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En Libye, le geste de défi de Faïez Sarraj Featured

jeudi, 31 mars 2016 11:11 Written by

Rues désertes, patrouilles de milices et escarmouches sporadiques : la tension est montée de plusieurs crans, mercredi 30 mars, à Tripoli alors que Faïez Sarraj, le premier ministre d’un nouveau gouvernement libyen d’« union nationale », soutenu par les Nations unies, venait d’arriver par surprise dans un geste de défi au gouvernement qui contrôle de facto la majeure partie de la Tripolitaine (Ouest).

M. Sarraj, accompagné de six autres membres du conseil présidentiel, l’instance dirigeante de ce nouveau gouvernement, a débarqué par voie de mer à la base navale d’Abusita, à Tripoli, accueilli par des officiers de la marine libyenne qui lui ont aussitôt fait allégeance. L’étendue des ralliements locaux à cette nouvelle autorité, issue d’un accord politique signé le 17 décembre à Skhirat (Maroc) sous les auspices de l’ONU, conditionnera le retour à la stabilité dans une Libye déchirée par une guerre civile depuis l’été 2014. Cantonné à Tunis depuis sa formation en janvier, le gouvernement de M. Sarraj devra non seulement s’imposer au bloc politico-militaire de Fajr Libya (Aube de la Libye), qui dirige à partir de Tripoli l’essentiel de l’Ouest libyen, mais aussi au pouvoir rival adossé au Parlement siégeant à Tobrouk, en Cyrénaïque (Est).

Poussée de fièvre

Dans l’immédiat, le principal atout de M. Sarraj est d’être activement appuyé par les Occidentaux et les Nations unies, impatients de voir une nouvelle autorité s’installer en Libye afin d’enrayer l’expansion de l’organisation Etat islamique (EI). Quelques heures après son arrivée à Tripoli, les déclarations de soutien ont afflué de Paris, Londres, Rome, Bruxelles ou Washington. A Tripoli même, M. Sarraj va toutefois découvrir un environnement politico-militaire profondément divisé, comme l’a illustré la brusque poussée de fièvre, mercredi 30 mars, dans la ville.

Des factions radicales sont prêtes à combattre ce nouveau pouvoir

Le bloc politico-militaire de Fajr Libya, qui rassemblait depuis l’été 2014 des forces (...)

Lire la suite sur autre presse.

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Cote Ivoire/Politique:Politique: Déjeuner de presse du FPI, Kouadio Jean Bonnin met « Aboudramane Sangaré au défi d’un débat public avec Affi » Featured

lundi, 21 mars 2016 17:05 Written by

Kouadio Jean Bonnin, le nouveau Secrétaire Général chargé de la Communication et du Marketing Politique du Front Populaire Ivoirien (FPI) n’a pas fait dans la dentelle en invitant les journalistes à un déjeuner – une première dans l’histoire du FPI− le samedi 19 mars 2016, dans un hôtel de Cocody, en vue de décliner la vision qu’il entend imprimer à la cellule communication du parti à la rose.

Au cours de cette une rencontre d’échange entre journalistes et le chef de la communication du FPI, Kouadio Jean Bonnin s’est longuement prononcé sur la crise que connaît son parti. Il a regretté cette crise inhérente à toutes les formations politiques mais « qui est profonde et contre productive pour le FPI. Concernant les dissidents, Affi N’Guessan n’a jamais prononcé les mots radiation et exclusion à leur endroit. D’ailleurs des autorités traditionnelles et coutumières sont sollicitées pour que cette crise prenne fin » a-t-il ajouté.

Le nouvel interlocuteur des journalistes au FPI a invité ces derniers à se « procurer les textes qui régissent son parti afin d’avoir toutes les informations pour ne pas être dans le subjectif ». En attendant la décision du juge de la cour d’appel dans l’affaire Affi-Sangaré, Jean Bonnin a aussi présenté la décision de justice défendant « les dissidents » d’utiliser le logo et entête du FPI, et de se prévaloir de la direction du parti. Mais pour lui, cette situation déplorable au FPI ne « prendra véritablement fin que si Sangaré accepte un face à face avec Affi ».

Il a terminé en soulignant que le FPI a beaucoup de challenge à relever et les crises politiciennes ne ferons pas avancer le parti qui doit désormais privilégier le débat sur des questions telles l’économie, l’environnement, les dynamiques sociales de la Côte d’Ivoire pour en finir avec les diatribes et autres invectives qui ne le ferons que marcher à reculons.

COULIBALY Aboubakar (Diaspotv.info)

 

 

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Cote Ivoire/Politique:Fabrice Sawegnon (candidat déclaré à la mairie du Plateau) Featured

lundi, 21 mars 2016 16:34 Written by

« Nous voulons aider les populations du Plateau »

« Je veux rendre à la société ce qu’elle m’a donné »

Fabrice Sawegnon, patron de l’agence de communication Woodoo et candidat déclaré aux municipales de la commune du Plateau, a rendu visite, le samedi 19 mars 2015, à une dizaine de familles avant d’animer un meeting au camp Galieni.

