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Politique sociale/ La Jeunesse Unie pour la Nouvelle Côte d'Ivoire et le RHDP, une alliance de raison dixit Cissé Abdul Kader Featured

lundi, 15 avril 2019 14:13 Written by

Abidjan, 15 avril (Diaspotv.info)- Cissé Abdul Kader Président de la Jeunesse Unie pour la Nouvelle Côte d'Ivoire (JUNCI) , jeune cadre du Rassemblement des Houphouetistes pour la Démocratie et la Paix a fait sienne la politique sociale du Président Ouattara. Et pour cause, samedi, il était en compagnie de plus de 3000 jeunes de Côte d’Ivoire pour démontrer une troisième fois que son mouvement est et restera le premier des mouvement de soutient aux idéaux de paix et de développement du RHDP incarné par son leader charismatique, le Président de la République SEM Alassane Ouattara.
Pour le numéro 1 de la Jeunesse Unie pour la Nouvelle Côte d'Ivoire (JUNCI) Cissé Abdul Kader , être au côté de cette jeunesse, c’est accompagner le Président Alassane Ouattara dans sa politique sociale qui tire sa quintessence dans la politique du « vivre ensemble » et du partage, une » obligation morale « .

Pour mettre en équivalence cette pensée, l’on pourrait faire appel à la maxime de l’écrivain Allemand Duzhter Mûlher dans son œuvre » La Raison de la Morale « , dans laquelle l’écrivain soutient que la satisfaction de l’homme doit résulter de la reconnaissance du mérite de l’autre.
Comme le dirait un jargon populiste » rendre à César ce qui est à César« , rendre au RHDP, la reconnaissance du mérite.
Faisant sienne, la maxime sus-mentionnée,  le Président de la Jeunesse Unie pour la Nouvelle Côte d'Ivoire (JUNCI), Cissé Abdul Kader ne cesse de multiplier les rencontres avec la jeunesse Ivoirienne pour vendre son produit le RHDP afin d’œuvrer pour le maintient de ce groupement politique au pouvoir en 2020 et après. Occasion également de dire aussi merci au président Alassane Ouattara pour avoir changé le pays en huit (8) ans seulement de pouvoir.

Par ailleurs, Cissé Abdul Kader a, en marge de cette troisième rencontre avec la jeunesse après celle de 2018, entrepris une série de rencontres avec toutes les couches sociales afin de parler du Rassemblement des Houphouetistes pour la Démocratie et la Paix , qui, à n’en point douter, trouvera des réponses au problème crucial d’emploi des jeunes.
Comme le dirait l’autre, « Tout beau arbre produit des fruits de valeur, par contre tout arbre pourri produit des fruits sans valeur ». Nul ne peux être étonné qu’un Alassaniste comme Kader Cissé soit plus proche de sa jeunesse comme le fait le président Alassane Ouattara lui-même depuis son avènement dans la politique ivoirienne.
Silvère Gaël Bossiei

 

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Côte d’Ivoire/Le Président de l’association YEDJASSO sera investi dimanche prochain à Beoumi Featured

dimanche, 14 avril 2019 19:02 Written by

Abidjan,14 avril (Diaspotv.info)- Longtemps restée dans l’informelle, l’association YEDJASSO ( mettons-nous ensemble) du département de Béoumi a décidé de paraître au grand jour. Le 22 avril prochain, elle effectuera l’investiture de son Président ainsi que de l’ensemble de son bureau

Dans Moins d’une semaine , l’association YEDJASSO ( mettons-nous ensemble) du département de Béoumi sera officiellement installée dans les villages ASSENGOU-N’GOTRAN sous-préfecture de Béoumi en installant sont président Kouadio Alexis et son bureau.

« C’est une cérémonie nationale à laquelle prendra part environ cinq mille (5.000) personnes dans les villages ASSENGOU-N’GOTRAN . Nous invitons tous les fils et toutes les filles du département de Béoumi à y être.

Outre l’investiture, nous allons installé des panneaux de signalisation et des bandes rugueuses pour éviter les accidents qui sont très fréquents dans cette zone en période de fête de pâques », a expliqué Agoualé Kouakou Stéphane, président du comité d’organisation de la dite cérémonie.
L’association veut, au-delà de son rôle habituel, se donner une nouvelle orientation, celle d’œuvrer pour des actions de développement, à l’éducation et la paix.

