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Côte d’Ivoire/ Abidjan accueillera vendredi 29 mars prochain la quatrième édition du festival AFRIKY-MOUSSO

vendredi, 22 mars 2019 17:19 Written by

Abidjan,22 mars (DiaspoTV.info)- L’ONG Abidjan festival, en collaboration avec le palais de la culture Bernard Binlin Dadié d’Abidjan ouvrira sur les bords de la lagune Ebrié les portes de la quatrième édition du festival AFRIKY-MOUSSO,  le vendredi 29 mars prochain au palais de la culture.

 Cette activité culturelle qui participe chaque deux ans à la promotion de la femme Africaine a choisi pour l’édition 2019 d’une large ouverture sur le continent Africain en invitant toutes les grandes figures de la gente féminine du continent tant dans les milieux culturels, artistiques et  littéraires.

Selon le communiqué reçu par DiaspoTV.Info, plusieurs conférences suivie de débats seront au cœur de cette quatrième édition notamment, les thèmes : « Autonomisation de la jeune fille-mère : Une nécessité pour son épanouissement  animé par Angèle Koué présidente de genre,parité,leadership féminin (GEPALEF),  « Quelles stratégie pour lutter efficacement contre les violences sur les petites filles ? » animé par la psychologue Anna Amagou.

AFRIKY-MOUSSO est un festival multiculturel qui se tient tous les 2 ans. Il est singulièrement animé par les femmes de tous les métiers d’arts et de la mode, provenant essentiellement des pays membres de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA).

AFRIKY-MOUSSO tout en contribuant à la communication pour le changement des mentalités en faveur de la promotion du Genre en Côte-d’Ivoire, donne une lucarne aux femmes d’ici et d’ailleurs pour montrer leur dimension plurielle.

Les conférences-débat constituent un des cadres indiqués pour inciter les participants (institutions étatiques, ONG, particuliers, etc.) à intégrer la promotion du Genre dans leur prise de décision.

AFRIKY-MOUSSO se veut par excellence un espace d’expression et un instrument de promotion et de valorisation de la femme africaine en général et ivoirienne en particulier.

A ce titre, en Côte d’Ivoire, AFRIKY-MOUSSO est la continuation de la célébration de la Journée Internationale de la Femme qui a lieu le 8 mars de chaque année.

Afriky-Mousso est une initiative de l’ONG Abidjan Festival, co-organisé avec le Palais de la Culture Bernard Binlin-Dadié d’Abidjan.

La quatrième édition du festival multiculturel AFRIKY-MOUSSO comme d’habitude offrira samedi à la cérémonie de clôture à partir de 20 heure, un concert géant avec ) l’affiche plusieurs artistes de la Côte d’Ivoire et de la sous-région dont Kalam du Burkina Faso, Naria du Bénin,mamou Sidibé du Mali et les Ivoiriennes Bella Nika , Ayidissa.

Silvere Gael Bossiei

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Oumou Sangaré, en concert pour ses 30 ans de carrière, samedi à Bamako

jeudi, 27 décembre 2018 12:56 Written by

La musique au menu de notre Rendez-vous culture aujourd'hui.« Moussolou », « les femmes », extrait du tout premier album de la chanteuse malienne Oumou Sangaré, enregistré en 1988. Oumou Sangaré va fêter ses 30 ans de carrière ce samedi 29 décembre : concert à Bamako avec RFI. De Bamako à Tokyo, Oumou Sangaré est sans doute la chanteuse malienne la plus connue à l'international.

Source RFI

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Last modified on jeudi, 27 décembre 2018 13:09
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Côte d’Ivoire/Culture : le Premier ministre ivoirien, Amadou Gon Coulibaly félicite l’artiste Bailly Spinto pour ses 45 ans de carrière Featured

dimanche, 23 décembre 2018 11:10 Written by

Le Premier Ministre ivoirien, Amadou Gon coulibaly, a traduit, le vendredi 21 décembre à Abidjan, ses félicitations au musicien ivoirien Bailly Spinto qui célèbre ce soir, au Palais de la Culture, ses 45 ans de carrière.
Amadou Gon Coulibaly a salué l’artiste musicien pour son immense apport à la Culture ivoirienne, et en particulier à la musique.

« Bailly Spinto est un artiste de talent qui a porté haut le flambeau de la musique ivoirienne. Je le félicite pour cette longévité et pour tout ce qu’il a pu apporter à la culture ivoirienne durant tout ce temps », a dit Amadou Gon Coulibaly.

