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Découvrez les Effets Incroyables du Thé Rouge sur Votre Silhouette et Votre Santé

lundi, 14 janvier 2019 16:49 Written by

C’est sûrement l’une des découvertes les plus surprenantes de ces dernières années en matière de perte de poids…

La vie (et la silhouette !) de centaines de personnes en surpoids a semble-t-il été transformée par une boisson aux vertus coupe-faim provenant d’Afrique du Sud, et totalement méconnue en occident.

À l’origine de cette petite révolution qui secoue les croyances établies sur l’amincissement, on retrouve une certaine Elsa Duval, naturopathe et auteure à succès.

C’est au cours d’un voyage au cœur de la savane Africaine durant lequel elle a failli perdre la vie que Mme Duval a découvert une recette ancestrale de thé rouge. Ce breuvage « miracle » est apparemment très efficace pour perdre du poids sans ressentir les effets de la faim.

Mme Duval nous confie :

« J’avais entendu parler de ce thé rouge dans un vieux livre sur les plantes. L’ouvrage évoquait une boisson que les femmes et les enfants de certaines tribus Sud-Africaines buvaient pour booster leur énergie et ne pas ressentir la faim, lorsque les hommes quittaient le village pendant plusieurs jours pour chasser.

J’étais intriguée depuis des années par ce thé mais je ne me suis décidée à m’aventurer dans la jungle Sud-Africaine à sa recherche, que lorsque j’ai moi-même été confrontée à une prise de poids importante et subite.

C’est arrivé après une grossesse compliquée qui m’a obligée à passer 5 mois allongée et m’a fait prendre au total 18 kilos.

Je sais que ça peut paraître difficile à croire mais une fois que j’ai mis la main sur cette recette, je me suis réellement contentée de boire ce délicieux thé rouge que j’ai combiné avec quelques changements d’habitudes tout simples pour me débarrasser de tout mon surpoids ! »

Cette découverte, les chercheurs l’appellent désormais « l’eau rouge détoxifiante ».

Des études scientifiques récentes - dont une très poussée de l’université de Princeton (1) - ont en effet montré que les 5 ingrédients qui composent ce thé travaillent en harmonie pour libérer les toxines logées dans les cellules.

Or aujourd’hui, presque toute la nourriture industrielle que nous achetons en supermarché contient des substances toxiques, dangereuses pour la santé.

Graisses hydrogénées, nitrates, sucres transformés, OGM, résidus de médicaments, perturbateurs endocriniens, pesticides, métaux lourds,…

Combinées, toutes ces toxines bloquent la production d’hormones brûleuses de graisse, et augmentent les hormones de stockage des graisses…

Ce qui veut dire concrètement que ces toxines ont pour effet de saboter tout effort de perte de poids ! Plus ce que vous mangez est pollué, plus le corps grossit. (2)

De surcroît, les molécules toxiques sont stockées par l’organisme dans les cellules de graisse et augmentent ainsi leur taille.

En d’autres termes, plus les toxines s’accumulent, plus les cellules adipeuses deviennent nombreuses ET plus elles deviennent volumineuses !

Mais comme l’explique Mme Duval :

« Vous savez, les médias et certaines institutions dénoncent les effets catastrophiques des toxines sur l’organisme, mais les législations tardent.

Du coup, en attendant que ces substances soient mieux contrôlées, mon meilleur conseil est de détoxifier votre corps.

La « détox » va vous permettre de briser les blocages hormonaux engendrés par les toxines et de débloquer les mécanismes naturels d’élimination des cellules de graisse dans lesquelles le corps confine les toxines. »


Alors, comment détoxifier votre corps vous demandez-vous sûrement ?

