Vie quotidienne

Vie quotidienne (17)

Dernières Brèves

Vague de soutien à une commerçante noire victime de racisme en France

mardi, 05 mars 2019 09:43 Written by

Des sympathisants de toute la France se sont mobilisés pour soutenir une femme noire de 60 ans, d'origine camerounaise, victime de racisme à Paris, où elle tient une boulangerie.

Surnommée affectueusement "Madame Pauline", elle reçoit maintenant des dizaines de personnes à la porte de sa boulangerie, dans l'une des banlieues de la capitale française.

Des milliers d'euros lui ont été offerts depuis la publication d'informations sur les menaces et insultes racistes qu'elle reçoit.

La Ligue de défense noire africaine, en France, a mis en lumière son histoire et les intimidations auxquelles elle était confrontée.

"Madame Pauline" a installé sa boulangerie dans la banlieue de Levallois, au nord-ouest de Paris, depuis 14 ans. Elle se plaint de recevoir des insultes au quotidien alors qu'elle tente de servir ses clients.

On la traite de singe et on l'humilie en disant : "Même les singes possèdent des boutiques maintenant ?!".

Un jour, une femme lui a dit : "Comment cette femme peut-elle être boulangère ? Qu'est devenue la France ?". "Madame Pauline" dit s'être sentie tellement humiliée par cette remarque qu'elle n'a pas su quoi lui répondre.

 

Depuis des mois, des personnes se tenaient devant sa boulangerie pour l'empêcher de vendre ses produits.

La communauté noire de France s'est mobilisée pour la soutenir. Une cagnotte Leetchi a déjà atteint 10.000 euros. Des personnes possédant des sociétés de sécurité ont gracieusement mis à sa disposition des agents qui se relaient pour assurer sa protection.

"Face à cet élan de solidarité, je découvre que les noirs, comme les autres minorités, savent se soutenir et ils devraient l'être car ils sont stigmatisés partout", explique Madame Pauline.

Des gens viennent parfois de loin, Lille, à plus de 200 kilomètres, dans le nord de la France, ou du sud de la France, à plus de 700 kilomètres, pour la soutenir.

Avec l'argent récolté pour elle, Madame Pauline prévoit de faire des travaux d'amélioration dans sa boutique et de payer ses dettes, notamment ses arriérés de paiement, concernant le loyer. Des dettes contractées parce qu'on l'empêchait de vaquer à ses occupations.

Comment

Côte d'Ivoire / Immigration clandestine : Une ONG s'engage à lutter contre le fléau.

dimanche, 24 février 2019 10:06 Written by
L'Association Indépendante pour le Développement de l' Éducation et le Rassemblement (AIDER) a lancé son programme d'activités ce 22 février 2019 à la salle des fêtes de la mairie de Guiglo à l'Ouest de la Côte d'Ivoire.
 
Cette cérémonie de lancement a vu la participation de plusieurs couches socio professionnelles de la ville de Guiglo. Deux temps forts ont marqué la rencontre. Notamment la présentation du programme d'activités de l'ONG et la remise de don à l'orphelinat de Guiglo.      
 
Après être investis Présidente de l'association par les Autorités municipales, Marcelle Buisson ( Infirmière d'État Français) à la retraite a exprimé sa joie de constater une forte mobilisation des populations pour la cause de son initiative. Poursuivant son intervention, elle a déroulé un pan des priorités du programme de sa structure. " Le premier objectif de l'association, c'est la cohésion sociale et la paix durable. Secondo, c'est l'alphabétisation, les activités socio-culturelles et sportives, l'insertion des jeunes et des femmes dans le système socio professionnel afin d'éviter l'immigration clandestine qui mine la société Africaine".
 
A indiqué la responsable de l'association qui a invité les populations de la région du Cavally à une franche collaboration avec AIDER. Pour donc harmoniser ce programme, la Présidente  a précisé que l'ONG prévoit des ateliers de formation des acteurs du développement pour la bonne gouvernance locale. " C'est pour cette raison que notre structure attend associer à ses activités les structures telles que l'ANADER ( Agence Nationale d'Appui au Développement Rural), l'Agence Emploi Jeunes et biens d'autres pour bénéficier de leur expertise dans l'exécution du programme de notre association." A confié Marcelle Buisson. 
 
Pour sa part, l'artiste chanteuse Teeyah par ailleurs Secrétaire générale d'AIDER, a dit avoir prise note des préoccupations des populations. Toutefois elle souhaite ardemment leur implication dans les activités de l'ONG.  " Ce sont les populations qui vont énumérer les besoins et nous allons les recenser pour y apporter des solutions." A-t-elle martelé.
 
