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Nigéria : les dirigeants du Sud invitent le Nord à négocier Featured

mardi, 08 août 2017 09:37 Written by
Les dirigeants du Sud du Nigeria ont invité hier leurs homologues du Nord à réfléchir et négocier le cadre pour un nouveau pays, car sur les fondements actuels de la la Constitution de 1963 le pays s’approcherait d’une crise de grande ampleur.
 

Un important mouvement agite le Nigeria depuis longtemps maintenant autour de l’idée de création d’un état indépendant dans la region du Biafra,. Les responsables politiques de la région Sud souhaitent voire le cadre constitutionnel du pays évoluer mais leur demande vient d’être une nouvelle fois rejetée par l’Assemblée nationale. Jugeant cette décision contraire à la volonté populaire, les dirigeants du Sud ont promis de poursuivre leurs démarches jusqu’à ce que la question soit menée à terme.

Les dirigeants du Sud se sont rencontrés sous l’égide du Southern Leaders Forum, à Lagos. 2taient représentés notamment le chef Adebanjo ; Ancien directeur général du département de service d’état, chef A.K Horsfall ; Ancien président d’Ohanaeze Ndigbo, professeur Joe Irukwu ; Gen Ike Nwachukwu, secrétaire du Conseil des Anciens Yoruba, Dr Kunle Olajide ; Le chef Afenifere, le Dr Amos Akingba et ancien président de la Commission de développement du delta du Niger, le sénateur Bassey Ewa-Henshaw ainsi que Vanguard Publisher, M. Sam Amuka ; Ancien sénateur whip sénateur, sénateur Stella Omu, col Tony Nyiam (retd) ; Et le chef Guy Ikokwu parmi d’autres. Le secrétaire à la publicité Afenifere, M. Yinka Odumakin, qui a lu le communiqué du forum, a déclaré : "Nous ne voulons pas d’un Nigeria où une partie de la population vit comme esclave de l’autre, mais plutôt un Nigeria où tous les citoyens, indépendamment de leur appartenance ethnique ou religieuse peuvent vivre pleinement leur vie dans le bonheur sans entraves. Nous croyons que quiconque s’oppose à cette vision est un ennemi du Nigeria que nous rêvons. "

Commentant la décision de l’Assemblée nationale de rejeter une évolution de la constitution il a déclaré : "Leur décision reflète le mépris le plus profond de la demande populaire p (...) l’Assemblée nationale nous a donné un centre plus fort qui va maintenant organiser des élections dans les gouvernements locaux contre les dispositions existantes du fédéralisme. (...) Il est évident que l’Assemblée nationale s’est retirée de la résolution de la crise nigériane en excluant la dévolution du pouvoir. Ils ont involontairement donné plus de munitions aux forces d’autodétermination en tentant d’effondrer la colonne de restructuration dans la bataille pour l’âme du Nigeria. (...) Il serait cependant à courte vue pour l’Assemblée nationale et leurs sympathisants de penser que c’est la fin de la question. La demande de restructuration ne peut pas aboutir à leurs décisions car le Nigeria a atteint une crise terminale dont elle ne peut se rétablir que si elle est restructurée ".

La guerre du Biafra et ses millions de morts reste dans toute les mémoires car il est peu probable que le pays puisse survive à un nouveau conflit majeur. La seule façon d’avoir un Nigeria paisible est d’avoir un pays basé sur la justice et l’équité pour tous les Nigérians rappelent les responsables politique du Sud qui appellent donc "à une réunion immédiate de dirigeants bien intentionnés du Sud et du Nord pour trouver un moyen de sauver le Nigeria de la destruction et de la crise. Un retour urgent aux principes que nos pères fondateurs ont convenu comme base de notre indépendance est la seule solution pour le Nigeria, car la plupart des secteurs de notre pays ont perdu confiance dans les dispositions de la Constitution. "

Réagissant aux remarques du Président par intérim selon lesquelles les agitateurs de restructuration cherchaient des rendez-vous, Adebanjo, qui a parlé en marge de la réunion, a déclaré : "Il ne peut pas dire que nous cherchons un rendez-vous, est-ce moi ou Horsfall ou le général Ike Nwachukwu ? Il montre simplement quelqu’un en position, mais ne comprend pas le problème des personnes qu’il dirige. C’est une déclaration malheureuse, je ne vais pas m’engager dans des discussions stériles avec lui, cela montre la limite de sa connaissance de la façon dont le pays s’est réuni. Je pense qu’il devrait mieux connaître. Il n’est pas seulement un avocat, il a été procureur général et vice-président ".