Elsa Duval poursuit son explication :

« Sans rentrer trop dans la science parce que je n’ai pas envie d’ennuyer les lecteurs, des études cliniques poussées (3) ont montré que le secret d’une détox réussie repose sur deux piliers :

 

  • Premièrement, il s’agit de boire régulièrement ce thé coupe-faim constitué de 5 ingrédients uniques qui sont reconnus scientifiquement pour leur capacité à « forcer » les cellules adipeuses à s’ouvrir et relâcher les toxines et la graisse tenace.
  • Deuxièmement, il faut respecter 4 principes contre-intuitifs pour perdre du poids, que les méthodes minceur traditionnelles négligent totalement.

 

En respectant ces principes, des centaines de mes patients ont vu des transformations impressionnantes, et surtout durables, ce qui est le plus important pour moi. »


Mme Duval est même allée plus loin. Elle a décidé de publier une vidéo pour partager sa découverte avec le grand public.

Dans cette vidéo, elle explique comment les 5 ingrédients de cette « eau rouge » agissent pour détoxifier l’organisme et réduire la taille des cellules de graisse. Elle y révèle aussi ses 4 principes minceur qui vont en effet à l’encontre de ce que l’on entend habituellement sur la perte de poids.

Cette présentation vidéo a déjà été vue des centaines de milliers de fois, laissant présager que cette boisson pourrait devenir la nouvelle tendance minceur et détox en 2019.

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Ce qu'on ne vous a jamais dit sur le thé vert

jeudi, 10 janvier 2019 16:07 Written by

Ce dossier spécial vous apprendra :

  • Comment maigrir grâce au thé vert
  • Le moment de la journée pendant lequel il ne faut jamais boire de thé vert (surtout si vous êtes une femme)
  • Et aussi le moment où il faut le boire !
  • LA technique pour tirer deux fois plus d'antioxydants de votre thé vert
  • Ses propriétés médicinales méconnues
  • Comment bien choisir son thé vert, quelle forme privilégier (feuilles entières, broyées ?)
  • A quelle température faire chauffer le thé pour profiter de tous ses bienfaits
  • Combien de temps vous devez faire infuser votre thé vert
  • Quelle alternative choisir si vous n’aimez pas le thé vert

 

Boire une tasse de thé vert tous les jours peut vous permettre de rester en bonne santé, préserver votre beauté et vous sentir bien. 

   Une tasse de thé vert chaque jour vous permettra de :

  • Réduire les risques de maladie cardiaque [4][5]
  • Brûler des graisses sans aucun effort
  • Diminuer la formation de caries dentaires [1]
  • Protéger votre cerveau du déclin cognitif (démence) [2]
  • Enrichir vos apports en fer [3]

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USA/Cancer: Deux nouveaux traitements innovants dépassent les 300.000 euros par patient

mercredi, 09 janvier 2019 16:04 Written by
Plus de 300.000 euros par patient, c’est le prix temporaire fixé pour deux thérapies cellulaires (CAR-T), très innovantes contre certains cancers, selon des données du ministère de la Santé.Yescarta, un traitement du laboratoire américaine Gilead, a été fixé à 350.000 euros par patient, tandis que Kymriah, développé par le géant biopharmaceutique suisse Novartis, atteint 320.000 euros, selon ces données.
 
 
 
 
 
 
Ces prix ont été fixés par les fabricants pour la période suivant la fin de leurs autorisations temporaires d'utilisation (ATU), dite «post-ATU», dans l’attente d’un tarif final qui sera négocié cette année avec l’Etat, via le Comité économique des produits de santé (CEPS).Un montant qui s’explique par une grande complexité de la thérapieCes tarifs provisoires ne devraient pas nécessairement correspondre aux prix finaux, validés par le CEPS.
 
Toutefois, si c’était le cas. 
 
 
Et dans l’hypothèse - probable - où ces prix finaux seraient inférieurs, les laboratoires devront rembourser la différence à l’assurance maladie. Les montants conséquents demandés par les deux laboratoires s’expliquent en partie par la grande complexité de ces thérapies, consistant à prélever des cellules immunitaires (les lymphocytes T) chez un patient, puis à les modifier génétiquement in vitro pour les rendre capables, une fois réinjectées dans l’organisme, de détecter et tuer des cellules cancéreuses.
 
