Ivoire (FACI) issus du contingent 8400 n’auraient, à ce jour, reçu leur prime dite Ecomog, apprend KOACI de témoignages concordants de concernés.

Ces derniers dont certains sont des parents d’éligibles à la prime décédés depuis lors, rapportent que toutes leurs tentatives pour avoir gain de cause sont jusqu’à ce jour restées vaines.

Notons que parmi les 8400, il y a des radiés, des démissionnaires, des déserteurs et des retraités.

Hasard ou pas, dans un contexte de suspicions et de manœuvres politiques à tout va après les révélations d’espionnages de personnalités issues de l’ex rébellion via des drones, les revendications qui nous parviennent coïncident avec l’observation de deux MI-24 patrouillant intensément dans le ciel d’Abidjan ce jour.

Koaci

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Last modified on mercredi, 02 mai 2018 18:42
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Côte d'IvoireFête de la liberté 2018/Odette Lorougnon, vice-présidente du FPI: « Nous attendons 100.000 participants à Gagnoa » Featured

dimanche, 29 avril 2018 10:58 Written by

Fête de la liberté à Gagnoa
Marie Odette Lorougnon (Vice-présidente chargée de la mobilisation):
«Nous attendons 100.000 participants à Gagnoa»

Le parti de Gbagbo organise sa traditionnelle Fête de la liberté, la 19è édition, à Ony-Babré, dans le département de Gagnoa, les samedi 28 et dimanche 29 avril 2018. En sa qualité de la vice-présidente chargée de la mobilisation au sein de cette formation politique, Marie Odette Lorougnon sillonne, depuis quelques jours, les localités de Gagnoa, en vue d’une forte mobilisation des populations du département, autour de cette fête. Dans cette interview, elle fait le point de sa tournée et situe l’enjeu de l’évènement.
Dans le cadre de la 19è édition de la Fête de la liberté, en votre qualité de vice-présidente du parti de Gbagbo chargée de la mobilisation, vous êtes à Gagnoa depuis quelques jours pour une sensibilisation de proximité. A 72 heures de ce grand rendez-vous, où en êtes-vous avec cette tournée de sensibilisation et de mobilisation des populations ?

Merci pour cette opportunité que vous m’offrez. Nous avons fait, dans le cadre des structures du parti, une assemblée générale le samedi 21 avril dernier, pour faire le point de la mobilisation avec les différentes sections du parti, les structures spécialisées et d’activité du département. Selon les différents rapports qui m’ont été faits, nous pensons que dans l’ensemble, nous n’avons pas de raison de douter de la force de mobilisation de nos militants en particulier et des populations en général. Car ce qui se dit et les agissements du pouvoir à l’endroit de nos militants, les populations de Gagnoa ont un amour profond pour le Président Laurent Gbagbo. En plus de la sensibilisation de nos militants et de nos parents, nous avons mis un accent sur la sensibilisation des communautés et des associations de toutes les localités du département. Dans ce cadre-là, nous avons rencontré beaucoup de communauté et nous allons continuer de rencontrer les différentes communautés d’ici jeudi prochain (Ndlr, demain) au plus tard. C’est donc dire que nous sommes à pied d’œuvre au niveau de Gagnoa. Nous avons sillonné tous les cantons de Gagnoa. En plus de ces rencontres, nous avons instruit les filles et les fils de chaque canton, pour qu’ils continuent la mobilisation auprès de leurs parents. Ils ont donc eu mission de dire à leurs parents pourquoi ils doivent se mobiliser pour être à cette fête. Dans ce cadre-là, le dimanche 22 avril dernier, nous avons bouclé avec le canton Kpaklo où nous avons tenu un grand meeting à Dougroupalegnoa. On peut donc retenir que les populations sont prêtes pour rendre un hommage mérité à leur fils, à leur frère, à leur icône, le Président Laurent Gbagbo.

Selon vous pourquoi les parents doivent se mobiliser pour être à cette fête ?

Il est très important pour nous qui sommes originaires du département de Gagnoa que nos parents soient très nombreux à cette fête. Parce que cette fête qui se passe dans la région du Goh revêt un cachet spécial. La Côte d’Ivoire nous regarde. Le monde entier a les yeux rivés sur Gagnoa. C’est l’occasion pour nous et pour nos parents de donner la preuve de notre attachement au combat et aux idéaux du président Laurent Gbagbo, de prouver à ceux qui maintiennent en captivité Laurent Gbagbo que son pays a besoin de lui pour œuvrer au retour à la normale, pour donner une chance à la réconciliation nationale afin de reprendre le développement du pays.

Vous êtes la première responsable nationale chargée de la mobilisation. Pourquoi vous vous cantonnez sur le département de Gagnoa seulement, alors que vous auriez pu faire une tournée nationale dans toutes les autres régions du pays, le parti de Gbagbo étant un parti national ?