L 'association Yedjasso a pour vocation :le développement, aide et assistance sociale, le rapprochement entre les enfants du village.nous avons déjà poser des actions telle que: le lotissement de l'ancien village, la construction du marché du village, électrifiée le foyer polyvalent d'assengou ,gpe TPj des bâche et des chaises, gpe GDAN a également renouvelé la peinture de l'EPP akamian-oussou1et2.nous envisageons rendre Assengou N'gotran le plus beau village de Beoumi.nous célébrons des Mariages,nous prenons nos élytres disparues en charge de la morgue au village et à l'enterrement. Alors jeune d'assengou n'gotran LEVONS NOUS Et BÂTISSONS Notre Beau village et c'est maintenant. Que Dieu soit le guide de votre esprit

Silvere Bossiei

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Last modified on dimanche, 14 avril 2019 19:39
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Côte d’Ivoire/ (RHDP) Rentrée Politique JUNCI samedi dernier au Palais de la Culture , Cissé Abdoul Kader fait une démonstration de force Featured

dimanche, 14 avril 2019 17:43 Written by

Abidjan, 14 avril (DiaspoTv.info)- La Jeunesse Unie pour la Nouvelle Côte d’Ivoire (JUNCI) a organisée la troisième édition de sa rentrée politique, samedi 13 avril, au Palais de la Culture de Treichville en présence d’éminentes personnalités dont le ministre de la promotion de la jeunesse et l’emploi Touré Mamadou, de Karamoko Yayoro conseillé du premier ministre Amadou Gon Coulibaly .

Ce grand rassemblement  ayant pour thème  « Une jeunesse rassemblée autour du RHDP, catalyseur du développement et de la paix en Côte d’Ivoire » et placé sous le co-parrainage des ministres Mamadou Touré a réuni plus de  3000 personnes qui ont communier dans la salle 1500 place du palais de la Culture.

« Nous avions réussi à montrer l’importance et la place de la jeunesse au sein du RHDP prôné par le président Alassane Ouattara par cette mobilisation et nous entendons investir le terrain à compté de ce jour pour démontrer à la face du monde que la politique ne se fait pas au salon », a expliqué Cissé Abdoul Kader président de ladite association.
Le ministre de la promotion de la jeunesse et l’emploi Touré Mamadou, parrain de la cérémonie a pour sa part félicité le président Cissé Abdoul Kader pour la grande mobilisation et promit recevoir l’ensemble des associations proche du Rassemblement des Houphouetistes pour la Démocratie et la Paix (RHDP) afin de les mettre en mission pour les batailles futurs.

‘’ Dites aux autres qui parlent sans rien dire que bientôt nous parlerons et nous ne parlerons pas pour amuser la galerie mais bien au contraire nous toucherons les réalisations du Président Alassane Ouattara qui le différencie des autres que nous avons connus dans ce pays et qui aujourd’hui veulent revenir au pouvoir par un projet de dénigrement car ils n’ont eu aucun bilan satisfaisant aux yeux des Ivoiriens contrairement à notre mentor Alassane Ouattara qui en huit (8) ans seulement a remis le pays sur les railles’’ a expliqué Touré Mamadou avant de rendre un vibrant hommage à Karamoko Yayoro et Zoumana Bakayoko pour le boulot abattu.

Cissé Abdoul Kader président de ladite association a dit un grand merci au ministre de la jeunesse TOURE mamadou, au conseiller du ministre d’Etat, ministre de La Défense Ouattara Aboubakar, au maire de la commune d’Adjame Soumahoro Farikou, au deuxième adjoint au maire de la commune de Treichville Mory Camara, au Départemental de Sinfra l’homme au cœur d’or Drissa Bamba, a notre papaFéde Diakité, au grand frère du ministre d’Etat, ministre de La Défense et PDG du groupe CONAD, Zoumana Bakayoko et à l’ensemble des présidents de mouvement de soutien et aux membres du conseil municipal de la commune d’Adjamé.
Silvere Bossiei

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vendredi, 12 avril 2019 10:32 Written by
Au Soudan, le nouveau pouvoir militaire assure que le futur gouvernement sera «un gouvernement civil»

Les autorités déclarent aussi qu’elles vont dialoguer avec toutes les «entités politiques». Elles confirment aussi que l'ancien président Béchir est en détention et qu'il ne sera pas extradé.