Cependant à la différence d’autres innovations thérapeutiques dont les prix élevés pesaient lourdement sur les comptes de l’assurance-maladie, notamment les médicaments soignant l’hépatite C de Gilead, les thérapies CAR-T s’adressent pour le moment à un nombre très limité de patients.
 
 
Près de 400 patients potentiellement éligibles au traitementGilead estime ainsi qu’environ 400 patients français par an seraient potentiellement éligibles pour son traitement CAR-T Yescarta dans son indication actuelle : des patients adultes atteints d'un lymphome B à grandes cellules, en rechute ou réfractaires après au moins deux traitements précédents, et ayant une espérance de vie d’à peine six mois.
 
 
D’après le laboratoire américain, Yescarta devrait représenter « moins de 0,5 % du budget du cancer en France, et moins de 0,03 % du budget de la sécurité sociale ».
 
Par ailleurs, la loi française plafonne les montants provisoires pouvant être perçus par un laboratoire pour un médicament durant les phases ATU ou post-ATU à 30 millions d’euros sur 12 mois. « La probabilité que ce plafond soit atteint est très faible » car la commercialisation de ces thérapies CAR-T ne fait que démarrer - elles ont été autorisées depuis l’été dernier en Europe - et très peu de centres hospitaliers sont qualifiés pour le moment pour les utiliser, a indiqué
 
Michel Joly, patron de Gilead France.De 20 Minutes

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Last modified on mercredi, 09 janvier 2019 19:51
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Pas de danger lié aux écrans pour les enfants Featured

mercredi, 09 janvier 2019 12:16 Written by

L'une des dernière études en date sur la dangerosité des écrans pour les enfants révèle qu'il n'existe pas de preuves que les écrans d'ordinateur et de Smartphone sont nocifs pour les enfants.

Selon le Collège royal de pédiatrie et de la santé de l'enfant, qui a mené cette étude, il n'y a pas de raisons médicalement valables pour restreindre le temps passé par les enfants devant les écrans.

L'association de pédiatres, qui a travaillé sur des enfants dont l'âge varie entre zéro et dix-huit ans, déconseille toutefois l'usage des appareils par les enfants une heure avant le coucher.

Lire aussi:

Moins d'exposition aux écrans, plus d'intelligence pour l'enfant

Facebook Messenger pour enfants

WhatsApp interdit aux moins de 16 ans

L'usage abusif de l'écran est parfois considéré comme une cause d'obésité et de dépression, mais cela reste encore à vérifier, soutient le Collège royal de pédiatrie et de la santé de l'enfant.

Cette organisation professionnelle chargée de la supervision de la formation des spécialistes en médecine infantile soutient qu'il n'a pas été prouvé que le temps passé devant un écran était "dangereux" ou bénéfique pour la santé de l'enfant, comme on le prétend parfois.

Les pédiatres exhortent les parents à contrôler les contenus que regardent les enfants sur les écrans.
Les pédiatres exhortent les parents à contrôler les contenus que regardent les enfants sur les écrans. (images d'archives)

La recommandation selon laquelle les enfants ne devraient pas utiliser les écrans dans l'heure qui précède le moment du coucher vient de la preuve que les appareils peuvent réduire le temps de sommeil.

Les appareils stimulent le cerveau, et la lumière bleue qu'ils produisent peut perturber la sécrétion de mélatonine, l'hormone du sommeil, affirment les pédiatres britanniques.

Il n'y a aucune preuve de l'efficacité des modes nocturnes incorporés sur de nombreux téléphones, ordinateurs et tablettes, selon le Collège royal de pédiatrie et de la santé de l'enfant.

