Côte d’Ivoire: qui a dit qu’il y a rupture entre Simone Gbagbo, son mari et le fpi ?

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Le FPI dans la course avec Simone Gbagbo

Enfin madame Simone Gbagbo, reconnait que la CEI n’est pas conforme, à aller à une élection crédible en Côte d’Ivoire.

Le FPI dans la course avec Simone Gbagbo

« Je vous annonce que le président Gbagbo est en route. En 2020, nous serons candidats à toutes les élections présidentielles, municipales et législatives. Si nous allons aux élections en 2020, nous sommes en capacité de gagner les élections à 100% mais bien avant, il faut revoir cette commission électorale indépendante (CEI) qui n’est pas propre et juste. Notre nation ne doit pas nous être arrachés, notre nation ne doit pas disparaître. Si l’on rate la réconciliation, on va perdre notre pays et on ne pourra pas le récupérer » dixit madame Simone Gbagbo .

Maintenant, les choses semblent claires dans les esprits. Madame Simone Gbagbo rassure les militants du fpi et tous les ivoiriens. En effet, la monture de la commission électorale indépendante (la CEI), validée par la communauté internationale, est vraiment source d’inquiétudes à tous les leaders politiques et aux ivoiriens. Le reconnaissant publiquement, l’ex première dame, donne de l’assurance.

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Quand des sbires de Ouattara demandent son transfèrement à la Haye, ils oublient que bientôt, l’opposition ivoirienne va aussi, faire l’état des lieux et porter plainte à tous ceux qui ont donné la mort volontairement aux ivoiriens pour se maintenir au pouvoir avec cette dictature féroce, dépossédant la Côte d’Ivoire de sa dignité et de sa probité. Le débat, aujourd’hui, n’est plus qu’il faille encore envenimer l’atmosphère déjà délétère. S’ils sont pour la tranquillité de leur mentor de Ouattara, les Doumbia Major, doivent raison gardée qu’après le pouvoir il y a la vie.

Simone Gbagbo, une force tranquille à part entière

En tenant ces propos sur la CEI, madame Simone Gbagbo vient là, de se laver de tout soupçon. Beaucoup d’observateurs, à la vue de ses déplacements avec des cortèges et les moyens supposés lui être attribués par le pouvoir, en ont tout de suite conclu, qu’elle serait de connivence et de mèche avec celui-ci.

Comment vouloir aller à ces élections plus inquiétantes qu’une annonce d’ouragan si ce n’est pas pour accompagner le pouvoir de Ouattara pour valider sa victoire ? Un débat avait surgi sur les réseaux sociaux et à l’entendre parler aujourd’hui de cette CEI, nous garantit que le fpi, fera tout mais se retrouvera pour former une cohésion. Car parler de réconciliation ratée dont elle fait le constat, c’est que le pouvoir qui les a vaincus, qui en détient les leviers et s’il ne le fait, alors il faut l’y contraindre par tous les moyens.

Certains vont jusqu’à proférer, un divorce entre les Laurent et Simone Gbagbo, mais ce jour au travers du discours de la femme, nous espérons donner raison à l’adage qui dit : « voir la forêt, ne signifie pas l’avoir traversée ». La Côte d’Ivoire est un pays de surprise.

Simone Gbagbo n’a jamais trahi le FPI quoi qu’on pense…

Mais, le retour du président Gbagbo, son mari dont elle parle, c’est pour quand exactement ? Pourquoi, M. Assoa Adou qui est officiellement le secrétaire général du fpi, n’était pas dans sa délégation ? C’est lui, le porte-parole de son mari. Quelles explications donne-t-elle aux milliers de militants qui sont soucieux de l’homogénéité de leur parti ? Pourquoi, depuis le parc des sports de Treichville, la machine de l’union sacrée s’est ralentie, pendant que le président Bédié est de retour ?

On lui prête des intentions de vouloir se candidater en 2020, a-t-elle obtenu l’accord de son mari, qui n’est qu’un prisonnier politique et tant que les Ouattara sont encore au pouvoir, son retour sera quasiment impossible. Si elle veut aller coûte que coûte à ces élections, c’est bien au titre de quel fpi ?

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Le retour du ministre Emmanuel Monney, serait-il un appui pour ces compétitions à venir ?

Bon, le temps qu’elle nous réponde, une chose est sûre, c’est qu’entre l’arbre et l’écosse, il ne faut jamais mettre le doigt. C’est le cas de Laurent et Simone Gbagbo. On les observe, mais vers la fin, qu’ils cousent les mauvaises langues pour faire triompher la victoire quand la CEI sera conforme aux normes. Ce n’est qu’à ce prix-là, que la Côte d’Ivoire restera aux ivoiriens.

Joël ETTIEN Businessactuality.com    

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