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Réouverture d'un centre de traitement d'Ebola en RDC Featured

mardi, 05 mars 2019 09:41 Written by

Le centre de traitement contre le virus Ebola fermé la semaine dernière après une attaque d'hommes armés à Butembo, dans l'est de la République démocratique du Congo, est à nouveau opérationnel depuis samedi.

L'annonce a été faite par le ministère congolais de la santé.

Les autorités annoncent également le début des travaux de reconstruction d'un autre centre de traitement d'Ebola incendié il y a une semaine suite à une attaque armée.

Lire aussi : Destruction d’un centre anti-Ebola en RDC

Avant ces incidents, ces deux centres, géographiquement proches, étaient cogérés par Médecins Sans Frontières et le ministère de la santé.

Depuis lors l'ONG a suspendu ses activités dans les deux centres.

La République démocratique du Congo est confrontée à sa 10ème épidémie de fièvre hémorragique Ebola depuis le mois d'août.

Lire aussi : Des malades d’Ebola portés disparus en RDC

Le virus est apparu dans la province du nord Kivu avant de toucher quelques jours plus tard la province voisine de l'Ituri.

Depuis le début de l'épidémie, la maladie a fait plus de 560 morts sur près de 900 cas.

On note, par ailleurs, la guérison de plus de 300 personnes.

Les activités de riposte contre l'épidémie ont, à plusieurs reprises, été perturbées par des attaques dans cette région de la RDC où sévissent des groupes armés.

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Deuxième cas mondial de rémission d’un patient atteint du VIH Featured

mardi, 05 mars 2019 09:15 Written by

Dix ans après un premier cas confirmé, une deuxième personne a connu une rémission durable du VIH-1, le virus à l’origine du sida, après avoir interrompu son traitement, et est probablement guérie, doivent annoncer des chercheurs lors d’une conférence médicale mardi.

Une deuxième personne a connu une rémission durable du VIH-1, le virus à l’origine du sida, après avoir interrompu son traitement, et est probablement guérie, doivent annoncer des chercheurs lors d’une conférence médicale ce mardi. Dix ans après le premier cas confirmé de rémission d’un patient souffrant du VIH, un deuxième cas, connu comme «le patient de Londres», n’a pas montré de signe d’être atteint du virus depuis près de 19 mois, ont rapporté les chercheurs dans le journal Nature.

«Le “patient de Berlin” n’a pas été une anomalie»

Ravindra Gupta, professeur à l’Université de Cambridge

Les deux patients ont subi des transplantations de moelle osseuse pour traiter des cancers du sang, en recevant des cellules-souches de donneurs ayant une mutation génétique rare qui empêche le VIH de s’installer. «En parvenant à une rémission sur un deuxième patient tout en utilisant une approche similaire, nous avons montré que le “patient de Berlin” n’a pas été une anomalie», s’est félicité le principal chercheur Ravindra Gupta, professeur à l’Université de Cambridge, en faisant référence au premier cas mondial de rémission chez un malade atteint du VIH.

 Des millions de personnes infectées par le VIH à travers le monde contrôlent cette maladie à l’aide d’une thérapie antirétrovirale (ARV), mais ce traitement ne débarrasse pas les patients du virus. «En ce moment, la seule façon pour traiter le VIH est par l’administration de médicaments qui contiennent le virus et que les gens doivent prendre toute leur vie», a dit Ravindra Gupta. «Cela représente un défi particulier dans les pays en voie de développement», où des millions de personnes n’ont pas accès à un traitement adéquat, a-t-il ajouté. Près de 37 millions de personnes vivent avec le VIH dans le monde, mais seules 59% d’entre elles bénéficient d’ARV. Près d’un million de personnes meurent chaque année d’affections liées au VIH. Une nouvelle forme de VIH résistante aux médicaments représente une préoccupation grandissante.

Une procédure dangereuse et douloureuse

Ravindra Gupta et son équipe soulignent que la transplantation de moelle osseuse, une procédure dangereuse et douloureuse, n’est pas une option viable pour le traitement du VIH. Mais ce deuxième cas de rémission et probable guérison à la suite d’une telle transplantation va aider les scientifiques à réduire le nombre de stratégies de traitement. Le «patient de Londres» ainsi que le «patient de Berlin» ont subi des transplantations de cellules souche de donneurs ayant une mutation génétique qui rend inopérant un récepteur du VIH connu comme CCR5. «Trouver un moyen d’éliminer complètement le virus est une priorité urgente globale, mais c’est particulièrement difficile car le virus pénètre des cellules blanches du sang de l’hôte», a expliqué Ravindra Gupta.