On a constaté, selon ses membres, que l'effet du temps passé devant les écrans sur la santé des enfants était faible, si on le compare à d'autres facteurs comme le sommeil, l'activité physique, l'alimentation et la pauvreté.

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Scoop

La majorité des candidats au départ sont des spécialistes. Selon…
Huit régions métropolitaines ont atteint le stade épidémique, indique l'agence…
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Ce dossier spécial vous apprendra : Comment maigrir grâce au…
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Le virus Ebola de retour en République démocratique du Congo

mercredi, 26 décembre 2018 10:09 Written by

L’épidémie a tué plus de 350 personnes en cinq mois dans la région déjà meurtrie du Nord-Kivu. Le contexte de violences rend la riposte particulièrement complexe.

Dans un centre de traitement d’Ebola, à Beni, au nord-est de la République démocratique du Congo, le 9 décembre. GORAN TOMASEVIC / REUTERS

Ils forment désormais une famille, celle des « héros guéris d’Ebola », le virus qui a déjà tué plus de 350 personnes en cinq mois dans la région meurtrie du Nord-Kivu, dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC). Il y a Philippe, 40 ans, Germain, 23 ans, et Elvis, lumineux petit homme de 11 ans. A l’hôpital général de Beni, ce trio de rescapés savoure le retour à la vie normale, la liberté tout juste recouvrée en dehors de cet angoissant centre de traitement d’Ebola érigé par une ONG sur la terre boueuse.

« On a eu la force de surmonter la peur, celle que provoquent les médecins en combinaison jaune et cette sensation de frôler la mort », confie l’aîné.

Philippe et Germain vivaient et vivront encore de la « débrouille », comme ils disent, dans cette cité grouillante et poussiéreuse de Beni, plus proche de Kampala, la capitale ougandaise, que de Kinshasa, la congolaise, inaccessible par la route. Elvis veut retourner dans son pays étudier pour devenir médecin, son rêve d’enfant.

Une effroyable épidémie d’Ebola, encore incontrôlée, frappe depuis le 1er août cette partie septentrionale du Nord-Kivu et la province voisine de l’Ituri, toutes deux frontalières de l’Ouganda. Dans ce pays voisin, touché en 2000 par une épidémie qui avait fait 224 morts en cinq mois, aucun cas n’a encore été déclaré et des mesures drastiques ont été adoptées.

Dans ces zones reculées de la RDC, on compte en revanche chaque jour de nouveaux morts emportés par le virus, et plus de 500 cas confirmés ont été identifiés. Une menace de plus pour Beni et ses environs, où des quartiers entiers se vident de leur population, des écoles ferment et le risque de mourir égorgé ou par balle est une probabilité élevée avec laquelle il faut composer.

Source le monde

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Une équipe de l'institut Pasteur identifie une piste pour détruire les réservoirs du VIH dans l'organisme Featured

jeudi, 20 décembre 2018 18:29 Written by

Une équipe de l'institut Pasteur identifie une piste pour détruire les réservoirs du VIH dans l'organisme

Des chercheurs de l'Institut Pasteur sont parvenus à détruire des cellules infectées par le VIH. Une avancée scientifique qui pourrait être un premier pas vers une rémission pour les patients séropositifs, contraints jusque-là de prendre un traitement à vie. 
Une équipe de l'Institut Pasteur est parvenue à identifier une vulnérabilité dans les cellules dites "réservoirs" du virus du sida, ouvrant la voie à leur élimination, selon une étude publiée jeudi dans la revue Cell Metabolism. Les traitements actuels contre le VIH sont à prendre "à vie" car les antirétroviraux ne parviennent pas à éliminer les réservoirs du virus logés dans les cellules immunitaires.

"Les antirétroviraux vont bloquer le virus, ils vont agir contre le virus et sa multiplication mais ils ne peuvent pas éliminer les cellules infectées. Là, avec notre travail, il s'agit de caractériser les cellules infectées pour pouvoir cibler les cellules et les éliminer de l'organisme infecté par le VIH", explique le chef de file de l'étude, Asier Saez-Cirion.

