Dernières Brèves

Rate this item
(0 votes)

Kenyatta, l'héritier multi-millionnaire face au défi de la réconciliation Featured

mardi, 28 novembre 2017 19:16 Written by

Le président kényan Uhuru Kenyatta, l'héritier du père fondateur de la nation investi mardi pour un second mandat, devra faire oublier les circonstances controversées de sa réélection et réconcilier un pays fracturé de toutes parts. 

Son score fleuve de 98,26 % des voix, obtenu en raison du boycott de l'opposition, est en trompe l'oeil: seulement 7,5 millions d'électeurs sur 19,6 millions d'inscrits, ont porté leur voix sur M. Kenyatta, 56 ans, bien loin du triomphe dont il avait rêvé.

Il avait obtenu 8,2 millions lors d'un premier scrutin le 8 août, annulé par la Cour suprême pour "irrégularités", et son camp a répété à l'envi qu'il visait les 10 millions cette fois-ci. Sa légitimité pourrait se ressentir de ces chiffres décevants.

Le leader de l'ethnie kikuyu va être confronté à un défi immense: réconcilier un pays divisé sur des lignes politico-ethniques. Mais l'intransigeance dont il a fait preuve jusqu'ici ne laisse pas forcément présager qu'il en soit capable.

M. Kenyatta a refusé de s'asseoir à la même table que son vieux rival Raila Odinga, 72 ans, un Luo, qui s'est montré tout aussi hostile à l'idée de négociations. Celui-ci a boycotté le scrutin du 26 octobre, estimant qu'il ne pourrait jamais être libre et équitable, et, estimant avoir remporté la première élection du 8 août, a annoncé mardi qu'il prêterai serment à son tour comme président le 12 décembre, jour anniversaire de l'indépendance.

Le gouvernement de M. Kenyatta a laissé la police mener une répression impitoyable des manifestations de l'opposition, qui a provoqué la mort d'au moins 49 personnes depuis le 8 août, pour la plupart tuées par balle.

Après l'invalidation de la première élection, il n'avait pu cacher sa rancoeur à l'égard des juges, qu'il avait qualifiés d'"escrocs".

Le faible taux de participation (38 %) est d'autant plus embarrassant que M. Kenyatta avait mené une campagne active aux quatre coins du pays, avec son vice-président William Ruto, un Kalenjin, pour vanter son bilan économique, plutôt honnête.

Héritier dilettante

Mais, perçu comme l'incarnation d'une élite politique corrompue et peu concernée par l'intérêt général, et contesté pour sa gestion de la crise, il n'a pu convaincre au-delà de son ethnie et de celle de M. Ruto.

Uhuru, un multi-millionnaire éduqué aux États-Unis, avait été élu président en 2013, un demi-siècle après son père Jomo Kenyatta, le premier chef d'État (1964-1978) du Kenya devenu indépendant du Royaume-Uni.

Lui et son colistier étaient alors pourtant inculpés par la Cour pénale internationale (CPI) pour leur rôle dans les violences post-électorales de 2007-2008 (plus de 1.100 morts), où Kikuyu et Kalenjin s'étaient entretués.

Mais MM. Kenyatta et Ruto ont habilement transformé cette inculpation en atout politique, se dépeignant en victimes d'un tribunal "néo-colonial". Ils ont plus tard été exonérés, faute de preuves, après la rétractation de témoins.

Charismatique et moderne pour les uns, héritier dilettante pour les autres, M. Kenyatta a passé une bonne partie de son premier mandat à se dépêtrer des accusations de la CPI, qui avaient amené de nombreux pays occidentaux à se détourner de lui.

Après l'abandon des poursuites à son encontre fin 2014, le Kenya est redevenu fréquentable. Il a accueilli le président américain Barack Obama puis le pape François.

Mais son mandat a aussi été marqué par les attaques meurtrières des militants islamistes somaliens shebab contre le centre commercial Westgate à Nairobi en 2013 et l'université de Garissa (est) en 2015.

Empire financier

Uhuru ("liberté" en swahili) est né le 26 octobre 1961, quelques mois après la libération de son père, emprisonné pendant près de dix ans par le pouvoir colonial.

L'empire financier de la famille Kenyatta comprend notamment l'entreprise laitière Brookside, la banque CBA (Commercial Bank of Africa), le groupe de média Mediamax et un groupe d'hôtels de luxe.