Autre temps fort de la cérémonie, l'association a fait don de vivres et non vivres à l'orphelinat de Guiglo. Ce don a été réceptionné par Marie Louise Nanga ( Directrice Régionale du Ministère de la Famille, de la Femme et de l'Enfant ) du Cavally.  En retour, la Directrice Régionale a dit toute sa gratitude aux responsables d'AIDER pour leur geste de haute portée sociale. " Pensez à des orphelins, c'est la chose la plus noble que l'on puisse faire pour avoir la grâce du tout puissant, bon vent à votre ONG." S'est exprimée Marie Louise Nanga à l'endroit des donateurs.
 
Au terme de la cérémonie l'association a reçu la caution du Colonel Séverin Benoît Baillet (Maire de Guiglo) quant au soutien sans faille des activités de l'ONG par son conseil municipal.                 
 
 
 
Oscar Goué pour diaspotv.
 

 

Comment

COOPÉRATION CÔTE D'IVOIRE /CHINE : Des journalistes récompensés par la Chine. 

jeudi, 14 février 2019 11:06 Written by

L'ambassade de la Chine en Côte d'Ivoire a profité du nouvel an 2019 pour exprimer ses remerciements à la presse Ivoirienne et récompenser les journalistes qui ont remporté les prix media " La Chine à mes Yeux" , édition 2018.

S.E.M. Tang Weibin a offert à cet effet un dîner amical le jeudi 31 janvier 2019 dans les locaux de l'ambassade pour échanger avec les lauréats.          

 

Oscar Goué pour Diaspotv.

Comment

Côte d’ivoire : un sous-préfet coiffe des élèves en public

mardi, 12 février 2019 16:04 Written by

Ce fut l’image de la journée du lundi 04 février sur la toile, en ce qui concerne la région du Guémon. Un sous-préfet en pleine démonstration de coiffure dans la cours d’une école secondaire. Les faits se déroulent à Bléniminhouin, chef lieu de sous préfecture, dans le département de Bangolo (région du Guémon).

Depuis son arrivée en 2018, le nouveau représentant de l’administration ivoirienne dans cette localité a mis l’accent sur le civisme.  Les premiers lundis du mois sont dédiés au salut aux couleurs nationales. Une activité imposée et appréciée par la population dans son ensemble à laquelle participent toutes les forces vives de Bléniminhouin.

Mais le dernier épisode du salut aux couleurs va révéler Henoc Essoi aux ivoiriens et en particulier aux internautes. En effet, ce jour là, le sous préfet, Henoc Essoi après avoir rendu hommage au corps enseignant de sa circonscription, a demandé aux élèves d’être un modèle aussi en matière de propreté. Séance tenante, avec sa paire de ciseaux,  il a donné l’exemple en coiffant certains  élèves dont les cheveux  ne  remplissaient pas les conditions. « Un esprit sain ne supporte pas une tête pleine »,  a t- il rappelé à l’assemblée avant de demander aux élèves d’aller se couper les cheveux.

Une image qui a fait le buzz sur les réseaux sociaux la avec des appréciations diverses. 

 

Tonia ZONSEDOUE pour Diaspotv

 

 

 

 

 

 

 

 

Tonia tttesprit de civisme. " Un corps sain supporte une tête pleine" a t'il rappelé à l'Assemblée avant de demander aux élèves mal coiffés d'aller se couper les cheveux.

Comment

Scoop

Des sympathisants de toute la France se sont mobilisés pour…
L'ambassade de la Chine en Côte d'Ivoire a profité du…
L'Association Indépendante pour le Développement de l' Éducation et le…

Mourir avant 15 ans, une tragédie très africaine

mercredi, 17 octobre 2018 11:24 Written by

Globalement, cette mortalité a diminué partout dans le monde. Elle est passée de 1,7 million par an en 1990 à 900 000 en 2017, mais le travail publié aujourd’hui dans le numéro 559 de Population et sociétés, la revue de l’INED, met en exergue qu’elle n’a pas diminué de façon uniforme. L’étude pointe surtout que le continent africain a été le grand oublié de cette amélioration globale, puisque sur les sept pays qui concentrent 98 % de cette mortalité, quatre sont africains – le Nigeria, la République démocratique du Congo (RDC), l’Ethiopie et le Niger – et que l’Afrique de l’Ouest et l’Afrique centrale concentrent un tiers du total des jeunes décédés avant leur seizième année.

Des décès qui pourraient être évités

Réalisé avec l’Unicef, le travail sur cette tranche d’âge – une première mondiale – vient éclairer dix années d’enfance et d’adolescence sur laquelle les démographes faisaient jusqu’alors l’impasse. « La mortalité infantile avant 5 ans a été largement étudiée car sa diminution fait partie des objectifs du millénaire », rappelle Bruno Masquelier. Les plus petits partaient de plus loin et ont encore du chemin à faire, puisque 2,9 millions d’enfants de moins de 5 ans sont encore décédés en 2017. Pour les plus grands, la réduction des disparitions dans les pays dits développés a peut-être masqué une part du problème.