Vous avez raison. Mais il faut savoir que la vice-présidence chargée de la mobilisation est organisée. En même temps que je suis sur le terrain à Gagnoa, pour appuyer le travail de la Fédération, j’ai mon équipe dirigée par Ayité Kouakou Noël (mon Directeur de cabinet) qui est déployée sur le territoire national avec les femmes et les jeunes. Il est en contact avec toutes les Fédérations sur le terrain. C’est ainsi que nous avons l’habitude de travailler. C’est donc lui qui s’occupe directement des Fédérations pour me rendre compte. Selon les informations qui me parviennent, la mobilisation sur l’ensemble du territoire avance très bien. En tout cas, sur ce plan, nous n’avons rien négligé. C’est donc dire que nous sommes organisés sur ce plan. Quand le président Abou Drahamane Sangaré nous a confié la mobilisation des militants du parti, nous avons mis en place un comité permanent de la mobilisation. Ce comité est constitué de tous ceux qui sont en présence sur le terrain. Et donc il suffit de donner l’alerte au moment qu’il faut pour que tout le monde se mette au travail. Il y a les élus (les députés, les maires). Il y a aussi l’ensemble des structures spécialisées et d’activité, l’ensemble des Secrétaires nationaux chargés des régions, les responsables des Coordinations et les cadres du parti sont tous impliqués à nos côtés pour la mobilisation des populations dans leurs régions.

A ce stade, avec le retour que vous font vos équipes sur le terrain, pensez-vous pouvoir véritablement relever le défi d’Akouré ?

D’abord, il faut dire que nous ne sommes pas en concurrence. Mais le président Abou Drahamane Sangaré tient à ce que la région de Gagnoa soit mobilisée et que les autres régions viennent en appoint. Donc nous attendons, dans l’ensemble au moins 100.000 personnes à Gagnoa. Mais je ne fais pas de concurrence à Akouré. Qui a bien fait de mobiliser plus de 60.000 personnes l’année dernière. Aujourd’hui, quand on organise des manifestations, notre souci est de toujours faire mieux. Donc Akouré a certes fait plus, mais Gagnoa étant le département natal du Président Laurent Gbagbo, Gagnoa a plus qu’un défi à relever. Parce que tous les yeux du monde seront rivés sur Gagnoa à l’occasion de cette Fête de la liberté parce que c’est le département natal du Président Gbagbo, à qui cette fête est dédiée. C’est pourquoi nous devons relever le défi de la mobilisation. Sinon Akouré s’en est très bien sorti, mais il faut que Gagnoa relève aussi ce défi de la mobilisation, qui se présente à lui aujourd’hui.

Quel sens, quelle importance accordez-vous à cette 19è édition qu’abritera Gagnoa ?

Pour nous, l’édition de Gagnoa est très importante. Parce que nous pensons que les yeux qui seront rivés sur Gagnoa attendent de voir quel message Gagnoa va donner au monde à travers notre mobilisation. Nous voulons que le Président Laurent Gbagbo soit libéré. Pour cela, nous devons réussir une mobilisation exceptionnelle à cette fête. Parce que nous pensons que notre mobilisation massive, extraordinaire, peut déclencher beaucoup de choses au niveau international. Notamment au niveau de la Cour pénal internationale (Cpi). Car nous devons donner une réponse à la communauté internationale, qui tient le Président Laurent Gbagbo en otage, en captivité. Nous devons lancer un appel, à travers notre grande mobilisation, à cette communauté internationale. Pour lui dire que Le Président Laurent Gbagbo n’est pas un criminel. Pour dire que c’est un grand démocrate qu’elle tient en captivité à la Cpi. Pour lui dire qu’il faut le libérer parce que son peuple a besoin de lui pour sa réconciliation, pour la paix en Côte d’Ivoire. Donc pour nous, cette grande mobilisation sera un appel à la libération du Président Laurent Gbagbo, un appel à la communauté internationale qui le tient en captivité.

Le village de la Fête de la liberté est-il prêt à ce stade de l’organisation à accueillir les participants ?

Oui la place qui va abriter cet évènement est déjà nettoyée. Elle est prête à recevoir les participants. Les différentes équipes désignées pour la logistique et autres besoins nécessaires pour la fête sont à pieds d’œuvre pour que le jour J tout soit fin prêt pour la grand-messe. Le village qui a mis cette place à notre disposition est tellement impliqué dans l’organisation que les choses vont plus vite que prévu.

Quel est l’apport des cadres de la région à vos côtés dans cette sensibilisation de proximité ?

Aves les cadres du département, nous avons découpé la région de Gagnoa en canton. Cela étant fait, nous avons demandé à chaque groupe des cadres d’aller vers nos parents en vue de les sensibiliser. C’est ce travail qui a été fait. Au moment où je vous parle (lundi 23 avril 2018, vers 10 heures) Sokouri Bohui vient d’aller dans le canton Nékédi. Sinon tous les autres cantons ont été déjà visités par les différents groupes. C’est le canton Guia, Gnebré, Kpakolo, Zédi, Gbadi, Zabia… Le 26 avril, nous aurons un grand meeting dans le canton Guébié à Gnagbodougnoa, qui boucle la mobilisation de proximité dans le département de Gagnoa. Le mercredi 25 avril (aujourd’hui), nous serons à Oumé où nous aurons un grand meeting de clôture, après la sensibilisation de proximité effectuée par la Fédération et les cadres de la région dans les différents villages. Mais ce mercredi, nous visiterons 3 villages avant le meeting de clôture. A Guibéroua, les cadres sont sur le terrain également où ils sillonnent les villages de la sous-préfecture tout en sensibilisant aussi les communautés. C’est pareil dans les sous-préfectures de Bayota, Yopohué, Ouragahio, Gnagbodougnoa, Dignago, Galebré, Sérihio. Tout le monde est donc en branle afin que nous ayons une mobilisation extraordinaire les 28 et 29 avril prochain. Et maintenant nous sommes en train de rencontrer les différentes communautés vivant dans la ville de Gagnoa.