Des molécules pour bloquer l'infection

L'équipe de Pasteur a réussi à identifier les caractéristiques des lymphocytes T CD4, des cellules immunitaires qui sont les cibles principales du VIH. Leur étude montre que le virus va infecter prioritairement les cellules à forte activité métabolique. C'est cette activité, et en particulier la consommation de glucose de la cellule, qui joue un rôle clé dans l'infection: le virus détourne l'énergie et les produits fournis par la cellule pour se multiplier.

Ce besoin du virus constitue une faiblesse qui pourrait être exploitée pour s'attaquer aux cellules "réservoirs". Les...

Lire la suite sur BFMTV.com

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Last modified on jeudi, 20 décembre 2018 19:20
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Ces îles en Guinée Bissau pourraient aider à éradiquer les maladies mortelles Featured

jeudi, 22 novembre 2018 13:07 Written by

Les îles Bijagos, au large des côtes de la Guinée-Bissau sont paradisiaques mais abritent de nombreuses maladies, et constituent pour cela un véritable laboratoire naturel pour étudier des traitements.

Les voyageurs des îles africaines reculées de Bijagos peuvent s'attendre à trouver un paradis tropical composé de plages immaculées et une forêt luxuriante.

Mais ces îles ne sont pas que belles.

Elles constituent également un laboratoire naturel, offrant un cadre unique pour étudier les traitements de certaines des maladies les plus mortelles au monde.

Ensemble de 18 îles et 70 îlots situés au large des côtes de la Guinée-Bissau, en Afrique occidentale, les Bijagos abritent environ 30.000 personnes ayant leur propre langue et leurs traditions uniques.

Ils regorgent également d'animaux sauvages, notamment les rares hippopotames d'eau salée et les tortues de mer géantes, qui prospèrent dans cet endroit reculé.

Lire aussi: Un nouveau traitement contre le paludisme

Saltwater hippo on an island in the BijagosCopyright de l’imageALAMY

Mais ces îles tranquilles abritent de nombreuses maladies et affections graves.

L'espérance de vie en Guinée-Bissau est d'environ 60 ans et on pense qu'elle est beaucoup moins longue aux îles Bijagos.

Le paludisme, le trachome, une infection oculaire grave, la filariose lymphatique, un gonflement chronique parfois appelé éléphantiasis,- et les vers intestinaux sont des problèmes particuliers.

Cependant, elles peuvent également détenir le secret pour lutter contre les maladies qui les ravagent.

Lire aussi: Les chiens pour détecter le paludisme

A map of the Bijagos islands

Un laboratoire naturel

La raison pour laquelle ces îles fonctionnent si bien comme laboratoire naturel est leur éloignement.

Bien que cela rende certaines activités quotidiennes difficiles, c'est une caractéristique utile pour tenter d'éradiquer la maladie.

A boat in Bissau harbour preparing to make the journey to the BijagosCopyright de l’imageGETTY IMAGES
Image captionUn bateau dans le port de Bissau se prépare à faire le voyage vers les Bijagos

La séparation des îles par l'eau crée une barrière naturelle. Sur le continent, les personnes peuvent facilement entrer et sortir des zones d'essai, contaminant les sites et rendant difficile l'établissement des causes et des effets.

La configuration des îles permet de mesurer avec soin et avec précision l'impact de toute intervention.

Bien qu'il existe de nombreux archipels dans le monde, rares sont les îles qui sont suffisamment rapprochées pour nous permettre de travailler sur place, mais suffisamment éloignées les unes des autres pour minimiser les interférences lors des expériences.

Il y a aussi peu d'îles avec cette configuration qui abritent autant de maladies.