Ainsi, « aujourd’hui en France, mais aussi plus largement en Europe de l’Ouest, le taux de mortalité des 5-15 ans est tombé à 1 pour 1 000. Des décès dus, par ordre décroissant, à des accidents de la route, des noyades, des chutes et parfois aussi des cancers, notamment des leucémies », rappelle Bruno Masquelier. En Afrique subsaharienne, en revanche, un enfant de 5 ans a 5,5 % de risque de mourir avant de fêter ses 16 ans et les causes accidentelles ne figurent plus dans la liste. Sur ces terres, « les diarrhées, les infections respiratoires, la rougeole et la méningite sont responsables de 28 % des décès à ces âges, le paludisme et les autres maladies tropicales de 11 %, la tuberculose et le sida de 9 % », insiste le chercheur.

Le travail de Bruno Masquelier rappelle qu’une bonne partie de ces décès prématurés pourrait être d’autant plus aisément évitée que la plupart de ces jeunes passent par un même lieu, idéal pour la prévention : l’école. « La lutte contre les vers parasites intestinaux, la promotion des moustiquaires imprégnées d’insecticide, l’éducation à un mode de vie sain ou encore les programmes de vaccination et de nutrition sont quelques exemples des interventions sanitaires à mener en milieu scolaire », plaide la revue de l’INED.

Plus de la moitié des plus pauvres dans le monde vivent en Afrique

L’extrême pauvreté recule à l’échelle mondiale, mais la trajectoire est très inégale selon les régions. L’Afrique subsaharienne concentre désormais à elle seule plus de la moitié des personnes vivant avec moins de 1,90 dollar par jour. Soit 413,3 millions d’individus sur un total de 736 millions de pauvres dans le monde, en 2015, selon un rapport de la Banque mondiale (BM) publié mercredi 19 septembre.

Comme le souligne l’institution phare du développement économique, « le combat mené pour éradiquer la pauvreté (…) sera gagné ou perdu en Afrique subsaharienne ». L’échéance pour remporter cette lutte a été fixée à 2030. Le premier des dix-sept objectifs de développement durable (ODD), adoptés par les Nations Unies en 2015, prévoit de faire passer le nombre de personnes vivant sous le seuil de pauvreté à moins de 3 % de la population mondiale.

Un dessein voué à l’échec ? « Il est encore possible d’y arriver mais ce sera difficile », estime Carolina Sánchez-Páramo, directrice de l’unité pauvreté de la Banque mondiale. Les données de l’institution révèlent pourtant quelques bonnes nouvelles. En 2015, dernière année pour laquelle des statistiques vérifiées sont disponibles, le taux de pauvreté est tombé à 10 % de la population mondiale, un plus bas historique. Selon des chiffres préliminaires, il aurait continué à diminuer, depuis, pour s’établir à 8,6 % cette année.

En 1990, ce taux était encore de 36 %. Dans l’intervalle, plus de 1,1 milliard d’individus sont sortis de la grande misère grâce à l’amélioration de leurs conditions de vie. Malgré ces progrès incontestables, les experts de la BM notent avec inquiétude que le mouvement a ralenti ces dernières années. Et, surtout, qu’il masque de profondes disparités géographiques.

Développement spectaculaire de la Chine

Il y a un quart de siècle, la pauvreté extrême affectait majoritairement l’Asie orientale et le Pacifique. Le développement spectaculaire de la Chine a radicalement changé la donne. En 2015, ils n’étaient plus que 2,3 % parmi les habitants de cette région à vivre sous le seuil de 1,90 dollar par jour. Dans l’intervalle, le phénomène s’est de plus en plus concentré en Asie du Sud, et surtout, depuis 2010, en Afrique subsaharienne.

Certes, en pourcentage, le taux de pauvreté y a diminué depuis 1990. Il y était alors de 54,3 % contre 41,1 % en 2015. Mais le nombre de déshérités n’a cessé d’augmenter, en même temps que la croissance démographique. Et si l’Inde était encore en 2015 le pays abritant le plus de pauvres dans le monde (170 millions de personnes), le gigantesque Nigeria, avec ses 190 millions d’habitants, est en passe de lui ravir cette triste place. Sur les 27 pays affichant les taux de pauvreté les plus élevés à travers le monde, 26 se trouvent sur le continent africain.