L’étude se penche sur ce patient anonyme, en Grande-Bretagne, qui a été diagnostiqué comme atteint du VIH en 2003 et qui a suivi une thérapie antirétrovirale depuis 2012. Plus tard la même année, il a été diagnostiqué comme atteint d’une forme avancée de la maladie de Hodgkin, un cancer du système lymphatique. Il a subi en 2016 une transplantation à base de cellules souche hématopoïétiques d’un donneur porteur d’une mutation du gène du CCR5 qui n’est présente que chez 1% de la population mondiale. Le VIH-1 utilise la plupart du temps le CCR5 comme récepteur. La mutation du gène du CCR5 en question empêche le virus de pénétrer dans les cellules hôtes, ce qui rend les porteurs de cette mutation résistante au virus du sida.

De la même façon que pour le cancer, la chimiothérapie peut être efficace contre le VIH puisqu’elle tue les cellules qui se divisent. Mais c’est le remplacement des cellules immunes par celles qui n’ont pas le récepteur CCR5 qui apparaît être clé pour prévenir la réapparition du VIH après le traitement. Après le transplant de moelle osseuse, le «patient de Londres» a suivi l’ARV pendant seize mois, puis le traitement a été interrompu. Des tests réguliers ont confirmé que la charge virale du patient était indétectable depuis. Le «patient de Berlin», soigné pour une leucémie, avait subi deux transplantations ainsi qu’une irradiation sur l’ensemble du corps. En revanche, le «patient de Londres» a reçu une seule transplantation et une chimiothérapie moins agressive.

L’équipe de chercheurs présente ses résultats lors de la Conférence annuelle sur les rétrovirus et les infections opportunistes (CROI) à Seattle, Washington. «Le deuxième cas renforce l’idée qu’une guérison est possible», a déclaré à l’AFP Sharon R. Lewin, directrice de l’Institut Doherty et professeure à l’Université de Melbourne. «Une transplantation de moelle osseuse n’est pas viable pour guérir. Mais on peut essayer de déterminer qu’elle part de la transplantation a fait la différence pour permettre à cet homme de cesser de prendre ses médicaments antiviraux».

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4000 médecins algériens candidats au départ vers la France Featured

vendredi, 18 janvier 2019 11:43 Written by

La majorité des candidats au départ sont des spécialistes. Selon les chiffres de l'ordre de médecins d'Algérie, il y a environ 15 000 médecins établis en France.

« Il s'agit d'une véritable saignée à laquelle il faut trouver des solutions, il est temps de s'interroger sur les motivations de ces départs chroniques », s'inquiète Dr Mohamed Bekkat Berkani, président de l'ordre des médecins.

Les causes de cet exode sont liées aux mauvaises conditions de vie et de travail des médecins.

Le syndicat national des praticiens de la santé dénonce régulièrement le mauvais fonctionnement des hôpitaux, la vétusté des équipements et les pénuries récurrentes de médicaments.

Les médecins décrivent également un climat d'insécurité. Au service des urgences, ils sont souvent agressés par les patients ou leurs proches estimant que le malade n'a pas été convenablement pris en charge.

En 2018, une grève de six mois des médecins résidents pour réclamer de meilleures conditions de travail avait paralysé le secteur de la santé.

La non satisfaction des revendications par le gouvernement a accéléré leur départ vers des cliniques privées du pays et à l'étranger.

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Last modified on dimanche, 20 janvier 2019 18:25
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La grippe gagne du terrain en France: huit régions touchées

jeudi, 17 janvier 2019 04:16 Written by

Huit régions métropolitaines ont atteint le stade épidémique, indique l'agence Santé publique France. Après avoir commencé par l'Occitanie, l'épidémie touche désormais près des deux tiers des treize régions françaises.