Lire aussi: Un prototype d'alcootest pour dépister le paludisme

Men rowing a boat off the coast of BijagosCopyright de l’imageGETTY IMAGES

Trachome

Les chercheurs de la London School of Hygiene and Tropical Medicine (LSHTM) se sont d'abord intéressés au trachome, une maladie infectieuse qui fait basculer les cils vers l'intérieur. Touchant 1,9 million de personnes dans le monde, il s'agit de la principale cause de cécité évitable dans le monde.

Le trachome peut être transmis si des mains, des vêtements ou des mouches contaminées entrent en contact avec les yeux. Elle est causée par une forme de bactérie chlamydia et se propage souvent dans des zones surpeuplées et mal assainies.

La maladie est présente dans 42 pays à travers le monde. À un moment donné, il y avait des villages sur les îles où chaque enfant avait la maladie.

Lire aussi: Journée mondiale du diabète

Dr Anna Last examining a patient for trachomaCopyright de l’imageLSHTM
Image captionDr Anna Last examine un patient atteint de trachome

Le Docteur Anna Last du LSHTM a identifié des zones à haut risque de trachome, avant de traiter des communautés entières avec des antibiotiques pour mettre fin au cycle de transmission.

Si le trachome revient, nous pourrons peut-être déterminer, à partir de sa souche génétique, s'il provient d'une source extérieure ou s'il est ressorti de cette communauté.

Les résultats étaient frappants.

A village in BijagosCopyright de l’imageGETTY IMAGES

Quand elle a commencé à travailler, 25% des habitants des îles étaient atteints de la maladie. Maintenant, seulement 0,3% des personnes l'ont.

Non seulement c'est en dessous du seuil d'élimination fixé par l'OMS, ce qui signifie que la maladie est pratiquement éradiquée des îles, mais les techniques développées pourraient maintenant profiter au monde entier.

Lire aussi: Obésité et malbouffe en Tunisie

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Se rendre aux îls Bijagos

  • Attire parfois les explorateurs intrépides, mais ce n'est pas une destination de vacances typique.
  • Il peut être dangereux de se rendre sur les îles, en particulier pendant la saison des pluies, lorsque les tempêtes peuvent surgir de nulle part et provoquer de fortes houles.
  • Le trajet depuis le continent prend au moins cinq heures sur un petit ferry rempli de personnes et d'animaux.
  • Il y a peu de centres de santé, le plus grand étant sur l'île principale de Bubaque - les fournitures médicales sont limitées.
  • Bien que les professionnels de la santé fournissent les meilleurs soins possibles, l'isolement et l'inaccessibilité rendent parfois cette tâche difficile.
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Paludisme

Le trachome n'est pas le seul problème auquel sont confrontés les Bijagos, et plusieurs autres maladies sur les îles sont en train d'être traitées.

Notre objectif de recherche actuel est le paludisme.

Cette maladie se propage lorsque les moustiques femelles infectées par un parasite piquent un être humain, entraînant des symptômes initiaux tels que de la fièvre et un mal de tête avant de s'aggraver rapidement.

Le paludisme tue chaque année près d'un demi-million de personnes dans le monde.

Compte tenu de la prévalence du paludisme dans les îles - avec une personne infectée sur quatre -, il n'est pas surprenant que nous trouvions des moustiques capables de transmettre très efficacement la maladie.

Lire aussi: L'hypertension, une maladie à ne pas négliger en Afrique

Researchers from LSHTM leaving Rubane island following a mosquito surveyCopyright de l’imageLSHTM
Image captionDes chercheurs de LSHTM quittent l'île de Rubane à la suite d'une étude sur les moustiques

De manière inquiétante, nous avons également constaté que certains étaient résistants aux insecticides.

Cela signifie que les moyens les plus courants de lutte contre le paludisme - moustiquaires de lit et pulvérisations d'insecticides - peuvent ne pas fonctionner, ce qui signifie qu'une autre stratégie est nécessaire.

Un nouveau médicament est sur le point d'être testé.

Il est transféré au moustique par le sang de la victime quand il la mord.