Elle est surtout le principal propriétaire terrien du Kenya, à la tête de plus de 200.000 hectares de terres achetées par Jomo au moment de l'indépendance, via un programme critiqué de transfert foncier à bas prix.

En 2011, le magazine Forbes avait estimé la fortune d'Uhuru à 500 millions de dollars (423 millions d'euros). Proche des gens - il parle aux jeunes en argot et esquisse régulièrement quelques pas de danse -, il n'a jamais vraiment fait oublier sa réputation de fêtard et le penchant pour la bouteille qu'on lui prête.

"Les handicaps de Kenyatta sont au moins aussi importants que ses forces. Il boit trop et n'est pas un bourreau de travail", écrivait mi-2009 l'ambassadeur américain à Nairobi dans un télégramme publié par Wikileaks.

Regard alourdi par de profondes poches sous les yeux, marié et père de trois enfants, Uhuru ne doit pas son ascension à son père, mais au successeur de ce dernier, l'autocrate Daniel arap Moi (1978-2002).

Celui-ci le propulse candidat de la Kanu à la présidentielle de 2002, suscitant l'ire des caciques de l'ex-parti unique. Battu, il devient le chef de l'opposition, avant de soutenir la réélection de Mwai Kibaki à la présidentielle du 27 décembre 2007, face, déjà, à Raila Odinga.

La contestation de la courte victoire de Kibaki dégénère en tueries politico-ethniques, qui lui voudront d'être inculpé par la CPI. Il entrera ensuite dans le gouvernement de coalition formé par M. Odinga, avant de se présenter à la présidentielle de 2013.

Comment

Rate this item
(0 votes)

Zimbabwe : fin de règne pour Robert Mugabe Featured

dimanche, 19 novembre 2017 14:33 Written by

Le règne du président du Zimbabwe Robert Mugabe, au pouvoir depuis 1980, ne tient plus qu'à un fil : son parti a pris la décision humiliante de le limoger de la direction de la Zanu-PF, au lendemain de manifestations monstres exigeant son départ. Dimanche, la Zanu-PF a évincé Robert Mugabe de la présidence de sa propre formation, qu'il contrôlait d'une main de fer depuis des décennies. Il a été immédiatement remplacé par Emmerson Mnangagwa, le vice-président qu'il avait démis de ses fonctions le 6 novembre dernier, a annoncé un membre de la Zanu-PF qui participait à une réunion en urgence du parti. Ces décisions sont le point d'orgue d'une semaine où le président a perdu un à un l'intégralité de ses soutiens : l'armée, d'abord, qui a pris le contrôle du pays dans la nuit de mardi à mercredi ; le peuple qui, toutes tendances politiques confondues, est descendu en masse dans la rue samedi ; et ensuite la Zanu-PF qui, jusqu'à présent, avait fait preuve d'une loyauté à toute épreuve vis-à-vis du « camarade Bob ».

L'éviction de Robert Mugabe de la présidence du parti a été saluée par des chants et des danses au quartier général de la Zanu-PF à Harare. « Cette réunion historique marque le début d'une nouvelle ère », a lancé un cadre du parti, Obert Mpofu, qui présidait les débats. Un scénario encore impensable il y a quelques jours. Le président, désormais aux abois, devait rencontrer dimanche les militaires aux commandes du pays, qui tentent de lui arracher une reddition en douceur. Les premières négociations jeudi avaient échoué : le chef de l'État âgé de 93 ans avait catégoriquement refusé de quitter la présidence. « Il cherche à trouver une sortie digne », a avancé dimanche Chris Mutsvangwa, leader des anciens combattants de la guerre d'indépendance, un des anciens piliers du régime. Cette organisation a lancé au vieil homme un ultimatum sans équivoque dimanche. « Il ferait mieux de renoncer, a prévenu Chris Mutsvangwa ? S'il ne le fait pas, l'armée doit en finir avec lui aujourd'hui. »

LIRE aussi Zimbabwe : le luxueux et controversé anniversaire du président

« Repose en paix »