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Côte d'ivoire : Qualifiée de clandestine, la SIPOFU « nous avons tous nos papiers en règle », son DG dénonce la convention d'exclusivité entre le district d'Abidjan et Ivocep Featured

jeudi, 11 avril 2019 21:12 Written by
Côte d'Ivoire/ Le bras de fer entre la Société Ivoirienne de Pompes Funèbres (SIPOFU) et le district d’Abidjan concernant la convention d'exclusivité illégale passée de gré à gré entre le district autonome d’Abidjan et Ivosep est loin d’être terminée. La Sipofu soutient que ce contrat devrait être revu et qu’il est source d’une médiocrité dans les services rendus à la population dans le domaine des pompes-funèbres.


Le contrat d’exclusivité illégale passée de gré à gré entre le district autonome d’Abidjan et ivosep porte atteinte au système de l'Économie libérale dont s'est dotée la Côte d'Ivoire et où les autorités Ivoiriennes délivrent des agréments selon le premier responsable de la Sipofu, Dominqiue Témé.

Devant la presse ce mercredi 10 avril 2019, dans les locaux de la Sipofu au kilomètre 17 sur la route de Dabou, Dominique Témé, réagissant aux allégations selon lesquelles son entreprise est clandestine, a expliqué que sa société existe depuis 2014, date de son ouverture. Le premier responsable de la Sifopu a expliqué que depuis neuf (9), il a pris le temps d’avoir tous ses documents à jour.

« Nous exerçons dans la légalité, c’est pourquoi, nous n’avons pas compris en mars 2017, le courrier du directeur technique du district autonome d’Abidjan nous intimant l’ordre de fermer notre entreprise. Nous avons montré tous nos documents attestant que nous exerçons dans la légalité, malgré cela, le district d’Abidjan ne voulait rien savoir, c’est en cela que nous avons saisi la haute cour de justice de la chambre administrative de la cour suprême en juillet 2018 qui dans le fond nous a donné raison. Nous n’exerçons pas en catimini parce que nous avons tous nos papiers en règle », a expliqué Dominique Témé.
Au-delà du procès qu’il a remporté,Dominique Témé  qui dit employer près de 83 personnes dans son entreprise demande au gouvernement soit regardant sur le secteur  des pompes-funèbres et que le projet de société qui est que l’année 2019 soit l’année du social intervienne dans les pompes-funèbres.

« Qu’est-ce qu’il est donné de remarquer aujourd’hui ? Il est donné de voir que les prix des chambres mortuaires installées dans les hôpitaux généraux et dans le CHU sont même plus exorbitants que nous les privés nos prix. C’est pourquoi je demande que l’Etat soit regardant pour assainir le milieu. Au niveau des coûts, il faudrait qu’un cahier des charges soit élaboré pour qu’il n’y a pas de soucis. Quand quelqu’un perd un parent au niveau des hôpitaux, on demande à la personne où est-ce que vous voulez que votre parent soit inhumé ? Dans le cas d’espèce aujourd’hui en Côte d’Ivoire, on ne demande pas où la personne veut aller ! C’est ce que la famille dit c’est ce qu’il faut suivre, or ce n’est pas ce qu’on observe en Côte d’Ivoire.», décrit le directeur de la Sipofu .

Il insiste sur le fait que l’Etat doit être regardant dans le secteur des pompes-funèbres et que celles qui sont installées dans les hopitaux généraux et les CHU fassent l’objet d’un appel d’offre pour plus que qualité dans le secteur. Il soutient que le principe du marché de gré à gré est le lit tout fait de la médiocrité.

Il a demandé aux autorités Ivoiriennes, de faire en sorte que toutes les entreprises qui exercent dans ce domaine des pompes funèbres compétissent dans les normes bien définies.

À cet effet, il faudrait que l'État de fixe les tarifs et les modalités pour faire en sorte que les familles soient libres d'envoyer leurs morts là où elles estiment se sentir mieux sans que l'on leur impose l'achat de cercueils soutient Dominique Témé.

« Et si les prix étaient étudiés ? je prends l’exemple des cliniques privées. Une clinique   privée est plus chère en matière de consultation qu’un CHU ou un hôpital général. Alors d’où vient le fait que ces CHU soit moins chers en matière de consultation et que ces mêmes CHU ont leurs chambres mortuaires plus chères lorsque le décès survient quand on doit entretenir et conserver le corps comparativement aux autres morgues privées », a s'est interrogé le directeur de la Sipofu .