« J’ai grandi au camp Galieni…Je veux aider les populations en rendant à la société ce qu’elle m’a donné. Nous avons mené quatorze campagnes électorales en Afrique, nous en avons gagné treize. Nous gagnerons au Plateau », a déclaré Fabrice Sawegnon, lors du meeting qu’il a animé samedi, à l’issue des visites d’une dizaine de familles en difficulté auxquelles il a apporté un soutien matériel et financier.

Pour ce ‘’gourou’’ de la communication en Afrique occidentale et centrale, la commune du Plateau, ‘’la plus riche et la moins peuplée de l’Afrique de l’ouest’’, devrait connaitre un développement plus impressionnant que ce que l’on connaît maintenant, remettant ainsi en cause la gestion de l’équipe dirigeante actuelle conduite par le maire Noel Akossi Bendjo. « Avec le potentiel du Plateau, tout le monde devait être à l’aise ici », a-t-il indiqué.

L’opérateur économique n’a pas manqué de décliner un pan de son programme d’actions dont les trois piliers sont le social, le business et l’écologie. « Nous allons financer les projets de 10 jeunes et créer 20 emplois dès la fin du mois de mars…Et ce, pendant trois ans. Nous trouverons ensuite une solution opérationnelle pour les femmes et les personnes du troisième âge…La propreté est notre priorité, le Plateau doit retrouver sa splendeur d’antan », a encore noté l’orateur.

« Enfant du Plateau, nous sommes déterminés, personne ne pourra nous arrêter. On ira jusqu’au bout…Tout ce qu’on veut, c’est quelqu’un qui a des idées, des moyens et la force pour changer le Plateau », a-t-il conclu.

Hervé Gobou

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Présidentielle au Niger, boycottée par l'opposition Featured

lundi, 21 mars 2016 08:03 Written by

Les Nigériens se sont rendus aux urnes dimanche pour le second tour d'une élection présidentielle où le chef d'Etat sortant Mahamadou Issoufou faisait figure d'archi-favori, d'autant que l'opposition avait appelé au boycott.

Les bureaux de vote ont fermé en fin de journée et les résultats provisoires sont attendus dans les jours à venir.

Soutenu par les Occidentaux qui y voient un allié dans leur lutte contre les djihadistes qui sévissent en Afrique de l'Ouest, Mahamadou Issoufou, sollicitait un second mandat de cinq ans. Il est arrivé largement en tête du premier tour avec 48%.

S'exprimant après avoir voté dimanche, le président Issoufou a appelé les Nigériens à le reconduire, étant donné la menace grandissante posée par les islamistes armés.

"Un seul mandat ne suffit pas pour surmonter l'ensemble des problèmes, et en particulier ceux qui touchent à la sécurité", a-t-il dit. "Nous avons besoin d'une union sacrée(...). Nous devons rester unis".

Arrivé en deuxième position au premier tour de la présidentielle, il y a un mois, Hama Amadou a passé la campagne électorale derrière les barreaux pour une affaire de trafic de bébés qui impliquerait l'une de ses deux épouses. Hama Amadou se défend de ces accusations et affirme avoir été arrêté à des fins politiques.

Samedi soir, le gouverneur de la région de Niamey, Hamidou Garda, a interdit tout rassemblement à l'extérieur des bureaux de vote pour des raisons de sécurité.

"Tous les rassemblements sont interdits. Les électeurs viennent, votent et partent", a-t-il déclaré à la télévision d'Etat.

Des forces de sécurité ont été déployées devant les bureaux de vote et d'autres ont patrouillé dans les rues de Niamey et surveillé étroitement les grandes artères de la capitale nigérienne.

La Coalition pour l'alternative (Copa) qui réunit 20 formations politiques, dont le Moden Lumana Fa d'Hama Amadou, avait appelé au boycott du scrutin de dimanche, accusant les autorités de fausser l'élection.

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Last modified on lundi, 21 mars 2016 08:10

Scoop

L'instance électorale camerounaise Elecam a rendu publique mardi la liste…
Au Togo, les opérations de recensements pour les législatives du…
Selon les termes d'un nouvel accord de partage du pouvoir…
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Côte d'Ivoire/ Déclaration solennelle de compassion à la population de Bouna de Jules SEA Président du CDI

vendredi, 27 juin 2014 00:00 Written by

Au moment où nous sommes en train de pleurer nos morts des attaques terroristes, un autre conflit a éclaté à Bouna entre les allogènes et les habitants causant des milliers de victimes et beaucoup de déplacés. Le CDI par ma voix adresse toutes ses condoléances aux familles endeuillées et appel les uns et les autres à la retenue, et de proscrire la violence dans les actes car la violence n'engendre que la violence. Tout doit se faire dans le dialogue , les différentes communautés ont toujours vécu dans la concorde et en bonne intelligence , j'exhorte le pouvoir en place à tout mettre en œuvre pour trouver une issue pacifique à cette énième crise, car le sang a trop coulé en Côte D'ivoire.

