Vie quotidienne

Vie quotidienne (15)

Dernières Brèves

COOPÉRATION CÔTE D'IVOIRE /CHINE : Des journalistes récompensés par la Chine. 

jeudi, 14 février 2019 11:06 Written by

L'ambassade de la Chine en Côte d'Ivoire a profité du nouvel an 2019 pour exprimer ses remerciements à la presse Ivoirienne et récompenser les journalistes qui ont remporté les prix media " La Chine à mes Yeux" , édition 2018.

S.E.M. Tang Weibin a offert à cet effet un dîner amical le jeudi 31 janvier 2019 dans les locaux de l'ambassade pour échanger avec les lauréats.          

 

Oscar Goué pour Diaspotv.

Comment

Côte d’ivoire : un sous-préfet coiffe des élèves en public

mardi, 12 février 2019 16:04 Written by

Ce fut l’image de la journée du lundi 04 février sur la toile, en ce qui concerne la région du Guémon. Un sous-préfet en pleine démonstration de coiffure dans la cours d’une école secondaire. Les faits se déroulent à Bléniminhouin, chef lieu de sous préfecture, dans le département de Bangolo (région du Guémon).

Depuis son arrivée en 2018, le nouveau représentant de l’administration ivoirienne dans cette localité a mis l’accent sur le civisme.  Les premiers lundis du mois sont dédiés au salut aux couleurs nationales. Une activité imposée et appréciée par la population dans son ensemble à laquelle participent toutes les forces vives de Bléniminhouin.

Mais le dernier épisode du salut aux couleurs va révéler Henoc Essoi aux ivoiriens et en particulier aux internautes. En effet, ce jour là, le sous préfet, Henoc Essoi après avoir rendu hommage au corps enseignant de sa circonscription, a demandé aux élèves d’être un modèle aussi en matière de propreté. Séance tenante, avec sa paire de ciseaux,  il a donné l’exemple en coiffant certains  élèves dont les cheveux  ne  remplissaient pas les conditions. « Un esprit sain ne supporte pas une tête pleine »,  a t- il rappelé à l’assemblée avant de demander aux élèves d’aller se couper les cheveux.

Une image qui a fait le buzz sur les réseaux sociaux la avec des appréciations diverses. 

 

Tonia ZONSEDOUE pour Diaspotv

 

 

 

 

 

 

 

 

Tonia tttesprit de civisme. " Un corps sain supporte une tête pleine" a t'il rappelé à l'Assemblée avant de demander aux élèves mal coiffés d'aller se couper les cheveux.

Comment

Mourir avant 15 ans, une tragédie très africaine

mercredi, 17 octobre 2018 11:24 Written by

Globalement, cette mortalité a diminué partout dans le monde. Elle est passée de 1,7 million par an en 1990 à 900 000 en 2017, mais le travail publié aujourd’hui dans le numéro 559 de Population et sociétés, la revue de l’INED, met en exergue qu’elle n’a pas diminué de façon uniforme. L’étude pointe surtout que le continent africain a été le grand oublié de cette amélioration globale, puisque sur les sept pays qui concentrent 98 % de cette mortalité, quatre sont africains – le Nigeria, la République démocratique du Congo (RDC), l’Ethiopie et le Niger – et que l’Afrique de l’Ouest et l’Afrique centrale concentrent un tiers du total des jeunes décédés avant leur seizième année.

Des décès qui pourraient être évités

Réalisé avec l’Unicef, le travail sur cette tranche d’âge – une première mondiale – vient éclairer dix années d’enfance et d’adolescence sur laquelle les démographes faisaient jusqu’alors l’impasse. « La mortalité infantile avant 5 ans a été largement étudiée car sa diminution fait partie des objectifs du millénaire », rappelle Bruno Masquelier. Les plus petits partaient de plus loin et ont encore du chemin à faire, puisque 2,9 millions d’enfants de moins de 5 ans sont encore décédés en 2017. Pour les plus grands, la réduction des disparitions dans les pays dits développés a peut-être masqué une part du problème.

Ainsi, « aujourd’hui en France, mais aussi plus largement en Europe de l’Ouest, le taux de mortalité des 5-15 ans est tombé à 1 pour 1 000. Des décès dus, par ordre décroissant, à des accidents de la route, des noyades, des chutes et parfois aussi des cancers, notamment des leucémies », rappelle Bruno Masquelier. En Afrique subsaharienne, en revanche, un enfant de 5 ans a 5,5 % de risque de mourir avant de fêter ses 16 ans et les causes accidentelles ne figurent plus dans la liste. Sur ces terres, « les diarrhées, les infections respiratoires, la rougeole et la méningite sont responsables de 28 % des décès à ces âges, le paludisme et les autres maladies tropicales de 11 %, la tuberculose et le sida de 9 % », insiste le chercheur.