Sans surprise, les pauvres sont plus nombreux dans les Etats en proie à des crises politiques ou des conflits armés. Beaucoup se situent en Afrique mais pas uniquement. Ainsi, les guerres en Syrie et au Yémen ont entraîné un doublement de la masse d’individus pauvres dans la région Proche-Orient et Afrique du Nord, entre 2013 et 2015, pour atteindre 5 % de la population.

Croissance inégalitaire et peu créatrice d’emplois

L’augmentation des chiffres du dénuement en Afrique tient aussi largement à des causes économiques, à la fois conjoncturelles et structurelles. « La croissance dans la région a été plus faible ces dernières années, rappelle Mme Sánchez-Páramo. A cela s’ajoute la nature de cette croissance. »

De nombreux pays africains sont des producteurs de matières premières dont les phases d’expansion économique profitent peu aux ménages situés tout en bas de l’échelle des revenus. La croissance y est inégalitaire et peu créatrice d’emplois. Résultat, selon les experts, « le taux de pauvreté devrait se maintenir à deux chiffres d’ici à 2030, faute de véritable changement de politique ».

Ce constat, insiste Mme Sánchez-Páramo, doit être interprété au sens large : « Etre pauvre, cela ne concerne pas seulement le niveau de revenu et de consommation. C’est aussi faire face à toutes sortes de privations touchant l’accès à l’éducation, aux services de santé ou à l’eau potable, et être davantage exposé aux fragilités climatiques. »

Comment

Alerte : Kylian Mbappé et Alicia Aylies (Miss France 2017) seraient en couple !

mercredi, 04 juillet 2018 07:28 Written by

La belle Alicia Aylies était ce samedi 30 juin 2018, dans les gradins du stade de Kazan (Russie) pour soutenir les bleus. Mais il semblerait que l'ex-reine de beauté était avant tout présente pour admirer son boyfriend qui ne serait autre que... Kylian Mbappé !

Comment

Drogba construit une école dans un village ivoirien

lundi, 29 janvier 2018 13:34 Written by

La fondation de l'international ivoirien Didier Drogba a construit une école primaire dans un village de Gagnoa, dans le centre ouest de la Côte d'Ivoire.

L'école qui compte six salles de classe, une classe de maternelle, une cantine scolaire, des latrines scolaires, un terrain de football et trois maisons d'enseignants a été construit avec le soutien de Nestlé et de l'Initiative internationale de cacao (IIC),

L'ancienne star de football est très engagée pour les questions d'éducation des enfants de son pays.

L'école qui portera le nom de Didier Drogba accueillera plus de 350 élèves et se situe à Pokour-Kouamekro.

Comment

Venise : un migrant s'est noyé, personne n'est venu l'aider

vendredi, 27 janvier 2017 13:47 Written by

Certains ont filmé la scène, d'autres ont lancé quelques insultes aux jeune Gambien…

Dimanche 22 janvier, un Gambien de 22 ans, Pateh Sabally, s'est jeté dans le Grand Canal, à Venise. Sous les yeux de centaines de passants, il s'est noyé sans que personne ne lui vienne en aide. Pourtant, il y avait des bateaux de transport en commun sur l'eau… La scène est d'autant plus tragique, puisqu'elle a été filmée par les touristes, qui proféraient même des insultes racistes envers le jeune migrant ("C’est une merde", "rentre chez toi", "laissez-le mourir !"). Ces images ont été publiées par la suite sur les réseaux sociaux.

Deux bouées de sauvetage seront tout de même lancées vers Pateh Sabally, lequel tente de s'en approcher mais ne les attrape pas. Les secours arriveront trop tard. Les médias italiens assurent qu'il s'agit d'un suicide. Originaire de Gambie, il avait fui son pays et avait un titre de réfugié depuis deux ans en Italie. Selon les médias, il venait tout juste d'arriver à Venise.

Une enquête ouverte et un hommage prévue

"Je ne veux pas accuser qui que ce soit, mais peut-être que quelque chose de plus aurait pu être fait pour le sauver", assure au journal Corriere del Veneto, le directeur local de la Société nationale de sauvetage Dino Basso. Selon lui, avec une eau à 5°C, il ne sert à rien de jeter des bouées, car le froid paralyse celui qui est en train de se noyer.

Il affirme également qu'un maître-nageur voulait sauver le jeune homme, mais une femme l'a dissuadé lui a dit qu'il faisait "semblant". "Le temps de vérifier, Pateh Sabally avait disparu", explique Dino Basso. La procureure de Venise a ouvert une enquête pour déterminer d'éventuels manquements dans ce drame. Selon France 24, un rassemblement d'hommage aura lieu le 27 janvier à Venise.

Comment

NewsLetter

Souscrivez à notre newsletter afin de recevoir les dernières informations de DiaspoTv.

Ad2