La grippe progresse en France métropolitaine. En une semaine, huit régions métropolitaines ont atteint le stade épidémique, rapporte l'agence sanitaire Santé publique France dans son bulletin hebdomadaire publié ce mercredi. La région Grand-Est, l'Auvergne-Rhône-Alpes, la Bourgogne-Franche-Comté, les Hauts-de-France, la Nouvelle-Aquitaine et la Provence-Alpes-Côte d'Azur s'ajoutent à l'Occitanie placée en épidémie depuis la semaine dernière. Les cinq autres régions, elles, sont en phase pré-épidémique.

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Last modified on jeudi, 17 janvier 2019 04:28

Scoop

L'Algérie est officiellement indemne de paludisme. Annonce faite par l'Organisation…
Avec un taux de vaccination d'à peine 57%, Madagascar peine…
Dix ans après un premier cas confirmé, une deuxième personne…
Le centre de traitement contre le virus Ebola fermé la…
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Découvrez les Effets Incroyables du Thé Rouge sur Votre Silhouette et Votre Santé

lundi, 14 janvier 2019 16:49 Written by

C’est sûrement l’une des découvertes les plus surprenantes de ces dernières années en matière de perte de poids…

La vie (et la silhouette !) de centaines de personnes en surpoids a semble-t-il été transformée par une boisson aux vertus coupe-faim provenant d’Afrique du Sud, et totalement méconnue en occident.

À l’origine de cette petite révolution qui secoue les croyances établies sur l’amincissement, on retrouve une certaine Elsa Duval, naturopathe et auteure à succès.

C’est au cours d’un voyage au cœur de la savane Africaine durant lequel elle a failli perdre la vie que Mme Duval a découvert une recette ancestrale de thé rouge. Ce breuvage « miracle » est apparemment très efficace pour perdre du poids sans ressentir les effets de la faim.

Mme Duval nous confie :

« J’avais entendu parler de ce thé rouge dans un vieux livre sur les plantes. L’ouvrage évoquait une boisson que les femmes et les enfants de certaines tribus Sud-Africaines buvaient pour booster leur énergie et ne pas ressentir la faim, lorsque les hommes quittaient le village pendant plusieurs jours pour chasser.

J’étais intriguée depuis des années par ce thé mais je ne me suis décidée à m’aventurer dans la jungle Sud-Africaine à sa recherche, que lorsque j’ai moi-même été confrontée à une prise de poids importante et subite.

C’est arrivé après une grossesse compliquée qui m’a obligée à passer 5 mois allongée et m’a fait prendre au total 18 kilos.

Je sais que ça peut paraître difficile à croire mais une fois que j’ai mis la main sur cette recette, je me suis réellement contentée de boire ce délicieux thé rouge que j’ai combiné avec quelques changements d’habitudes tout simples pour me débarrasser de tout mon surpoids ! »

Cette découverte, les chercheurs l’appellent désormais « l’eau rouge détoxifiante ».

Des études scientifiques récentes - dont une très poussée de l’université de Princeton (1) - ont en effet montré que les 5 ingrédients qui composent ce thé travaillent en harmonie pour libérer les toxines logées dans les cellules.

Or aujourd’hui, presque toute la nourriture industrielle que nous achetons en supermarché contient des substances toxiques, dangereuses pour la santé.

Graisses hydrogénées, nitrates, sucres transformés, OGM, résidus de médicaments, perturbateurs endocriniens, pesticides, métaux lourds,…

Combinées, toutes ces toxines bloquent la production d’hormones brûleuses de graisse, et augmentent les hormones de stockage des graisses…

Ce qui veut dire concrètement que ces toxines ont pour effet de saboter tout effort de perte de poids ! Plus ce que vous mangez est pollué, plus le corps grossit. (2)

De surcroît, les molécules toxiques sont stockées par l’organisme dans les cellules de graisse et augmentent ainsi leur taille.

En d’autres termes, plus les toxines s’accumulent, plus les cellules adipeuses deviennent nombreuses ET plus elles deviennent volumineuses !

Mais comme l’explique Mme Duval :

« Vous savez, les médias et certaines institutions dénoncent les effets catastrophiques des toxines sur l’organisme, mais les législations tardent.

Du coup, en attendant que ces substances soient mieux contrôlées, mon meilleur conseil est de détoxifier votre corps.