La pression n'a jamais été aussi forte sur Robert Mugabe. Samedi, le Zimbabwe a connu l'une des plus grandes manifestations jamais organisées depuis son indépendance en 1980. Des dizaines de milliers de personnes - des partisans de la Zanu-PF comme de l'opposition - ont déferlé dans les rues d'Harare pour appuyer l'intervention de l'armée et demander au vieux dirigeant de partir. « Repose en paix, Mugabe », « Non à la dynastie Mugabe », « L'armée du Zimbabwe, voix du peuple », proclamaient des affiches brandies par des manifestants euphoriques. L'armée est intervenue dans la nuit de mardi à mercredi après la destitution, le 6 novembre, du vice-président Emmerson Mnangagwa, ennemi juré de la première dame. Les militaires n'ont pas accepté la perspective que Grace Mugabe se retrouve en position de favorite pour succéder, le moment venu, à son mari, le plus vieux dirigeant en exercice au monde. « Il est fâcheux que le président lui ait permis d'usurper son autorité, détruisant ainsi le parti et le gouvernement », a déploré dimanche la ligue des jeunes de la Zanu-PF, qui a demandé l'éviction « à tout jamais » de Grace Mugabe du parti. « Elle et ses proches associés ont profité ces cinq dernières années de la santé fragile » du président pour « usurper le pouvoir et piller les ressources de l'État », a renchéri Obert Mpofu, saluant le « joli travail » des militaires.

Emmerson Mnangagwa est désormais pressenti pour prendre la tête d'une éventuelle transition politique. À 75 ans, cet ancien fidèle du président Mugabe n'a pas été vu en public depuis son éviction. Mais ses portraits ont été acclamés samedi dans les rues de la capitale, où des manifestants arboraient fièrement tout objet en forme de crocodile, le surnom de l'ancien vice-président, un homme connu pour son caractère impitoyable. Jusqu'à présent, l'armée tente de négocier à l'amiable le départ du président Mugabe. Elle l'a même laissé se rendre vendredi à une cérémonie de remise de diplômes universitaires à Harare. L'armée tente de « le traiter avec respect et dignité », selon Anthoni van Nieuwkerk, de l'université de Witwatersrand à Johannesburg, afin de mettre au plus vite un terme à ce coup de force militaire. L'affaire n'est cependant pas aisée. Le président Mugabe a la réputation d'être coriace et fin tacticien. Avant la crise, il avait déjà annoncé son intention de briguer un nouveau mandat lors de l'élection présidentielle en 2018. Il a plongé le pays dans une crise économique abyssale. Le pays manque cruellement de liquidités, obligeant les citoyens à faire la queue pendant de longues heures devant les banques, et affiche un taux de chômage d'environ 90 %.

Comment

Rate this item
(0 votes)

P.V. réunion U.S.P (Union Socialiste du Peuple) du 5 novembre 2017 à Yopougon Featured

jeudi, 09 novembre 2017 17:35 Written by

Sur convocation de son président HENRI TOHOU, L ' U S P (l' union socialiste du peuple) a tenu une importante réunion le dimanche 5 novembre 2017 à Yopougon quartier Maroc.

Cette réunion avait pour ordre du jour les points suivants:

  • Informations
  • Analyse de la situation politique du pays
  • Remobilisation et réorganisation du parti
  • Divers

Au cours de cette importante réunion qui a regroupé plusieurs membres de l’U.S.P, plusieurs commissions ont été mises en place pour préparer le futur congrès de l’U.S.P et la présidentielle de 2020 à laquelle le parti entend présenter son candidat.

La réunion qui a débuté à 16 h a pris fin à 19h dans une ambiance de gaieté, d'espoir et de détermination.

Fait à Abidjan le 5 novembre 2017

Le secrétaire de séance BAMBA KEASSON

Comment

Rate this item
(0 votes)

Soro à son arrivée : « Coup d’État ? Nous ne commettrons pas cette erreur » Featured

mardi, 24 octobre 2017 08:58 Written by

De retour d’Europe dimanche 22 octobre 2017 après y avoir passé plusieurs semaines, le président de l’Assemblée nationale de Cote d’ivoire a fait la déclaration ci-dessous au pavillon d’honneur de l’aéroport international Felix Houphouët Boigny.