Gallet Bailly Sylvestre, alias Bailly Spinto, a exprimé sa reconnaissance au chef du gouvernement pour le soutien qu’il lui a apporté pour la célébration de ses 45 ans de carrière. Il a également salué le gouvernement pour l’allocation d’une pension viagère à certaines icônes de la culture ivoirienne.

Bailly Spinto a marqué les mélomanes ivoiriens dans les années 70 et 80 avec des titres phares comme "Taxi sougnon", "Poignon" et "A nouhoumé".

 

Bossiei Silvère Gael pour Diaspotv

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Cote d'Ivoire/ Espace de divertissement : Bhlidou Vip Bar, la nouvelle adresse pour les fans de la musique du terroir.

vendredi, 26 octobre 2018 15:50 Written by

L'espace maquis bar VIP le Bhlidou, ex parking situé a yopougon base CIE a ouvert ses portes le samedi 20 octobre 2018 dernier pour le plaisir de sa clientèle.
Spécialisé dans la promotion de la musique tradi-moderne bété, les gérants de cet espace qu'ils  souhaitent être le temple de la musique tradi-moderne  n'ont pas failli à la traduction.
Cette soirée de réouverture avait une allure de fête et se sont des artistes de grande renommée qui ont été invités pour cette grande messe de la musique Bété.
Il avait entre autre l’artiste Pablo de Gbocra qui était à l'affiche pour faire vibrer tous ceux qui ont effectués le déplacement,  okoriko  déba, Driga gnahoré et des chantres.
Selon les dires de Mr Bada Rajoel propriétaire du Bhlidou Vip Bar ; son espace en plus d'être un lieu de divertissement et gastronomie, sera aussi un espace dédié à la promotion de la traduction, de la culture Bété  et de la musique Bété, mais aussi le sera pour toutes les autres musiques tradi-modernes.
Notons aussi que  Le maquis VIP le Bhlidou a initié "un one man show" chaque dimanche, et le premier one man show aura lieu ce dimanche 28octobre 2018 avec comme artiste à l'affiche : Zann koya. 
Ce sera une occasion pour les artistes (en herbes) de se faire découvrir et de parler de leurs carrières musicales. 
À sa suite le 03 novembre 2018 se sera le tour kahi de bezu de communier avec le public et enfin le 17 novembre 2018 pour le "One man show" ce sera le tour l'icône de la musique Bété Sehia Lukson Padaud qui viendra  enflammer le podium du  maquis VIP le Bhlidou. 
À cette soirée de réouverture nous avons aussi noté la présence du fédéral Ounda Zouzoua, du président Djolo, Mr Ibo SRa,et les associations qui soutiennent la musique tradi-moderne.
LA partie gastronomique a été assurée par maman JIJI.

 

 

Eg. T

 

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Last modified on vendredi, 26 octobre 2018 16:03

Scoop

« Pourquoi tu arrêtes un travail qui te ramène de…
Abidjan,22 mars (DiaspoTV.info)- L’ONG Abidjan festival, en collaboration avec le…
La musique au menu de notre Rendez-vous culture aujourd'hui.« Moussolou …
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Côte d'Ivoire-Danané / Promotion de la culture Dan : La deuxième édition de " Nouhouva" festival lancée dans la région du Tonkpi à l'Ouest de la Côte d'Ivoire. Featured

vendredi, 19 octobre 2018 10:02 Written by
La ville de Danané s'est dotée d'un festival en vue de faire la promotion de la culture Dan.
 
Le " Nouhouva" festival, initiative de la structure Kouado DAN est à sa deuxième édition cette année 2018. Au lancement officiel de ce festival jeudi dernier à Danané, Kpannieu Jean Bruce, président de Kouado DAN a indiqué les raisons qui ont suscité la création d'une telle activité.
 
" En mettant en place Nouhouva festival notre structure veut promouvoir la culture Dan, permettre aux touristes de prendre régulièrement la destination Danané et surtout emmener la nouvelle génération à s'intéresser à sa tradition." A précisé le promoteur du festival qui a invité les autorités et les partenaires à se mobiliser pour le succès de cette deuxième édition.
 
Deto Denis, représentant les Chefs coutumiers a quant-à lui réaffirmé le soutien des garants de la tradition au festival. Cette activité qui donne l'occasion aux filles et fils de se retrouver pour communier autour de leur culture est hautement salué par L'honorable Gbato représentant L'honorable Diety Félix Député de Danané.
 
Notons que lors du lancement officiel du festival, toutes les rubriques qui feront l'objet d'animation ont été présentées.
 
