Conflit en France: et si l’Afrique prenait exemple sur la démocratie française.

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Une tête vient de tomber dans le conflit opposant le pouvoir de Macron aux syndicats.

Une tête vient de tomber dans le conflit opposant le pouvoir de Macron aux syndicats.

Le conflit en France fait encore tomber une tête…
Il ne se passe jamais de trouble ou conflit en France sans qu’une tête au sommet ne tombe. Jean-Paul Delevoye, le concepteur du projet de la reforme des retraités vient de faire les frais. Si tu ne veux pas qu’on fouille dans ta vie, éloigne-toi de la politique. C’est le seul endroit où les erreurs ne se pardonnent pas et qu’on paie cash ou qu’on s’en débarrasse vite pour des sacrifices. Comme un agneau, le pauvre Delevoye est sacrifié sur l’autel de cette grande confusion.

En Afrique, on se protège et ceux qui n’ont rien à voir avec les secousses, sont ceux qui paient le lourd tribut. Prenons le cas de ce qui se passe en Côte d’Ivoire. Au ministère de l’éducation nationale, rien ne va, et pourtant, la ministre Kandia Camara est toujours à son poste. Son ministère pose problème et elle est toujours là.

Son maintient fragilise le président Ouattara, mais il ferme ses yeux et l’éducation des enfants ivoiriens, se trouve dans la confusion. Pourtant, il suffisait au président d’ajuster ou remédier pour qu’il se fasse des pardons, mais non, madame Kandia Camara est à son poste.

Le camp Ouattara doit apprendre la vraie démocratie…
Le président Ouattara ne veut pas faire appliquer la loi de la démocratie qui consiste à être impartial et rigoureux. Il règne avec l’émotion et certains proches collaborateurs, l’éclaboussent, sans mot dire.

Il est le président de la république, il a tous les pouvoirs, si ce n’est pas tuer sa démocratie, pourquoi, il y a autant de morts pour un seul département ministériel et il s’obstine à garder la même personne à la tête du ministère de l’éducation nationale ? Le socle d’une nation, c’est l’éducation et la formation de sa jeunesse. En Côte d’Ivoire, ce n’est pas le cas.

En France, on n’attend pas et c’est immédiat, qui permit au président d’avoir un peu d’oxygène pour mener la résistance. Pourtant, M. Delevoye n’a pas même pas fait plus de deux mois dans le gouvernement, l’auteur du projet, a tiré sa révérence. Le conflit n’a pas trouvé de solution. Voilà, ce qu’on appelle la démocratie.

En Côte d’Ivoire, est-ce que ce n’est pas le président Ouattara qui fait à la place de ses ministres aux postes importants ?

Joël ETTIEN