« Je suis de retour en Cote d’ivoire après un long séjour en Europe. C’est un sentiment de joie de retrouver mon pays. Et je veux remercier les uns et les autres qui ont tout fait pour garder le moral avec nous. Je suis venu pour prendre ma place dans le jeu politique, pour non seulement contribuer à l’apaisement , mais aussi à continuer à travailler à la réconciliation et à la paix en Côte d’Ivoire. Voilà le message d’apaisement que je voulais lancer une fois ici en Côte d’Ivoire.

En ce qui concerne mes relations avec le Président de la République, je peux vous assurer quelles sont bonnes. Je m’emploierai en toute humilité à faire en sorte que les relations avec le Président de la République soient bonnes. D’ailleurs dans les prochains jours, avec beaucoup d’humilité, j’irai voir le Président de la République pour parler lui. Je pense que l’une des leçons que nous devons tirer des crises que nous avons connues, c’est l’arme du dialogue. On a beau être fâché ou mécontent, mais on finit toujours par s’asseoir pour discuter et dialoguer (…) Je suis convaincu que le dialogue triomphera.

En ce qui concerne mon collaborateur qui est détenu à la Maca, vous comprendrez que je ne puisse me prononcer sur une question qui est pendante devant la justice. Je ne veux pas avoir à livrer des états d’âme, mais en ma qualité de président de l’Assemblée nationale, il est de mon devoir de faire confiance à la justice de mon pays (…).

Il n’est de l’intérêt de personne que la tranquillité des Ivoiriens soit troublée. Et il ne sera pas dit que je vais y contribuer, bien au contraire je vous ai dit mon engagement malgré quelques soubresauts que nous pouvons connaître, à travailler à l’apaisement. C’est l’occasion pour moi de lancer un appel à tout le monde pour que nous allions dans le sens du dialogue et de la tranquillité. Il ne faut donner raison à ceux qui agitent le chiffon rouge du coup d’État permanent, ou de la déstabilisation permanente pour exister. Nous ne commettrons pas cette erreur. Nous allons continuer de véhiculer le message de la paix (…) Certains ont intérêt à ce qu’il n’y ait pas la paix. Quand la paix existera, ils n’existeront pas. Il faut qu’il y’ait la paix dans ce pays. Et je vais y travailler ».
Joël T
L’Intelligent d’Abidjan

Comment

Scoop

L'instance électorale camerounaise Elecam a rendu publique mardi la liste…
Au Togo, les opérations de recensements pour les législatives du…
Selon les termes d'un nouvel accord de partage du pouvoir…
Rate this item
(0 votes)

Situation sociopolitique en côte d'Ivoire : Le cas Soul To Soul doit-il être un frein à l’épanouissement de notre pays ? Featured

vendredi, 20 octobre 2017 13:33 Written by

Déclaration de l’Alliance Centriste Ivoirienne (ACI)
-------------------------------------------------------------------------------------
Depuis plus de deux semaines, le chef de protocole de M. SORO Guillaume, anciennement patron de la rébellion armée et actuel PAN, M. Kamaraté Koné dit Soûl to Soûl croupit à la MACA. Il lui est reproché d'avoir gardé par devers lui plusieurs tonnes d'armes de guerre. Et depuis son arrestation par la justice ivoirienne, des voix s'élèvent pour décrier son incarcération.

L'ACI s'étonne de l'attitude de ces derniers. Mais diantre, dans quel pays sommes-nous? Un citoyen, un simple, qui n'est même pas un simple garde sous-préfecture, est mis aux arrêts parce que coupable de cache d'armes, et des gens le soutiennent ! Son domicile est-il un camp militaire ? Est-il devenu un fabricant d'arme? Aussi, pensons- nous, que la Côte d'Ivoire a suffisamment de camps militaires, de brigades de gendarmerie pour stocker ses armes.

Nous saluons plutôt le début de la justice et la fin de l'impunité étamés par la justice ivoirienne. Nous espérons par ailleurs que cela va continuer pour le bonheur du peuple de côte d'Ivoire! Que les prisonniers dits prisonniers politiques détenus illégalement depuis maintenant 07 ans soient jugés et libérés. Que des biens et terres confisqués par d'anciens rebelles soient restitués aux vrais propriétaires. Qu'il n'y ait pas de disparités dans la répartition des richesses et des pouvoirs. La paix sociale et l'unité nationales en dépendent.