La « détox » va vous permettre de briser les blocages hormonaux engendrés par les toxines et de débloquer les mécanismes naturels d’élimination des cellules de graisse dans lesquelles le corps confine les toxines. »


Alors, comment détoxifier votre corps vous demandez-vous sûrement ?

Elsa Duval poursuit son explication :

« Sans rentrer trop dans la science parce que je n’ai pas envie d’ennuyer les lecteurs, des études cliniques poussées (3) ont montré que le secret d’une détox réussie repose sur deux piliers :

 

  • Premièrement, il s’agit de boire régulièrement ce thé coupe-faim constitué de 5 ingrédients uniques qui sont reconnus scientifiquement pour leur capacité à « forcer » les cellules adipeuses à s’ouvrir et relâcher les toxines et la graisse tenace.
  • Deuxièmement, il faut respecter 4 principes contre-intuitifs pour perdre du poids, que les méthodes minceur traditionnelles négligent totalement.

 

En respectant ces principes, des centaines de mes patients ont vu des transformations impressionnantes, et surtout durables, ce qui est le plus important pour moi. »


Mme Duval est même allée plus loin. Elle a décidé de publier une vidéo pour partager sa découverte avec le grand public.

Dans cette vidéo, elle explique comment les 5 ingrédients de cette « eau rouge » agissent pour détoxifier l’organisme et réduire la taille des cellules de graisse. Elle y révèle aussi ses 4 principes minceur qui vont en effet à l’encontre de ce que l’on entend habituellement sur la perte de poids.

Cette présentation vidéo a déjà été vue des centaines de milliers de fois, laissant présager que cette boisson pourrait devenir la nouvelle tendance minceur et détox en 2019.

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Ce qu'on ne vous a jamais dit sur le thé vert

jeudi, 10 janvier 2019 16:07 Written by

Ce dossier spécial vous apprendra :

  • Comment maigrir grâce au thé vert
  • Le moment de la journée pendant lequel il ne faut jamais boire de thé vert (surtout si vous êtes une femme)
  • Et aussi le moment où il faut le boire !
  • LA technique pour tirer deux fois plus d'antioxydants de votre thé vert
  • Ses propriétés médicinales méconnues
  • Comment bien choisir son thé vert, quelle forme privilégier (feuilles entières, broyées ?)
  • A quelle température faire chauffer le thé pour profiter de tous ses bienfaits
  • Combien de temps vous devez faire infuser votre thé vert
  • Quelle alternative choisir si vous n’aimez pas le thé vert

 

Boire une tasse de thé vert tous les jours peut vous permettre de rester en bonne santé, préserver votre beauté et vous sentir bien. 

   Une tasse de thé vert chaque jour vous permettra de :

  • Réduire les risques de maladie cardiaque [4][5]
  • Brûler des graisses sans aucun effort
  • Diminuer la formation de caries dentaires [1]
  • Protéger votre cerveau du déclin cognitif (démence) [2]
  • Enrichir vos apports en fer [3]

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USA/Cancer: Deux nouveaux traitements innovants dépassent les 300.000 euros par patient

mercredi, 09 janvier 2019 16:04 Written by
Plus de 300.000 euros par patient, c’est le prix temporaire fixé pour deux thérapies cellulaires (CAR-T), très innovantes contre certains cancers, selon des données du ministère de la Santé.Yescarta, un traitement du laboratoire américaine Gilead, a été fixé à 350.000 euros par patient, tandis que Kymriah, développé par le géant biopharmaceutique suisse Novartis, atteint 320.000 euros, selon ces données.
 
 
 
 
 
 
Ces prix ont été fixés par les fabricants pour la période suivant la fin de leurs autorisations temporaires d'utilisation (ATU), dite «post-ATU», dans l’attente d’un tarif final qui sera négocié cette année avec l’Etat, via le Comité économique des produits de santé (CEPS).Un montant qui s’explique par une grande complexité de la thérapieCes tarifs provisoires ne devraient pas nécessairement correspondre aux prix finaux, validés par le CEPS.
 
Toutefois, si c’était le cas. 
 