Le travail de Bruno Masquelier rappelle qu’une bonne partie de ces décès prématurés pourrait être d’autant plus aisément évitée que la plupart de ces jeunes passent par un même lieu, idéal pour la prévention : l’école. « La lutte contre les vers parasites intestinaux, la promotion des moustiquaires imprégnées d’insecticide, l’éducation à un mode de vie sain ou encore les programmes de vaccination et de nutrition sont quelques exemples des interventions sanitaires à mener en milieu scolaire », plaide la revue de l’INED.

Plus de la moitié des plus pauvres dans le monde vivent en Afrique

L’extrême pauvreté recule à l’échelle mondiale, mais la trajectoire est très inégale selon les régions. L’Afrique subsaharienne concentre désormais à elle seule plus de la moitié des personnes vivant avec moins de 1,90 dollar par jour. Soit 413,3 millions d’individus sur un total de 736 millions de pauvres dans le monde, en 2015, selon un rapport de la Banque mondiale (BM) publié mercredi 19 septembre.

Comme le souligne l’institution phare du développement économique, « le combat mené pour éradiquer la pauvreté (…) sera gagné ou perdu en Afrique subsaharienne ». L’échéance pour remporter cette lutte a été fixée à 2030. Le premier des dix-sept objectifs de développement durable (ODD), adoptés par les Nations Unies en 2015, prévoit de faire passer le nombre de personnes vivant sous le seuil de pauvreté à moins de 3 % de la population mondiale.

Un dessein voué à l’échec ? « Il est encore possible d’y arriver mais ce sera difficile », estime Carolina Sánchez-Páramo, directrice de l’unité pauvreté de la Banque mondiale. Les données de l’institution révèlent pourtant quelques bonnes nouvelles. En 2015, dernière année pour laquelle des statistiques vérifiées sont disponibles, le taux de pauvreté est tombé à 10 % de la population mondiale, un plus bas historique. Selon des chiffres préliminaires, il aurait continué à diminuer, depuis, pour s’établir à 8,6 % cette année.

En 1990, ce taux était encore de 36 %. Dans l’intervalle, plus de 1,1 milliard d’individus sont sortis de la grande misère grâce à l’amélioration de leurs conditions de vie. Malgré ces progrès incontestables, les experts de la BM notent avec inquiétude que le mouvement a ralenti ces dernières années. Et, surtout, qu’il masque de profondes disparités géographiques.

Développement spectaculaire de la Chine

Il y a un quart de siècle, la pauvreté extrême affectait majoritairement l’Asie orientale et le Pacifique. Le développement spectaculaire de la Chine a radicalement changé la donne. En 2015, ils n’étaient plus que 2,3 % parmi les habitants de cette région à vivre sous le seuil de 1,90 dollar par jour. Dans l’intervalle, le phénomène s’est de plus en plus concentré en Asie du Sud, et surtout, depuis 2010, en Afrique subsaharienne.

Certes, en pourcentage, le taux de pauvreté y a diminué depuis 1990. Il y était alors de 54,3 % contre 41,1 % en 2015. Mais le nombre de déshérités n’a cessé d’augmenter, en même temps que la croissance démographique. Et si l’Inde était encore en 2015 le pays abritant le plus de pauvres dans le monde (170 millions de personnes), le gigantesque Nigeria, avec ses 190 millions d’habitants, est en passe de lui ravir cette triste place. Sur les 27 pays affichant les taux de pauvreté les plus élevés à travers le monde, 26 se trouvent sur le continent africain.

Sans surprise, les pauvres sont plus nombreux dans les Etats en proie à des crises politiques ou des conflits armés. Beaucoup se situent en Afrique mais pas uniquement. Ainsi, les guerres en Syrie et au Yémen ont entraîné un doublement de la masse d’individus pauvres dans la région Proche-Orient et Afrique du Nord, entre 2013 et 2015, pour atteindre 5 % de la population.