Oscar Goué Pour Diaspo Tv
 
 
 

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BlacKkKlansman : un homme noir infiltré dans les coulisses du Ku Klux Klan Featured

mardi, 28 août 2018 21:36 Written by

Le suprémacisme blanc est une idéologie raciste fondée sur l'idée de la supériorité de personnes blanches par rapport aux autres, notamment les Noirs.

BlacKkKlansman est inspiré d'une histoire vraie, celle de Ron Stallworth qui en octobre 1978, a été le premier détective noir de l'histoire du département de police de Colorado Springs.

Il a empêché le groupe suprémaciste de prendre le contrôle de la ville.

Le policier est incarné par John David Washington, le fils de Denzel Washington qui interprétait le leader du mouvement noir américain "Nation of Islam" dans "Malcom X".

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Johnwan Téké en Espagne pour le jumelage entre le Popo Carnaval de Bonoua et le Carnaval de Pego Culture Featured

mercredi, 04 juillet 2018 10:56 Written by

Maire de Bonoua (Côte d'Ivoire), Johnwan Téké Norbert vient de conclure avec son homologue de Pego (Espagne) un partenariat culturel entre leurs deux villes. Et de jumeler le Popo Carnaval de Bonoua, qui a connu un grand succès en avril dernier, à celui de Pego.

Dans le cadre du développement de la ville de Bonoua, connue de longue date en Côte d'Ivoire pour sa production d'ananas, Johnwan Téké Norbert, le maire de cette commune dynamique du département de Grand Bassam, située dans la région du Sud Comoé, vient d'effectuer une visite de travail de cinq jours en Espagne, particulièrement fructueuse. Dans la région d'Alicante, sur la Méditerranée, il a notamment visité les communes de Denia, Bergel et Pego de la Communauté Valencienne. Avec cette dernière commune de Pego, dont Enrique Moll Brionnes est le premier magistrat, plusieurs accords de coopération ont d'ailleurs été conclus.

Une charte de jumelage et de coopération entre les communes de Pego et de Bonoua a ainsi été signée le lundi 2 juillet 2018 à l'hôtel de ville de Pego. Mais le jumelage entre ces deux villes a également été suivi par le jumelage conclu entre les deux carnavals dont ces villes sont chaque année le théâtre : le Popo Carnaval de Bonoua, dont la 38ème édition a connu un grand succès du 2 au 15 avril dernier, et le Carnaval de Pego, connu pour son défilé de déguisements et qui s'achève toujours – comme le 17 février dernier – par une cérémonie haute en couleur que l'on appelle « l'enterrement de la sardine ».

Avant cette signature fomalisée lundi, le maire de Bonoua avait par ailleurs été invité à participer les 30 juin et 1er juillet au festival des patrons de Pego aux côtés de son homologue le maire de Pego et d'une importante délégation ivoirienne constituée de Mamadou Diomandé, Président de la Fenitourci (Fédération nationale des industries touristiques de Côte d'Ivoire), Mamadou Keita, Président de la commission jumelage, Mariano Martin, délégué pays, et Mme Ahoua Fofana, Directrice d'Agence.

Ces accords couronnent des négociations dont la dernière phase avait débuté le 1er juillet en vue d'un renforcement des capacités et du plateau technique des formations sanitaires publiques de la commune de Bonoua, dont notamment le centre médico-scolaire, l'hôpital général, le dispensaire de Yaou et d'Adiaho.

Car le jumelage entre les deux villes repose sur la volonté commune d'aller de l'avant sur la base de projets partagés tant sur le plan culturel et artistique, sportif et de solidarité pour les jeunes que sur les plans économique, environnemental et touristique.

Dans l'esprit des deux maires, Johnwan Téké Norbert et Enrique Moll Brionnes, comme de leurs équipes, il s'agira désormais d'identifier et de définir collectivement les différents secteurs d'intervention, notamment les projets et actions concrètes d'échanges et de solidarité, mais aussi les réalisations à caractère social, éducatif, environnemental ou économique intéressant les deux communes qui viennent de lier leur destin et leur développement. Un jumelage pour lequel s'est mobilisée depuis de longs mois l'ambassade de Côte d'Ivoire en Espagne.

Clément Yao

 

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«Noire n’est pas mon métier» : le cri de comédiennes contre le racisme Featured

vendredi, 04 mai 2018 07:13 Written by

Dans un livre, seize comédiennes racontent, sous l’impulsion d’Aïssa Maïga, les remarques qu’elles subissent et les stéréotypes auxquels elles sont cantonnées.