Concernant le Conflit Wê – Baoulé dans le Région du Cavally précisément dans la foret classée du Goin Debe, l’Alliance Centriste Ivoirienne en attendant de dépêcher une équipe sur le terrain en vue de mener à son humble niveau une médiation, déplore la situation lamentable qu’il est donné de voir dans cette partie de la Côte d'Ivoire. Car cette situation vient à nouveau mettre à mal la cohésion déjà précaire. Cette question de terre doit être abordée avec beaucoup de tacts et de logique.

Tant la mauvaise problématique ou la subjective appréciation de la situation pourrait être la cause d'un conflit insoluble. C'est pourquoi le problème doit être posé avec acuité, tout en évitant toute politisation du problème et en le traitant dans la plus grande justice.
L’ACI suit donc avec sérieux et détermination les sujets actuels qui alimentent la politique ivoirienne et se tient prêt à intervenir dans tout débat ou tout acte qui engageraient la souveraineté et la vie de notre Nation.

Vive la Côte d’ivoire
Vive le peuple de Côte d’Ivoire pour que vive l’ACI

Le Président
Leao Bah Ferdinand

NB: Le Titre est de la redaction

Comment

Rate this item
(0 votes)

Qui pour succéder à la Présidente Ellen Johnson-Sirleaf? Featured

mardi, 10 octobre 2017 05:41 Written by

Ils sont au total vingt sur la liste des prétendants. Une dame et dix-neuf hommes. Une gloire du ballon rond, un ancien chef de guerre, un magnat des boissons gazeuses et une philanthrope : voici quelques uns des candidats à la présidentielle au Libéria. Après deux mandats successifs, Ellen Johnson-Sirleaf, 78 ans, Prix Nobel de la paix et première femme élue chef d'État en Afrique en 2005, ne pourra pas se représenter à la présidentielle de demain 10 octobre 2017. Cette échéance pourrait sonner l'heure de l'ancienne gloire du football George Weah, le plus célèbre des prétendants.

C'est chaud à LOMÉ. Le Togo est entrain de prendre un tournant historique. Pour cause, depuis le début des manifestations le 19 Août, à l'appel de l'opposition, la contestation s'amplifie chaque jour un peu plus. Gnassingbé fils ne dort pratiquement plus. A Abidjan on dit "ça ment sur lui". Lui, Gnassingbé fils, né dans le pouvoir et encore dans le pouvoir. Le jeune bourgeois doit faire face à la colère de la rue. La principale requête des manifestants, le retour à la constitution de 1992 qui prévoit la limitation des mandats présidentiels à deux et le rétablissement d'un mode de scrutin à deux tours.

Au BENIN, chers miens, je vous invite à écouter le " tango tango" du président Patrice Talon. 1e août 2016 "si par extraordinaire le mandat unique ne passait pas, dans tous les cas je ferai le mandat unique à titre personnel". Patrice Talon en octobre 2017 " le projet de la révision ayant été rejeté, le mandat unique n'étant plus d'actualité, en 2021 j'aviserai" . Les conseillers et/ou les suiveurs sont passés par là. Ehhh! Politiciens africains.....grandissez un jour.
Au NIGER, c'est le procès des membres présumés de Boko Haram. Les premiers verdicts concernant le procès marathon des présumés membres de Boko Haram sont tombés le samedi au tribunal de Grande instance hors classe de Niamey qui était sous haute sécurité.

Notons que ces procès ont commencé le 2 mars dernier et vont s'étaler sur plusieurs mois avec le jugement d'environ 1300 membres présumés du groupe terroriste.
A ABIDJAN enfin, c'est le bras droit, le Directeur du protocole de Guillaume Kigbafory Soro qui fait la Une de tous les journaux de ce lundi 9 octobre 2017. Soul to Soul car c'est de lui qu'il s'agit, est convoqué depuis ce matin à la gendarmerie pour une histoire de découverte d'"armes de destruction massive" à son domicile de Bouaké. Pendant ce temps, son patron est toujours hors du pays. Heureusement qu'il avait déjà vigoureusement demandé (l'expression est de lui) à son collaborateur de se mettre à la disposition des enquêteurs.

Emmanuel de Kouassi pour Diaspotv

Comment

Rate this item
(0 votes)

Le Tchad sur la liste noire des Etats-Unis Featured

lundi, 25 septembre 2017 10:36 Written by

Les citoyens tchadiens sont désormais interdits d'accès au territoire américain.