Croissance inégalitaire et peu créatrice d’emplois

L’augmentation des chiffres du dénuement en Afrique tient aussi largement à des causes économiques, à la fois conjoncturelles et structurelles. « La croissance dans la région a été plus faible ces dernières années, rappelle Mme Sánchez-Páramo. A cela s’ajoute la nature de cette croissance. »

De nombreux pays africains sont des producteurs de matières premières dont les phases d’expansion économique profitent peu aux ménages situés tout en bas de l’échelle des revenus. La croissance y est inégalitaire et peu créatrice d’emplois. Résultat, selon les experts, « le taux de pauvreté devrait se maintenir à deux chiffres d’ici à 2030, faute de véritable changement de politique ».

Ce constat, insiste Mme Sánchez-Páramo, doit être interprété au sens large : « Etre pauvre, cela ne concerne pas seulement le niveau de revenu et de consommation. C’est aussi faire face à toutes sortes de privations touchant l’accès à l’éducation, aux services de santé ou à l’eau potable, et être davantage exposé aux fragilités climatiques. »

Comment

Alerte : Kylian Mbappé et Alicia Aylies (Miss France 2017) seraient en couple !

mercredi, 04 juillet 2018 07:28 Written by

La belle Alicia Aylies était ce samedi 30 juin 2018, dans les gradins du stade de Kazan (Russie) pour soutenir les bleus. Mais il semblerait que l'ex-reine de beauté était avant tout présente pour admirer son boyfriend qui ne serait autre que... Kylian Mbappé !

Comment

Scoop

Des sympathisants de toute la France se sont mobilisés pour…
L'Association Indépendante pour le Développement de l' Éducation et le…
L'ambassade de la Chine en Côte d'Ivoire a profité du…
Ce fut l’image de la journée du lundi 04 février…

Drogba construit une école dans un village ivoirien

lundi, 29 janvier 2018 13:34 Written by

La fondation de l'international ivoirien Didier Drogba a construit une école primaire dans un village de Gagnoa, dans le centre ouest de la Côte d'Ivoire.

L'école qui compte six salles de classe, une classe de maternelle, une cantine scolaire, des latrines scolaires, un terrain de football et trois maisons d'enseignants a été construit avec le soutien de Nestlé et de l'Initiative internationale de cacao (IIC),

L'ancienne star de football est très engagée pour les questions d'éducation des enfants de son pays.

L'école qui portera le nom de Didier Drogba accueillera plus de 350 élèves et se situe à Pokour-Kouamekro.

Comment

Venise : un migrant s'est noyé, personne n'est venu l'aider

vendredi, 27 janvier 2017 13:47 Written by

Certains ont filmé la scène, d'autres ont lancé quelques insultes aux jeune Gambien…

Dimanche 22 janvier, un Gambien de 22 ans, Pateh Sabally, s'est jeté dans le Grand Canal, à Venise. Sous les yeux de centaines de passants, il s'est noyé sans que personne ne lui vienne en aide. Pourtant, il y avait des bateaux de transport en commun sur l'eau… La scène est d'autant plus tragique, puisqu'elle a été filmée par les touristes, qui proféraient même des insultes racistes envers le jeune migrant ("C’est une merde", "rentre chez toi", "laissez-le mourir !"). Ces images ont été publiées par la suite sur les réseaux sociaux.

Deux bouées de sauvetage seront tout de même lancées vers Pateh Sabally, lequel tente de s'en approcher mais ne les attrape pas. Les secours arriveront trop tard. Les médias italiens assurent qu'il s'agit d'un suicide. Originaire de Gambie, il avait fui son pays et avait un titre de réfugié depuis deux ans en Italie. Selon les médias, il venait tout juste d'arriver à Venise.

Une enquête ouverte et un hommage prévue

"Je ne veux pas accuser qui que ce soit, mais peut-être que quelque chose de plus aurait pu être fait pour le sauver", assure au journal Corriere del Veneto, le directeur local de la Société nationale de sauvetage Dino Basso. Selon lui, avec une eau à 5°C, il ne sert à rien de jeter des bouées, car le froid paralyse celui qui est en train de se noyer.

Il affirme également qu'un maître-nageur voulait sauver le jeune homme, mais une femme l'a dissuadé lui a dit qu'il faisait "semblant". "Le temps de vérifier, Pateh Sabally avait disparu", explique Dino Basso. La procureure de Venise a ouvert une enquête pour déterminer d'éventuels manquements dans ce drame. Selon France 24, un rassemblement d'hommage aura lieu le 27 janvier à Venise.