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Afrique du Sud: la motion de défiance contre Zuma sera votée à bulletin secret Featured

lundi, 07 août 2017 16:15 Written by

La présidente du parlement sud-africain a créé la surprise lundi: les députés voteront à bulletin secret la motion de défiance contre le chef de Jacob Zuma, une décision qui pourrait encourager des députés de l'ANC au pouvoir à lâcher Jacob Zuma controversé jusque dans ses rangs.

Pour être adoptée mardi, la motion de défiance, qui a été déposée par l'opposition, doit recueillir la majorité absolue des députés, soit 201 voix. Le Congrès national africain (ANC), de feu Nelson Mandela y possède une confortable majorité de 249 sièges.

L'opposition réclamait un vote à bulletin secret, convaincue de pouvoir "retourner" des députés du Congrès national africain (ANC, au pouvoir) s'ils n'ont pas la pression d'un scrutin à main levée.

Le président Zuma est empêtré dans une série de scandales politico-financiers, qui l'ont affaibli au sein même de l'ANC où on s'inquiète des conséquences électorales de ce climat malsain.

Si la défiance était votée, le chef de l'Etat et le gouvernement devraient démissionner.

Dans les minutes suivant l'annonce de Mme Mbete, l'ANC s'est empressé de dire qu'il n'avait "aucun doute sur l'échec de cette motion, comme ce fut le cas pour beaucoup d'autres dans le passé". "Nous ne doutons pas de la loyauté" des députés de l'ANC, a ajouté le parti.

Le président Zuma, au pouvoir depuis 2009 et dont le dernier mandat expire en 2019, a déjà survécu à trois motions de défiance.

La colère gronde cependant depuis des mois dans les rangs du parti au pouvoir, qui a mal vécu son revers historique aux élections municipales d'août 2016 et difficilement digéré le limogeage en mars du ministre des Finances Pravin Gordhan, pourfendeur de la corruption.

L'Afrique du Sud "est le témoin d'un vol à grande échelle, qui laisse le pays appauvri et de plus en plus entre les mains d'un gouvernement de criminels", ont dénoncé les vétérans de l'ANC, dont certains ont combattu, aux côtés de Nelson Mandela, pour l'abolition de l'apartheid.

Le Parti communiste, membre de la coalition tripartite au pouvoir, a lui "réitéré", pas plus tard que la semaine dernière, son appel au président Zuma à démissionner. Il n'a toutefois pas donné publiquement de consigne de vote à ses députés qui sont membres du groupe parlementaire de l'ANC.

- "Plus d'excuse pour faire tomber Zuma" -

Après une décision de la Cour constitutionnelle, la balle était dans le camp de Baleka Mbete pour trancher entre bulletin secret ou main levée, comme c'est la tradition.

Le principal parti d'opposition, l'Alliance démocratique (DA), s'est réjoui de sa décision. "Les députés de l'ANC n'ont aucune excuse et doivent utiliser leur vote pour dénoncer la corruption et faire tomber le président Jacob Zuma", a lancé la DA.

Selon les analystes, le départ de M. Zuma mardi est toutefois improbable. Il devrait "s'en sortir", même si quelques députés votent contre lui, a déclaré à l'AFP Judith February.

"Il est improbable qu'un nombre significatif de députés de l'ANC soient prêts à voter contre leur propre parti", a aussi réagi l'analyste Daniel Silke.

"Je ne pense pas que l'ANC veuille que l'avenir du président soit dicté par une motion de défiance déposée par l'opposition", a-t-il ajouté à l'AFP rappelant que l'ANC pourra faire son propre ménage en décembre lors de sa conférence nationale.

A cette occasion, l'ANC élira son nouveau président qui prendra la succession de M. Zuma à la tête du parti. Ce nouveau dirigeant est assuré de devenir chef de l'Etat en cas de victoire de l'ANC aux prochaines élections en 2019.