Sur le terrain, vous n’avez pas de difficultés avec les autorités locales administratives?

En tout cas jusque-là personne ne nous a interpellés. Et cela n’est pas même pas souhaitable. Je crois que ce n’est pas aussi le moment de poser des actes pouvant empêcher la tenue de cette fête. Nous sommes dans la région de Gbagbo. Je pense que cette manifestation-là doit avoir lieu et elle aura lieu. Les autorités sont là pour nous accompagner dans la sécurité. Elles ne sont pas là pour interdire les filles et les fils de Gagnoa de manifester ou le parti de Gbagbo de manifester à Gagnoa, non ! En tout cas elles ne sont pas là pour interdire le Fpi de manifester à Gagnoa. Chaque parti politique, en matière de démocratie, doit pouvoir s’exprimer. C’est le peuple qui fait son choix. Et donc nous amenons notre fête aux parents de Gbagbo. Je ne crois pas qu’on puisse interdire les parents et les partisans de Gbagbo de se réjouir dans la région natale de leur leader. Sur ce plan, le ministre Dano Djédjé qui est en contact avec les autorités locales gère ce côté-là. Il n’y a donc pas de problème.

Quels sont les apports des jeunes et les femmes dans cette sensibilisation et mobilisation de proximité ?

La jeunesse et les femmes sont à nos côtés. La preuve Dahi Nestor est arrivé depuis quelques jours, on est ensemble sur le terrain. Il anime des meetings de proximité dans la ville. Le dimanche dernier, il était à Barouhio. Quand on a fini avec les parents de Gnagbodougnoa, il est allé à Barouhio. Le lundi dernier, on a fait les sensibilisations de proximité avec lui. On est donc ensemble sur le terrain avec les responsables de la Fédération de Gagnoa. Il y a donc les femmes quoi sont au travail. Il y a aussi les jeunes qui sont au travail.

Au terme de cet entretien, quel appel pouvez-vous lancer aux Ivoiriens ?

Nous pensons que l’ensemble des populations ivoiriennes doivent s’engager pour une Côte d’Ivoire de paix, de liberté et de démocratie. Je voudrais surtout dire aux Ivoiriens que la Fête de la liberté est une fête de tout le peuple de Côte d’Ivoire. Car chacun aspire à la liberté. Chacun aspire à la dignité. Chacun aspire à la démocratie. Chacun veut s’exprimer selon sa convenance. Et donc cette journée dédiée à la liberté intéresse tout le monde. Nous appelons donc à la mobilisation de tous. Et nous voulons informer tout le monde et insister pour dire qu’en Côte d’Ivoire, il n’y a qu’une seule Fête de la liberté. La seule qui a été instituée par le Fpi, le parti du président Laurent Gbagbo dont l’intérim est assuré par le président Abou Drahamane Sangaré depuis le Congrès de Mama. Il n’y a donc pas deux Fêtes de la liberté en Côte d’Ivoire. Il y a une seule, qui aura lieu les 28 et 29 avril 2018 à Gagnoa. Je dis bien les 28 et 29 avril 2018 à Gagnoa ! Il faut que les gens comprennent cela ! J’insiste là-dessus parce qu’il y a des gens mal intentionnés qui parlent du report d’une fête de la liberté. Ce n’est celle du parti de Gbagbo. Ce n’est pas la seule Fête de la liberté que nous avons institué le 30 avril 2010 et que nous célébrons tous les ans à la même date. Le Fpi que le Président Laurent Gbagbo a crée-là, sa Fête de la liberté, c’est tous les 30 avril de l’année. Et comme cette année, le 30 avril étant un lundi, jour ouvrable, il faut laisser la Côte d’Ivoire au travail. C’est pourquoi nous avons décidé de fêter cette année les 28 et 29 avril 2018. J’en appelle donc à la vigilance de tous et à la mobilisation de tous les militants, sympathisants, des toutes nos structures à la mobilisation. Mais surtout de toutes les populations de Côte d’Ivoire. Parce que la Fête de la liberté est l’affaire de tous. Que tout le monde vienne donc communier avec nous pour qu’on dise ensemble à la communauté internationale de libérer le Président Laurent Gbagbo et le ministre Charles Blé Goudé, qui sont tous les deux de la région de Gagnoa. Nous devons dire à cette communauté internationale que le peuple de Laurent Gbagbo a besoin de lui, c’est pourquoi il est rassemblé en si grand nombre.

Interview réalisée par F B

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