Terminant,Dominique Témé a affirmé que la politique du social du gouvernement devrait se faire ressentir également dans le domaine des pompes-funèbres et alléger la tâche aux familles.

Silvere Bossiei

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Côte d'Ivoire/Investissement privé/ Dominique Témé (Dga de la Sipofu) : « La politique actuelle du gouvernement est à saluer » Featured

jeudi, 11 avril 2019 21:06 Written by

Le Directeur général adjoint de Sipofu (Société ivoirienne des pompes funèbres), Dominique Témé prie pour que le secteur des pompes funèbres soit assaini. Dans cette interview, il salue les actions du gouvernement qui encourage, selon lui, l’initiative privée.

 

 Comment est née la Sipofu ?

La Sipofu est née d’une rencontre entre moi en tant que porteur du projet et un citoyen franco-libanais qui a également la nationalité ivoirienne. Cela s’est fait à la suite d’une interview que j’ai accordée au journal Fraternité Matin,  parue le 17 Juin 2003. Dans cette interview, j’ai eu à exposer sur le secteur des pompes funèbres en Côte d’Ivoire. J’évoquais la question relative au rapport qualité-prix en soutenant que les Ivoiriens ne devraient pas être ruinés face à un décès. Mon objectif était de créer une pompe funèbre complète parce que j’avais déjà une petite structure, mais pas de chambres funéraires. Entre 2004 et 2005, nous avons créé la société.  Sur le plan juridique, elle existait désormais. On a donc cherché le site sur lequel nous sommes actuellement (Ndlr ; à Yopougon avant le Pk 17).

C’est une banque de la place qui nous a accompagnés et nous sommes à ce jour à des investissements d’un montant de un milliard 500 millions ou un milliard 600 millions de Fcfa. Nous employons près de 80 Ivoiriens qui sont tous déclarés à la Cnps. Nous payons normalement nos impôts également. Je voudrais saluer la politique d’investissement privé mise en place par le président Alassane Ouattara. A travers le Cepici (Centre de promotion des investissements en Côte d’Ivoire), nous avons  fait une demande d’agrément à l’investissement. Qui nous permet aujourd’hui d’être exonérés sur l’impôt sur le revenu BIC sur 7 ans, d’être exonérés de la patente sur 7 ans, de bénéficier d’une réduction de 50% sur les droits de douanes à l’importation de nos équipements.

Cette mesure prise par le gouvernement nous a facilité la tâche. C’est pour dire que la volonté manifeste du président Alassane Ouattara est d’ouvrir la porte de la Côte d’Ivoire aux investisseurs. Je remercie surtout le Premier ministre Amadou Gbon Coulibaly en tant que président du comité de gestion du Cepici qui, grâce à son accord, a permis à différents ministères de valider notre demande. Vous voyez donc que nous ne sommes pas une société clandestine. Nous sommes une société reconnue par les autorités de l’Etat de Côte d’Ivoire. Et c’est grâce à eux que nous exerçons.

Cela veut dire que vous fonctionnez sur des bases légales…

Nous fonctionnons véritablement sur des bases légales.  Nous avons obtenu une autorisation environnementale d’exploitation délivrée par le ministère de l’Environnement en 2010. En octobre 2011, nous avons obtenu du ministère de la Construction un permis de construire. Le ministère de la Santé nous a donné son accord pour exercer. Les services techniques de la Mairie de Yopougon, dans la commune où nous exerçons, nous reconnaissent à travers l’étude d’impact environnemental et son rapport qu’elle a fourni à l’Agence nationale de l’environnement. Après tous ces documents, je ne vois pas quelle autre autorité viendra nous délivrer autre chose.

Mais comment expliquez-vous le fait que certains disent que vous exercez sur leur territoire ?