 

Deux noms figurent parmi les favoris pour lui succéder à la tête de l'ANC: l'actuel vice-président Cyril Ramaphosa, chef des frondeurs anti-Zuma, et Nkosazana Dlamini-Zuma, l'ancienne patronne de l'Union africaine (UA) qui a le soutien du chef de l'Etat, son ex-mari.

Mme Mbete fait aussi partie des candidates possibles. Sa décision lundi d'autoriser un vote à bulletin secret est "surprenante", compte tenu de sa loyauté sans faille jusqu'à présent vis-à-vis de M. Zuma, a souligné Judith February. Mais son annonce est aussi "stratégique", compte tenu de ses ambitions, a-t-elle laissé entendre.

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Réconciliation/ Koné Katinan crache ses vérités à Soro: "Il y a des pardons qui sont offensants" Featured

jeudi, 27 juillet 2017 16:37 Written by

JUSTIN KATINAN KONÉ REPOND AU JOURNALISTE Yacouba Gbané À PROPOS DU PARDON ET DE LA RÉCONCILIATION PRONE PAR GUILLAUME SORO
Bonjour Gbané Yacouba
Merci pour ton questionnaire
Ce débat m'indispose et je préfère ne pas m'y mêler maintenant.

Il y a des choses que je n'accepte jamais dans ma vie et quand ces choses se présentent à moi, je préfère m'en tenir loin. J'ai appris de ma culture qu'il y a des pardons qui sont, en eux-mêmes, offensants ; et au lieu de guérir, ils aggravent la peine.
Quand le pardon n'est pas sincère, quand il est dirigé par une recherche d'intérêt personnel, il devient offensant pour celui à qui il s'adresse.
Pourquoi demander pardon quand l'on a raison. Ils ont pris les armes pour, disent-ils, corriger une injustice dont ils étaient victimes, ils ont réussi leur entreprise et ils se partagent les dividendes entre eux, mais pourquoi veulent-ils demander pardon à celui qu’ils continuent de présenter comme le responsable de toute leur misère antérieure au point de lui infliger, à son tour, la pire forme d’humiliation.
Je continue de lire leurs déclarations dont certaines datent d'à peine quelques mois seulement dans lesquelles ils sont heureux de l'harmonie qui règne dans le pays grâce au succès de leur entreprise, laquelle harmonie se manifeste, entre autres, par la tolérance du port du boubou naguère interdit par Laurent GBAGBO, de la rupture collective du jeûne, également prohibée sous la dictature « exclusionniste » du même homme sans cœur qu'est le Président Laurent GBAGBO; alors d'où vient que l'on veuille aller lui demander pardon là où l'on a contribué à l'enfermer afin de vivre toute l'harmonie retrouvée.
Quelle est la valeur de ce pardon que l'on sert urbi et orbi entre les protagonistes d'un même conflit dans distinction entre les bourreaux et les victimes. Il y’a évidemment du faux dans une telle démarche.
Je l'ai dit et je continue de le soutenir, la crise ivoirienne n'est pas une simple crise électorale. C'est une crise de valeurs sur fond de crise idéologique. On n'en sortira pas sans la reconversion de certaines contre-valeurs érigées en valeurs. Nous ne réussirons pas cette reconversion des contre-valeurs en gardant toute la laideur morale passée.
L'adoration de l'hypocrisie au nom d'une forme du politiquement correct en fait partie. Si nous voulons changer notre société, évitons d'importer du passé cette idolâtrie du mensonge et de l'hypocrisie. Ayons le courage de rompre avec notre passé surtout celui qui nous a le plus fait de mal.
Tant que les animateurs de la rébellion ne confesseront pas publiquement qu'ils ont pris les armes pour mettre, vaille que vaille depuis 1990, un homme au pouvoir, non je ne croirai jamais à leur pardon.
Tant qu’ils n’admettront pas qu’ils ont instrumentalisé une partie de la population à coups de mensonge à cette seule fin, non, pour moi, leur pardon restera une farce de mauvais goût.
Tant, enfin, qu'ils ne diront pas qu'ils se sont coalisés contre Laurent GBAGBO parce que selon eux, de par ses origines, il ne méritait pas de diriger ce pays, non je ne les croirai pas. C’est le prérequis avant toute tentative de réconciliation.
Sur cette question, je suis prêt à assumer ma divergence, y compris, le cas échéant, avec la personne pour laquelle j'ai le plus grand respect et la plus grande admiration actuellement: le Président Laurent GBAGBO. Je suis même prêt à être exclu du FPI si ce débat-là est biaisé pour quelque raison que ce soit. Je ne suis pas en train de vivre l'exil pour que l'on se moque de ma petite intelligence.
Il me semble juste que celui qui demande pardon et celui à qui ce pardon s’adresse s’entendent sur la nature de l’offense qui fait l’objet du pardon sollicité.
Si, par exemple, une tierce personne tue, de façon préméditée, un parent proche et qu’il nie les faits en les présentant comme un simple accident, le pardon qu’il sollicite de ma part devient une insulte qui aggrave ma peine.
Le supplice inacceptable imposé au Président Laurent GBAGBO ne peut et de ne doit, en aucun cas, servir d’échelle courte à ceux mêmes qui le lui infligent pour assouvir leurs petites ambitions. Cette façon de faire est tout simplement immorale.
Nous n'allons pas rafistoler le tissu social à coups d'hypocrisie. On ne construit pas du solide dans le mensonge et dans l'hypocrisie. Nous n'allons pas léguer un pays sans âme à nos enfants.
Que les robins des bois finissent le travail qu'ils ont commencé et nous laissent tranquilles avec nos âmes de mauvaises personnes. Quand ils auront fini de dire au monde que ce qu’ils ont servi à leurs officines de propagande anti Gbagbo était faut et ne visait que la prise de pouvoir y compris par les armes, alors nous pourront parler de pardon et de réconciliation.
Avec tout le respect que je te dois et que je dois à l'ensemble de la presse, merci de ne pas m'associer à ce débat. Je crois qu'on peut faire la politique dans l'honnêteté. C'est ma foi même si d'autres la trouvent candide.