Le Tchad figure depuis dimanche sur la liste noire des Etats-Unis

Washington a étendu son décret migratoire à deux autres pays : la Corée du Nord et le Venezuela

Ces trois pays sont accusés de manquements à la sécurité sur leurs voyageurs et un manque de coopération avec les Etats-Unis

Les mesures de restriction sont différentes, selon les pays.

Tous les citoyens de Corée du Nord et du Tchad sont interdits d'accès au territoire américain

L'interdiction se limite à certains membres d'instances gouvernementales vénézuéliennes et à leur famille.

Comment

Rate this item
(0 votes)

Trois Casques bleus de l’Onu tués dans une explosion au Mali Featured

lundi, 25 septembre 2017 10:15 Written by

Trois Casques bleus de l’Onu tués dans une explosion au Mali
Selon la Mission des Nations unies au Mali, la MINUSMA, trois de ses casques bleus ont été tués et cinq autres blessés dans le nord du pays.
Trois « casques bleus » des Nations unies ont trouvé la mort et cinq autres ont été grièvement blessées dans une explosion qui s’est produite dans la nord du Mali, a annoncé la Mission intégrée pour la stabilisation au Mali (MINUSMA).

Selon un communiqué diffusé par la Mission, une attaque « à la mine ou engin explosif » a visé les Casques bleus qui escortaient un convoi dans la région de Gao.

« Nos pensées vont en premier lieu aux famille et aux proches. Nous les assurons de tout notre soutien dans cette douloureuse épreuve. Qu’ils sachent que la Mission mettra tous les moyens en oeuvre pour que justice soit rendue », a déclaré le Représentant spécial adjoint du Secrétaire général (RSASG) des Nations unies Koen Davidse.

Comment

Rate this item
(0 votes)

Côte d'Ivoire : Bedié adresse ses félicitations au Mouvement des Soroïstes Featured

mercredi, 20 septembre 2017 08:16 Written by

Côte d’Ivoire: 3ème anniversaire de l’appel de Daoukro, Bedié adresse ses félicitations au Mouvement des Soroïstes

Absent au congrès de son parti le Rassemblement des républicains, (RDR) qui s’est tenu, les 9 et 10 septembre dernier, parce qu’il n’a pas été associé aux travaux du pré-congrès de cette formation politique, le Président de l’Assemblée nationale, Guillaume Soro s’est fait dignement représenter au 3ème anniversaire de l’appel de Daoukro, par la ministre Affoussiata Bamba-Lamine.

L’ancienne ministre de la Communication était accompagnée d’une forte délégation qu’elle conduisait.

Sa présence à Daoukro a été salué par le Président du PDCI, Aimé Henri Konan Bédié à la place qui porte son nom où était massé plusieurs militants du PDCI Search PDCI venus de toutes les localités à l’occasion de la célébration du 3ème anniversaire de l’appel de Daoukro.

Le sphinx de Daoukro a également adressé ses félicitations aux membres du Mouvement des Soroistes qui ont effectué le déplacement de sa ville natale pour le célébrer comme constaté sur place par KOACI.

«J’adresse mes félicitations au Mouvement des Soroistes, » a déclaré Bédié à la grande surprise de la foule qui a répondu présent à l’appel des organisateurs.

Avec la menace due à l’empirisme RDR au sein du RHDP et sa dimension en vue d’un éventuel parti unifié, l’appel de Daoukro qui visait à voir le RHDP se rassembler autour d’un candidat PDCI en 2020 pourrait avoir pris du plomb dans l’aile. Cette donne a ouvert à un rapprochement politique entre Bedié et Guillaume Soro Search Guillaume Soro qui pourrait ouvrir sur un front « tout sauf ADO » pour la prochaine présidentielle.

Par ailleurs en plus des représentants de Soro, une forte délégation du RDR dirigée par sa Présidente, Henriette Dagri Dibaté a honoré sa présence à ce troisième anniversaire, y compris tous les autres partis membres du RHDP, l’UDPCI, l’UPCI et le MFA avec à leur tête leurs plus hauts responsables.

Wassimagnon, Abidjan
Koaci

Comment

NewsLetter

Souscrivez à notre newsletter afin de recevoir les dernières informations de DiaspoTv.

Ad2