Je me pose la même question.  Nous avons ouvert  en septembre 2014. On a exercé en 2014, 2015 et 2016. Et en mars 2017, on reçoit un courrier du District autonome d’Abidjan nous intimant l’ordre d’arrêter nos activités. Chose que nous ne comprenions pas. Nous décidons d’écrire au District automne d’Abidjan afin d’expliquer et exposer toutes les autorisations que nous avions et nous leur avons demandé d’annuler leur mise en demeure à notre égard puisque nous existons légalement. Mais le District ne voulant rien savoir nous a envoyé encore un deuxième courrier de mise en demeure. Mais avant, nous avions pris la peine de saisir la haute Cour de justice qui est la Chambre administrative de la Cour suprême. Cette juridiction a jugé nos dossiers recevables. Et voilà comment la Chambre nous a invités à plusieurs audiences. Après les premiers procès, la Chambre a donné la grosse après avoir étudié le dossier dans la forme.

Cette grosse stipule que le District doit cesser de nous harceler et que le dossier est en train d’être étudié dans le fond. Il faut rappeler que dans le courrier que le District nous a envoyé, il était dit que  l’exploitation des pompes funèbres dans le District d’Abidjan a été exclusivement concédée à Ivosep et que c’est Ivosep seul qui doit exercer sur l’ensemble du District autonome d’Abidjan. Nous nous sommes demandé si tel était le cas, pourquoi les autorités compétentes nous avaient alors donné toutes ces autorisations.

Voilà comment on a saisi la Cour Suprême. Qui a indiqué que le District autonome d’Abidjan n’avait pas le droit de délivrer une quelconque autorisation sinon signer une quelconque convention avec une tierce entreprise. Parce que parlant de la ville d’Abidjan, il n’était pas mentionné quelque part que c’était le District qui délivrait les agréments pour l‘exploitation des pompes funèbres. Mais ceci relevait de la compétence des mairies. Le procès nous a éclairés. Nous avons compris que le district qui nous menaçait de fermeture n’avait même pas le droit de signer une quelconque convention.

En son temps, nous avons saisi l’Uemoa à travers la commission de la lutte de la concurrence déloyale et la vie chère dont une représentation est installée à Abidjan. Cette dernière a saisi le Bureau de cette commission qui a son siège à Ouagadougou au Burkina Faso. C’est ainsi que des émissaires de cette commission sont venus ici à Abidjan pour prendre connaissance de cette affaire. A l’issue de cela, la commission de l’Uemoa a écrit au Gouverneur du District afin que l’on cesse les harcèlements  et que le dossier était aussi en cour de traitement devant leur Cour. Aujourd’hui donc, l’Uemoa s’est également saisie de cette affaire. Et je pense aussi que cette structure va nous donner raison. Donc, on peut dire qu’on a gagné le procès. Mais nous, notre volonté est de voir ce secteur assaini. C’est ce que nous recherchons.

Silvere Bossiei

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COTE D'IVOIRE: LES AUTORITES IVOIRIENNES LANCENT UNE PROCÉDURE PENALE CONTRE KEMI SEBA POUR ATTEINTE À LA SURETÉ DE L'ÉTAT SUR DEMANDE D'ALASSANE DRAMANE OUATARRA Featured

vendredi, 05 avril 2019 18:19 Written by

Pour avoir osé et tenté d'organiser à Abidjan une manifestation PACIFIQUE contre le néocolonialisme Français en Côte d'Ivoire, décrit dans un billet journalistique Alassane DRAMANE OUATARRA comme un vassal du néocolonialisme Français en Afrique (voir les propos susvisés icihttps://www.google.fr/…/kemi-seba-contredit-ouattara-et-l…// ) , une procédure pénale est intentée par les autorités ivoiriennes contre Kemi Seba pour les motifs FALLACIEUX suivants :
-ATTEINTE À LA SURETÉ DE L'ETAT
-INCITATION À LA RÉVOLTE
-OUTRAGE AU PRESIDENT DE LA RÉPUBLIQUE DE CÔTE D'IVOIRE.

Une enquête préliminaire est actuellement menée par la police OUATARRISTE.

Dans ce cadre, la police convoque et auditionne toute personne ayant été de près ou de loin en contact avec Kemi Seba durant son séjour ivoirien . Le but numéro 1 étant de faire condamner Kemi Seba à 20 ANS DE PRISON et par ce biais faire taire le mouvement anticolonialiste de masse qu'il dirige en Afrique francophone. Le but numéro 2 étant de trouver les "complices" qui l'auraient aidé à venir en Côte d'Ivoire, les effrayer afin de dissuader toute résistance. Des journalistes, des militants et des indépendants ont été cette semaine convoqués à cet effet.
Le bureau international d'Urgences Panafricanistes annonce que NUL NE POURRA INTIMIDER KEMI SEBA , NI LES CENTAINES DE MILLIERS DE CEUX PARMI SES MILITANTS QUI TRAVAILLENT À SES COTÉS.