Très sincèrement.
Justin KATINAN KONÉ

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Conseil constitutionnel ivoirien : 3 nouveaux membres dont l’ex-ministre Jacqueline Oble Featured

jeudi, 27 juillet 2017 16:32 Written by

Le chef de l’État ivoirien, Alassane Ouattara, a nommé trois nouveaux membres au Conseil constitutionnel du pays dont le professeur titulaire en droit et ex-ministre, Jacqueline Lohoues-Oble, indique une note officielle.

Hormis Mme Jacqueline Lohoues-Oble, les magistrats hors hiérarchie Ali Touré et Vincent Koua Diéhi ont été nommés par décret au sein de cette institution chargée de veiller au strict respect de la Constitution de la Côte d’Ivoire.

La nomination de ces hommes de droit intervient après la fin du mandat de l’équipe précédente le 25 juillet 2017.

Selon un précédent décret M. Mamadou Koné a été confirmé à son poste en qualité de président du Conseil Constitutionnel ivoirien. II assurait l’intérim du Pr Francis Wodié qui a démissionné de la tête de cette institution.

Ces personnalités sont nommées pour une durée de six ans. Les trois juristes entrant remplacent notamment les conseillers François Guéi, Emmanuel Tano Kouadio et Hyacinthe Sarassoro.

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L'instance électorale camerounaise Elecam a rendu publique mardi la liste…
Au Togo, les opérations de recensements pour les législatives du…
Selon les termes d'un nouvel accord de partage du pouvoir…
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L’ONU accuse l’armée de la République démocratique du Congo d’avoir creusé les fosses communes au Kasaï

jeudi, 27 juillet 2017 16:18 Written by
Le rapport du Bureau conjoint des droits de l’homme des Nations Unies en RDC déclare pour la première fois officiellement que la plupart des fosses communes identifiées dans la région du Kasaï ont pu être creusé par les forces gouvernementales de l’armée congolaise.
 

Les Nations Unies ont accusé mardi les « éléments » de l’armée congolaise de creuser la plupart des fosses communes identifiées dans la région du Kasaï ravagée par l’insurrection dans la République démocratique centrale du Congo.

Le ministre des droits de l’homme du Congo n’a pas fait pour l’instant des commentaire sur ce rapport, mais le gouvernement a par le passé affirmé à plusieurs reprises que ses troupes n’étaient pas responsables des dizaines de fosses communes découvertes depuis que le groupe Kamuina Nsapu a lancé une insurrection en août dernier et a appelé au départ des forces gouvernementales dans la région du Kasaï.