Ce médicament cible à la fois le moustique et le parasite du paludisme, raccourcissant leur durée de vie.

Lire aussi: Trop de sucre dans le yaourt

Islander Ansulmani collecting mosquito larvae using the dipping methodCopyright de l’imageLSHTM
Image captionAnsulmani recueillant les larves de moustiques à l'aide de la méthode de trempage

Dans cet essai, les outils de contrôle standard, tels que les moustiquaires, seront fournis à toutes les îles.

Les îles "d'intervention", recevront également le médicament.

Une équipe d'insulaires locaux a été formée aux techniques médicales, telles que la prise d'échantillons de sang et leur dépistage du paludisme.

Lire aussi: Des exercices réguliers boostent la santé mentale

Ba studying to be an entomologistCopyright de l’imageLSHTM
Image captionBa étudie pour devenir entomologiste.

Regarder vers l'avenir

Reste à savoir si ce médicament éliminera définitivement le paludisme sur les îles.

Quoi qu'il en soit, les enseignements tirés de nos études auront probablement un impact bien au-delà des îles Bijagos.

Chaque étude nous aide à en savoir plus sur la maladie elle-même et sur la manière dont elle est transmise, ce qui façonne les recherches futures.

Sur les îles, cela peut être fait plus rapidement, avec un contrôle et une précision accrus. Nous pouvons voir quels sont les effets dans une zone définie, atteignant une population entière.

Le projet LSHTM se poursuivra sur les Bijagos pendant au moins cinq ans et, dans l'intervalle, ses conclusions seront probablement utilisées pour lutter contre d'importantes maladies comme le paludisme ailleurs.

Lire aussi:Un régime méditerranéen 'peut aider à prévenir la dépression'

Presentational grey line

Cette analyse a été commandée par la BBC à un expert travaillant pour une organisation extérieure.

L'étude de deux ans sur l'élimination des maladies infectieuses dans les îles Bijagos a été financée par UK Research and Innovation.

James Logan est chef du département de contrôle des maladies à la London School of Hygiene and Tropical Medicine.

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Moses Musonga n'a jamais pensé que les hommes pouvaient avoir le cancer du sein avant qu'on ne lui en diagnostique un. Featured

mardi, 30 octobre 2018 11:19 Written by

Le Kenyan de 67 ans a déclaré à la BBC qu'il était profondément choqué lorsque les médecins lui ont dit en 2013 qu'il était atteint d'un cancer du sein de stade 3 : sa vie a été bouleversée.

"J'étais dans le déni et je me demandais pourquoi une telle maladie, qui n'est pas orientée vers les hommes, m'avait choisi parmi des millions d'hommes dans le monde," se demande M. Musonga.

Tout a commencé avec une bosse indolore dans son mamelon droit qui a grossi au fil du temps. Puis, il y a eu les écoulements mammaires et des douleurs thoraciques occasionnelles.

Les médecins ont continué à donner à M. Musonga, père de cinq enfants, des analgésiques pour traiter quelque chose dont ils n'étaient pas certains.

Et malgré le fait que ses seins étaient anormalement plus gros que ceux de la plupart des hommes, M. Musonga n'a jamais pensé qu'il y avait de quoi s'inquiéter.

A lire aussi : Vers la hausse des décès causés par le cancer

A lire aussi : Tanzanie : une application pour dépister le cancer du col

Il a consulté un médecin lorsque la peau de son sein droit a commencé à avoir des ulcères. Les tests sur un échantillon de tissu ont confirmé que M. Musonga avait un cancer du sein.

"Je ne savais pas que le cancer du sein touche les hommes et je n'avais donc pas remarqué que ce qui me touchait, c'était le cancer du sein", dit-il.

M. Musonga a déclaré que le traitement du cancer du sein, surtout si la maladie est à un stade avancé, est extrêmement douloureux.

"Le poil sur ma tête n'a pas été rasé mais enlevé par des produits chimiques".