Nous n'avons peur de rien.
Le combat s'accentue.

BUREAU INTERNATIONAL D'URGENCES PANAFRICANISTES / STAFF DE KEMI SEBA

 

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KEMI SEBA : COMMUNIQUÉ SUITE A MON EXPULSION DE CÔTE D'IVOIRE ET MA RENCONTRE AVEC LE MINISTRE BÉNINOIS DE L'INTÉRIEUR Featured

vendredi, 05 avril 2019 12:12 Written by

Kemi Seba: "Comme chacun d'entre vous le sait, j'ai été déporté de Côte d'Ivoire sur décision des autorités ouatarristes (elles-mêmes sous influence directe de l'oligarchie française), ces dernières préférant m'arrêter, puis m'expulser, plutôt que devoir assumer dans les médias ou dans la rue un débat d'idées sur les questions relatives à la prégnance du néocolonialisme français en Afrique (ce dernier ayant pour capitale la Côte d'Ivoire).
Durant ma garde à vue, j'ai demandé au commissaire ivoirien NAMAURY FOFANA de la DST un avocat, et ce, à 6 reprises. Cela m'a été refusé. 
De plus, on m'a expulsé sans qu'un préavis ne me soit donné, ce qui est un minimum requis dans pareil cas.
Pendant des années, je n'ai jamais porté plainte contre qui que ce soit, mais la grande affluence d'avocats panafricanistes qui contactent mon mouvement pour me soutenir et m'encourager à ne plus laisser passer les injustices que je subis face aux préfets de la Françafrique m'a convaincu du contraire. La donne va donc désormais changer.

Suite à mon expulsion de Côte d'Ivoire, j'ai été retenu 24H par la DRT Béninoise, sur instruction du Ministre Sacca Lafia. Ce dernier a décidé finalement de me rencontrer le 27 MARS à 17H, dans son bureau du Ministère de l'Intérieur.

A cette occasion, plutôt que de me lancer un appel fraternel à la prudence, que j'aurais pu comprendre, le Ministre m'a lancé une menace qu'il devra assumer devant l'Histoire et devant les tribunaux, car ON NE ME MENACE PAS.
Je cite: "Que vous soyez populaire en Afrique n'est pas mon problème. Mais si vous continuez à mener des actions qui dérangent nos partenaires économiques (France, Côte d'Ivoire en tête de liste), nous nous organiserons pour restreindre le périmètre de vos libertés individuelles au Bénin."

Ministre de l'intérieur ou de l'extérieur monsieur Sacca Lafia?

Comme je vous l'ai dit droit dans les yeux hier, Monsieur le Ministre, je me bats pour l’autodétermination de nos pays et pour celle de vos propres enfants, et nul ne pourra m'empêcher d'aller au bout de ma mission.

Une plainte sera déposée dans les jours à venir par un pôle d'avocats panafricanistes venant de toute l'Afrique francophone contre VOUS MONSIEUR LE MINISTRE DE L’INTÉRIEUR BÉNINOIS, et contre les Autorités IVOIRIENNES pour cette expulsion en tout point illégale.

Quant à nos mobilisations contre le néocolonialisme en Afrique, elles vont se multiplier au-delà de vos espérances. Faites-nous confiance. Nous sommes une génération qu'on ne DOMPTE PAS.

Ps: Quant aux trolls TRIBALISTES Ouatarristes, analphabètes pour la plupart, qui se répandent sur la toile tant que faire se peut pour me menacer de mort. Continuez à montrer à la face de l'Afrique votre VRAI VISAGE. Votre SUCCULENTE IMBÉCILLITÉ , EN PLUS DE NOUS FAIRE RIRE, NE FAIT QUE NOUS DONNER RAISON.

PS 2 : Que les médias cessent de faire croire que notre combat ne concerne que la lutte contre le Franc CFA. Notre engagement porte sur le NÉOCOLONIALISME DONT le Franc CFA n'est qu'un des multiples leviers.

Kemi Seba, président d'URGENCES PANAFRICANISTES.

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Last modified on mercredi, 17 avril 2019 08:13

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