"A la date du 30 juin 2017, le BCNUDH avait identifié un total de 42 fosses communes dans ces trois provinces, qui auraient pour la plupart été creusées par des éléments des FARDC suite à des affrontements avec de présumés miliciens. Malgré quelques avancées récentes, le BCNUDH regrette le peu d’efforts engagés pour assurer des enquêtes crédibles et indépendantes visant à traduire en justice les responsables de graves violations des droits de l’homme dans ces province", précise pourtant le rapport.

Plus tôt ce mois-ci, BCNUDH a déclaré qu’il avait identifié 38 fosses communes dans la partie occidentale du Kasaï, ce qui porte le nombre total à 80.

Le gouvernement a accusé le groupe Kamuina Nsapu d’être responsable des fosses communes et a également affirmé que certains des sites identifiés par les enquêteurs de l’ONU n’auraient en réalité pas contenu de corps.

Le gouvernement de Kabila a également réfuté les allégations des Nations Unies selon lesquelles ses troupes ont systématiquement utilisé une force excessive, bien qu’un tribunal ait condamné sept soldats ce mois-ci pour avoir tué des suspects dans un massacre qui a été filmé sur vidéo.

Le mois dernier, le Conseil des droits de l’homme des Nations Unies a approuvé une enquête internationale sur la violence à Kasai. Le Haut Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme devrait bientôt nommer une équipe d’experts pour la diriger.

"Entre janvier et juin 2017, le BCNUDH a documenté 2.822 violations et atteintes aux droits de l’homme sur l’ensemble du territoire de la RDC, soit une forte augmentation par rapport à la même période l’année précédente (2.343 violations avaient été documentées entre janvier et juin 2016), confirmant une tendance déjà observée au cours du semestre précédent1. Près de 58% des violations documentées durant le premier semestre 2017 (1.627 violations) ont été commises par des agents de l’Etat, dont les agents de la Police nationale congolaise (PNC), les militaires des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC), les agents de l’Agence nationale de renseignements (ANR) et les autorités administratives ou judiciaires. Les agents de l’Etat ont notamment été responsables de l’exécution extrajudiciaire d’au moins 591 personnes, dont 35 femmes et 170 enfants" estime le Bureau de l’ONU dans son rapport. La plupart de ces violations ont eu lieu dans la province de Kasai.

L’organisation internationale des droits a également enregistré des violations des droits de l’homme dans la capitale, Kinshasa, où des manifestations ont eu lieu.

Plus de 3 000 personnes ont été tuées et 1,4 million ont été déplacées dans la violence depuis que le président Joseph Kabila a refusé de démissionner lorsque son mandat a expiré en décembre dernier.

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Cote d'Ivoire/ Politique: Mabri et l’udpci en ordre de bataille pour 2020

lundi, 17 juillet 2017 11:04 Written by

L’Union pour la démocratie et pour la paix en Côte d’Ivoire (Udpci) peaufine sa stratégie pour la conquête du pouvoir d’Etat en 2020.

À l’initiative de la direction dudit parti un séminaire a été organisé les samedi 15 et dimanche 16 juillet 2017 à l’Hôtel Belle Côte sur le thème « Quelles stratégies de l’UDPCI face aux défis de 2020 ? ». L’objectif général de ce séminaire, selon le président du parti arc-en-ciel, Albert Toikeuse Mabri, était de mettre les structures et les militants du parti en ordre de bataille pour préparer les échéances électorales à venir, et plus particulièrement l’élection présidentielle de 2020.

À l’issue de ces deux jours de réflexion, l’Udpci entend entre autres adopter une stratégie d’implantation et de rémobilisation à travers une politique de proximité avec toutes les composantes de la société, en associant étroitement les cadres des régions. Pour ce faire, un comité de mobilisation de proximité sera mis en place, lit-on dans le communiqué final. Par ailleurs, l’Udpci va s’atteler à préparer de nouvelles idées en vue de prendre une part active dans les débats à venir sur la réforme de la Commission électorale indépendante (CEI) et la stratégie relativement au redécoupage électoral national.

En ce qui concerne l’alliance du Rassemblement des houphouétistes pour la démocratie et la paix (Rhdp), le parti créé par le général Robert Guéi maintient les échanges avec les alliés en vue du retour de la cohésion au sein de cette famille, et ce, tout en préservant les intérêts de l’Udpci.