Comment

Référence dans le milieu de la mode ivoirienne, YAHIMI lance sa nouvelle collection de sacs à main

dimanche, 22 janvier 2017 16:47 Written by

Référence de qualité incontournable dans le paysage ivoirien de la mode depuis plus de vingt ans, YAHIMI constant tient à ses valeurs guidées par une seule motivation, l’amour de la vie, dans tout ce qu’elle a de beau, de bon. YAHIMI constant vient juste de lancer sa nouvelle collection de sacs à main.
Elle ouvre ainsi l’horizon de son savoir-faire, mais plus, dans une cohérence indispensable.

« Nous sommes là pour faire plaisir, faire rêver, magnifier le quotidien avec nos collections de prêt-à-porter, et à présent nos sacs à main, en assurant l’omniprésence discrète de notre tissé, dont nous sommes si fiers, comme un entrelacs symbolique de liens entre les hommes et les femmes, entre tradition et modernité, entre visible et invisible, l’amour, comme une évidence », écrit la Boutique.

Inscrite dans une dynamique d’innovation, YAHIMI a lancé sa toute première collection de maroquinerie de luxe. Une collection alliant style et raffinement des matières. YAHIMI est partenaire de la Carte visa prépayée Abidjan.net dont des facilités sont offertes à ses détenteurs.

La carte Abidjan.net est une carte bancaire Visa prépayée internationale hautement sécurisée. Conçue en partenariat entre Abidjan.net et NSIA BANQUE, la carte donne le meilleur des services financiers et des nouvelles technologies. C’est un porte-monnaie électronique rechargeable sans compte bancaire.


Elisée B.

Comment

Les boissons locales africaines... tour d’horizon

vendredi, 06 janvier 2017 09:03 Written by

Tout comme les spécialités gastronomiques, qui diffèrent selon le pays, l’ethnie, la culture ; les boissons, leur goût, appréciation, utilisation diffèrent également d’un endroit à un autre sur le continent. Elles ont cependant un point commun : l’originalité et l’aspect naturel, dépourvu d’additifs chimiques(dans la plupart des cas). Faisons une tournée de ces différentes boissons locales africaines avec Jumia Travel, acteur de la promotion du tourisme en Afrique.

 

L’Afrique offre l’une des meilleures destinations de découvertes touristiques dans le monde. Des histoires mystérieuses aux sites touristiques mythiques en passant par une gastronomie atypique, le continent reste sans doute une destination favorite des voyageurs curieux. Dans chaque région de l’Afrique, vous aurez une boisson locale empreinte de tradition. Ces différentes boissons sont consommées lors des cérémonies particulières - mariage, dot, naissance et bien d’autres manifestations heureuses… ou malheureuses.

Il en existe une multitude. Le tchapalo ou encore dolo est une boisson obtenue à partir de la fermentation du mil ou du sorgho rouge germé, puis cuit à l’eau. Cette boisson alcoolisée est consommée au Mali, dans le nord de la Côte d’Ivoire, en Guinée, au Burkina Faso et dans bien d’autres pays de l’Afrique de l’Ouest.

On retrouve également dans plusieurs autres pays de ce côté de l’Afrique, le Koutoukou, appelé « gbêlê » en Côte d’Ivoire, « akpeteshie » au Ghana et Sodabi au Bénin. C’est une eau artisanale obtenue grâce à la distillation de bourgeons de rônier, de palmier à huile ou de rafia.

Dans des pays tels que la République Démocratique du Congo, on retrouve plusieurs saveurs de ces boissons locales alcoolisées. Entre autres, le lokoto, boisson à très forte teneur d’alcool provenant de la distillation de grains de maïs fermenté, associé à du manioc et biens d’autres ingrédients qui font sa particularité.

Il y a également Le lunguila, qui est une variante de la liqueur à base du jus de la canne à sucre et bien d’autres boissons aussi fermentées les unes que les autres.

La plus célèbre de toutes ces boissons locales africaines reste le vin blanc de palme. On en consomme dans presque tous les pays de l’Afrique. Son jus blanc laiteux naturellement sucré est obtenu par la fermentation de sève de palmiers. Cette sève est extraite de différentes espèces de palmiers en fonction des régions d’Afrique.

A côté de ces boissons alcoolisées, il y a une liste non exhaustive d’autres boissons sans alcool qui sont également des spécialités africaines tout aussi adulées par les populations.

Comment

NewsLetter

Souscrivez à notre newsletter afin de recevoir les dernières informations de DiaspoTv.

Ad2