Côte d’Ivoire: le préfet de la ville d’Abidjan, Vincent Toh Bi Irié, mérite d’être l’homme de l’année 2019.

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Vincent Toh Bi Irié, un homme de mérite

Le choix du meilleur homme de l’année 2019, en Côte d’Ivoire qui vient d’être connu, est le bon mérite. Il s’agit du préfet de la ville d’Abidjan, M. Vincent Toh Bi Irié.

Vincent Toh Bi Irié, un homme de mérite

Quand tout le monde avait cru à l’impossible, Vincent Toh Bi Irié s’y rendait pour apporter sa vision et combattait l’injustice. A un moment, tout le monde avait cru qu’il courait derrière un poste de ministre. Après la composition du dernier gouvernement, son nom n’y était pas. On a cru qu’il allait baisser les bras parce que son but n’était pas atteint.

Bien au contraire, comme un soldat en pleine guerre, où les canons à feu n’ont de cesse de crépiter, des flammes puantes de chairs humaines, la fumée blafardant les yeux, dans la boue, sous les toitures détachées qui tuaient, les eaux de ruissellement en colère dévastant tout sur leur chemin.

Ceci créant des morts, ces chauffeurs qui ne respectent rien parce qu’ils ont acheté leur permis de conduire, conduisant des gbakas sans assurance, dans les centres de santé dégarnis de médicaments où des femmes luttaient contre la vie pour donner la vie, souvent à des heures imbues où les autres dormaient dans les bras de leurs femmes, le préfet d’Abidjan Vincent Toh Bi Irié, était sur ces lieux.

Une lutte acharnée contre tous…

Seul contre tous, nous avons cru que de son acharnement et son amour à son prochain, Vincent Toh Bi Irié allait écoper des sanctions suprêmes, eh bien non. Ses supérieurs hiérarchiques, l’ont longtemps aussi observé pour se poser les mêmes questions, que cherche-t-il ce préfet ?

Oui, ceux qui ont eu le nez creux pour le rehausser, ont rendu justice à Vincent Toh Bi Irié ce vaillant patriote. Le reconnaissant, ils ont posé ce cachet sec sur son parcours de lutte dans un pays, où le respect minimum a du mal à passer.

Qui ne sait pas que la seule ville d’Abidjan, a dépassé les bornes d’un bon habitacle ? Qui ne sait pas que pour la seule ville d’Abidjan, toute la sous-région l’a prise en otage et que pour y vivre, il faut être un champion ? Tous ne savent-ils pas que les autorités ivoiriennes sont débordées et que souvent devant certaines situations graves, elles manquent de solutions ?

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Le seul préfet Vincent Toh Bi Irié a fait tout et souvent au prix de sa vie. Dans les quartiers précaires, il a même essuyé des gifles, des cailloux, sans compter les coups d’injure, mais il tient et il convainc.

Il faut que cette reconnaissance lui soit honorée devant caméra, faisant de lui, un héro national, avec des insignes et des médailles qui peuvent inciter les autres à en faire autant.

Un travail d’amour, un véritable patriote qui sait et connait l’importance de la vie humaine. Nous saluons cette reconnaissance. Bravo au préfet charmant les ardeurs!

                                                                                       Joël ETTIEN