Le président, Albert Toikeusse Mabri a appelé ses lieutenants à demeurer mobilisés pour la cohésion sociale et la paix en Côte d’Ivoire. Outre la direction de cette formation politique, ce séminaire, qui a été recommandé par le Bureau politique, en sa session du 1er avril 2017, a rassemblé plus de 200 cadres et responsables de l’Udpci membres des instances et structures.

C. K.

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cote d'Ivoire/ Situation socio-politique : une délégation du PDCI-RDA fait le point à son leader à Paris Featured

lundi, 17 juillet 2017 10:52 Written by

Une délégation du secrétariat Exécutif conduite par le ministre Maurice KAKOU GUIKAHUE, Secrétaire Exécutif du PDCI-RDA a été reçue par le président Henri Konan BEDIE, président du PDCI –RDA le samedi 15 juillet 2017 à sa résidence de Paris.

Une séance de travail a eu lieu entre le Président du parti, le Secrétaire Exécutif du Parti, le ministre Maurice KAKOU GUIKAHUÉ et le maire Noel AKOSSY BENDJO, secrétaire exécutif chargé de la mobilisation et de l’organisation qui assure l’intérim du secrétaire Exécutif, le ministre GUIKAHUE absent du pays.
Monsieur Noel AKOSSI BENDJO a fait l’exposé de :
• l’analyse de l’actualité socio politique du pays ;
• compte rendu de la session extraordinaire du secrétariat exécutif du14 juillet 2017
• activités du secrétariat exécutif depuis le 19 juin 2017
• point des passations des charges des délégués départementaux et communaux
• calendrier de tournée de la JPDCI.

A la suite de cette séance de travail, une déclaration a été lue par le Secrétaire Exécutif du Parti, le ministre Maurice KAKOU GUIKAHUÉ en présence des membres de la délégation du Secrétariat Exécutif. Ce sont : 

1. le Secrétaire Exécutif Chargé de l’Organisation et de la Mobilisation, monsieur Noel AKOSSI BENDJO (assurant l’intérim du Secrétaire Exécutif en chef)

2. le Secrétaire Exécutif Chargé des Relations Extérieures et des Délégations Générales, monsieur Joseph KOUAME-KRA 

3. le Secrétaire Exécutif Chargé des Finances et du Patrimoine, monsieur Désiré ASSAMOUA N’ZI 

4. le Secrétaire Exécutif Chargé des Commissions Techniques Nationales, monsieur N’DRI KOUADIO Pierre Narcisse 

5. et la Secrétaire Exécutif Chargé des Relations avec les ONG et les Syndicats, Madame Aminata N’DIAYE.

Le ministre et sa délégation ont pris congé du Président BEDIE à la fin de la déclaration.

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Last modified on mardi, 18 juillet 2017 13:55
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Côte d'Ivoire : Compte rendu du député de Kouibly à son groupe parlementaire Vox Populi après sa visite à l’Haye au président Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé Featured

mercredi, 12 juillet 2017 10:33 Written by

Le député de Kouibly Mr Youté accompagné de son groupe parlementaire étaient face à la presse ce mardi 11 juillet 2017 pour un compte rendu officiel de sa visite du 15 juin 2017 à l’Haye où il a rencontré l’ancien Président ivoirien Laurent Gbagbo et son ministre Charles Blé Goudé.

Comme résolutions le groupe parlementaire Vox Populi a annoncé qu’il effectuera à son tour une visite dans le mois de septembre prochain à l’ancien Président ivoirien et à son ministre pour lui parler de paix, de réconciliation et de vérité.
La procédure devant aboutir à cette  visite prévue dans deux mois au plus a été lancée selon les conférenciers du jour, les députés Yasmina Ouégnin, Innocent Youté, M’Bolo Nando Martin, Djédjé Pieré etc.
« un grand nombre du Groupe effectuera le déplacement, » a expliqué Yasmina Ouégnin.
Dans son compte rendu  Innocent Youté a affirmé que les deux acteurs majeurs de la politique ivoirienne sont favorables à la démarche de Vox Populi, notamment la réconciliation nationale.