"Je ne peux pas marcher longtemps et lutter contre la fatigue, les nausées et les vomissements tous les jours", dit-il.

A lire aussi : Nombre des cancers en nette hausse

 
Au Ghana et au Nigeria, un groupe de femmes défient les tabous pour lutter

Dr Sitna Mwanzi, oncologue-consultant à l'Hôpital Universitaire Aga Khan de la capitale, Nairobi, a déclaré que le cancer du sein masculin n'est pas très fréquent.

Son expérience a montré que pour 100 patientes atteintes d'un cancer du sein, un patient sur 100 sera un homme.

Pourquoi les hommes ont-ils un cancer du sein ?

KenyaCopyright de l’imageGETTY IMAGES
Image captionLe cancer du sein touche une infime proportion d'homme

La cause exacte du cancer du sein chez les hommes est inconnue mais le risque de le contracter augmente à cause :

  • Des gènes et antécédents familiaux (version défectueuse des gènes BRCA1 ou BRCA2)
  • Des affections pouvant augmenter le taux d'œstrogènes dans l'organisme, notamment l'obésité, le syndrome de Klinefelter et la cicatrisation du foie (cirrhose)
  • D'une radiothérapie antérieure de la région thoracique

A lire aussi : Un traitement contre le cancer lauréat du Prix Nobel

A lire aussi : Idées reçues sur le cancer

Il n'est pas certain que vous puissiez faire quoi que ce soit pour réduire votre risque, mais cela peut vous aider :

  • Ayez une alimentation équilibrée
  • Perdre du poids si vous faites de l'embonpoint
  • Évitez de boire trop d'alcool

Environ 6.000 cas de cancer du sein seront diagnostiqués au Kenya chaque année, ce qui représente 12,5 % de tous les cancers dans le pays, selon Globocan 2008, membre du Centre international de recherche sur le cancer de l'Organisation mondiale de la santé.

Dans toute l'Afrique, il y aurait autour de 170.000 cas.

Dr Mwanzi a déclaré que les femmes sont plus à risque pour diverses raisons, y compris le fait qu'elles ont plus d'œstrogènes naturels que les hommes.

Kenya
Image captionDr Sitna Mwanzi, oncologue-consultant à l'Hôpital Universitaire Aga Khan de Nairobi

"Quand on a un excès d'œstrogènes, cela stimule la formation d'un plus grand nombre de tissus mammaires et, par conséquent, certaines cellules peuvent devenir anormales et mener au cancer du sein", dit-elle.

Dr Mwanzi a ajouté que les hommes et les femmes devraient surveiller les symptômes, en particulier les bosses sur les seins.

Les autres symptômes sont notamment les changements sur la peau du sein et du mamelon, des écoulements sanguinolents du mamelon et une modification de la forme ou de la taille de l'un ou des deux seins.

"Les hommes devraient examiner leurs seins régulièrement pour voir s'il y a des grumeaux. Ils devraient se contrôler eux-mêmes très souvent", a-t-elle ajouté.

Pas de discrimination

 
Cancer du sein - Sénégal : le dépistage reste la solution

Cet homme de 67 ans a dû cesser de donner des cours dans un collège après avoir commencé des séances de chimiothérapie qui ont causé une perte de souffle.

Comme le cancer du sein est lié aux femmes, M. Musonga craignait d'être confronté à une certaine discrimination lorsqu'il a informé son entourage du diagnostic.

"Au lieu d'être choquée et de porter un jugement, la plupart des gens sont curieux et veulent en savoir plus sur le cancer du sein chez les hommes parce qu'on croit qu'il s'agit d'une maladie féminine", dit-il.

Il a conseillé aux hommes de prendre la maladie au sérieux et de se faire soigner rapidement.

"Ils devraient l'accepter. Ils peuvent être soignés et reprendre une vie normale", a-t-il ajouté.

 

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