Côte d’Ivoire: pendant que l’opposition se cherche, l’éducation ivoirienne et la formation se meurent sous le mandat du président Ouattara.

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L’éducation nationale et la formation se détériorent au fur et à mesure

L’éducation ivoirienne et la formation se meurent sous Ouattara avec la complicité de l’opposition et l’impuissance des parents d’élèves.

L’éducation ivoirienne et la formation se détériorent au fur et à mesure

Quand, un pouvoir méprise ces deux facteurs essentiels, il abomine le savoir de son peuple. Si les autres pays ont réussi à se développer, c’est parce qu’ils ont mis l’accent sur l’éducation et la formation qui ont produit des cerveaux dans les laboratoires. Quand un pays doit tendre toujours sa main vers l’extérieur pour son développement, il est dépendant.

Par exemple, le cas de la Côte d’Ivoire qui importe tout et est incapable de former ses cadres pour inventer son modèle de développement. Si des pays comme la Corée du nord tiennent tête à des grandes puissances, c’est parce qu’ils ont misé toute leur économie sur l’éducation et la formation. En Côte d’Ivoire, l’éducation ivoirienne cherche encore dans quelle langue il faut faire passer le message.

Dans quel pays au monde, il y a des écoles où on élève le coût d’inscription, pour empêcher, le maximum d’étudiants de poursuivre leur cursus scolaire et universitaire ? C’est dans quel pays au monde, où pour peu, on politise tout, se donnant les moyens de la fuite des responsabilités ?

La relève du pays sombre dans le chaos sous le régime Ouattara

C’est dans quel pays au monde, on éventre à ciel ouvert des innocents où on fait croire que le taux de croissance est le meilleur au monde pendant le peuple autochtone, ne mange pas de la journée et le pouvoir, n’a d’yeux que, pour ses propres intérêts mettant, ses enfants à l’abri dans les grandes écoles et universités dans les pays développés, pour abrutir ceux des pauvres qui font confiance à l’éducation ivoirienne ?

Dans ces conditions, Alassane Dramane Ouattara, n’est-il pas entrain de tuer la Côte d’Ivoire ? Quand en face, le peuple n’a plus de leader charismatique, qui se dit un vrai opposant pour aller à sa rescousse, le président devient dictateur, monstre, féroce, sourd, aveugle et despote.

 Ainsi, les ivoiriens n’ont plus de visibilité et leur avenir se trouve ainsi compromis. Depuis plus de trois mois, l’éducation ivoirienne se trouve dans le ravin avec son lot de morts, d’arrestations, d’emprisonnement et le gouvernement s’en moque parce qu’incapable d’assumer ses responsabilités, incapable de prendre des mesures d’apaisement, pour remettre l’école sur les rails.

L’éducation ivoirienne et la formation en proie à la dérive

Pour des revendications normales, des conditions idoines de travail, le pouvoir ivoirien préfère la force, l’intimidation, l’oppression, voyant partout la main des opposants inexistants et veut même remplacer les enseignants de l’éducation ivoirienne par un concours direct et rapide. Mais ce concours soi-disant, pourra-t-il résoudre le problème qui est posé et dont on veut déplacer sans l’affronter ? Donc, ce pouvoir lance un concours pour recruter de nouveaux élèves.

  Tout compte fait, Ouattara a tué l’éducation ivoirienne. Cette génération d’ivoiriens n’a plus d’avenir. Son destin obstrué par des guéguerres inutiles et les syndicats ne rencontrent plus d’oreilles attentives. Les ivoiriens se retrouvent comme dans les années 70 quand un matin, on avait imposé l’enseignement télévisuel qui avait provoqué plus de restrictions et d’échec.

Comme si cela ne suffisait pas, dans les années 80, c’est le probatoire qui a été imposé aux lycéens et là aussi, bon nombre n’ont pas pu poursuivre leurs études. Certains comme les Hamed Bakayoko, dont les parents avaient un peu de moyens, se sont retrouvés dans les lycées au Burkina Faso, au Togo et au Bénin pour continuer leurs études secondaires. Voilà, le tableau sombre de l’éducation nationale de Côte d’Ivoire, des temps anciens.

La ministre de l’éducation nationale, Kandia Kamara n’est plus à la hauteur

 Si le magicien de Ouattara se rend compte que sa politique n’a porté aucun fruit et qu’il veut arrêter la formation et l’éducation, est-ce qu’il a besoin de tant de violences pour réprimer dans le sang, les enfants d’autrui ? Ce matin, devant le ministère de l’enseignement supérieur, les étudiants qui n’ont pas les moyens de s’inscrire à l’université, réclament une prolongation, ils sont gazés au Plateau.

Mais diantre, dans un état normal, elle serait remerciée et remplacée par un compétent. Ouattara attend quoi ou qui ? Il faut aussi, saluer la participation de la classe politique ivoirienne, dite opposante qui est nulle.

Bravo, les opposants ivoiriens préoccupés à d’autres intérêts que de s’occuper des vrais problèmes de la société. Ils sont tous dans des compromissions et détruisent le futur. Mais, si Ouattara n’a plus d’oreilles ni d’yeux pour voir ou entendre, qu’est-ce que cette opposition attend pour sauter sur ce désordre pour enflammer ce pouvoir devenu moribond, vétuste, limité, incapable ?

Des grèves meurtrières et incessantes ruinent l’éducation et la formation

En d’autres lieux, ce jour, le président partira en mettant sa queue entre ses jambes pour fuir le pays. Ce qui favoriserait la mise en place, d’une transition pour la normalisation des institutions.

567 jours sans école dans un pays dit démocratique. Cependant le pouvoir se balade de foire en foire pour gesticuler, faisant la promotion de ses mérites à l’extérieur alors qu’en interne, rien ne va. Ouattara et ses marabouts sont vraiment forts.

Museler un pays tout entier pour le spolier de ses valeurs cardinales, ce n’est qu’en Côte d’Ivoire que de telles tragédies et gabegies peuvent se produire. Le pire, il n’y a rien qui se transforment même en bénédictions.

Lire aussi : Côte d’Ivoire / éducation nationale : on affecte des élèves, sans aucune précaution dans des établissements inachevés.

La fille de Kandia Kamara fréquente aux USA, même si tout le monde connait son insuffisance notoire. Aucun des enfants des tenants du pouvoir, ne fréquente aucune école ivoirienne. Si les parents d’élèves, ne sont pas capables de comprendre cela et livrent leurs enfants à cette vindicte politique, c’est l’hôpital qui se moque de la charité.

L’école et le savoir se meurent sous Ouattara et les parents d’élèves continuent de dormir. Qui viendront poursuivre et achever, ce que les parents ont commencé ? Tout grain enfouit sous le sol, germe et pousse pour donner des fruits.

Joël ETTIEN businessactuality.com 



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