Elles en ont assez. Assez des rôles auxquels on les cantonne, du parcours de combattante pour intégrer les écoles de comédie, des remarques d’un racisme ordinaire mais affligeant qu’elles endurent lors des castings, des assauts sexistes qu’elles subissent de la part de certains professionnels.

Seize comédiennes de cinéma ou de théâtre, qui ont entre 21 et 70 ans, se sont regroupées pour publier, jeudi, l’ouvrage « Noire n’est pas un métier », où chacune raconte son expérience. Un vrai cri de révolte.

« Notre présence dans les films français est encore trop souvent due à la nécessité incontournable ou anecdotique d’avoir un personnage noir », lance en introduction Aïssa Maïga (vue dans « Les Poupées Russes », « Bamako », « Il a déjà tes yeux »…), 42 ans, à l’initiative de l’ouvrage.

Jointe jeudi au téléphone, la comédienne se félicite de la forte diversité qui se dégage des signataires de l’ouvrage. « Toutes les tranches d’âges, les origines, les religions et les classes sociales sont représentées. Ce qui prouve bien que la Noire, ça n’existe pas ! »

Des comportements d’une rare violence

Ce qui ne semble pas être l’avis des professionnels du cinéma, dont les comportements sont décrits au fil du livre. On assiste, médusés, à des anecdotes, récits, extraits de conversations que chaque comédienne relaie à sa façon.

 

L’ex-Miss France, comédienne et réalisatrice Sonia Rolland, métisse, raconte ainsi que, selon les castings, on lui a dit qu’elle avait la peau « trop claire » pour un rôle ou au contraire qu’elle ne faisait « pas assez africaine ».

Karidja Touré, 34 ans, héroïne de « Bande de filles », s’entend dire avec ses co-partenaires lors de la promotion du film : « Vous vous ressemblez. »

Firmine Richard (« Ma première étoile »), 70 ans, rappelle qu’on lui a souvent proposé des rôles d’infirmière dans sa carrière, jamais de médecin ou de chirurgienne. Et on en passe, comme ces remarques du genre « tu sens bon le monoï » ou ces attaques violentes : il faut lire le récit de Mata Gabin, victime de sexisme à dominante racisme de la part d’un professionnel du cinéma.

«C’est une main tendue»

Pourtant, ces seize actrices n’ont pas écrit ce livre uniquement dans le but de dénoncer. Au contraire. « C’est aussi une main tendue, lâche Aïssa Maïga. Pour aller au-delà de comportements qui relèvent d’un héritage immatériel et inconscient du colonialisme. » Ce que ces femmes ont subi et subissent encore relève certes d’une « norme à laquelle nous nous étions accommodées », relève la comédienne. Mais elle souhaite que « ce vivre ensemble, dans lequel j’ai été éduquée, que je vis à titre privé » devienne justement la nouvelle norme dans le cinéma français.

Pour cela, les seize signataires ont des propositions, pas forcément des quotas imposés sur les films : « Il y a des solutions à trouver en fonction de notre histoire très française. Avant tout, il faut du dialogue, un débat contradictoire, nous voulons également entendre ce que les autres ont à dire et à proposer. »

Elle souhaite mettre en place des rencontres, « ensemble, entre nous, avec des institutions comme le CNC, le ministère de la Culture, des responsables de casting, des agents de comédiens, des associations de réalisateurs, des juristes… »

«Pour une Noire, vous êtes vraiment intelligente»

Dans le livre, plusieurs comédiennes, en particulier Nadège Beausson-Diagne (« Podium », « Madame Irma »…), relaient des phrases discriminatoires entendues au cours de castings ou dans la bouche de professionnels du cinéma. Florilège…

  • « Pour une Noire, vous êtes vraiment intelligente, vous auriez mérité d’être blanche ! »
  • « Vous allez bien ensemble avec la bamboula. »
  • « Vous savez rouler des yeux comme Joséphine Baker ? Faire plus y a bon Banania quoi ! »
  • « Ma panthère, j’entends les tam-tams de l’Afrique, la chaleur de la savane, ma tigresse… »
  • « Oh, vous les Blacks, vous pouvez tout porter ! »
  • « Vous n’êtes pas assez claire pour le rôle »
  • « Il n’y a pas de Noirs au Conservatoire, laisse tomber ! »

« Noire n’est pas mon métier », collectif, Ed. du Seuil, 128 pages, 17 €.

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