Le peuple ivoirien n'a pas besoin de divisions ethnique , mais plutôt de la cohésion sociale et d'une véritable paix, seul levier à son développement.
C'est dans ces valeurs humaines que notre pays c'est construit.

VIVE LA COTE D'IVOIRE 
VIVE LES IVOIRIENS

SEA Président du collectif des démocrates ivoiriens (CDI).

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Last modified on mercredi, 19 octobre 2016 11:36
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Communiqué de Mr Jules SEA président du collectif des démocrates ivoiriens (CDI) sur l'attaque terroriste de Grand Bassam

vendredi, 27 juin 2014 00:00 Written by

Mes très chers compatriotes 

Ce Dimanche 13 Mars 2016 à 13h GMT les terroristes viennent d'attaquer notre chère patrie la Côte d'ivoire.

Ces fanatiques ont tué 22 de nos frères et sœurs et ont fait de nombreux blessés je voudrais ici adresser mes condoléances aux familles éplorées, j’apporte tout mon soutien sans faille au gouvernement ivoirien et lui demande de tout mettre en œuvre pour non seulement arrêter ces derniers, démanteler leur réseaux sur toute l'étendue du territoire, j'appelle par la même occasion chaque ivoirien et ivoirienne à une vigilance accrue et dénoncer tout individu aux comportement suspect aux forces de l'ordre.

Mes chers compatriotes Bassam n'a pas été choisi au hasard, Grand Bassam est certes un site balnéaire mais il est avant tout une ville chrétienne, n'est pas une volonté délibérée d'opposer, chrétiens aux musulmans ? chose à laquelle nous disons NON, NON, et donc ils ont échoués.

Car la violence n'est pas dans nos gènes. Les ivoiriens ne sont pas dupes au moment même où nous cherchons le chemin de la réconciliation après cette crise poste électorale.

Ne nous laissons pas faire levons nous comme un seul Homme avec nos vaillants militaires, nos courageux policiers, nos gendarmes patriotes pour bouter hors de notre pays ces fous de Dieu, ces bandits religieux, qui veulent soumettre l'homme ivoirien à un ordre inhumain et cela nous le refusons à jamais.

c’est pourquoi, nous devons désormais compter sur nous même.
Je veux saluer chaleureusement les innombrables soutiens, témoignage et condoléances venus du monde entier et des amis de la Côte d’Ivoire.

 
VIVE LES IVOIRIENS, VIVE LA CÔTE D'IVOIRE.

Jules SEA président du collectif des démocrates ivoiriens (CDI)

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Last modified on mercredi, 19 octobre 2016 11:37
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Présidentielle au Bénin : débat contradictoire Zinsou-Talon ce soir

vendredi, 27 juin 2014 00:00 Written by
Alors que les béninois se rendront aux urnes dimanche prochain pour le compte du second tour de l’élection présidentielle, Lionel Zinsou et Patrice Talon s’affronteront ce soir dans un débat contradictoire.

A Cotonou,

Au Bénin, les élections se succèdent mais ne se ressemblent définitivement pas. Ces dernières années, nombre d’innovations ont été enregistrées, notamment l’utilisation du bulletin unique et la mise en place de la tant décriée LEPI (Liste Electorale Permanente Informatisée). A ceci est venu s’ajouter la disparition progressive des abonnés historiques à la course à la Présidentielle. Exit donc les Kerekou, Soglo, Amoussou ou autres Houngbédji. Une nouvelle génération de présidentiables a valablement pris le relai et la présence de Lionel Zinsou et Patrice Talon au second tour en est l’illustration la plus parfaite.

Justement, les deux hommes seront mis en lumière ce jeudi 17 mars à 21h dans le cadre d’un débat contradictoire radio-télévisé sur l’ORTB (Office de Radiodiffusion et Télévision du Bénin). Il s’agit là d’une grande première, car c’est bien la toute première fois qu’aura lieu une telle opposition en quasiment un quart de siècle de pratique démocratique au Bénin. Cette innovation impulsée par la HAAC (Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication) permettra aux deux candidats de rallier plus d’électeurs à leur cause, en sus des méthodes ordinairement utilisées ( caravanes, meetings, affiches, posters géants).

Compte tenu du temps relativement court alloué aux deux candidats pour séduire leur électorat dans l’optique de ce second tour ( seulement 5 jours), il ne fait guère de doute que ce duel verbal programmé un jour avant la fin de la campagne aura une portée décisive. L’éloquence des deux candidats étant indiscutable, ledit débat promet de rester dans les annales.

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Last modified on mercredi, 19 octobre 2016 11:38

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