 
Et dans l’hypothèse - probable - où ces prix finaux seraient inférieurs, les laboratoires devront rembourser la différence à l’assurance maladie. Les montants conséquents demandés par les deux laboratoires s’expliquent en partie par la grande complexité de ces thérapies, consistant à prélever des cellules immunitaires (les lymphocytes T) chez un patient, puis à les modifier génétiquement in vitro pour les rendre capables, une fois réinjectées dans l’organisme, de détecter et tuer des cellules cancéreuses.
 
Cependant à la différence d’autres innovations thérapeutiques dont les prix élevés pesaient lourdement sur les comptes de l’assurance-maladie, notamment les médicaments soignant l’hépatite C de Gilead, les thérapies CAR-T s’adressent pour le moment à un nombre très limité de patients.
 
 
Près de 400 patients potentiellement éligibles au traitementGilead estime ainsi qu’environ 400 patients français par an seraient potentiellement éligibles pour son traitement CAR-T Yescarta dans son indication actuelle : des patients adultes atteints d'un lymphome B à grandes cellules, en rechute ou réfractaires après au moins deux traitements précédents, et ayant une espérance de vie d’à peine six mois.
 
 
D’après le laboratoire américain, Yescarta devrait représenter « moins de 0,5 % du budget du cancer en France, et moins de 0,03 % du budget de la sécurité sociale ».
 
Par ailleurs, la loi française plafonne les montants provisoires pouvant être perçus par un laboratoire pour un médicament durant les phases ATU ou post-ATU à 30 millions d’euros sur 12 mois. « La probabilité que ce plafond soit atteint est très faible » car la commercialisation de ces thérapies CAR-T ne fait que démarrer - elles ont été autorisées depuis l’été dernier en Europe - et très peu de centres hospitaliers sont qualifiés pour le moment pour les utiliser, a indiqué
 
Michel Joly, patron de Gilead France.De 20 Minutes

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Last modified on mercredi, 09 janvier 2019 19:51
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Pas de danger lié aux écrans pour les enfants Featured

mercredi, 09 janvier 2019 12:16 Written by

L'une des dernière études en date sur la dangerosité des écrans pour les enfants révèle qu'il n'existe pas de preuves que les écrans d'ordinateur et de Smartphone sont nocifs pour les enfants.

Selon le Collège royal de pédiatrie et de la santé de l'enfant, qui a mené cette étude, il n'y a pas de raisons médicalement valables pour restreindre le temps passé par les enfants devant les écrans.

L'association de pédiatres, qui a travaillé sur des enfants dont l'âge varie entre zéro et dix-huit ans, déconseille toutefois l'usage des appareils par les enfants une heure avant le coucher.

Lire aussi:

Moins d'exposition aux écrans, plus d'intelligence pour l'enfant

Facebook Messenger pour enfants

WhatsApp interdit aux moins de 16 ans

L'usage abusif de l'écran est parfois considéré comme une cause d'obésité et de dépression, mais cela reste encore à vérifier, soutient le Collège royal de pédiatrie et de la santé de l'enfant.

Cette organisation professionnelle chargée de la supervision de la formation des spécialistes en médecine infantile soutient qu'il n'a pas été prouvé que le temps passé devant un écran était "dangereux" ou bénéfique pour la santé de l'enfant, comme on le prétend parfois.

Les pédiatres exhortent les parents à contrôler les contenus que regardent les enfants sur les écrans.
Les pédiatres exhortent les parents à contrôler les contenus que regardent les enfants sur les écrans. (images d'archives)

La recommandation selon laquelle les enfants ne devraient pas utiliser les écrans dans l'heure qui précède le moment du coucher vient de la preuve que les appareils peuvent réduire le temps de sommeil.

Les appareils stimulent le cerveau, et la lumière bleue qu'ils produisent peut perturber la sécrétion de mélatonine, l'hormone du sommeil, affirment les pédiatres britanniques.

Il n'y a aucune preuve de l'efficacité des modes nocturnes incorporés sur de nombreux téléphones, ordinateurs et tablettes, selon le Collège royal de pédiatrie et de la santé de l'enfant.

On a constaté, selon ses membres, que l'effet du temps passé devant les écrans sur la santé des enfants était faible, si on le compare à d'autres facteurs comme le sommeil, l'activité physique, l'alimentation et la pauvreté.

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