Selon le député M’Bolo, en s’inscrivant dans le cadre d’une réconciliation nationale vraie, le Groupe parlementaire pense qu’il est important que tous les ivoiriens se retrouvent dans un dialogue inclusif.
«Pour nous, c’est la libération de tous les prisonniers politiques et le retour des exilés. Il y a un temps pour faire la guerre et un temps pour faire la paix .Laurent Gbagbo et sont des acteurs majeurs de la politique ivoirienne qui doivent être pris en compte, » a précisé le député Youté.


En rendant  visite aux deux prisonniers de la crise post-électorale, le Groupe parlement indépendant Vox Populi ne veut pas se substituer à la justice qu’elle soit nationale ou internationale comme l’a déclaré Yasmina Ouégnin.
Les députés indépendants sont en revanche convaincus que les actions qu’ils mènent à la Haye pour la libération de Laurent Gbagbo et de Blé Goudé grandiront le chef de l’Etat ivoirien, Alassane Ouattara parce qu’ils optent pour le combat de la justice sociale.
Au cours de cette visite du député de Kouibly à la Haye, l’ancien Président lui aurait fait des confidences sur sa collègue Yasmina. Laurent Gbagbo lui aurait également annoncé qu’il réalisera un pont reliant Séguéla à Kouibly. 


Innocent Youté a enfin rassuré les partisans de l’ancien Président ivoirien que leur mentor se porte très bien et à le moral contrairement à la rumeur qui circule à Abidjan sur son état de santé précaire.

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Cote d’Ivoire/ Politique : Passation de charge à la CONARIV ; le Président Monseigneur Paul Siméon Ahouana boycotte la passation de charge Featured

mardi, 04 juillet 2017 16:20 Written by

Prévue pour démarrer à 15h 30 , c’est finalement au tour de 16 h 30 qu’a démarré la cérémonie de passation de charges entre la Commission Nationale pour la Réconciliation et l’Indemnisation des Victimes des crises survenues en Côte d’Ivoire (CONARIV) et le Ministère de la Femme, de la Protection de l’Enfant et de la Solidarité, ce lundi 3 juillet, au siège de la CONARIV, conformément à l’ordonnance N° 2016-1147 du 22 décembre 2016, du Président de la République, marquant la fin de la mission de la Commission, une procédure permettra au Ministère de la Solidarité de prendre le relais dans le processus d’indemnisation et de faire accélérer l’indemnisation des victimes des crises en Cote d’ivoire.

Grande à été la surprise de ceux qui ont fait le déplacement pour assister à cette cérémonie de passation de charge quand la directrice de cabinet du président la CONARIV  a fait savoir qu’il est empeché qu’elle a été chargé de faire cette passation.

 

 Du coup c'est dans une atmosphère lourde et tendue que cette passation de charges s'est déroulée entre le Directeur de cabinet de la CONARIV et celui du ministère en l'absence du président Monseigneur Awana et de ses commissaires et vice-Présidents qui ont boycotté la cérémonie.

La tristesse se lisait sur les visages des quelques agents qui ont pris part à La cérémonie ,   
On avait l'impression que le personnel de la CONARIV ne voulait pas rendre le tablier alors que son mandat est terminé depuis le 22 décembre 2016.

Pour sa part, yvonne Bosso, représentant la Ministre Mariatou Koné a salué le travail réalisé par l’équipe sortante pour la qualité des documents produits qui constituent « un atout inestimable pour la suite du processus. C’est pour nous une grande étape dans la prise en charge de toutes les victimes des crises qui ont eu lieu dans notre pays », a-t-elle affirmé, tout en  ajoutant qu’après l’achèvement de la phase pilote d’indemnisation en début de cette année, la « réparation des préjudices subis par les victimes est intimement liée à la mise à disposition de différents documents, surtout une base de données et des dossiers physiques des victimes».

Karba Yaba Berthe a enfin émis le vœu qu'au moment où s'achève la mission de la CONARIV, il est  que s'amorce véritablement l'indemnisation à grand échelle des victimes.

En retour, Berthe Karbo, au nom du Président de la CONARIV, Mgr Siméon Ahouana, a souligné que cette passation se veut être « un bref bilan des actions » menées par son institution, et a assuré que « les victimes disposent d’une grille d’indemnisation consensuelle » sur laquelle peut s’appuyer le Ministère. Elle a annoncé que la liste consolidée des victimes a été remise au Président de la République, le 19 avril 2016 et fait cas de 316.954 personnes à indemniser.
 

S.B 78045176/51115679 Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. 

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